Profil d'espèce

Cisco à museau court

Nom scientifique : Coregonus reighardi
Taxonomie : Poissons
Répartition du COSEPAC : Ontario
Date de l’évaluation et le changement de statut: avril 2017
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: D1
Justification de la désignation du COSEPAC: Cette espèce est endémique dans trois des Grands Lacs. Malgré de récents relevés menés dans des sites et à des profondeurs convenables au moyen d’engins d’échantillonnage appropriés, l’espèce a été observée pour la dernière fois dans le lac Michigan en 1982, dans le lac Huron en 1985 et dans le lac Ontario en 1964. La disparition apparente de l’espèce découlerait de la surpêche commerciale et possiblement de la compétition ou de la prédation exercée par des espèces introduites. Si des populations reliques persistent, elles pourraient également être menacées par l’hybridation avec d’autres ciscos et par la prédation livrée par des espèces indigènes telles que le touladi.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « menacée » en avril 1987. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « en voie de disparition » en mai 2005. Réexamen et confirmation du statut en avril 2017.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2007-12-13

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Description

Le Cisco à museau court a une tête courte, un court museau et une petite bouche en position terminale.  Toutes les nageoires de ce poisson, c'est-à-dire la petite nageoire dorsale adipeuse, la nageoire dorsale, la nageoire caudale fourchue, la nageoire anale, les nageoires pelviennes et les nageoires pectorales, sont petites.  Le dos est jaune paille à vert, alors que les côtés sont argentés et que les parties inférieures sont blanches.  Les Ciscos à museau court mesurent, en moyenne, 254 mm.

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Répartition et population

Les activités intensives d’échantillonnage de l’habitat historique et de l’habitat convenable dans les lacs Huron et Ontario effectuées depuis 2005 ont permis de capturer d’autres espèces de ciscos, mais aucun cisco à museau court. Les aires de répartition historique et contemporaine prévue du cisco à museau court dans les Grands Lacs est présentée à la figure 1 (tirée d’Eshenroder et al., 2016). Lac Huron Parmi les 2 586 ciscos capturés entre 2002 et 2012 par les Premières Nations de Nawash, Pêches et Océans Canada et le ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l’Ontario (MRNFO), Mandrak et al. (2013) ont identifié 2 079 ciscos de fumage (C. hoyi), 147 ciscos de lac (C. artedi) et 39 ciscos à mâchoires égales (C. zenithicus). Au total, 321 individus n’ont pu être identifiés au niveau de l’espèce et aucun cisco à museau court n’a été capturé. Les données morphométriques d’un sous-ensemble de ces spécimens ont été incluses dans une récente étude sur les ciscos des Grands Lacs (Eshenroder et al., 2016), qui a permis de conclure que les ciscos du lac Huron représentent maintenant un essaim d’hybrides (voir ci-dessous). De plus amples détails sur cet échantillonnage se trouvent dans les paragraphes suivants. De 2002 à 2006, 1 950 ciscos ont été capturés au moyen de filets maillants de fond en monofilament pouvant atteindre une profondeur de 1 100 m et comportant des mailles étirées de 6,4 à 6,7 cm et des panneaux de mailles de 91,4 à 127,0 cm (Mandrak et al., 2013). Les filets maillants ont été déployés pendant 24 à 72 h, selon les conditions météorologiques, mais ont été le plus couramment déployés pendant une période de 48 h. Six mouillages ont été faits en avril 2002; 12 mouillages, du 2 décembre 2003 au 21 janvier 2004; 25 mouillages, du 30 mai au 22 juin 2005 et du 28 septembre au 1er octobre 2005; 26 mouillages du 6 au 12 janvier 2006 et du 24 mars au 15 avril 2006 (figure 2). Des 1 950 ciscos capturés, 72 ont été identifiés comme étant des ciscos de lac, 20 étaient des ciscos à mâchoires égales, et 320 individus présentaient une combinaison de caractéristiques qui empêchait leur identification au niveau de l’espèce (voir les renseignements sur l’essaim d’hybrides ci-dessous). Entre les 19 et 24 juin 2007, 433 ciscos ont été capturés au moyen de 20 filets maillants de fond déployés dans les eaux canadiennes du lac Huron, à des profondeurs variant de 28 à 108 m (Mandrak et al., 2013). Onze filets ont été déployés dans le chenal North, et neuf, dans le nord du bassin principal, entre les îles Duck, Cockburn et Manitoulin. Deux types de filets ont été utilisés dans l’échantillonnage. Un filet traditionnel était composé de 4 panneaux de 92 m, à mailles en nylon (mailles extensibles alternant de 64 mm à 70 mm, pour une série d’une longueur totale de 366 m); la taille des mailles et le matériau ont été choisis de manière à reproduire les filets utilisés dans les relevés historiques de Koelz (1929). Le filet expérimental consistait en 8 panneaux de 46 m en monofilament répartis aléatoirement, avec des mailles extensibles d’une grandeur de 38, 45, 51, 57, 64, 70, 76 et 89 mm. Des 403 ciscos capturés, 354 ont été identifiés comme étant des ciscos de fumage; 77, comme étant des ciscos de lac; 2, comme étant des ciscos à mâchoires égales. En 2012, 203 ciscos capturés en eaux profondes (> 90 m) près de Tobermory ont été identifiés comme étant des ciscos de fumage (110), des ciscos de lac (75) et des ciscos à mâchoires égales (17), et un individu était non identifiable (Mandrak et al., 2013). Les échantillons de 2012 ont été capturés dans le cadre du programme annuel de pêche au filet maillant du MRNFO, qui a permis de capturer 8 969 individus, lesquels ont été identifiés comme étant des « ménés d’eau profonde », non identifiés au niveau de l’espèce, sauf en 2012, dans 480 filets de la série de 1 822 filets déployés à 5 endroits, de 2005 à 2016 (figure 3). Les mailles des filets couramment utilisés sont des tailles suivantes : 32, 38, 51, 64, 76, 89, 102, 114, 127, 140 et 153 mm. Lac Ontario Entre 2005 et 2015, le MRNFO a capturé 638 ciscos dans le cadre de son relevé annuel au chalut de fond; tous les individus ont été identifiés comme étant des ciscos de lac (J. Hoyle, MRNFO, données inédites). Actuellement, chacun des 3 sites dans le bassin Kingston de l’est du lac Ontario est visité 3 fois par année, et 4 traits de chalut de ½ mile sont effectués pendant chaque visite. Un site en eau profonde, au sud de la pointe Rocky, est visité 2 fois par année, avec une distance de chalutage de 1 mile à une profondeur d’environ 100 m. En 2014, un deuxième site de chalutage a été ajouté à la pointe Rocky (60 m) et 2 sites de chalutage ont été ajoutés à Cobourg et à Port Credit (profondeurs de 60 m et de 100 m). En 2015, le chalutage dans le lac Ontario a été étendu de manière considérable pour inclure plusieurs autres profondeurs d’échantillonnage à la pointe Rocky, à Cobourg et à Port Credit. Dans la baie de Quinte, 6 sites fixes, d’une profondeur variant de 4 à 21 m, sont visités chaque année, à 2 ou 3 reprises, au milieu ou à la fin de l’été. Quatre traits de chalut de ¼ mile sont effectués pendant chaque visite à chacun des sites (OMNRF, 2016). Entre 2005 et 2015, le MRNFO a capturé 142 ciscos pendant son relevé annuel au filet maillant; tous les individus ont été identifiés comme étant des ciscos de lac (J. Hoyle, MRNFO, données inédites). Ce relevé a permis l’échantillonnage de 10 sites stratifiés en profondeur, comptant jusqu’à 9 strates de profondeur allant de 7,5 à 140 m, et 4 sites fixes à simple profondeur. Chaque site est échantillonné d’une à trois reprises dans un délai précis au moyen de deux, de trois ou de huit séries de traits de filets maillants. Chaque série de filets maillants consiste en une série croissante de 10 panneaux de filets maillants en multifilament dont la taille des mailles varie de 38 mm à 152 mm, avec des intervalles de mailles étirées de 13 mm, placées en ordre séquentiel (OMNRF, 2016). Des plus de 2,4 millions de poissons capturés dans le cadre des relevés annuels au chalut de fond effectués entre 2005 et 2016 par l’United States Geological Survey (USGS) et le département de la Conservation de l’environnement (Department of Environmental Conservation) de l’État de New York, 4 351 ciscos ont été capturés, et tous identifiés comme étant des ciscos de lac (C. artedi) (B. Weidel, USGS, données inédites). Ces relevés étaient effectués à une profondeur maximale de 225 m, soit une profondeur convenable pour les ciscos de profondeur. Les activités intensives d’échantillonnage de l’habitat historique et de l’habitat convenable dans les lacs Huron et Ontario effectuées depuis 2005 ont permis de capturer d’autres espèces de ciscos, mais aucun cisco à museau court. [Actualisé 2018-02-19]

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Habitat

Le Cisco à museau court habite les eaux profondes.

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Biologie

Le frai se produit au printemps.  Les femelles vivent plus longtemps que les mâles. Il existe très peu d'information au sujet de la biologie des Ciscos à museau court.

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Menaces

Le déclin des ciscos à museau court dans les Grands Lacs est probablement attribuable à la surpêche commerciale historique. Il a été avancé que les populations restantes de ciscos à museau court pourraient avoir été en compétition avec des espèces de poissons introduites, comme l’éperlan arc-en-ciel (Osmerus mordax) et le gaspareau (Alosa pseudoharengus), ou avoir été les proies de celles-ci. La pêche commerciale des ciscos de profondeur, y compris le cisco à museau court, n’est plus pratiquée dans les eaux états-uniennes des Grands Lacs, à l’exception d’une petite partie dans le nord-ouest du lac Huron, mais elle a encore lieu à un certain degré dans les eaux canadiennes du lac Huron. Le nombre de gaspareaux est demeuré élevé dans les lacs Huron et Ontario, jusqu’à l’effondrement des populations de cette espèce en 2004 et en 2006, respectivement (Bunnell et al., 2006; Riley et al., 2008; Connerton et al., 2014), probablement à cause du déclin de la productivité pélagique dû à l’invasion des Grands Lacs par les dreissenidés (Pothoven et Madenjian, 2008; Stewart et al., 2009). L’abondance des éperlans arc-en-ciel dans le lac Ontario connaît un déclin depuis les années 1980 (OMNRF, 2016). Eshenroder et al. (2016) ont conclu que certains caractères morphologiques du cisco à museau court pourraient encore exister dans le lac Huron, mais qu’ils s’étaient introduits par introgression chez d’autres espèces de ciscos, ce qui a créé un « essaim d’hybrides » dont les individus ne ressemblent plus totalement ni à l’une ni à l’autre des espèces qui forment l’essaim. L’hybridation avec d’autres ciscos constitue donc une menace potentielle pesant sur la pérennité du cisco à museau court. Le cisco de fumage (Coregonus hoyi) est actuellement réintroduit dans le lac Ontario (OMNRF, 2016) et pourrait s’hybrider avec une population restante de ciscos à museau court, le cas échéant. Le touladi (Salvelinus namaycush), prédateur des ciscos, était indigène dans les lacs Huron et Ontario, mais en était pratiquement disparu. Des efforts d’ensemencement sont actuellement déployés pour rétablir des populations autosuffisantes de cette espèce, ce qui pourrait augmenter la pression exercée par ce prédateur sur une population restante de ciscos à museau court, si une telle population existe. [Actualisé 2018-02-19]

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Cisco à museau court est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement du cisco à museau court (Coregonus reighardi) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

13 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Cisco à museau court (2018-01-18)

    Cette espèce est endémique dans trois des Grands Lacs. Malgré de récents relevés menés dans des sites et à des profondeurs convenables au moyen d’engins d’échantillonnage appropriés, l’espèce a été observée pour la dernière fois dans le lac Michigan en 1982, dans le lac Huron en 1985 et dans le lac Ontario en 1964. La disparition apparente de l’espèce découlerait de la surpêche commerciale et possiblement de la compétition ou de la prédation exercée par des espèces introduites. Si des populations reliques persistent, elles pourraient également être menacées par l’hybridation avec d’autres ciscos et par la prédation livrée par des espèces indigènes telles que le touladi.
  • Énoncés de réaction - Cisco à museau court (2005-11-15)

    L’observation de cette espèce endémique de trois des Grands Lacs a été consignée pour la dernière fois en 1982 dans le lac Michigan, en 1985 dans le lac Huron et en 1964 dans le lac Ontario. Bien que l’espèce soit probablement disparue dans toute son aire de répartition, les efforts de recherche.n’ont pas permis de conclure que l’espèce est disparue. On croit que la disparition apparente de cette espèce est attribuable à la surpêche commerciale et peut-être à la concurrence ou à la prédation par des espèces introduites.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement du cisco à museau court (Coregonus reighardi) au Canada (2012-08-09)

    En 1987, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) a déterminé selon son évaluation que le cisco à museau court (Coregonus reighardi) constituait une espèce menacée. En 2005, le COSEPAC a évalué de nouveau l'espèce en se fondant sur un rapport de situation mis à jour. Le Comité a confirmé que l'espèce était en voie de disparition et l'a fait inscrire sur la liste de la LEP du Canada en 2007. À l'origine, l'espèce vivait dans trois des Grands Lacs laurentiens. Elle a été observée la dernière fois au lac Ontario en 1964, au lac Michigan en 1982 et au lac Huron en 1985. On croit que l'espèce est éteinte, même si le critère officiel pour cette désignation (une période d'au moins 50 ans depuis le dernier signalement crédible) ne s'applique pas encore.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2007) (2007-05-16)

    Le Décret accuse réception par la gouverneure en conseil des évaluations de la situation de 40 espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) en vertu de l'alinéa 15(1)a) et conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition — de la planète ou du Canada seulement — des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, ont disparu du pays, sont en voie de disparition ou menacées, et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret de prorogation du délai d'évaluation de la situation d'espèces sauvages (2006-06-14)

    Le délai prévu pour l'évaluation de la situation des espèces sauvages visées à l'annexe est prorogé pour une période de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de l'article 14 de la Loi sur les espèces en peril.
  • Décret modifiant l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 141, numéro 26, le 13 décembre 2007) (2007-12-26)

    Sur recommandation de la ministre de l'Environnement et en vertu de l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril, ci-après.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2005 (2005-08-12)

    Le rapport annuel de 2005 présenté au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC 2016 à 2017 (2017-10-24)

    Au cours de la dernière année, le COSEPAC a réexaminé la situation de 40 espèces sauvages; de ce nombre, la majorité (78 %) a été réévaluée au même niveau de risque, sinon à un risque plus faible. Des 73 espèces évaluées, 11 ont été désignées « non en péril » (8 réévaluations et 3 nouvelles évaluations). À ce jour, et compte tenu de la présentation de ce rapport, les évaluations du COSEPAC comprennent maintenant 735 espèces sauvages dans diverses catégories de risque, soit 321 espèces en voie de disparition, 172 espèces menacées, 219 espèces préoccupantes et 23 espèces disparues du pays (c.-à-d. que l’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada). De plus, 16 espèces sont considérées comme disparues, les données ont été jugées insuffisantes dans le cas de 58 espèces sauvages, et 186 espèces ont été désignées comme étant « non en péril ».

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#DFO-CA SECT 73 SARA C&A 10-015), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-05-13)

    L'objectif du projet est d'effectuer des relevés exhaustifs des communautés de poissons afin d'évaluer la répartition géographique et les associations à des habitats actuelles des espèces de poissons en péril dans le sud de l'Ontario.
  • Raison pour l'émission du permis(#SECT 08 SCI 029), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-05-16)

    L'objectif de la recherche est d'effectuer des relevés exhaustifs des espèces de poissons dans l'ensemble de la province de l'Ontario. Cette recherche comprendra l'évaluation de la répartition géographique et des associations à un habitat actuelles des espèces de poissons en péril en Ontario. En outre, elle inclura une étude radiotélémétrique sur le lépisosté tacheté, qui nous permettra d'examiner l'habitat essentiel et les interactions avec le lépisosté osseux.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : Novembre 2005 (2005-11-16)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles.
  • Guide consultation sur l'inscription de trois espèces aquatiques à la liste de la LEP: Cisco à museau court, Chevalier noir, Cisco kiyi (population du secteur supérieur des Grands Lacs) (2005-11-15)

    Nous désirons recueillir votre opinion pour aider le gouvernement fédéral à décider de manière fondée si le cisco à museau court, le chevalier noir et le cisco kiyi (population du secteur supérieur des Grands Lacs) devraient être ajoutés à l'Annexe 1 (la liste des espèces en péril) de la Loi sur les espèces en péril. Vos commentaires concernant les conséquences de l'ajout de ces espèces à la liste sont importants. Ce cahier de consultation a été préparé pour que vous puissiez communiquer à Pêches et Océans Canada vos commentaires et vos conseils concernant l'ajout de ces espèces à l'Annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (L'Annexe 1 identifie les espèces qui sont protégées par cette Loi).
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