Bécassin à long bec
(Limnodromus scolopaceus)

Sommaire

Photo d’un oiseau
© Jukka Jantunen
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Le Bécassin à long bec niche dans l'Arctique de l'Ouest et passe l'hiver le long de la côte Atlantique et de la côte du Pacifique aux États-Unis et au Mexique. Les relevés de surveillance des migrations semblent indiquer que l'abondance des Bécassins à long bec a diminué au Canada depuis 1970 environ, mais la variabilité des résultats et les problèmes de détection de l'espèce rendent cette évaluation de la situation moins fiable. Le Bécassin à long bec s'alimente souvent dans les terres humides agricoles et les estuaires pollués et on sait qu'il est exposé à des concentrations de contaminants dangereuses dans certaines régions. Cette espèce a été identifiée comme étant une priorité de conservation et/ou d’intendance dans une ou plusieurs stratégies régionales de conservation des oiseaux au Canada.

Désignations

Liste des principales désignations pour l’espèce
DésignationÉtatDateSous-espèces, population
UICN (Mondial)Préoccupation mineure2012 
Espèces Sauvages (Canada)Sensible2010 
Stratégies régionales de conservation des oiseauxEspèces prioritaires2013 

État de la population

Région géographiqueÉtatFiabilité
CanadaDiminution importanteFaible
 

Estimation de la population

Canada100,000 à 500,000 d'adultes (comprend des oiseaux nicheurs et migrateurs au Canada)
 

Cartes de répartition

 

Stratégie de migration, occurrence

Migrateur sur de courtes distances

La responsabilité pour la conservation de la population mondiale

CanadaModéré

Conservation et gestion

Pendant la période internuptiale, le Bécassin à long bec s'alimente d'invertébrés en plongeant profondément son bec dans les sédiments riches des estuaires et des terres humides agricoles dans les zones agricoles. Les contaminants peuvent s'accumuler dans les sédiments situés dans ces zones. On a constaté que le Bécassin à long bec comportait des charges élevées de polluants organiques persistants tels que le DDE (White et al. 1983).

 

Stratégies régionales de conservation des oiseaux

Environnement et Changement climatique Canada et ses partenaires ont mis au point des Stratégies régionales de conservation des oiseaux dans chacune des Régions de conservation des oiseaux (RCO) au Canada. Dans ces stratégies, une espèce est identifiée comme étant prioritaire pour une ou plusieurs des raisons suivantes :

  • à cause des préoccupations à propos de sa conservation (c.-à-d., une espèce qui est vulnérable en raison de la taille de sa population, de sa répartition, de sa tendance démographique, de son abondance ou de menaces)
  • à cause d’une responsabilité d’intendance (c.-à-d., une espèce qui caractérise l’avifaune régionale, ou qu’une proportion importante de son aire de distribution ou d’abondance se situe dans la région)
  • à cause d’une responsabilité de gestion (c.-à-d., une espèce qui nécessite une gestion continue en raison de son importance socioéconomique comme espèce d’intérêt cynégétique ou en raison de son effet sur d’autres espèces ou habitats)
  • à cause d’autres préoccupations (c.-à-d., des experts régionaux jugent une espèce comme étant prioritaire pour des raisons autres que celles énumérées ci-dessus ou parce qu’elles sont inscrites en tant qu’espèces en péril ou préoccupantes à l’échelle provinciale)

Sélectionnez l’une des sous-régions ci-dessous pour accéder à la stratégie RCO pour plus d’informations.

RCO, unités biogéographiques marines et sous-régions dans lesquelles l'espèce a été identifiée comme étant prioritaire
RégionSous-région et type de priorité
Marmites torrentielles des PrairiesMarmites torrentielles des Prairies, sous-région et type de priorité : Région des Prairies et du Nord
 

Références