Profil d'espèce

Bécasseau maubèche du type roselaari

Nom scientifique : Calidris canutus roselaari type
Autres noms/noms précédents : Calidris canutus roselaari type
Taxonomie : Oiseaux
Répartition du COSEPAC : Yukon, Territoires-du-Nord-Ouest, Colombie-Britannique
Date de l’évaluation et le changement de statut: novembre 2020
Statut du COSEPAC : Non active
Critères d'évaluation du COSEPAC:
Justification de la désignation du COSEPAC:
Historique du statut du COSEPAC: L’espèce du « type roselaari » a été considérée comme une seule unité (laquelle incluait trois groupes) et a été désignée « menacée » en avril 2007. Selon le rapport sur les unités désignables du Bécasseau maubèche (COSEPAC, 2019), une nouvelle structure de population a été proposée et acceptée par le COSEPAC; deux groupes précédemment évalués sous le « type roselaari » ont été transférés à la sous-espèce rufa (population hivernant dans le nord-est de l’Amérique du Sud et population hivernant dans le sud-est des États-Unis, le golfe du Mexique et les Caraïbes). L'unité restante ne comprend que les oiseaux désormais considérés comme faisant partie de la sous-espèce roselaari. La désignation initiale du « type roselaari » a été désactivée en novembre 2020.
Statut de la LEP : Annexe 1, Menacée
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2010-02-23

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


Recherche avancée

Espèces apparentées

Espèce Statut
COSEPAC
Statut
sous la
LEP
Bécasseau maubèche de la sous-espèce roselaari Menacée Aucun statut
Bécasseau maubèche de la sous-espèce rufa ( Population hivernant dans le nord-est de l’Amérique du Sud ) Préoccupante Aucun statut
Bécasseau maubèche de la sous-espèce rufa ( Population hivernant dans le sud-est des États-Unis, le golfe du Mexique et les Caraïbes ) En voie de disparition Aucun statut

Liens rapides : | Taxinomie | Description | Habitat | Biologie | Initiatives de rétablissement | Programme national de rétablissement | Documents

Taxinomie

Il existe actuellement six sous-espèces de Calidris canutus, le Bécasseau maubèche. Parmi ces sous-espèces formant des populations distinctes, trois sont présentes au Canada : le C. c. roselaari, le C. c. islandica et le C. c.rufa.   Le Bécasseau maubèche du type roselaari comprend la sous-espèce roselaari ainsi que deux autres populations qui hivernent en Floride et dans le nord du Brésil et qui semblent posséder des caractéristiques de roselaari.

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Description

Le Bécasseau maubèche est un oiseau de rivage de 25 cm de longueur. Comme tous les bécasseaux, il possède un long bec droit, une petite tête, de longues pattes et des ailes longues et effilées donnant au corps un profil allongé et fuselé. Durant la saison des amours, le plumage du Bécasseau maubèche change de couleur : la face, le cou, la poitrine et une bonne part des parties inférieures de l’oiseau prennent une coloration cannelle roussâtre. Les ailes portent une barre blanche et les plumes des parties supérieures sont brun foncé ou noires, avec du roux et du gris, ce qui donne au dos une apparence pailletée. Les mâles tendent à avoir une coloration plus éclatante que celle des femelles, leurs parties inférieures présentant davantage de roux. En plumage d’hiver, le Bécasseau maubèche est terne, ses parties inférieures étant blanches et son dos, gris pâle. Le haut de la poitrine et les flancs sont parcourus de rayures grisâtres ou brunâtres, et la tête présente un motif grisâtre terne et une raie blanchâtre au-dessus de l’oeil. Le plumage des jeunes ressemble à celui des adultes, mais se distingue par son apparence écailleuse. Ils peuvent aussi présenter une coloration diffuse chamois pâle terne sur la poitrine.

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Répartition et population

Les Bécasseaux maubèches du type roselaari se divisent en trois populations : la population de la côte du Pacifique, la population de la Floride et du sud-est des États-Unis, et la population brésilienne du Maranhão,  La première population, celle de la côte du Pacifique, niche dans le nord-ouest de l’Alaska et sur l’île Wrangell. Elle migre le long du littoral du Pacifique du Canada et des États du nord-ouest des États-Unis pour hiverner en Californie et sur le littoral du Pacifique du nord-ouest du Mexique, et peut-être jusque dans le golfe du Mexique. La population de la Floride et du sud-est des Etats-Unis niche probablement en Alaska ou dans l’ouest de l’Arctique canadien et hiverne en Floride, en Géorgie et en Caroline du Sud. Enfin, la troisième population niche probablement en Alaska ou dans l’ouest de l’Arctique canadien et, comme son nom l’indique, hiverne au Maranhão, dans la partie centrale de la côte nord du Brésil.     Au Canada, les populations de roselaari nichent au Yukon, dans les Territoires du Nord-Ouest et dans l’ouest de l’Arctique canadien. On retrouve en Colombie-Britannique des individus appartenant à la population de la côte du Pacifique qui passent par le littoral de la province au cours de leur migration vers le sud.     La taille de la population de Bécasseaux Maubèches du type roselaari est estimée à 12 825 adultes en 2007, selon les dénombrements effectués dans ses différents quartiers d’hiver. La population qui hiverne en Floride et dans le sud-est des États-Unis est d’environ 3 375 adultes. Ce groupe a diminué d’environ 70 % entre le début des années 1990 et la fin des années 2000. On dispose de moins d’information sur la population du Maranhão, au Brésil, qui pourrait être tombée à environ 5 700 adultes, ce qui représenterait une baisse d’environ 7 % entre la fin des années 1980 et la fin des années 2000. Les données existantes laissent croire que la population de roselaari du Pacifique aurait diminué d’environ 60 % depuis 1981, sa taille étant d’environ 1 500 à 3 000 adultes en 2005. Dans l’ensemble, on constate en 2007 que le déclin se solde par une diminution globale de la population de roselaari de 47 %.

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Habitat

Les Bécasseaux maubèches utilisent différents habitats pour leur reproduction ainsi que durant leur hivernage et leurs migrations. Dans l’Arctique, ils nichent dans des habitats très dénudés, notamment sur des crêtes, des pentes et des plateaux balayés par le vent. Les sites de nidification se trouvent habituellement dans des endroits secs orientés au sud, proches de milieux humides ou de lacs, où les petits sont amenés après l’éclosion. Les Bécasseaux maubèches s’alimentent habituellement dans des zones humides ou dénudées, pouvant se trouver jusqu’à 10 km de leur nid. Les haltes migratoires et les lieux d’hivernage sont de vastes zones côtières balayées deux fois par jour par les marées, le plus souvent des plages de sable, mais parfois des vasières. Les oiseaux y trouvent les mollusques, les crustacés et les autres invertébrés dont ils se nourrissent. L’espèce fréquente les bancs de tourbe riches, les marais salés, les lagunes saumâtres, les mangroves, les moulières, et, en Amérique du Sud, les restingas, qui consistent en des plateformes rocheuses balayées par les marées, riches en invertébrés. Les différents habitats des maubèches doivent aussi leur procurer des zones de repos propices, à l’abri des prédateurs.   Il est peu probable que des changements importants de l’étendue de l’habitat de nidification de l’espèce soient survenus dans l’Arctique, mais des changements dus aux changements climatiques vont sans doute avoir une incidence, probablement négative, sur les Bécasseaux maubèches.

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Biologie

Les Bécasseaux maubèches arrivent dans l’Arctique canadien pour se reproduire au début de juin. Ces oiseaux migrateurs commencent généralement à se reproduire à l’âge de deux ans. Les couples produisent habituellement une seule couvée par année, dans la deuxième moitié de juin. Le nid consiste en une simple dépression aménagée au sol, habituellement dans de petites touffes de végétation, et peut être garni de lichens et d’autres éléments végétaux.  La femelle y dépose quatre œufs, parfois trois, qu’elle couve pendant 22 jours avec l’aide du mâle. Elle part peu après l’éclosion, vers la mi-juillet, laissant le mâle accompagner les petits jusqu’à ce qu’ils prennent leur envol, vers l’âge de 18 jours. Après l’envol des jeunes, les mâles adultes partent, suivis des jeunes une à trois semaines plus tard. Le taux de survie des jeunes varie considérablement d’une année à l’autre, selon les conditions météorologiques et l’abondance de prédateurs. Le nombre de prédateurs fluctue à son tour au fil des ans, selon l’abondance des lemmings, de petits mammifères dont ils se nourrissent principalement. Dans les lieux de nidification de l’Arctique canadien, les principaux prédateurs des nids et des œufs comprennent le renard arctique, le Labbe à longue queue, et, parfois, le loup gris de l’Arctique. Ces espèces, et d’autres espèces de labbes, des goélands, des faucons et des hiboux peuvent prélever des oisillons et, parfois, des adultes. Les Bécasseaux maubèches vivent généralement jusqu’à l’âge de 7 ou 8 ans.   Les Bécasseaux maubèches se nourrissent de mollusques, de crustacés et d’autres invertébrés. Dans la baie du Delaware durant la migration printanière, ces oiseaux s’alimentent sur les plages de sable où pondent les limules, dont ils mangent les œufs.   Partout où on les retrouve, les Bécasseaux maubèches semblent très fidèles à leurs sites. En dehors de la saison de reproduction, ces oiseaux de rivage se rassemblent en grandes bandes dans les haltes migratoires et les quartiers d’hiver, s’alimentant dans les zones côtières balayées par les marées et se reposant sur les plages et dans les marais ou les champs voisins, là où ils peuvent trouver des habitats dégagés, non perturbés.

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La principale menace pesant sur les Bécasseaux maubèches du type roselaari hivernant en Floride et dans le sud-est des États-Unis ou au Brésil, découle de la surpêche du limule qui a été pratiquée dans la baie du Delaware et qui a conduit à la décimation des œufs de cet invertébré. Ces œufs constituent pour les oiseaux l’aliment le plus important durant leur dernière halte migratoire printanière avant de rentrer au Canada.   Au nombre des autres menaces qui pèsent sur l’espèce, on compte la diminution de la quantité d’habitats humides disponibles durant la migration dans l’est de l’Amérique du Nord. Par ailleurs, la dégradation des habitats dans des régions comme celles de Grays Harbor, dans l’État de Washington, et de la baie de San Francisco a probablement touché les populations canadiennes de roselaari de la côte du Pacifique en train d’hiverner ou de migrer.   La perturbation des oiseaux par les humains, l’accroissement du nombre et de la force des ouragans durant la migration, la pollution par les hydrocarbures et d’autres produits chimiques utilisés en Amérique du Nord et en Amérique du Sud, comptent aussi parmi les menaces possibles.   Enfin, les effets des changements climatiques, dont l’élévation du niveau de la mer et l’altération des conditions existant dans les lieux de reproduction de l’Arctique ainsi que l’accroissement de la prédation associée à un regain des populations de prédateurs, dont celles des faucons, pourraient menacer à long terme les populations de Bécasseaux maubèches.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement et Plan de gestion du Bécasseau maubèche (Calidris canutus) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

20 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Bécasseau maubèche (Calidris canutus) au Canada (2007-08-28)

    Le Bécasseau maubèche (Calidris canutus) est un oiseau de rivage de taille moyenne présentant les caractéristiques morphologiques typiques du genre Calidris : long bec et petite tête, ailes longues et effilées donnant au corps un profil allongé et fuselé, et longues pattes. Le plumage nuptial du Bécasseau maubèche est très caractéristique, la face, le cou, la poitrine et une bonne part des parties inférieures prenant une coloration cannelle roussâtre. Les plumes des parties supérieures sont brun foncé ou noires, avec du roux et du gris, ce qui donne au dos une apparence pailletée. En plumage d’hiver, le Bécasseau maubèche est terne, ses parties inférieures étant blanches et son dos, gris pâle. Les six sous-espèces actuellement reconnues dans le monde forment toutes des populations biogéographiques distinctes différant quant à leur répartition et au calendrier de leur cycle annuel. Les sous-espèces présentes au Canada sont le C. c. rufa, le C. c. roselaari et le C. c. islandica.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Bécasseau maubèche du type roselaari (2007-12-04)

    Cette unité désignable comprend la sous-espèce roselaari ainsi que deux autres populations qui hivernent en Floride et dans le nord du Brésil et qui semblent posséder des caractéristiques de roselaari. La sous-espèce roselaari passe par la Colombie-Britannique au cours de sa migration et elle se reproduit en Alaska. Les voies de migration et les aires de reproduction des deux autres populations sont inconnues. Ce groupe a subi un déclin global de 47 % au cours des trois dernières générations (15 ans). Parmi les menaces courantes, on compte la perte et la dégradation de l'habitat dans les aires d'hivernage et, dans le cas des groupes de la Floride et du sud-est des États-Unis et de Maranhão, une pénurie d'oeufs de limules, aliment essentiel durant la migration vers le nord. Une immigration à partir d'autres populations n’est pas prévue.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement et Plan de gestion du Bécasseau maubèche (Calidris canutus) au Canada (2017-11-24)

    La ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de l’Agence Parcs Canada est le ministre compétent en vertu de la LEP à l’égard du Bécasseau maubèche et a élaboré ce document, conformément aux articles 37 et 65 de la LEP. Dans la mesure du possible, le programme de rétablissement a été préparé en collaboration avec la Colombie-Britannique, l’Alberta, la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario, le Québec, le Nouveau-Brunswick, l’Île du Prince-Édouard, la Nouvelle Écosse et Terre-Neuve-et-Labrador, les territoires du Yukon, du Nunavut et des Territoires du Nord-Ouest et tout autre personne ou organisation définie en vertu des paragraphes 39(1) et 66(1) de la LEP.

Plans de gestion

  • Programme de rétablissement et Plan de gestion du Bécasseau maubèche (Calidris canutus) au Canada (2017-11-24)

    La ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de l’Agence Parcs Canada est le ministre compétent en vertu de la LEP à l’égard du Bécasseau maubèche et a élaboré ce document, conformément aux articles 37 et 65 de la LEP. Dans la mesure du possible, le programme de rétablissement a été préparé en collaboration avec la Colombie-Britannique, l’Alberta, la Saskatchewan, le Manitoba, l’Ontario, le Québec, le Nouveau-Brunswick, l’Île du Prince-Édouard, la Nouvelle Écosse et Terre-Neuve-et-Labrador, les territoires du Yukon, du Nunavut et des Territoires du Nord-Ouest et tout autre personne ou organisation définie en vertu des paragraphes 39(1) et 66(1) de la LEP.

Décrets

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2007 (2007-08-30)

    Le rapport annuel de 2007 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#10169 AT), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-05-30)

    Capturer et marquer des oiseaux migrateurs.
  • Raison pour l'émission du permis(#10565 J), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-05-30)

    Capturer et marquer des oiseaux migrateurs
  • Raison pour l'émission du permis(#10565 M), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-05-30)

    Capturer et marquer des oiseaux migrateurs
  • Raison pour l'émission du permis(#10565 N), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-05-30)

    Capturer et marquer des oiseaux migrateurs
  • Raison pour l'émission du permis(#10565), en vertu de l'article 74 de la LEP (2011-01-25)

    Captures et baguages des oiseaux.
  • Raison pour l'émission du permis(#10700 A), en vertu de l'article 73 de la LEP (2020-05-27)

    Capturer et marquer des oiseaux migrateurs
  • Raison pour l'émission du permis(#10772), en vertu de l'article 73 de la LEP (2019-04-08)

    Capturer et marquer des oiseaux migrateurs
  • Raison pour l'émission du permis(#10772), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-02-08)

    Capturer et marquer des oiseaux migrateurs
  • Raison pour l'émission du permis(#10954), en vertu de l'article 73 de la LEP (2021-05-12)

    Capturer et marquer des oiseaux migrateurs
  • Raison pour l'émission du permis(#NUN-SCI-17-03), en vertu de l'article 74 de la LEP (2017-06-02)

    Le Programme pour la surveillance régionale et internationale des oiseaux de rivage dans l'Arctique (PSRIOR arctique) a été mis en ouvre en réaction à la réduction répandue des populations d'oiseaux de rivage, constatée sur les voies migratoires traversant le sud du Canada et les États Unis. Le programme vise à estimer les populations des oiseaux de rivage qui se reproduisent en Arctique, puis à surveiller les tendances populationnelles avec le temps. Les relevés ont commencé en 2001 et se poursuivront jusqu'en 2020 à divers endroits, dans la Région de conservation des oiseaux 3 réunissant les Territoires du Nord Ouest et le Nunavut. Le PSRIOR arctique est composé de deux types de relevés : les relevés du premier volet sont courts (2-3 heures) et couvrent une vaste région, et les relevés du deuxième volet sont de longue durée, mais couvrent quelques lieux précis. Les méthodes de relevé proposées consistent à effectuer le relevé de deux espèces en péril, le bécasseau maubèche sous-espèce rufa (en voie de disparition) et le bécasseau maubèche sous-espèce roselaari (menacé). Les méthodes proposées comprennent des relevés au sol qui consistent à surveiller les nids des oiseaux de rivage, à mesurer et à peser les oufs de ces oiseaux, à déterminer le stade d'incubation de ces oufs (en faisant flotter les oufs dans l'eau) et à remplacer temporairement les oufs par des faux, seulement si nécessaire, pour éviter de causer des dommages lors de la capture des adultes dans le nid.
  • Raison pour l'émission du permis(#NWT-SCI-17-01), en vertu de l'article 74 de la LEP (2017-06-02)

    Le Programme pour la surveillance régionale et internationale des oiseaux de rivage dans l'Arctique (PSRIOR arctique) a été mis en ouvre en réaction à la réduction répandue des populations d'oiseaux de rivage, constatée sur les voies migratoires traversant le sud du Canada et les États Unis. Le programme vise à estimer les populations des oiseaux de rivage qui se reproduisent en Arctique, puis à surveiller les tendances populationnelles avec le temps. Les relevés ont commencé en 2001 et se poursuivront jusqu'en 2020 à divers endroits, dans la Région de conservation des oiseaux 3 réunissant les Territoires du Nord Ouest et le Nunavut. Le PSRIOR arctique est composé de deux types de relevés : les relevés du premier volet sont courts (2-3 heures) et couvrent une vaste région, et les relevés du deuxième volet sont de longue durée, mais couvrent quelques lieux précis. Les méthodes de relevé proposées consistent à effectuer le relevé de deux espèces en péril, le bécasseau maubèche sous-espèce rufa (en voie de disparition) et le bécasseau maubèche sous-espèce roselaari (menacé). Les méthodes proposées comprennent des relevés au sol qui consistent à surveiller les nids des oiseaux de rivage, à mesurer et à peser les oufs de ces oiseaux, à déterminer le stade d'incubation de ces oufs (en faisant flotter les oufs dans l'eau) et à remplacer temporairement les oufs par des faux, seulement si nécessaire, pour éviter de causer des dommages lors de la capture des adultes dans le nid.

Documents de consultation

  • Consultations sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril - Espèces terrestres (2008-03-10)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 25 mars 2008 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 27 mars 2009 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016-07-06)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 2 décembre 2021
Date de modification :