Vous pouvez la consulter à des fins de recherche ou à titre de référence.Pour accéder aux renseignements actuels, visitez le site « NatureCounts - L’état des populations d’oiseaux du Canada » (lien externe).
L'Aigle royal se reproduit dans toutes les montagnes de l'ouest du Canada, dans la Taïga du Bouclier et les Plaines hudsoniennes, et plus rarement dans les régions éloignées de l'est du Canada boréal. Selon le Recensement des oiseaux de Noël, la population de l'espèce au Canada a peu changé depuis 1970, bien que ce relevé ne couvre que la partie sud de son aire d'hivernage canadienne. La plupart des décès d'Aigle royal sont attribuables à des incidents avec des humains. En 1996, l'Aigle royal a été désigné comme étant une espèce non en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). Cette espèce a été identifiée comme étant une priorité de conservation et/ou d’intendance dans une ou plusieurs stratégies régionales de conservation des oiseaux au Canada.
Les principales causes de décès d'Aigles royaux sont attribuables à l'homme : les électrocutions, les collisions avec des éoliennes, des véhicules et des fils, l'empoisonnement et le tir (Kochert et Steenhof 2002). L'ingestion de carcasses contenant de la grenaille de plomb entraîne une intoxication infraclinique généralisée par le plomb qui affaiblit ou tue probablement de nombreux aigles (Kochert et al. 2002, Katzner et al. 2012). On sait que les captures accidentelles dans les pièges à pattes et les collets posés pour des mammifères constituent une importante source de mortalité chez l'Aigle royal dans l'est de l'Amérique du Nord (Katzner et al. 2012). Le taux de succès de la nidification dans le nord du Canada est peut-être lié au cycle de la population de Lièvre d'Amérique (Sherrington 2010). La perte et la dégradation de l'habitat peuvent constituer un grave problème dans les aires d'hivernage de l'ouest des États-Unis (Kochert et al. 2002) et, dans bien des cas, elle sont attribuables à la mise en valeur des ressources énergétiques, notamment l'énergie éolienne et l'extraction du gaz naturel, dans les aires de répartition et d'hivernage (Katzner et al. 2012).
Environnement et Changement climatique Canada et ses partenaires ont mis au point des Stratégies régionales de conservation des oiseaux dans chacune des Régions de conservation des oiseaux (RCO) au Canada. Dans ces stratégies, une espèce est identifiée comme étant prioritaire pour une ou plusieurs des raisons suivantes :
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