Profil d'espèce

Bruant vespéral de la sous-espèce affinis

Nom scientifique : Pooecetes gramineus affinis
Taxonomie : Oiseaux
Répartition du COSEPAC : Colombie-Britannique
Date de l’évaluation et le changement de statut: avril 2018
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: A2ac; B1ab(i,ii,iii,iv,v)+2ab(i,ii,iii,iv,v); C2a(i); D1
Justification de la désignation du COSEPAC: Cet oiseau chanteur est une sous-espèce distincte limitée aux plaines côtières du Pacifique, dans l’ouest de l’Amérique du Nord. Il se reproduit dans des prairies à couvert végétal clairsemé où l’on observe des arbres ou des arbustes dispersés et des parcelles de sol dénudé. Le nombre d’individus est en déclin dans l’ensemble de l’aire de répartition à cause de la perte et de la dégradation de l’habitat de reproduction et d’hivernage. Malgré des relevés ciblés, aucune tentative de nidification n’a été confirmée au Canada depuis 2014, et la population canadienne actuelle est proche de zéro. Les parcelles d’habitat de nidification convenable restantes sont rares dans le sud-est de l’île de Vancouver et les basses-terres continentales de la Colombie-Britannique et continuent de diminuer en superficie et en qualité.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « en voie de disparition » en avril 2006. Réexamen et confirmation du statut en avril 2018.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2007-12-13

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Taxinomie

Quatre sous-espèces de Bruant vespéral sont reconnues, dont trois nichent au Canada. La plus rare est le Bruant vespéral de la sous-espèce affinis. Ce bruant serait la seule sous-espèce présente à l’ouest de la chaîne des Cascades.

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Description

Le Bruant vespéral est un passereau de taille moyenne que l’on distingue grâce à la tache marron de l’aile, aux plumes blanches qui bordent l’extérieur de sa queue et au cercle blanchâtre autour de son œil. Le dessus de l’oiseau est brun grisâtre, rayé de brun foncé. Le dessous est blanc, parfois teinté de chamois, avec des rayures foncées. Le mâle et la femelle ne présentent pas de différences marquées. Les jeunes ressemblent aux adultes, mais sont plus ternes et leurs ailes ne comportent pas de tache marron.

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Répartition et population

On trouve le Bruant vespéral de la sous-espèce affinis dans l’ouest de la chaîne des Cascades dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique, dans l’ouest de l’État de Washington, en Oregon et dans le nord-ouest de la Californie. Au Canada, on n’a signalé la présence de Bruants vespéraux de la sous-espèce affinis que dans le sud-est de l’île de Vancouver et la vallée du bas Fraser. Autrefois, ces oiseaux nichaient sur l’île de Vancouver, de l’estuaire de la rivière Englishman au nord, à Cobble Meadows et Mill Bay au sud et, localement, dans les basses-terres du fleuve Fraser. À l’heure actuelle, le Bruant vespéral de la sous-espèce affinis est considéré comme un visiteur estival très rare des basses-terres du fleuve Fraser. La seule population nicheuse existante connue se trouve à l’aéroport de Nanaimo, à environ 20 km au sud de Nanaimo, sur l’île de Vancouver. Cette population serait un prolongement de la population d’affinis de l’État de Washington, en raison de sa proximité. Le Bruant vespéral de la sous-espèce affinis hiverne en Californie. Même si on ignore combien de bruants vespéraux de la sous-espèce affinis nichaient autrefois au Canada, on pense que la population a diminué, du fait que cet oiseau chanteur se reproduit désormais au seul site de l’aéroport de Nanaimo, où la population compte environ de cinq à dix couples. Les populations sont également en déclin dans les États de Washington et de l’Oregon.

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Habitat

Le Bruant vespéral niche au sol dans les habitats de prairies à la végétation parsemée, où l’on trouve ça et là quelques arbres ou arbustes. Ce mélange de végétations de différentes hauteurs revêt une grande importance pour cet oiseau qui a besoin de hauts perchoirs pour chanter et de zones de végétation courte pour chercher de la nourriture. Même si le Bruant vespéral semble préférer les prairies éloignées des zones urbaines, il utilise également les piquets de clôture, les clôtures en grillage et d’autres structures artificielles pour s’y percher et chanter. En Colombie-Britannique, l’aéroport de Nanaimo était en 2006 l’un des rares endroits de la région pourvu d’une étendue assez grande d’habitat convenable.

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Biologie

Le Bruant vespéral niche au sol. La femelle construit seule le nid, généralement à proximité d’une touffe d’herbes qui le protège de la vue des prédateurs. En Colombie-Britannique, la période de reproduction s’étend de la fin avril à la mi-juillet, mais peut se prolonger jusqu’au début d’août s’il y a une seconde couvée. La femelle pond en général de trois à six œufs, qu’elle couve presque seule pendant 11 à 14 jours. Les deux parents nourrissent les petits. Après environ dix jours, les oisillons quittent le nid. L’espèce semble très fidèle à son lieu de reproduction. Pendant la saison des amours, l’oiseau se nourrit surtout d’insectes, mais mange aussi des graines. Il cherche surtout sa nourriture dans la végétation courte en marchant ou en sautillant. Il peut également sauter et faire du vol stationnaire pour glaner des insectes dans de la végétation plus haute. Le Bruant vespéral peut s’adapter à des habitats modifiés. Le risque que les nids soient détruits est cependant plus grand en raison du fauchage fréquent de ces zones ou d’autres perturbations d’origine humaine. Parmi les prédateurs potentiels d’œufs, d’oisillons et d’adultes de la région, on retrouve quelques oiseaux de proie, dont l’Épervier de Cooper et le Faucon émérillon, la Corneille d’Alaska, le Grand Corbeau, plusieurs mammifères, dont le coyote, le renard roux, le raton laveur, la mouffette et le chien domestique, et quelques couleuvres. Cependant, le chat domestique est sans doute le prédateur le plus important de l’île de Vancouver. La plupart des oiseaux quittent pour la Californie avant la mi-octobre. Le Bruant vespéral migre principalement la nuit et se déplace en petites bandes.

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Menaces

La principale menace qui pèse sur les populations de Bruants vespéraux de la sous-espèce affinis est la perte ou la dégradation des habitats. Les pratiques agricoles modernes et l’urbanisation ont toutes deux contribué à la dégradation des habitats de ces oiseaux. Les habitats propices sont devenus très rares dans le sud-est de l’île de Vancouver et dans la vallée du bas Fraser. Les prédateurs, plus particulièrement les chats domestiques, que l’on trouve en grand nombre dans les régions urbaines, constituent une autre menace. Étant donné son effectif limité à quelques individus et son habitat limité à un seul site, la population canadienne est particulièrement vulnérable à la disparition. Un seul événement, comme un projet de construction d’infrastructure sur les terrains de l’aéroport, pourrait éradiquer l’ensemble de la population.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Bruant vespéral de la sous-espèce affinis est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Le Bruant vespéral est protégé par la Loi de 1994 sur la Convention concernant les oiseaux migrateurs du gouvernement fédéral. Cette loi interdit de nuire aux adultes, aux jeunes et aux œufs, et de les tuer ou de les collecter. La sous-espèce affinis est également protégée par la Wildlife Act de la Colombie-Britannique, qui interdit la chasse, le piégeage, l’empoisonnement ou tout autre moyen de destruction de la faune ou encore la perturbation ou la destruction des œufs ou des nids.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement révisé de l’Alouette hausse-col de la sous-espèce strigata (Eremophila alpestris strigata) et programme du rétablissement du Bruant vespéral de la sous-espèce affinis (Pooecetes gramineus affinis) au Canada
État d'avancement : Versions proposées affichées dans le Registre des espèces en péril

Nom : *Programme de rétablissement modifié de l’Alouette hausse-col de la sous-espèce strigata (Eremophila alpestris strigata) et Programme de rétablissement du Bruant vespéral de la sous-espèce affinis (Pooecetes gramineus affinis) au Canada (modifié)
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement de l'Alouette hausse-col de la sous-espèce strigata et du bruant vespéral

  • Megan Harrison - Président/Contact - Environnement Canada
    Tél. : 604-350-1989  Téléc. : 604-946-7022  Envoyer un courriel

Équipe de rétablissement de l'écosystème des chênes de Garry

  • Conan Webb - Président/Contact - Agence Parcs Canada
    Tél. : 250-478-5153  Envoyer un courriel

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

17 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Bruant vespéral de la sous-espèce affinis (Pooecetes gramineus affinis) au Canada (2006-08-29)

    Trois sous-espèces de Bruants vespéraux nichent au Canada. La plus rare est le Bruant vespéral de la sous-espèce affinis, le Pooecetes gramineus affinis, dont la population est disjointe et l’aire de répartition limitée. Les autres sous-espèces reconnues ont des populations beaucoup plus importantes et plus stables. Le Bruant vespéral est un passereau d’assez grande taille que l’on distingue grâce à ses tectrices marron, ses rectrices extérieures blanches et son cercle oculaire blanc.
  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Bruant vespéral de la sous-espèce affinis (Pooecetes gramineus affinis) au Canada (2018-12-14)

    Le Bruant vespéral de la sous-espèce affinis (Pooecetes gramineus affinis) constitue la plus rare des trois sous-espèces du Bruant vespéral qui se reproduisent au Canada. La population de cette sous-espèce est disjointe, et son aire de répartition est limitée. Le Bruant vespéral de la sous-espèce affinis est un passereau de taille moyenne que l’on distingue grâce à ses tectrices alaires marron, ses rectrices extérieures blanches et son cercle oculaire blanc. Il constitue l’un des taxons présents uniquement dans les savanes et les prairies de la côte ouest de l’Amérique du Nord. Notez : La ministre a reçu cette évaluation du COSEPAC le 15 octobre 2018.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Bruant vespéral de la sous-espèce affinis (2019-01-11)

    Cet oiseau chanteur est une sous-espèce distincte limitée aux plaines côtières du Pacifique, dans l’ouest de l’Amérique du Nord. Il se reproduit dans des prairies à couvert végétal clairsemé où l’on observe des arbres ou des arbustes dispersés et des parcelles de sol dénudé. Le nombre d’individus est en déclin dans l’ensemble de l’aire de répartition à cause de la perte et de la dégradation de l’habitat de reproduction et d’hivernage. Malgré des relevés ciblés, aucune tentative de nidification n’a été confirmée au Canada depuis 2014, et la population canadienne actuelle est proche de zéro. Les parcelles d’habitat de nidification convenable restantes sont rares dans le sud-est de l’île de Vancouver et les basses-terres continentales de la Colombie-Britannique et continuent de diminuer en superficie et en qualité.
  • Énoncés de réaction - Bruant vespéral de la sous-espèce affinis (2006-11-29)

    Cet oiseau chanteur, une sous-espèce du Bruant vespéral, n’est présent au Canada que dans les terres herbeuses des régions côtières de l’extrême sud-ouest de la Colombie-Britannique, où il se reproduit désormais à un seul site où la population compte environ cinq couples. Le taxon est également en déclin aux États-Unis, où sa répartition est restreinte à la partie ouest de l’État de Washington et de l’Oregon. La perte d’habitat constitue la plus importante menace, tant par la destruction directe de l’habitat au profit de l’urbanisation que par l’envahissement de plantes exotiques.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement de l’Alouette hausse-col de la sous-espèce strigata (Eremophila alpestris strigata) et Programme de rétablissement du Bruant vespéral de la sous-espèce affinis (Pooecetes gramineus affinis) au Canada (2016-12-20)

    L'Alouette hausse-col de la sous-espèce strigata (Eremophila alpestris strigata) a été inscrite à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP) en tant qu'espèce en voie de disparition en 2005. Le Bruant vespéral affinis (Pooecetes gramineus affinis) a été inscrit à l'annexe 1 de la LEP en tant qu'espèce en voie de disparition en 2007. Le ministre de l'Environnement et le ministre responsable de l’Agence Parcs Canada sont les ministres compétents pour le rétablissement de l'Alouette hausse-col de la sous-espèce strigata et du Bruant vespéral de la sous-espèce affinis et ont élaboré ce programme, conformément à l'article 37 de la LEP. Ce programme a été préparé en collaboration avec le gouvernement de la Colombie-Britannique, l’Agence Parcs Canada, l'Équipe de rétablissement des écosystèmes du chêne de Garry, la Nanaimo Airport Commission et l'État de Washington (Department of Fish and Wildlife).

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2007) (2007-05-16)

    Le Décret accuse réception par la gouverneure en conseil des évaluations de la situation de 40 espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) en vertu de l'alinéa 15(1)a) et conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition — de la planète ou du Canada seulement — des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, ont disparu du pays, sont en voie de disparition ou menacées, et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret modifiant l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 141, numéro 26, le 13 décembre 2007) (2007-12-26)

    Sur recommandation de la ministre de l'Environnement et en vertu de l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril, ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 155, numéro 10, mai 2021) (2021-05-12)

    Sur recommandation du ministre de l’Environnement, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en peril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2006 (2006-08-30)

    Le rapport annuel de 2006 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC 2017 à 2018 (2018-10-15)

    Au cours de la dernière année, le COSEPAC a évalué un total de 90 espèces sauvages et a attribué le statut d’espèce non en péril à 11 d’entre elles. Sur ces 90 espèces sauvages, le COSEPAC a réexaminé la situation de 38 d’entre elles; la majorité (87 %) a été réévaluée au même niveau de risque, sinon à un risque plus faible. À ce jour, et compte tenu de la présentation de ce rapport, les évaluations du COSEPAC comprennent maintenant 771 espèces sauvages dans diverses catégories de risque, soit 338 espèces en voie de disparition, 183 espèces menacées, 228 espèces préoccupantes et 22 espèces disparues du pays (c.-à-d. que l’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada). De plus, on a jugé disparues 18 espèces sauvages, les données de 59 espèces sauvages ont été jugées insuffisantes et on a évalué que 197 espèces ne sont pas à risque.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#10663 (ext.1)), en vertu de l'article 74 de la LEP (2008-05-26)

    Capturer et marquer des oiseaux migrateurs. Motifs justifiant la délivrance des permis : 10732
  • Raison pour l'émission du permis(#10663 (ext.2)), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-12-20)

    Captures et baguages des oiseaux.
  • Raison pour l'émission du permis(#BC-09-0317), en vertu de l'article 74 de la LEP (2009-05-21)

    Le projet vise 1) à déterminer s'il existe des données montrant une différence de structure génétique entre les sous-espèces affinis et confinis du bruant vespéral et 2) à déterminer si la population affinis présumée nichant sur l'île de Vancouver est réellement de la sous-espèce affinis. Les bruants vespéraux de la population de l'île de Vancouver et de celle de la partie sud de l'intérieur de la Colombie-Britannique seront attirés au moyen d'un enregistrement des vocalisations de leurs congénères, et six à dix individus seront capturés dans des filets japonais par des professionnels qualifiés. Les oiseaux capturés dans les aéroports de l'île de Vancouver sont identifiés par trois bagues de couleur en plastique et une bague en aluminium du USFWS portant un numéro (en vertu d'un permis conforme à la LEP, émis par le Bureau de baguage des oiseaux). Après le baguage, on prélève une plume rectrice en la tenant à la base et en tirant doucement pour la détacher; l'oiseau est ensuite relâché. Il est important d'enlever la plume en entier, car c'est à la base de la plume que se trouve le matériel génétique de la meilleure qualité. Le prélèvement de plumes rectrices chez les passereaux est pratiqué couramment pour l'étude de ces oiseaux (p. ex. analyse génétique, analyse des isotopes stables). Il ne cause aucun stress particulier à l'oiseau, et rien ne permet de penser que cette intervention nuise à la survie ou à la productivité future de l'oiseau. Chez les oiseaux de la population de la partie sud de l'intérieur de la Colombie-Britannique, seule le prélèvement de la plume sera effectué, puis les oiseaux seront immédiatement relâchés. Les échantillons de plumes seront recueillis dans des sacs en plastique et accompagnés d'une étiquette comportant les renseignements suivants : lieu, date et heure, sexe, et numéro de la bague USFWS et combinaison de couleurs des bagues (le cas échéant). Les oiseaux seront manipulés au plus 10 à 15 minutes, y compris le temps passé dans le filet japonais.
  • Raison pour l'émission du permis(#BC-10-0046), en vertu de l'article 74 de la LEP (2011-05-20)

     une estimation de 6-10 Moineaux de Vêpres aura 1-2 plumes prises pour l'analyse.  une estimation de 30 sous-espèces de Vesper Sparrow confinis 1-2 plumes à être prises pour l'analyse
  • Raison pour l'émission du permis(#BC-12-0044), en vertu de l'article 74 de la LEP (2011-05-21)

     Une estimation de 6-10 Moineaux de Vêpres aura 1-2 plumes prises pour l'analyse.  Une estimation de 10-30 sous-espèces de Vesper Sparrow confinis 1-2 plumes à être prises pour l'analyse

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres, Janvier 2019 (2019-01-15)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et maintenant, 580 espèces forment la liste. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard le 13 mai 2019 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières et le 14 octobre 2019 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées. Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le Registre public des espèces en péril à l’adresse suivante : La réponse de la ministre de l'environnement aux évaluations des espèces en péril.
  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril Espèces terrestres: Décembre 2006 (2006-12-28)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 16 mars 2007 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 14 mars 2008 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.
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