Profil d'espèce

Engoulevent d'Amérique

Nom scientifique : Chordeiles minor
Taxonomie : Oiseaux
Répartition du COSEPAC : Yukon, Territoires-du-Nord-Ouest, Nunavut, Colombie-Britannique, Alberta, Saskatchewan, Manitoba, Ontario, Québec, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard, Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve-et-Labrador
Date de l’évaluation et le changement de statut: avril 2018
Statut du COSEPAC : Préoccupante
Critères d'évaluation du COSEPAC:
Justification de la désignation du COSEPAC: Cet insectivore aérien est un oiseau répandu dans le sud et la région boréale du Canada. Dans le sud du pays, sa population a connu une baisse de 68 % depuis 1970, mais le taux de déclin a diminué considérablement au cours de la dernière décennie, et l’espèce semble relativement abondante dans les habitats boréaux convenables. Des préoccupations demeurent sur les effets des activités humaines et des changements climatiques sur la réduction de la disponibilité de la nourriture et des sites de nidification. Les causes du déclin ne sont pas bien connues, mais incluent des menaces qui réduisent le nombre d’insectes aériens dont se nourrit l’espèce. Ces déclins peuvent être attribués aux pesticides agricoles et autres ainsi qu’aux changements des régimes hydrologiques, de précipitations et de températures. Une hausse de la fréquence des phénomènes météorologiques violents ou extrêmes devrait également avoir des conséquences sur l’espèce en réduisant sa productivité et en augmentant son taux de mortalité.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « menacée » en avril 2007. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « préoccupante » en avril 2018.
Statut de la LEP : Annexe 1, Menacée
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2010-02-23

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Taxinomie

Sept sous-espèces d’Engoulevent d’Amérique sont généralement reconnues en Amérique du Nord, dont trois sont présentes au Canada. Les différences entre ces sous-espèces étant légères, on les regroupe ici en une seule unité.

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Description

L’Engoulevent d’Amérique est un oiseau de taille moyenne qui se distingue par ses longues ailes effilées et pointues, sa longue queue légèrement encochée et son cri caractéristique constitué d’un unique « pîînt » rauque et nasillard. Il possède une grosse tête aplatie, de grands yeux, un petit bec et une grande bouche. Le plumage brun foncé est tacheté de noir, de blanc et de chamois. En vol, les longues plumes qui bordent les ailes présentent une large bande blanche. Les femelles se distinguent des mâles par la bande de leur cou, qui est chamois plutôt que blanche. Leur queue est brune et comporte de fines bandes chamois, tandis que celle des mâles a en outre une bande blanche près de l’extrémité. Les jeunes se distinguent des adultes principalement par l’absence de bande blanche ou chamois à la gorge.   L’engoulevent d’Amérique se distingue des trois autres espèces d’engoulevents présentes au Canada par l’absence de longues plumes fines autour du bec, la présence d’une large bande blanche sur les longues plumes qui bordent les ailes, la forme de la queue et ses motifs de couleurs, de même que par ses longues ailes pointues.

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Répartition et population

L’Engoulevent d’Amérique niche presque partout en Amérique du Nord, dans quelques régions de l’Amérique centrale et possiblement dans le sud-est de la Colombie.   Au Canada, l’espèce est présente dans toutes les provinces et tous les territoires, à l’exception du Nunavut. Dans l’est du pays, elle se reproduit dans le sud du Labrador, et très rarement, sur l’île de Terre-Neuve. En général, elle est communément répandue dans toutes les provinces maritimes, à l’exception de l’Île du Prince-Édouard. Au Québec, l’Engoulevent d’Amérique se rencontre dans les basses terres du Saint-Laurent, mais on ignore si l’espèce se reproduit aux îles de la Madeleine et à l’île d’Anticosti. En Ontario, il est présent dans toute la province, à l’exception des régions côtières de la baie James et de la baie d’Hudson. Dans l’ouest du Canada, l’espèce se reproduit dans toute l’Alberta et la Saskatchewan ainsi qu’au sud de la limite forestière au Manitoba. En Colombie-Britannique, elle est présente dans toute la province, y compris l’île de Vancouver, mais elle est absente de la chaîne Côtière et des îles de la Reine-Charlotte. Au Yukon, l’Engoulevent d’Amérique se reproduit dans le sud du territoire, jusqu’à la région de Dawson. Dans les Territoires-du-Nord-Ouest, il est présent le long de la frontière avec l’Alberta et la Saskatchewan et, vers le nord, le long de la vallée du Mackenzie jusqu’à Norman Wells.   L’Engoulevent d’Amérique hiverne dans toute l’Amérique du Sud, principalement dans l’est du Pérou et de l’Équateur ainsi que dans le sud du Brésil.     Au Canada, la population d’Engoulevents d’Amérique était estimée à 400 000 adultes reproducteurs en 2007, ce qui représente 10 % de la population mondiale. Des données à long terme, recueillies de 1968 à 2005, indiquent un déclin important de 4,2 % par année au pays, ce qui correspond à un déclin de 80 % de la population au cours de cette période. En considérant les données plus récentes de 1995 à 2005, on observe un déclin de 6,6 % par année, ce qui correspond à une diminution de 49,5 % de la population en dix ans.

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Habitat

L’Engoulevent d’Amérique niche dans une grande variété d’habitats ouverts aux sols dépourvus de végétation, tels que les dunes, les plages, les forêts récemment exploitées, les brûlis, les zones déboisées, les affleurements rocheux, les terrains rocheux dénudés, les prairies, les pâturages, les tourbières, les marais, les rives des lacs et les bords des rivières. L’espèce est également présente dans les forêts de conifères avec ou sans feuillus.   Depuis la colonisation européenne de l’est du Canada et des États-Unis, l’Engoulevent d’Amérique a probablement tiré profit des habitats nouvellement ouverts à la suite de la déforestation massive. L’apparition de toits couverts de gravier a contribué à l’expansion de l’habitat de l’Engoulevent d’Amérique en Amérique du Nord.

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Biologie

Du début de mai à la mi-juin, l’Engoulevent d’Amérique arrive au Canada, où il produit une couvée par année. Fidèles aux sites de nidification, les femelles pondent en moyenne deux œufs, directement sur le sol, jusqu’à la mi-août. Seule la femelle s’occupe de l’incubation, qui dure de 16 à 20 jours, selon la région. Au cours de cette période, elle couve continuellement les œufs, tandis que le mâle la nourrit. Les oisillons demeurent au nid de la mi-juin à la fin août et atteignent leur plein développement à l’âge de 45 à 52 jours. L’espèce migre vers l’Amérique du Sud de la mi-août à la mi-septembre.   L’Engoulevent d’Amérique est un insectivore aérien se nourrissant d’une grande variété d’insectes à l’aube ou au crépuscule. Il consomme principalement des fourmis volantes et des coléoptères, qu’il repère grâce à son excellente vision nocturne. Si la densité des insectes est élevée, l’espèce peut se nourrir en groupes.   Parmi les prédateurs potentiels des engoulevents adultes, on retrouve le chat domestique, la Crécerelle d’Amérique et le Faucon pèlerin. Les œufs et les nids sont fréquemment la proie de plusieurs autres prédateurs, dont la Corneille d’Amérique, le Grand Corbeau, les mouettes et les goélands. L’Engoulevent d’Amérique vit jusqu’à l’âge de quatre à cinq ans.

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Menaces

Les raisons du déclin des populations d’Engoulevents d’Amérique n’ont pas été identifiées, mais elles pourraient être liées en partie aux baisses d’insectes, qui constituent la proie de l’espèce. Étant donné les déclins répandus observés chez d’autres espèces d’oiseaux insectivores, on présume que la réduction des sources de nourriture causée par l’utilisation à vaste échelle de pesticides, a contribué au déclin.   La perte et la modification de l’habitat, notamment le reboisement de terres agricoles abandonnées et de forêts exploitées, la lutte contre les incendies, l’agriculture intensive et la réduction graduelle du nombre d’immeubles au toit plat couvert de gravier dans les milieux urbains, ont peut-être également contribué aux déclins observés dans certaines régions.   L’accroissement des prédateurs, notamment le chat domestique, la mouffette rayée, le raton laveur, la Corneille d’Amérique et le Grand Corbeau, joue possiblement un rôle dans le déclin de l’espèce, en particulier dans les milieux urbains.   D’autres facteurs possibles comprennent la collision avec des véhicules motorisés et les changements climatiques.

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement de l’Engoulevent d’Amérique (Chordeiles minor) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Personne contact en matière de rétablissement

  • Québec: Unité de planification de la conservation - Service canadien de la faune - Président/Contact -
     Envoyer un courriel

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

63 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports sur les progrès de la mise en œuvre du document de rétablissement

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’Engoulevent d'Amérique (Chordeiles minor) au Canada (2007-08-29)

    L’Engoulevent d’Amérique est un oiseau de taille moyenne ayant une grosse tête aplatie, de grands yeux, un petit bec, une grande bouche, de longues ailes effilées et pointues ainsi qu’une longue queue légèrement encochée. Son plumage brun foncé est tacheté de noir, de blanc et de chamois. En vol, les primaires des adultes présentent une plaque blanche. Sept sous espèces sont généralement reconnues en Amérique du Nord.
  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur L’Engoulevent d’Amérique (Chordeiles minor) au Canada (2019-02-12)

    L’Engoulevent d’Amérique (Chordeiles minor) est le membre le plus fréquemment observé de la famille des engoulevents. Il chasse et attrape des insectes volants en plein vol, et il est surtout actif entre le crépuscule et l’aube. Il est extrêmement bien camouflé, grâce à son plumage brun tacheté, lorsqu’il se repose au sol ou sur des surfaces horizontales. L’Engoulevent d’Amérique est le plus souvent observé en vol, lorsqu’il peut être reconnu par son vol bondissant distinctif, sa bande blanche à proximité du bout de l’aile, et son cri nasillard « pîînt ». Notez : La ministre a reçu cette évaluation du COSEPAC le 15 octobre 2018.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Engoulevent d'Amérique (2007-12-04)

    Au Canada, cette espèce a subi des déclins démographiques à court et à long terme. Un déclin de 49 % a été signalé pour les zones ayant fait l’objet de relevés au cours des trois dernières générations. La réduction des sources de nourriture a apparemment contribué au déclin de cette espèce, tout comme pour plusieurs autres insectivores aériens. Il est possible que la disponibilité réduite de l’habitat, causée par la suppression des incendies, de même que l’agriculture intensive et la diminution du nombre de toits couverts de gravier dans les milieux urbains, soient aussi des facteurs dans certaines régions.
  • Énoncé de réaction - Engoulevent d'Amérique (2019-01-11)

    Cet insectivore aérien est un oiseau répandu dans le sud et la région boréale du Canada. Dans le sud du pays, sa population a connu une baisse de 68 % depuis 1970, mais le taux de déclin a diminué considérablement au cours de la dernière décennie, et l’espèce semble relativement abondante dans les habitats boréaux convenables. Des préoccupations demeurent sur les effets des activités humaines et des changements climatiques sur la réduction de la disponibilité de la nourriture et des sites de nidification. Les causes du déclin ne sont pas bien connues, mais incluent des menaces qui réduisent le nombre d’insectes aériens dont se nourrit l’espèce. Ces déclins peuvent être attribués aux pesticides agricoles et autres ainsi qu’aux changements des régimes hydrologiques, de précipitations et de températures. Une hausse de la fréquence des phénomènes météorologiques violents ou extrêmes devrait également avoir des conséquences sur l’espèce en réduisant sa productivité et en augmentant son taux de mortalité.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement de l’Engoulevent d’Amérique (Chordeiles minor) au Canada (2016-03-04)

    Le ministre de l’Environnement du Canada et le ministre responsable de l’Agence Parcs Canada sont responsables du rétablissement de l’Engoulevent d’Amérique, et présentent ici leur programme de rétablissement de l’espèce, conformément à l’article 37 de la LEP. Le programme a été préparé en collaboration avec les gouvernements de la Colombie-Britannique, de l’Alberta, de la Saskatchewan, du Manitoba, de l’Ontario, du Québec (ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs), du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Nouvelle-Écosse, de Terre-Neuve-et-Labrador, du Yukon et des Territoires du Nord-Ouest, ainsi qu’avec d’autres intervenants, en vertu du paragraphe 39(1) de la LEP. La période de commentaires publics de 60 jours sur la proposition du programme de rétablissement de l’Engoulevent d’Amérique, qui devait prendre fin le 11 mai 2015, est prolongée de 30 jours et se terminera le 10 juin 2015.

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national Pacific Rim (2017-08-24)

    Adossée aux monts insulaires de l'île de Vancouver et faisant face à l'océan Pacifique, la réserve de parc national Pacific Rim (RPN Pacific Rim) protège et présente le riche patrimoine naturel et culturel de la côte Ouest du Canada. La RPN Pacific Rim se compose de trois secteurs géographiques distincts, soit les secteurs de la plage Long, de l'archipel Broken Group et du sentier de la Côte-Ouest, chacun d'eux offrant une gamme unique d'expériences aux visiteurs. D'une superficie totale de 51 216 hectares, la réserve de parc abrite d'importantes zones de forêt humide tempérée mature, de systèmes de dunes côtières, de zones humides, de zones intertidales et d'habitats marins, ce qui lui permet de démontrer l'interdépendance qui existe entre la terre, la mer et les humains. Ces merveilles de la nature sont intimement liées à la culture des Premières nations Nuu-chah-nulth (passée et présente) et à celle des explorateurs et colons européens.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Péninsule-Bruce et dans le parc marin national du Canada Fathom Five (2016-11-22)

    Le parc national du Canada de la Péninsule-Bruce (PNPB) et le parc marin national du Canada Fathom Five (PMNFF) sont situés à l'extrémité de la péninsule Bruce qui sépare la baie Georgienne du lac Huron. La péninsule s'étend sur 90 km de long, l'escarpement du Niagara, qui longe toute sa bordure du côté est, en constitue la caractéristique la plus notable. À l'intérieur du PNPB, l'escarpement forme la rive de la baie Georgienne et est reconnu comme faisant partie de l'aire centrale de la réserve de la biosphère mondiale de l'UNESCO dénommée “ Escarpement du Niagara ”. Le PNPB a été créé par le gouvernement fédéral en 1987 pour protéger un exemple représentatif de la région naturelle des basses terres des Grands Lacs et du Saint-Laurent. En raison de la nature fragmentée des terrains du parc, bon nombre des pressions exercées sur son écosystème proviennent de l'extérieur de ses limites. C'est la raison pour laquelle les Premières Nations, les résidents locaux, les organismes non gouvernementaux, d'autres groupes ainsi que les utilisateurs des terres jouent un rôle important dans la gestion, la restauration et la protection de l'écosystème du nord de la péninsule Bruce.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Jasper (2017-12-12)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national Jasper vise les terres et les eaux se trouvant dans les limites du parc national Jasper (PNJ). Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP, art. 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont observées de façon régulière dans le parc. Lorsqu’il a été déterminé que le parc pouvait mener des activités de gestion contribuant au rétablissement ou à la gestion de certaines espèces, des objectifs propres au parc ont été établis dans le plan et représentent la contribution du parc aux objectifs énoncés dans les programmes de rétablissement du gouvernement fédéral. Les espèces en péril, leurs résidences et leur habitat sont protégés par la réglementation et les régimes de gestion en vigueur dans les parcs nationaux, dans les lieux historiques nationaux ainsi qu’en vertu de la LEP. Le plan énonce d’autres mesures qui contribueront à la survie, au rétablissement et à la compréhension des espèces présentes dans le parc national Jasper. Ces mesures ont été élaborées en fonction des menaces et des autres mesures précisées dans les évaluations de la situation des espèces et les documents de rétablissement fédéraux et provinciaux, ainsi que des connaissances sur la situation et les besoins de chacune des espèces présentes dans le parc. Des mesures de suivi des populations sont aussi précisées pour les espèces dont le rétablissement peut bénéficier des activités de gestion dans ce parc.
  • Plan d'action visant diverses espèces du parc national du Canada des Prairies (2016-07-05)

    Le Plan d’action visant diverses espèces du parc national du Canada des Prairies couvre les terres et les eaux se trouvant à l’intérieur des limites du parc national du Canada des Prairies. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées par la Loi sur les espèces en péril (LEP, art. 47) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans ce plan profiteront aussi à d’autres espèces régulièrement présentes dans le parc national des Prairies pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national de la Mauricie et les lieux historiques nationaux de la Mauricie et de l’Ouest du Québec (2022-02-16)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national de la Mauricie et les lieux historiques nationaux de l’Unité de gestion de la Mauricie et de l’ouest du Québec (UGMOQ) s’applique aux terres et aux eaux situées à l’intérieur des limites de ces sites : le parc national de la Mauricie (PNLM) et les lieux historiques nationaux du Canada (LHN). Ce dernier terme est utilisé pour désigner collectivement 13 endroits de la province de Québec: le lieu historique national d’Obadjiwan-Fort-Témiscamingue, le lieu historique national des Forges-du-Saint-Maurice, le lieu historique national du Fort-Chambly, le lieu historique national du Fort-Lennox, le lieu historique national de la Bataille-de-la-Châteauguay, le lieu historique national de Coteau-du-Lac, le lieu historique national de la Caserne-de-Carillon, le lieu historique national du Manoir-Papineau, le lieu historique national de Louis-Joseph-Papineau, le lieu historique national Louis-S.-Saint-Laurent, le lieu historique national du Commerce-de-la-fourrure-de-Lachine, le lieu historique national Sir-Wilfrid-Laurier, le lieu historique national Sir-George-Étienne-Cartier. Le présent plan satisfait aux exigences fixées par la Loi sur les espèces en peril (LEP ; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le PNLM et les LHN pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Banff (2017-12-12)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Banff s’applique aux terres et aux eaux se trouvant dans les limites du parc national et du ranch Ya-Ha-Tinda, un territoire domanial administré par Parcs Canada. Le plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action qui sont énoncées dans la Loi sur les espèces en péril (art. 47) pour les espèces qui doivent faire l’objet d’un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces lieux.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Lacs-Waterton et le lieu historique national du Canada du Ranch-Bar U (2017-12-12)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Lacs-Waterton et le lieu historique national du Canada du Ranch-Bar U vise les terres et les eaux se trouvant dans les limites des deux sites : le parc national du Canada des Lacs-Waterton (PNLW) et le lieu historique national du Canada du Ranch-Bar U (LHNRBU). Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP, article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Par ailleurs, les mesures décrites dans ce plan se traduiront par des avantages pour les autres espèces dont la conservation suscite régulièrement des inquiétudes dans le PNLW et le LHNRBU.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Mille-Îles (2016-03-29)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Mille–Îles est un plan d’action établi en vertu de la Loi sur les espèces en péril (art. 47 de la LEP) pour quatre espèces : carmantine d’Amérique (Justicia americana), noyer cendré (Juglans cinerea), airelle à longues étamines (Vaccinium stamineum) et méné camus (Notropis anogenus). Le plan porte aussi sur les mesures de surveillance et de gestion de 30 autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui se trouvent périodiquement dans le parc. Ce plan n’est applicable que dans les terres et les eaux situées à l’intérieur des limites du parc national du Canada des Mille–Îles.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Kootenay (2017-12-12)

    Le Plan d’action multi-espèces pour le parc national du Canada Kootenay s’applique aux terres et aux eaux se trouvant dans les limites du parc, à l’intérieur des parcelles adjacentes du territoire domanial qui sont administrées par Parcs Canada et à l’intérieur des limites du lieu historique national Kootenae House. Le plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action qui sont énoncées dans la Loi sur les espèces en péril (art. 47) pour les espèces qui doivent faire l’objet d’un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces lieux.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Kouchibouguac et les lieux historiques nationaux du Canada associés (2016-11-22)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Kouchibouguac et les lieux historiques nationaux du Canada associés vise les terres et les eaux se trouvant dans les limites de quatre endroits: le parc national du Canada Kouchibouguac (PNK) et d’autres terres administrées par Parcs Canada relevant de l’unité de gestion du Nord du Nouveau-Brunswick qui fournissent un habitat adéquat aux espèces ciblées dans le présent plan d’action (le lieu historique national [LHN] du Canada du Fort-Beauséjour – Fort-Cumberland, le LHN de Beaubassin – Fort-Lawrence, le LHN de Grand-Pré). Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action établies dans la Loi sur les espèces en péril (LEP) (article 47) en ce qui concerne les espèces pour lesquelles un tel plan est nécessaire et que l’on trouve régulièrement à ces endroits. Les mesures décrites dans le présent plan d’action apporteront aussi des bienfaits à d’autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui fréquentent régulièrement le PNK et les LHN associés.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Pukaskwa (2017-04-28)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Pukaskwa couvre les terres et les eaux se trouvant à l’intérieur des limites du parc national du Canada Pukaskwa. Le présent plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le parc national Pukaskwa (PNP) pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik (2017-02-07)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujikvise les terres et les eaux se trouvant dans les limites du parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik (PNLHNK), y compris le parc national Kejimkujik Bord de mer. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP, art.47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le présent plan profiteront également à d’autres espèces préoccupantes du point de vue de la conservation, qui fréquentent régulièrement le PNLHNK.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc urbain national de la Rouge (2021-10-07)

    Le plan d'action proposé visant des espèces multiples du parc urbain national de la Rouge s’applique à toutes les terres et les eaux de propriété fédérale régies par Parcs Canada au parc urbain national de la Rouge (PUNR), y compris le lieu historique national de la Colline Bead. Dans la mesure du possible, ce plan a été preparé en collaboration avec Environnement et Changement climatique du Canada, Pêches et Océans Canada, la province de l’Ontario, le Cercle consultatif des Premières Nations du parc urbain national de la Rouge, et des organisations environnementales non gouvernementales conformément au paragraphe 48(1) de la LEP. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées par la Loi sur les espèces en péril (LEP, art. 47) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans ce plan profiteront aussi à d’autres espèces régulièrement présentes dans le PUNR pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation. Compte tenu de la pandémie de COVID 19 actuelle, la période de commentaires du public de 60 jours sur le plan d'action proposé visant des espèces multiples du parc urbain national du Canada de la Rouge a été prolongée à 90 jours afin d’accorder suffisamment de temps pour la rétroaction.
  • Plan d’action visant des espèces multiples la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf (2018-08-01)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf s’applique aux terres et aux eaux à l’intérieur des limites de la réserve de parc national des Îles-Gulf (RPNIG). Le Plan satisfait aux exigences applicables aux Plans d’action énoncées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP (art.47)) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un Plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans le Plan entraîneront aussi des bienfaits pour d’autres espèces préoccupantes en matière de conservation que l’on observe régulièrement dans la RPNIG.

Décrets

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2007 (2007-08-30)

    Le rapport annuel de 2007 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC 2017 à 2018 (2018-10-15)

    Au cours de la dernière année, le COSEPAC a évalué un total de 90 espèces sauvages et a attribué le statut d’espèce non en péril à 11 d’entre elles. Sur ces 90 espèces sauvages, le COSEPAC a réexaminé la situation de 38 d’entre elles; la majorité (87 %) a été réévaluée au même niveau de risque, sinon à un risque plus faible. À ce jour, et compte tenu de la présentation de ce rapport, les évaluations du COSEPAC comprennent maintenant 771 espèces sauvages dans diverses catégories de risque, soit 338 espèces en voie de disparition, 183 espèces menacées, 228 espèces préoccupantes et 22 espèces disparues du pays (c.-à-d. que l’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada). De plus, on a jugé disparues 18 espèces sauvages, les données de 59 espèces sauvages ont été jugées insuffisantes et on a évalué que 197 espèces ne sont pas à risque.

Permis et accords connexes

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres, Janvier 2019 (2019-01-15)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et maintenant, 580 espèces forment la liste. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard le 13 mai 2019 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières et le 14 octobre 2019 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées. Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le Registre public des espèces en péril à l’adresse suivante : La réponse de la ministre de l'environnement aux évaluations des espèces en péril.
  • Consultations sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril - Espèces terrestres (2008-03-10)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 25 mars 2008 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 27 mars 2009 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016-07-06)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 22 avril 2022
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