Profil d'espèce

Caribou de Peary

Nom scientifique : Rangifer tarandus pearyi
Taxonomie : Mammifères
Répartition du COSEPAC : Territoires-du-Nord-Ouest, Nunavut
Date de l’évaluation et le changement de statut: novembre 2015
Statut du COSEPAC : Menacée
Critères d'évaluation du COSEPAC: A2a
Justification de la désignation du COSEPAC: Cette sous-espèce de caribou est endémique à l’archipel arctique canadien, vivant à la limite de croissance des végétaux dans les milieux de désert polaire et de toundra arctique. La population actuelle est estimée à 13 200 individus matures. L’espèce a connu un pic en 1987 avec 22 000 individus, mais elle a connu un épisode de mortalité massive catastrophique au milieu des années 1990 liés à de graves phénomènes de formation de couches de glace dans certaines parties de son aire de répartition. La population totalisait environ 5 400 individus matures en 1996, son plus bas niveau depuis qu’elle fait l’objet de relevés, soit depuis 1961. Parmi les quatre sous-populations, deux connaissent actuellement une tendance à la hausse, une est stable et la quatrième comptait moins de dix individus lors du dernier dénombrement en 2005, avec aucun signe de rétablissement. L’ensemble de la population a connu un déclin estimé de 35 % sur trois générations, mais augmente depuis les deux dernières décennies. Les menaces ayant le plus de conséquences résultent d’un climat changeant, et incluent une intensité et une fréquence accrues d’épisodes de pluie sur neige qui ont des effets négatifs sur l’accessibilité de la nourriture durant l’hiver ainsi qu’une diminution de l’étendue et de l’épaisseur de la glace de mer qui cause des changements dans les habitudes de migration et de déplacement.
Historique du statut du COSEPAC: La désignation initiale considérée comme une seule unité qui comprenait le caribou de Peary, Rangifer tarandus pearyi, et ce qu’on appelle aujourd’hui le caribou de Dolphin-et-Union, Rangifer tarandus. Cette unité a été désignée « menacée » en avril 1979. Division en 1991 pour permettre la désignation de trois populations distinctes : population de l'île Banks (en voie de disparition), population du haut Arctique (en voie de disparition) et population du bas Arctique (menacée). En mai 2004, les trois désignations de population ont été désactivées, et le caribou de Peary a été évalué séparément du caribou de Dolphin-et-Union, Rangifer tarandus. La sous-espèce pearyi est composée d'une partie de l'ancienne « population du bas Arctique » et de toutes les anciennes populations du « haut Arctique » et « de l'île Banks », et elle a été désignée « en voie de disparition » en mai 2004. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « menacée » en novembre 2015.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2011-02-04

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


Recherche avancée

Espèces apparentées

Espèce Statut
COSEPAC
Statut
sous la
LEP
Caribou de Peary ( Population du Haut-Arctique ) Non active En voie de disparition
Caribou de Peary ( Population du Bas-Arctique ) Non active Menacée
Caribou de Peary ( Population de l'île Banks ) Non active En voie de disparition

Liens rapides : | Photo | Description | Habitat | Biologie | Menaces | Protection | Initiatives de rétablissement | Programme national de rétablissement | Documents

Image de Caribou de Peary

Caribou de Peary Photo 1
Caribou de Peary Photo 2

Haut de la page

Description

Le caribou de Peary est le plus petit caribou d’Amérique du Nord. Il est principalement blanc, mais son dos est gris foncé et le devant de ses pattes arbore une bande grise. En hiver, le gris foncé de son dos peut tourner au brun foncé, et certains individus semblent être presque entièrement blancs. Le velours de ses bois est de couleur grise plutôt que brune comme celui du chevreuil et des autres caribous. Comparativement aux bois des autres caribous, ceux du caribou de Peary sont de moindre envergure, mais, autrement, ils sont semblables. Son crâne présente un rostre court et une calotte crânienne développée. Ses sabots sont courts et larges. Le caribou de Peary se distingue des autres caribous du Canada sur le plan génétique. Le caribou de Peary fait partie intégrante de la culture et de l’économie des Inuits et des Inuvialuits. En tant que seule source de viande de caribou pour plusieurs collectivités arctiques, il est important dans l’économie de subsistance des collectivités locales, et il est représenté dans les produits d’artisanat traditionnel qui sont commercialisés et collectionnés partout au Canada et à l’échelle internationale. Subsistant aux limites de l’existence des végétaux et des animaux, le caribou de Peary fait partie intégrante de la biodiversité arctique et est de plus en plus important dans les études scientifiques sur la réaction des écosystèmes aux changements climatiques. (Mise à jour 2016/12/20)

Haut de la page

Répartition et population

Le caribou de Peary est endémique au Canada et présent dans les Territoires du Nord-Ouest et au Nunavut. Parmi tous les caribous d’Amérique du Nord, il est celui dont l’aire de répartition se trouve la plus au nord; en effet, sa présence est presque exclusive à l’archipel arctique canadien, à l’exception de l’île de Baffin. Le caribou de Peary parcourt des distances relativement longues, notamment des migrations annuelles sur la glace de mer, des déplacements réguliers au sein de son domaine vital comptant plusieurs îles, et des déplacements irréguliers à grande échelle parmi les îles pendant les hivers rigoureux. Quatre sous-populations sont reconnues selon des données génétiques probantes, l’ampleur des déplacements interinsulaires ainsi que l’expertise scientifique et locale : 1) îles Banks et Victoria, 2) île Prince of Wales, île Somerset et presqu’île de Boothia, 3) est des îles Reine-Élisabeth et 4) ouest des îles Reine Élisabeth. (Mise à jour 2016/12/20)

Haut de la page

Habitat

L’habitat du caribou de Peary est la toundra arctique dépourvue d’arbres, principalement dans les écorégions de la toundra du Haut-Arctique et du Moyen Arctique. La majeure partie de l’aire de répartition peut être caractérisée comme un désert polaire marqué d’étés courts et frais et d’hivers longs et froids. La saison de croissance est brève (de 50 à 60 jours) et variable. En général, la couverture de neige est présente de septembre à mai (île Banks) ou jusqu’aux dernières semaines de juin (île Melville). La couverture terrestre dominée par une végétation sèche représente environ 36 % de la zone dépourvue de glace de l’aire de répartition du caribou de Peary, tandis que le terrain va d’étendues relativement plates (sud et ouest) à montagneuses (nord et est). Le climat présente une forte variation régionale, avec des gradients est-ouest et nord-sud des précipitations et des températures, qui influe sur la productivité primaire et la disponibilité de nourriture. La biomasse végétale aérienne varie de moins de 100 g/m² (îles Reine Élisabeth et parties du groupement des îles Prince of Wales et Somerset) jusqu’à une quantité de 500 à 2 000 g/m² dans certaines régions (île Banks et île Prince of Wales). Le caribou de Peary a un régime alimentaire diversifié et polyvalent, son alimentation variant selon les saisons, en fonction de la nourriture disponible et de la valeur nutritive connexe. Essentiellement, tout l’habitat historique du caribou de Peary est disponible et n’a pas été perdu ou fragmenté par des développements industriels ou autres développements anthropiques. (Mise à jour 2016/12/20)

Haut de la page

Biologie

Le caribou de Peary s’est adapté de plusieurs façons à son environnement arctique, notamment en ayant un corps compact pour conserver la chaleur, des sabots qui lui permettent de marcher et de creuser dans la neige accumulée par le vent, et un pelage qui lui assure une capacité de camouflage. Il s’est adapté à la croissance limitée des végétaux, à la saison de croissance très courte et aux longues périodes où la végétation sur pied est gelée et couverte de neige. Le caribou de Peary est une espèce polygyne qui vit en petits groupes et maintient une vaste dispersion dans le paysage, même pendant la mise bas et la saison du rut. On estime qu’il vit environ 15 ans à l’état sauvage, et il a des indices vitaux grandement variables. Les biches donnent habituellement naissance à leur premier faon vers l’âge de trois ans; dans des conditions de grande disponibilité de nourriture, elles peuvent mettre bas chaque année, mais cette situation est rare. Les femelles doivent occasionnellement composer avec des années d’accès restreint à de la nourriture, ce qui fait en sorte qu’elles ne se reproduisent pas ou qu’elles sèvrent leurs faons prématurément. La période intergénérationnelle (âge moyen des parents de la cohorte de l’année en cours) ne peut pas être calculée avec précision, mais elle est estimée à neuf ans. (Mise à jour 2016/12/20)

Haut de la page

Menaces

L’impact global des menaces calculé est très élevé moyen pour le caribou de Peary. Cette vaste plage d’intensité de l’impact des menaces découle de l’effet combiné du nombre élevé de menaces, dont l’impact est principalement faible, et de l’incertitude considérable, de l’imprévisibilité ainsi que du chevauchement et de l’interaction potentiels de la plupart des menaces individuelles. La menace ayant le plus grand impact sur le caribou de Peary découle des diverses répercussions des changements climatiques, notamment l’intensité et la fréquence accrues des phénomènes météorologiques violents, qui nuisent à l’accessibilité à de la nourriture, ainsi que la diminution de l’étendue et de l’épaisseur de la glace de mer, qui cause des changements dans les habitudes de migration et de déplacement. La mesure dans laquelle de tels effets négatifs pourraient être annulés par des augmentations de la productivité végétale est incertaine. Parmi les autres menaces connues, présumées ou prévues qui ont ou auraient des répercussions négatives sur le succès reproducteur ou la survie du caribou de Peary en raison du réchauffement climatique figurent les agents pathogènes (particulièrement ceux des genres Brucella et Erysipelothrix) et l’augmentation du trafic maritime. Les menaces directes ayant un plus faible impact englobent la chasse, la production d’énergie, l’exploitation minière, les intrusions humaines découlant d’activités de travail (non touristiques), les exercices militaires effectués toute l’année, l’augmentation du trafic de motoneiges, d’hélicoptères et d’avions, la compétition avec le bœuf musqué et la pollution atmosphérique. (Mise à jour 2016/12/20)

Haut de la page

Protection

Protection fédérale

L'espèces Caribou de Peary est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

Haut de la page

Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme national pour le caribou de Peary
État d'avancement : Pas amorcé

Haut de la page

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

15 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Caribou de Peary (Rangifer tarandus pearyi) au Canada (2016-10-13)

    Le caribou de Peary est le plus petit caribou d'Amérique du Nord. Il est principalement blanc, mais son dos est gris foncé et le devant de ses pattes arbore une bande grise. En hiver, le gris foncé de son dos peut tourner au brun foncé, et certains individus semblent être presque entièrement blancs. Le velours de ses bois est de couleur grise plutôt que brune comme celui du chevreuil et des autres caribous. Comparativement aux bois des autres caribous, ceux du caribou de Peary sont de moindre envergure, mais, autrement, ils sont semblables. Son crâne présente un rostre court et une calotte crânienne développée. Ses sabots sont courts et larges. Le caribou de Peary se distingue des autres caribous du Canada sur le plan génétique.
  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le caribou de Peary (Rangifer tarandus pearyi) et le caribou de la Toundra (Rangifer tarandus groenlandicus) (Population de Dolphin-et-Union) au Canada - Mise à jour (2004-05-01)

    Le caribou de Peary est distinct du caribou de la toundra, et aucune forme intermédiaire n’est identifiable au niveau de la sous-espèce. Cependant, des variations phénotypiques et génotypiques ont été documentées dans les populations examinées dans le présent rapport, et préserver cette diversité devrait être un des buts premiers de la conservation et de la gestion. Le caribou de Peary occupe les îles Reine-Élisabeth, l’île Banks, le coin nord-ouest de l’île Victoria, l’île Prince-de-Galles, l’île Somerset, de nombreuses îles plus petites et la péninsule de Booth (ainsi que, de façon saisonnière ou irrégulière, des régions du continent au sud de la rivière Hayes). Le caribou du troupeau de Dolphin-et-Union occupe le reste de l’île Victoria et les régions adjacentes du continent; il est phénotypiquement et génétiquement distinct tant du caribou de la toundra que du caribou de Peary.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Caribou de Peary (2017-01-11)

    Cette sous?espèce de caribou est endémique à l’archipel arctique canadien, vivant à la limite de croissance des végétaux dans les milieux de désert polaire et de toundra arctique. La population actuelle est estimée à 13 200 individus matures. L’espèce a connu un pic en 1987 avec 22 000 individus, mais elle a connu un épisode de mortalité massive catastrophique au milieu des années 1990 liés à de graves phénomènes de formation de couches de glace dans certaines parties de son aire de répartition. La population totalisait environ 5 400 individus matures en 1996, son plus bas niveau depuis qu’elle fait l’objet de relevés, soit depuis 1961. Parmi les quatre sous?populations, deux connaissent actuellement une tendance à la hausse, une est stable et la quatrième comptait moins de dix individus lors du dernier dénombrement en 2005, avec aucun signe de rétablissement. L’ensemble de la population a connu un déclin estimé de 35 % sur trois générations, mais augmente depuis les deux dernières décennies. Les menaces ayant le plus de conséquences résultent d’un climat changeant, et incluent une intensité et une fréquence accrues d’épisodes de pluie sur neige qui ont des effets négatifs sur l’accessibilité de la nourriture durant l’hiver ainsi qu’une diminution de l’étendue et de l’épaisseur de la glace de mer qui cause des changements dans les habitudes de migration et de déplacement.
  • Énoncé de réaction - Caribou de Peary (pearyi) (2004-10-22)

    C'est une sous-espèce endémique au Canada. Les effectifs ont connu un déclin d'environ 72 p. 100 au cours des trois dernières générations, principalement à cause de la mortalité catastrophique attribuable aux graves périodes de verglas. La glace couvre la végétation et les caribous meurent de faim. Des restrictions volontaires à la chasse par les résidants locaux sont en vigueur, mais elles n'ont pas mis fin aux déclins des populations. En raison de son déclin continu et des changements prévus des conditions atmosphériques à long terme, cette sous-espèce risque de disparaître de la planète de façon imminente.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2004-10-19)

    Le décret accuse réception par la gouverneure en conseil des évaluations de la situation d'espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition - de la planète ou du Canada seulement - des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (volume 144, numéro 12, 2010) (2010-05-27)

    Sur recommandation du ministre de l’Environnement, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 145, numéro 4, 2011) (2011-02-16)

    Sur recommandation de la ministre de l'Environnement et en vertu de l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril, ci-après.
  • Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril (volume 139, numéro 15, 2005) (2005-07-27)

    Conformément à l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), le ministre de l'Environnement recommande que 43 espèces soient ajoutées à l'annexe 1, soit la Liste des espèces en péril. Cette recommandation est fondée sur les évaluations scientifiques effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et sur les consultations avec des gouvernements, des peuples autochtones, des conseils de gestion des ressources fauniques, des intervenants et le public canadien.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2004 (2004-09-16)

    Le rapport annuel de 2004 présenté au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC - 2015-2016 (2016-10-13)

    Au cours de la dernière année, le COSEPAC a réexaminé la situation de 25 espèces sauvages; de ce nombre, la majorité (68 %) a été réévaluée au même niveau de risque, sinon à un risque plus faible. Sur un total de 45 espèces évaluées, on a attribué le statut d’espèce non en péril à sept d’entre elles (deux réévaluations et cinq nouvelles évaluations). À ce jour, et compte tenu de la présentation de ce rapport, les évaluations du COSEPAC comprennent maintenant 724 espèces sauvages dans diverses catégories de risque, ce qui comprend 320 espèces en voie de disparition, 172 espèces menacées, 209 espèces préoccupantes et 23 espèces disparues (c.-à-d. que l’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada). De plus, on a jugé disparues 15 espèces sauvages, les données de 54 espèces sauvages ont été jugées insuffisantes et on a évalué que 177 espèces ne sont pas à risque.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#AUL-2010-5673), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-07-01)

    Ce projet comporte un relevé aérien à basse altitude (120 mètres) pour effectuer un recensement de la population de caribous de Peary. Cet exercice est réalisé dans le parc national Aulavik et à l'extérieur du parc pour surveiller tous les cinq ans la répartition de l'espèce. Les transects tracés en avion ne seront effectués qu'une seule fois pour que les animaux ne soient rencontrés pas plus d'une fois. Selon les relevés antérieurs utilisant la même méthode, il n'arrive pas souvent que des groupes nombreux de caribous se dispersent, mais les petits groupes et les individus seuls sont plus susceptibles de se disperser; toutefois, la réaction de fuite n'est pas importante. Des blessures et/ou des mortalités n'ont pas été observées.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres - Janvier 2017 (2017-01-16)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et maintenant, 521 espèces forment la liste. En 2016, sur recommandation du ministre de l'Environnement, le gouverneur en conseil a approuvé des propositions d'inscription pour 44 espèces sauvages. Il est proposé que 23 espèces soient ajoutées à l'annexe 1, 18 soient reclassifiées ou aient leur définition modifiée (deux espèces fauniques sont divisées en quatre), qu'une espèce soit retirée de l'annexe 1 et deux autres espèces ajoutées. Les propositions d'inscription ont été publiées dans la Partie I de la Gazette du Canada pour une période de consultation publique de 30 jours et les décisions finales d'inscription pour les 44 espèces sont attendues au début de 2017.Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 11 mai 2017 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières; et le 11 octobre 2017 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées.Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le site Web suivant : Réponse de la ministre de l’Environnement sur les évaluations des espèces en péril du COSEPAC : 13 octobre 2016 Résumés du COSEPAC sur les espèces terrestres admissibles pour ajout ou reclassification à l’annexe 1
  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : novembre 2004 (2004-11-23)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles.

Renseignements connexes

  • Plan d'inscription 2016 à 2018 d’Environnement et Changement climatique Canada en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) (2017-09-29)

    Le statut des espèces sauvages est évalué par un groupe d'experts indépendants, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). 149 espèces terrestres ont été évaluées comme étant en péril par le COSEPAC entre 2009 et 2016 et sont admissibles à être considérées par le gouverneur en conseil sur la recommandation de la Ministre de l'Environnement pour l'inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP): 86 espèces seraient de nouveaux ajouts, 54 espèces inscrites au registre seraient reclassifiées et l’inscription de 9 espèces serait mise à jour pour refléter les changements dans leurs unités désignables reconnues. Un plan d'inscription de trois ans a été élaboré pour les 149 espèces terrestres et les décisions d'inscription pour la majorité des espèces sont prévues d'ici la fin de 2018. Faire des modifications à l'annexe 1 de la LEP est un processus en deux étapes. La première étape consiste à ce que le gouverneur en conseil propose un amendement par décret publié dans la Partie I de la Gazette du Canada pour une période de commentaires publics de 30 jours. La deuxième étape consiste à ce que le gouverneur en conseil prenne la décision finale de modifier ou non l'annexe 1 de la LEP en tenant compte des commentaires reçus pendant la période de commentaires publics de 30 jours. Les modifications sont apportées par décret publié dans la Partie II de la Gazette du Canada. Les deux décrets sont accompagnés d'un résumé de l'étude d'impact de la réglementation (REIR) qui présente les répercussions de l'inscription de l'espèce ou de la modification de son statut. La publication de ce plan dans le Registre public des espèces en péril vise à assurer la transparence au sujet du plan du gouvernement du Canada de prendre des décisions d'inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril. NOTE: Les renseignements présentés ci-dessous visent à assurer l'ouverture et la transparence en ce qui concerne le moment où les espèces terrestres pourraient être considérées pour ajout ou reclassification à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril. Il est destiné à aider tous ceux qui souhaiteront peut-être formuler des commentaires sur ces considérations. Comme de nombreux facteurs pourraient affecter la date de prise d’une décision d’inscription, le plan est sujet à changement. En conséquence, il sera mis à jour périodiquement.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016-07-06)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 1er septembre 2019
Date de modification :