Vous pouvez la consulter à des fins de recherche ou à titre de référence.Pour accéder aux renseignements actuels, visitez le site « NatureCounts - L’état des populations d’oiseaux du Canada » (lien externe).
La répartition et la population du Cygne tuberculé ont toutes deux fortement augmenté depuis l’introduction de cet oiseau en Amérique du Nord. La première mention de nidification d’individus sauvages dans le sud de l’Ontario remonte à 1958. Au milieu des années 1960 et dans les années 1970, l’espèce a commencé à coloniser la région des lacs Érié et Ontario, et la population y est en expansion depuis (Petrie et Francis 2003). Le Relevé oiseaux nicheurs indique que la population continentale connaît une forte augmentation, phénomène qui s’observe aussi dans les résultats d’autres programmes de suivi entrepris plus récemment en Colombie-Britannique et en Ontario (voir plus bas), ainsi que dans ceux du Recensement des oiseaux de Noël pour ces deux mêmes provinces (voir Meehan et al. 2018). Dans le sud de l’Ontario, où la croissance de la population pourrait avoir ralenti récemment, le nombre de nicheurs est aujourd’hui estimé à au moins 3 000 oiseaux. En Colombie-Britannique, le Cygne tuberculé est établi dans le sud de l’île de Vancouver et dans la vallée du bas Fraser, l’effectif estimé dans ces régions au milieu des années 1990 s’élevant à environ 300 individus (Ciaranca et al. 1997). Comme le Cygne tuberculé n’est pas indigène au Canada, une population nationale cible d de cette espèce n'a pas été déterminée.
Plus d'informations sur : Relevé des oiseaux nicheurs (BBS) – Analyse canadienne
Plus d'informations sur : Atlas des oiseaux nicheurs de l'Ontario
Plus d'informations sur : Programme de surveillance des marais des Grands Lacs
Plus d'informations sur : Relevé des oiseaux aquatiques des côtes de la Colombie-Britannique