Profil d'espèce

Crotale de l'Ouest

Nom scientifique : Crotalus oreganus
Taxonomie : Reptiles
Répartition du COSEPAC : Colombie-Britannique
Date de l’évaluation et le changement de statut: mai 2015
Statut du COSEPAC : Menacée
Critères d'évaluation du COSEPAC: A3cd+4cd
Justification de la désignation du COSEPAC:

La répartition canadienne de ce crotale est limitée aux vallées arides du centre-sud de la Colombie-Britannique, où sa population semble continuer à connaître un déclin en raison de la mortalité attribuable à la circulation routière et de la persécution. La perte d’habitat causée par l’urbanisation et celle causée par l’agriculture constituent des menaces additionnelles. Les menaces pesant sur l’espèce sont exacerbées car les crotales se rassemblent dans des tanières d’hivernage, dont la persistance est essentielle à la survie des populations locales. Les caractéristiques du cycle vital qui incluent une maturité tardive, de petites portées et la reproduction peu fréquente des femelles entravent le rétablissement à la suite de perturbations.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « menacée » en mai 2004. Réexamen et confirmation du statut en mai 2015.
Statut de la LEP : Annexe 1, Menacée
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2005-07-14

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Crotale de l'Ouest

Crotale de l'Ouest Photo 1

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Taxinomie

On retrouve deux espèces de crotales dans l'Ouest canadien, une à l’est des Rocheuses et une à l’ouest.  Il n'y a pas si longtemps, ces serpents étaient encore considérés comme des sous-espèces d'une même espèce, le Crotalus viridis.  Certains chercheurs ont récemment conclu qu’ils méritaient chacun le statut d'espèce.  D’autres considèrent même les sous-espèces de ces deux espèces comme des espèces distinctes.  Bref, d'ici à ce qu'une classification claire soit arrêtée, les groupes de l'est et de l'ouest sont considérés comme des espèces, respectivement appelées « crotale des prairies » (Crotalus viridis) et « crotale de l'Ouest » (Crotalus oreganus).   Il existe à l’heure actuelle six sous-espèces de crotales vivant à l’ouest des Rocheuses.  Comme l’espèce n’est représentée au Canada que par la sous-espèce oreganus, le nom de crotale de l’ouest est utilisé ici sans préciser la sous-espèce.

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Description

Le crotale de l’Ouest (Crotalus oreganus) est le seul serpent réellement venimeux indigène de la Colombie-Britannique. Le Crotalus oreganus oreganus est la seule sous-espèce de crotale de l’Ouest présente au Canada. Les adultes peuvent atteindre une longueur totale de 1,3 m et sont jaunes, gris ou havane verdâtre avec des taches brunes à vert olive. Les juvéniles sont bruns, et les couleurs de leurs motifs sont plus contrastantes. Le crotale de l’Ouest possède une tête triangulaire nettement plus large que son corps robuste, de même que plusieurs segments cornés emboîtés (cascabelle) à l’extrémité de sa queue, qu’il peut faire vibrer pour produire un bourdonnement d’avertissement. (Mise à jour 2017/05/25)

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Répartition et population

L’aire de répartition du crotale de l’Ouest s’étend depuis le centre-sud de la Colombie-Britannique jusqu’à la Basse-Californie, et vers l’est jusqu’à l’Idaho, l’est de l’Utah et l’Arizona. En Colombie-Britannique, la sous-espèce Crotalus oreganus oreganus est présente dans cinq zones de l’intérieur de la province. Vers l’est, il se rencontre le long de la frontière américaine jusqu’au lac Christina. Vers l’ouest, il est présent jusqu’à Lillooet. Au nord, on le trouve jusqu’à Kamloops et à Cache Creek. (Mise à jour 2017/05/25)

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Habitat

Le domaine vital du crotale de l’Ouest englobe habituellement un ou plusieurs hibernacles (ou hibernaculums), une zone de transition et une aire d’estivage. Les serpents hivernent dans des tanières situées sur la paroi escarpée d’un affleurement, le long d’une pente d’éboulis ou dans une saillie rocheuse couverte de terre. Ils ont l’habitude de se rassembler dans des tanières communes, ce qui les rend particulièrement vulnérables aux perturbations. L’habitat estival comprend des zones de prairie comportant des sites adéquats d’exposition au soleil, des refuges et des proies, de même que des zones riveraines utilisées pour échapper à la chaleur de l’été. Le crotale de l’Ouest passe une bonne partie de son temps sous des objets lui servant d’abris, ou à proximité de ceux-ci, qu’il s’agisse de roches ou d’arbres morts, et utilise volontiers les panneaux, les structures en béton et les autres objets ou entités d’origine humaine. (Mise à jour 2017/05/25)

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Biologie

Les crotales de l’Ouest émergent de leurs hibernacles en mars et en avril, et les mâles et les femelles non gravides se dispersent pour trouver de la nourriture et s’accoupler. Après l’accouplement, à la fin de l’été ou au début de l’automne, les serpents retournent à proximité de leur tanière et entrent en hibernation à la mi-octobre ou au début de novembre. La plupart des individus demeurent dans un rayon de 1 200 m de leur tanière tout au long de la saison active. Les femelles gravides ne chassent et ne migrent pas, et demeurent à proximité de la tanière pour mettre bas à la mi-septembre ou au début d’octobre. Le crotale de l’Ouest se nourrit d’une gamme variée de petits mammifères. Ses principaux prédateurs sont les mammifères et les gros oiseaux de proie. Les femelles atteignent la maturité autour de 7 à 9 ans, puis donnent naissance à de petites portées de 2 à 8 petits vivants tous les 3 à 4 ans. La durée d’une génération est d’environ 15 ans. Le faible potentiel reproducteur, la forte longévité et la dépendance à l’égard d’un taux de survie élevé des adultes sont quelques-unes des caractéristiques du cycle vital qui accroissent la vulnérabilité des populations à la surmortalité due à la circulation routière et aux activités humaines. (Mise à jour 2017/05/25)

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Menaces

Les principales menaces pesant sur l’espèce sont la mortalité routière, la persécution par les humains, et la destruction et la fragmentation de l’habitat attribuables aux développements urbains et agricoles. Si des tanières sont détruites, des sous-populations entières peuvent s’effondrer. Il existe peu d’information sur l’effectif et la structure des populations dans les tanières, et sur la viabilité des tanières elles-mêmes. Le manque de connaissances et la crainte des crotales entraînent la persécution et l’abattage de serpents. (Mise à jour 2017/05/25)

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Crotale de l'Ouest est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement du crotale de l’Ouest (Crotalus oreganus), de la couleuvre à nez mince du Grand Bassin (Pituophis catenifer deserticola) et de la couleuvre nocturne du désert (Hypsiglena chlorophaea) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

27 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le crotale de l’Ouest (Crotalus oreganus) au Canada (2015-11-20)

    Le crotale de l'Ouest (Crotalus oreganus) est le serpent le plus venimeux de Colombie-Britannique. La tête de l'animal est triangulaire et nettement plus large que le corps robuste. Les adultes atteignent une longueur museau cloaque de 850 à 1 000 mm, et leur peau, de couleur jaune ou havane verdâtre, est parsemée de taches havane à vert olive. Les juvéniles ont une peau plus brune dont les motifs contrastent davantage.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Crotale de l'Ouest (2004-10-22)

    Cette espèce est menacée par l'expansion rapide des activités humaines, y compris l'urbanisation, l'agriculture, la foresterie et la gestion des grands pâturages libres des vallées arides du centre sud de la Colombie-Britannique. La mortalité directe et la fragmentation de l'habitat causées par les routes menacent particulièrement ce serpent. Les crotales font l'objet d'une persécution directe et subissent la destruction de leur habitat essentiel (hibernaculum). La population de crotales adultes est petite, comptant probablement moins de 5 000 individus, et elle est dispersée dans seulement quatre vallées, avec probablement peu de déplacements de crotales d'une vallée à une autre. En fait, les menaces à l'espèce sont d'autant plus grandes parce que ce crotale prend beaucoup de temps à atteindre la maturité (~8 ans), ses portées sont petites et il ne se reproduit qu'une fois tous les trois ou quatre ans.
  • Énoncé de réaction - Crotale de l'Ouest (2015-12-23)

    La répartition canadienne de ce crotale est limitée aux vallées arides du centre-sud de la Colombie-Britannique, où sa population semble continuer à connaître un déclin en raison de la mortalité attribuable à la circulation routière et de la persécution. La perte d’habitat causée par l’urbanisation et celle causée par l’agriculture constituent des menaces additionnelles. Les menaces pesant sur l’espèce sont exacerbées car les crotales se rassemblent dans des tanières d’hivernage, dont la persistance est essentielle à la survie des populations locales. Les caractéristiques du cycle vital qui incluent une maturité tardive, de petites portées et la reproduction peu fréquente des femelles entravent le rétablissement à la suite de perturbations.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement du crotale de l’Ouest (Crotalus oreganus), de la couleuvre à nez mince du Grand Bassin (Pituophis catenifer deserticola) et de la couleuvre nocturne du désert (Hypsiglena chlorophaea) au Canada (2019-09-05)

    La ministre de l’Environnement et du Changement climatique Canada est le ministre compétent en vertu de la LEP à l’égard du crotale de l’Ouest (Crotalus oreganus), de la couleuvre à nez mince du Grand Bassin (Pituophis catenifer deserticola) et de la couleuvre nocturne du désert (Hypsiglena chlorophaea) et a élaboré la composante fédérale (partie 1) du présent programme de rétablissement, conformément à l'article 37 de la LEP. Dans la mesure du possible, le programme de rétablissement a été préparé en collaboration avec la Province de la Colombie-Britannique en vertu du paragraphe 39(1) de la LEP. L’article 44 de la LEP autorise le ministre à adopter en tout ou en partie un plan existant pour l’espèce si ce plan respecte les exigences de contenu imposées par la LEP au paragraphe 41(1) ou 41(2). La Province de la Colombie-Britannique a remis les plans de rétablissement des serpents de l’intérieur méridional de la Colombie-Britannique que sont le crotale de l’Ouest, la couleuvre à nez mince du Grand Bassin et la couleuvre nocturne du désert, ci-joints (partie 2), à titre d’avis scientifique, aux autorités responsables de la gestion de ces espèces en Colombie-Britannique. Ces plans ont été préparés en collaboration avec Environnement et Changement climatique Canada.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2004-10-19)

    Le décret accuse réception par la gouverneure en conseil des évaluations de la situation d'espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition - de la planète ou du Canada seulement - des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril (volume 139, numéro 15, 2005) (2005-07-27)

    Conformément à l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), le ministre de l'Environnement recommande que 43 espèces soient ajoutées à l'annexe 1, soit la Liste des espèces en péril. Cette recommandation est fondée sur les évaluations scientifiques effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et sur les consultations avec des gouvernements, des peuples autochtones, des conseils de gestion des ressources fauniques, des intervenants et le public canadien.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2004 (2004-09-16)

    Le rapport annuel de 2004 présenté au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC - 2014-2015 (2015-11-20)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la présente année de déclaration (d’octobre 2014 à septembre 2015), le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première, du 23 au 28 novembre 2014, et la deuxième, du 27 avril au 1er mai 2015. Pendant cette période, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 56 espèces sauvages. Disparues : 0 Disparues du pays : 1 En voie de disparition : 21 Menacées : 11 Préoccupantes : 21 Données insuffisantes : 1 Non en péril : 1 Total : 56 Sur les 56 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 40 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 24 de ces espèces a confirmé la même situation de risque que l’évaluation précédente.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#23), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-06-01)

    Pour déterminer la taille des populations locales, l'utilisation des habitats et l'emplacement des hibernacula (lieux d'hibernation), les promoteurs réaliseront une étude de marquage-recapture et de radiotélémétrie visant le crotale de l'Ouest et la couleuvre à nez mince du Grand Bassin. Les principales activités du projet sont : 1) marquage-recapture d'au plus 75 serpents; 2) pose de radio-émetteurs sur 6 à 8 de ces serpents. Tous les serpents capturés seront sexés, mesurés, pesés et munis d'une étiquette à transpondeur passif intégré (étiquette PIT) à des fins d'identification. Certains serpents seront transportés hors site et, dans le cadre d'une procédure chirurgicale, un vétérinaire compétent fera l'insertion des radio-émetteurs. Les serpents munis d'un radio-émetteur seront ensuite libérés au point de capture, après une période de rétablissement.
  • Raison pour l'émission du permis(#38), en vertu de l'article 73 de la LEP (2007-04-15)

    Des radio-émetteurs seront implantés par voie chirurgicale sur 20 crotales de l'Ouest mâles adultes conformément au protocole de soins aux animaux approuvé par l'Animal Care Committee de l'Université de Guelph et le ministère de la Protection des eaux, des terres et de l'air de la Colombie-Britannique. Les crotales seront localisés 3 à 4 fois par semaine (entre mai et octobre 2007). - Environ 170 crotales de l'Ouest (mâles et femelles de tous âges) feront partie d'un programme de marquage-recapture. Une série de mesures sera prise sur chacun des crotales étudiés conformément au protocole approuvé de soins des animaux, après quoi chaque individu sera relâché dans son habitat (entre mai et octobre 2007). 1. Déterminer les effets des clôtures d'exclusion sur le crotale de l'Ouest; 2. Évaluer l'efficacité des clôtures d'exclusion comme stratégie de gestion des populations du crotale de l'Ouest à l'échelle de l'aire de répartition de l'espèce en Colombie-Britannique; 3. Quantifier les déplacements typiques et décrire les préférences liées à l'habitat du crotale de l'Ouest; 4. Recueillir des données démographiques sur le crotale de l'Ouest dans le sud de la vallée de l'Okanagan afin d'établir la taille, la structure et la répartition de la population et de déterminer et d'atténuer les menaces à sa survie; 5. Organiser un atelier sur la gestion, la conservation et l'écologie du crotale de l'Ouest dans la vallée de l'Okanagan à l'intention des personnes fréquentant les parcs, les terrains de camping et les vignobles de la région.
  • Raison pour l'émission du permis(#59-05-0308), en vertu de l'article 73 de la LEP (2005-03-21)

    Après avoir effectué des relevés auditifs intensifs au printemps, l'auteur du projet réalisera des relevés des larves au filet dans tous les étangs propices dans l'ensemble de la zone d'étude du projet. Les individus capturés seront gardés temporairement dans des contenants, puis relâchés dans leur étang une fois l'échantillonnage terminé. Les résultats des relevés des larves seront comparés entre années et endroits pour caractériser et suivre les tendances des populations de crapaud du Grand Bassin dans la zone du projet. En ce qui concerne les relevés des serpents, l'auteur du projet visitera les endroits où l'on sait qu'il y a des hibernaculums et procédera à des relevés par secteurs de recherche à l'époque où les serpents quittent les hibernaculums. Il manipulera brièvement les serpents pour en déterminer le sexe et les mesurer, en suivant les protocoles du comité des normes relatives à l'information sur les ressources (Resources Information Standards Committee, RISC).
  • Raison pour l'émission du permis(#59-05-0309), en vertu de l'article 73 de la LEP (2005-03-21)

    Après avoir effectué des relevés auditifs intensifs au printemps, l'auteur du projet réalisera des relevés des larves au filet dans tous les étangs propices dans l'ensemble de la zone d'étude du projet. Les individus capturés seront gardés temporairement dans des contenants, puis relâchés dans leur étang une fois l'échantillonnage terminé. Les résultats des relevés des larves seront comparés entre années et endroits pour caractériser et suivre les tendances des populations de crapaud du Grand Bassin dans la zone du projet. En ce qui concerne les relevés des serpents, l'auteur du projet visitera les endroits où l'on sait qu'il y a des hibernaculums et procédera à des relevés par secteurs de recherche à l'époque où les serpents quittent les hibernaculums. Il manipulera brièvement les serpents pour en déterminer le sexe et les mesurer, en suivant les protocoles du comité des normes relatives à l'information sur les ressources (Resources Information Standards Committee, RISC).
  • Raison pour l'émission du permis(#59-05-0353), en vertu de l'article 73 de la LEP (2005-07-22)

    Il est important de quantifier l'habitat utilisé par les crotales (sites d'hibernation, habitat essentiel, etc.) et de mesurer l'effet des perturbations anthropiques associées au développement. Chez les serpents, l'implantation chirurgicale de radioémetteurs est actuellement la seule technique permettant d'obtenir efficacement cette information. Les objectifs du projet sont les suivants : 1. Déterminer les effets d'une relocalisation à courte distance chez le crotale de l'Ouest. 2. Évaluer l'efficacité de la relocalisation à courte distance comme stratégie de gestion pour le crotale de l'Ouest dans l'ensemble de son aire de répartition britanno-colombienne. 3. Quantifier les profils de déplacement habituels et les préférences d'habitat du crotale de l'Ouest. 4. Recueillir des données démographiques sur le crotale de l'Ouest dans la partie sud de la vallée de l'Okanagan pour déterminer la taille, la structure et la répartition de la population et repérer et atténuer les menaces pesant sur l'espèce. Pour atteindre ces objectifs, une étude de marquage-recapture ainsi qu'une étude radiotélémétrique sont requises. Les serpents trouvés dans le cadre d'une recherche intense sur le terrain sont capturés au moyen de crochets et de sacs à serpent. Tous les nouveaux animaux capturés sont amenés à un laboratoire hors site où l'on mesure leur poids, échantillonne leur sang, prend des mesures morphologiques et insère sous leur peau un transpondeur intégré passif. Les animaux porteurs d'un radioémetteur sont recapturés et pesés sur le terrain une fois par mois.
  • Raison pour l'émission du permis(#8), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-04-03)

    Il est important de quantifier l'habitat utilisé par les crotales (sites d'hibernation, habitat essentiel, etc.) et de mesurer l'effet des perturbations anthropiques associées au développement. Chez les serpents, l'implantation chirurgicale de radioémetteurs est actuellement la seule technique permettant d'obtenir efficacement cette information. Les objectifs du projet sont les suivants : 1. Déterminer les effets d'une relocalisation à courte distance chez le crotale de l'Ouest. 2. Évaluer l'efficacité de la relocalisation à courte distance comme stratégie de gestion pour le crotale de l'Ouest dans l'ensemble de son aire de répartition britanno-colombienne. 3. Quantifier les profils de déplacement habituels et les préférences d'habitat du crotale de l'Ouest. 4. Recueillir des données démographiques sur le crotale de l'Ouest dans la partie sud de la vallée de l'Okanagan pour déterminer la taille, la structure et la répartition de la population et repérer et atténuer les menaces pesant sur l'espèce. Pour atteindre ces objectifs, une étude de marquage-recapture ainsi qu'une étude radiotélémétrique sont requises. Les serpents trouvés dans le cadre d'une recherche intense sur le terrain sont capturés au moyen de crochets et de sacs à serpent. Tous les nouveaux animaux capturés sont amenés à un laboratoire hors site où l'on mesure leur poids, échantillonne leur sang, prend des mesures morphologiques et insère sous leur peau un transpondeur intégré passif. Les animaux porteurs d'un radioémetteur sont recapturés et pesés sur le terrain une fois par mois.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2007-0060), en vertu de l'article 73 de la LEP (2007-06-12)

    Pour déterminer la taille des populations locales, l'utilisation des habitats et l'emplacement des hibernacula (lieux d'hibernation), les promoteurs réaliseront une étude de marquage-recapture et de radiotélémétrie visant le crotale de l'Ouest et la couleuvre à nez mince du Grand Bassin. Les principales activités du projet sont : 1) marquage-recapture d'au plus 100 serpents; 2) pose de radio-émetteurs sur 20 de ces serpents. Tous les serpents capturés seront sexés, mesurés, pesés et munis d'une étiquette à transpondeur passif intégré (étiquette PIT) à des fins d'identification. Certains serpents seront transportés hors site et, dans le cadre d'une procédure chirurgicale, un vétérinaire compétent fera l'insertion des radio-émetteurs. Les serpents munis d'un radio-émetteur seront ensuite libérés au point de capture, après une période de rétablissement.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2008-0071), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-03-01)

    Le Comité de soins des animaux de l'Université de Guelph et du ministère de la Protection de l'eau, des terres et de l'air de la Colombie Britannique ont approuvé un protocole de soins aux animaux qui comportera l'implantation chirurgicale de radioémetteurs à 15 crotales de l'Ouest (Crotalus oreganus) mâles adultes et à 25 couleuvres à nez mince du Grand Bassin (Pituophis catenifer deserticola) qui permettront de les localiser trois ou quatre fois par semaine (entre mars et octobre 2008 et 2009). Quelque cent individus de chacune de ces quatre espèces, à savoir crotale de l'Ouest, couleuvre à nez mince du Grand Bassin, couleuvre nocturne (Hypsiglena torquata) et scinque de l'Ouest (Eumeces skiltonianus) (mâles et femelles de tous âges), feront partie d'un programme de marquage et de recapture. Les individus seront mesurés après l'approbation du protocole de soins aux animaux, puis remis sur le champ en liberté, dans la nature (entre mars et octobre 2008 et 2009). Cette recherche permettra : a) d'établir les densités et les corridors de déplacement des crotales de l'Ouest (menacés) et des couleuvres à nez mince du Grand Bassin pour les années 1 et 2; b) repérer les sites d'oviposition des couleuvres à nez mince du Grand Bassin (année 2); c) effectuer une estimation de la population de couleuvres nocturnes (menacées d'extinction) et du scinque de l'Ouest (espèce préoccupante - les scinques sont le principal élément du régime alimentaire des couleuvres nocturnes, ces deux espèces coexistant sur les talus d'éboulis) (année 2).
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2008-0077), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-04-09)

    Une analyse génétique sera menée sur deux reptiles, soit le crotale de l'Ouest (Crotalus oreganos) et la couleuvre à nez mince du Grand Bassin (Pituophis catenifer deserticola), ainsi que sur deux amphibiens, soit le crapaud du Grand Bassin (Spea intermontana) et la salamandre tigrée (Ambystoma tigrinum). Des prélèvements de sang seront effectués sur les crotales de l'Ouest et les couleuvres à nez mince du Grand Bassin. Des spécimens de salamandre tigrée et de crapaud du Grand Bassin tués sur les routes seront recueillis. Si le nombre de spécimens recueillis de cette façon est insuffisant, on procédera à des relevés de masses d'oufs de crapauds du Grand Bassin et 75 oufs pourront être recueillis. En ce qui concerne les salamandre tigrées, la seule source de matériel génétique sera les individus trouvés morts sur la route.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2008-0083), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-05-12)

    Ce projet vise à dresser immédiatement l'inventaire des ressources naturelles au sein de l'unité de soutien de secteur, Chilliwack, du MDN. L'auteur de la proposition a fait valoir que, comparativement aux techniques de capture et de marquage dangereuses et plus envahissantes, ses méthodes ne sont pas envahissantes ou sont jugées être parmi les moins envahissantes.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2009-0104), en vertu de l'article 73 de la LEP (2009-04-01)

    Une analyse génétique sera effectuée sur les trois espèces de reptiles et les deux espèces d'amphibiens suivantes : Crotale de l'Ouest (Crotalus oreganos); Couleuvre à nez mince du Grand Bassin (Pituophis catenifer deserticola); Tortue peinte de l'Ouest (Chrysemys picta belli); Crapaud du Grand Bassin (Spea intermontana) et Salamandre tigrée (Ambystoma tigrinium). Les techniques de capture et de prélèvement sanguin qui seront utilisées pour recueillir le matériel génétique des crotales et des couleuvres (20 échantillons prélevés respectivement sur 5 populations) sont des techniques standard et ne présentent pas de risque particulier pour les animaux, dès lors que la population est suffisamment robuste. Pour le Crapaud du Grand Bassin (5 populations), on prélèvera 15 oufs sur des pontes de > 15 oufs. Pour la Salamandre tigrée (3 populations), on prélèvera 20 larves récemment écloses ( 15 oufs. Dans le cas de la Tortue peinte, le moyen d'échantillonnage le moins invasif consiste à prendre des oufs ou des fragments d'oufs d'individus tués sur la route ou victimes de prédateurs.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2009-0115), en vertu de l'article 73 de la LEP (2009-08-17)

    Les promoteurs mèneront des relevés terrestres d'espèces en péril, y compris des relevés visuels de rencontres d'amphibiens, des recherches terrestres sur l'escargot-forestier de Townsend, des recherches sur les terriers du blaireau, des évaluations sur l'habitat de la musaraigne de Bendire, des recherches sur les perchoirs de l'oreillard maculé, des relevés sur l'alimentation du serpent, des relevés sur le Monarque (recherches visuelles de larves et d'adultes), des relevés sur les masses d'oufs du crapaud du Grand Bassin et sur les terriers du serpent. Aucun piège ne sera installé et les animaux seront manipulés seulement lorsque cela s'avèrera nécessaire à leur identification ou à la documentation photo. Tous les animaux seront alors immédiatement libérés dans l'habitat où ils ont été capturés. Aucun animal ne sera marqué.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2009-0125), en vertu de l'article 73 de la LEP (2009-12-09)

    Les activités du projet ORT (projet Okanagan de renforcement de la capacité de transport d'électricité) proposées pour le secteur de la Réserve nationale de faune Vaseux-Bighorn comprennent le remplacement des pylônes et des lignes 161V existants par de nouveaux matériels de montage 260 V, ainsi que l'enlèvement des arbres constituant un danger pour les installations et l'aménagement de chemins d'accès. L'étude des lieux a permis d'établir que le secteur était fréquenté par des espèces listées LEP (espèces en péril). Il est proposé qu'un dispositif de veille faunistique soit mis en place pour la durée des travaux et que les animaux susceptibles d'être perturbés par les engins et les travaux de construction soient capturés vivants par des biologistes qualifiés qui en assureront le transport et le relâchement sur un site voisin.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2010-0127), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-03-01)

    Des radio-émetteurs seront implantés par voie chirurgicale sur 15 crotales de l'Ouest (Crotalus oreganus) mâles adultes et 15 couleuvres à nez mince du Grand Bassin (Pituophis catenifer deserticola) conformément au protocole de soins aux animaux approuvé par l'Animal Care Committee de l'Université de Guelph et le ministère de la Protection des eaux, des terres et de l'air de la Colombie-Britannique. Les crotales et les couleuvres seront localisés 3 ou 4 fois par semaine (entre mars et octobre 2010 et 2011). Environ 100 sujets (mâles et femelles de tous âges) de chacune de 4 espèces, le crotale de l'Ouest, la couleuvre à nez mince du Grand Bassin, la couleuvre nocturne (Hypsiglena torquata) et le scinque de l'Ouest (Eumeces skiltonianus), feront partie d'un programme de marquage-recapture. Une série de mesures seront prises sur chacun des sujets étudiés, conformément au protocole approuvé de soins aux animaux, puis chaque sujet sera relâché dans son habitat (entre mars et octobre 2010 et 2011). Les objectifs du projet de recherche sont les suivants : (a) préciser la densité de population et les corridors de déplacement du crotale de l'Ouest (espèce menacée) et de la couleuvre à nez mince du Grand Bassin (espèce menacée) - années 1 et 2; (b) localiser les sites de ponte de la couleuvre à nez mince du Grand Bassin - année 2; (c) estimer l'effectif des populations de couleuvre nocturne (espèce en voie de disparition) et de scinque de l'Ouest (espèce préoccupante, constituant un des principaux éléments du régime alimentaire de la couleuvre nocturne, les deux espèces étant présentes sur les mêmes talus d'éboulis) - année 2.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2010-0129), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-03-12)

    Les activités consistent en des travaux de déblaiement et de construction pour l'aménagement du parc commercial Senkulmen. Les travaux comprennent l'enlèvement de la végétation et la construction des infrastructures (installation de traitement d'eaux usées, réservoir aérien et puits), routes et bâtiments associés au projet.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2010-0147), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-06-08)

    Des radio-émetteurs seront implantés par voie chirurgicale sur 15 crotales de l'Ouest (Crotalus oreganus) mâles adultes et 15 couleuvres à nez mince du Grand Bassin (Pituophis catenifer deserticola) conformément au protocole de soins aux animaux approuvé par l'Animal Care Committee de l'Université de Guelph et le Ministère de la Protection des eaux, des terres et de l'air de la Colombie-Britannique. Les crotales et les couleuvres seront localisés 3 ou 4 fois par semaine (entre mars et octobre 2010 et 2011). Environ 100 sujets (mâles et femelles de tous âges) de chacune de 4 espèces, le crotale de l'Ouest, la couleuvre à nez mince du Grand Bassin, la couleuvre nocturne (Hypsiglena torquata) et le scinque de l'ouest (eumeces skiltonianus), feront partie d'un programme de marquage-recapture. Une série de mesures seront prises sur chacun des sujets étudiés, conformément au protocole approuvé de soins aux animaux, puis chaque sujet sera relâché dans son habitat (entre mars et octobre 2010 et 2011). Les objectifs du projet de recherche sont les suivants: (a) préciser la densité de population et les corridors de déplacement du crotale de l'ouest (espèce menacée) et de la couleuvre à nez mince du Grand Bassin (espèce menacée) années 1 et 2; (b) localiser les sites de ponte de la couleuvre à nez mince du Grand Bassin - année 2; (c) estimer l'effectif des populations de couleuvre nocturne (espèce en voie de disparition) et de scinque de l'ouest (espèce préoccupante, constituant un des principaux éléments du régime alimentaire de la couleuvre nocturne, les deux espèces étant présentes sur les mêmes talus d'éboulis) - année 2.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2011-0167), en vertu de l'article 73 de la LEP (2011-04-26)

    L'objectif du projet est de réaliser des recherches scientifiques sur le crotale de l'Ouest (Crotalus oreganus), la couleuvre à nez mince du Grand Bassin (Pituophis catenifer deserticola), la couleuvre nocturne du désert (Hypsiglena chlorophaea) et le scinque de l'Ouest (Plestiodon skiltonianus) dans le but de définir les mesures relatives à la conservation des espèces. On implantera, au moyen de procédures chirurgicales, un émetteur radio à 34 crotales de l'Ouest mâles adultes et à 34 couleuvres à nez mince du Grand Bassin en respectant un protocole approuvé de protection des animaux du comité de protection des animaux de l'Université de Guelph et du Ministry of Water, Land and Air Protection de la Colombie-Britannique, et on les déplacera de 3 à 4 fois par semaine (entre le 26 avril 2011 et le 31 octobre 2013). Chaque année, jusqu'à 100 individus de chacune de ces quatre espèces, c'est-à-dire le crotale de l'Ouest, la couleuvre à nez mince du Grand Bassin, la couleuvre nocturne du désert et le scinque de l'Ouest (mâles et femelles de tous les âges), feront partie d'un programme de marquage et de recapture. On prendra les mesures des individus en respectant un protocole approuvé de protection des animaux et on les relâchera immédiatement dans la nature (entre le 26 avril 2011 et le 31 octobre 2013). Ces recherches permettront a) de déterminer la densité et les couloirs de déplacement du crotale de l'Ouest (espèce menacée) (années 1 et 2) et de la couleuvre à nez mince du Grand Bassin (espèce menacée) (années 1 et 2), b) de définir les sites de ponte de la couleuvre à nez mince du Grand Bassin (année 2) et c) de déterminer les estimations de la population de la couleuvre nocturne du désert (espèce en voie de disparition) et du scinque de l'Ouest (espèce préoccupante) (année 2) (le scinque est un élément principal du régime alimentaire de la couleuvre nocturne du désert et ces espèces cohabitent dans des pentes d'éboulis).

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : novembre 2004 (2004-11-23)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016-07-06)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 2 décembre 2021
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