Profil d'espèce

Hespérie de Poweshiek

Nom scientifique : Oarisma poweshiek
Taxonomie : Arthropodes
Répartition du COSEPAC : Manitoba
Date de l’évaluation et le changement de statut: novembre 2014
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: B1ab(iii)+2ab(iii): C2a(i)
Justification de la désignation du COSEPAC: La population canadienne est isolée et discontinue des populations des États-Unis, lesquelles se trouvent à 1000 km au sud. Des déclins généralisés au cours de la dernière décennie des deux côtés de la frontière signifient que le Canada comprend une partie significative de l’aire de répartition mondiale de l’espèce. Au Canada, cette espèce est limitée aux prairies indigènes à herbes hautes, un habitat qui a également connu des déclins semblables. Bien que la majeure partie de l’habitat occupé soit protégée, même avec une gestion appropriée, l’aire de répartition de ce papillon est si petite que l’espèce est de plus en plus vulnérable aux phénomènes stochastiques.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « menacée » en novembre 2003. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « en voie de disparition » en novembre 2014.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2005-07-14

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Hespérie de Poweshiek

Hespérie de Poweshiek Photo 1

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Description

L’hespérie de Poweshiek est un petit papillon de couleur brune de 24 à 30 mm d’envergure. La coloration des mâles et des femelles est très similaire. Le dessus des ailes est brun foncé, et leurs régions costales et basales sont orange. Le dessous de l’aile antérieure est d’un brun foncé très distinctif; des zones orangées le long du bord costal de l’aile postérieure font contraste avec les nervures blanches et le fond de l’aile saupoudré de blanc. L’œuf est vert jaunâtre pâle, légèrement elliptique, et il mesure 0,7 mm de diamètre. La chenille est vert pâle et porte une rayure dorsale vert foncé lisérée de blanc de chaque côté. Elle a six rayures latérales blanches ou crème, et mesure en moyenne 24 mm de long.

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Répartition et population

L’hespérie de Poweshiek a une aire de répartition très restreinte et très fragmentée en Amérique du Nord. Elle n’est présente aux États Unis que dans une seule région au Michigan et en Iowa, et dans un certain nombre de sites isolés de l’ouest du Minnesota. Au Canada, il n’y a d’hespéries de Poweshiek que dans le sud est du Manitoba, dans une région de 2 300 hectares près de Tolstoi, de Stuartburn et de Gardenton. Les populations d’hespéries de Poweshiek sont, selon les estimations, de l’ordre de 5 000 à 10 000 adultes; cependant, il n’existe pas de tendances démographiques détaillées ou à long terme.

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Habitat

L’hespérie de Poweshiek ne fréquente que la prairie indigène à herbes hautes du sud est du Manitoba, formée d’habitats en milieu sec et en milieu humide, dont chacun a une phytocénose particulière dont se sert le papillon à différentes étapes de son cycle vital. La chenille de l’hespérie de Poweshiek se nourrit d’éléocharides elliptiques, une plante hôte des zones humides. L’adulte se nourrit du nectar de diverses plantes à fleurs, dont la rudbeckie tardive, qui croissent dans les sections plus sèches.

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Biologie

L’hespérie de Poweshiek adulte n’est active que pendant trois ou quatre semaines, en général de la fin de juin au milieu ou à la fin de juillet, le nombre maximal d’adultes étant en général atteint pendant la deuxième semaine de juillet. La femelle pond sur des plantes hôtes, comme l’éléocharide elliptique et d’autres carex, des œufs qui éclosent en neuf à dix jours. Les chenilles se nourrissent des feuilles de la plante hôte et se réfugient sous les tiges de la graminée. La vie larvaire de l’hespérie s’étale sur sept stades, et elle passe l’hiver dans la litière de feuilles de la plante hôte. Elle émerge au printemps pour se nourrir et devenir une chrysalide. L’adulte émerge à la fin de juin ou en juillet; il n’y a qu’une seule génération par année.

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Menaces

On suppose que le déclin de l’hespérie de Poweshiek est attribuable à la transformation de la prairie à herbes hautes en terres agricoles. Plus de 99,5 p. 100 de la prairie indigène du Manitoba a été transformée en cultures en rangs ou en prairies de fauche, des habitats qui ne conviennent pas à l’hespérie. Le surpâturage et la fenaison (selon le temps de l’année) éliminent les sources de nectar pour les adultes et les aliments des chenilles. Parmi les autres menaces, il y a le brûlage dirigé (selon le moment et l’intensité), la succession des espèces, les espèces exotiques et la fragmentation de l’habitat.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Hespérie de Poweshiek est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

L’habitat de la plupart des populations est protégé dans la Réserve de prairie d’herbes longues établie dans le cadre du Programme de protection de l’habitat essentiel de la faune, du gouvernement fédéral. Quelques sites supplémentaires à l’extérieur de la réserve sont situés sur des terres privées.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Autre protection ou statut

L’Union mondiale pour la nature (UICN) classe l’hespérie de Poweshiek parmi les espèces vulnérables.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement de l’hespérie de Poweshiek (Oarisma poweshiek) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des activités de rétablissement Dans la région Manitoba, Conservation de la nature Canada assure le rétablissement de l’habitat naturel de l’hespérie de Poweshiek au moyen d’un brûlage dirigé et d’un fauchage sélectif afin d’éliminer les espèces envahissantes. Des terres écosensibles sont protégées en étant acquises ou en faisant l’objet de dons et de servitudes de conservation, et les régions où sont présentes des espèces en péril, telles que l’Hespérie de Poweshiek, sont ciblées.

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

13 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’hespérie de Poweshiek (Oarisma poweshiek) au Canada (2015-12-09)

    L'hespérie de Poweshiek appartient à la famille des Hesperiidés (hespéries) et à l'ordre des Lépidoptères (papillons). Aucune sous-espèce n'est reconnue. Les adultes ont une envergure de 24 à 30 mm. La coloration diffère très peu entre les deux sexes. Le dessus des ailes est brun très foncé, avec les régions costale et basale de l'aile antérieure suffusées d'orange. Le dessous des ailes est très distinctif. L'aile antérieure est brun foncé, avec le bord costal orange. Les nervures traversant la portion antérieure de l'aile postérieure sont blanches, et le fond de l'aile entre ces nervures est saupoudré d'écailles blanches. Cette aire pâle contraste fortement avec le bord interne brun très foncé de l'aile postérieure. L'ouf est vert jaunâtre pâle, légèrement elliptique, et il mesure environ 0,7 mm de diamètre. La chenille est vert pâle, avec une rayure dorsale vert foncé lisérée de blanc de chaque côté et six rayures latérales blanches ou crème. À maturité, elle mesure environ 24 mm de longueur.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Hespérie de Poweshiek (2004-10-22)

    Cette espèce se trouve au Canada au sein d'une très petite aire limitée en 15 endroits où elle forme une seule métapopulation isolée et distincte, la population américaine la plus proche se trouvant à une centaine de kilomètres au sud. Au Canada, cette espèce dépend de prairies indigènes à herbes hautes, un habitat qui a subi des pertes énormes par le passé; ses populations ont vraisemblablement connu des déclins similaires. Bien que les prairies restantes qui abritent ce papillon ne conviennent pas à l'agriculture et que la plus grande partie soit protégée par une réserve, la gestion passée des feux, ayant pour objectif de maintenir la végétation de la prairie, a nui à ce papillon. La plus grande partie de l'habitat occupé est protégée, mais même avec une gestion appropriée, l'aire de répartition de ce papillon est si petite que l'espèce est vulnérable aux catastrophes.
  • Énoncé de réaction - Hespérie de Poweshiek (2015-12-23)

    La population canadienne est isolée et discontinue des populations des États-Unis, lesquelles se trouvent à 1000 km au sud. Des déclins généralisés au cours de la dernière décennie des deux côtés de la frontière signifient que le Canada comprend une partie significative de l’aire de répartition mondiale de l’espèce. Au Canada, cette espèce est limitée aux prairies indigènes à herbes hautes, un habitat qui a également connu des déclins semblables. Bien que la majeure partie de l’habitat occupé soit protégée, même avec une gestion appropriée, l’aire de répartition de ce papillon est si petite que l’espèce est de plus en plus vulnérable aux phénomènes stochastiques.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement de l’hespérie de Poweshiek (Oarisma poweshiek) au Canada (2012-09-27)

    L’hespérie de Poweshiek a été inscrite comme espèce menacée, en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), en juillet 2005. Le ministre de l’Environnement est le ministre compétent en ce qui a trait au rétablissement de l’hespérie de Poweshiek et il a élaboré le présent programme de rétablissement, conformément à l’article 37 de la LEP. Le programme de rétablissement a été élaboré en collaboration avec le gouvernement du Manitoba.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2004-10-19)

    Le décret accuse réception par la gouverneure en conseil des évaluations de la situation d'espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition - de la planète ou du Canada seulement - des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi : TR/2018-40 (2018-06-13)

    Sur recommandation de la ministre de l’Environnement, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 153, numéro 5, 2019) (2019-03-06)

    La biodiversité diminue rapidement dans le monde entier, à mesure que certaines espèces disparaissent. On estime que le taux d’extinction est maintenant de 1 000 à 10 000 fois supérieur au taux naturel. Une corrélation positive a été établie entre la biodiversité et la productivité de l’écosystème, sa santé et sa résilience (c’est-à-dire la capacité de l’écosystème de s’adapter aux changements ou de se défendre contre les perturbations). Vu l’interdépendance des espèces, une perte de biodiversité peut réduire les fonctions et les services écologiques (par exemple les processus naturels comme la défense contre les organismes nuisibles, la pollinisation, la diminution des vagues sur la côte, la régulation de la température et la fixation du carbone). Ces services sont importants pour la santé des Canadiens et ont aussi des liens importants avec l’économie du pays. De petits changements au sein d’un écosystème peuvent mener à la perte d’individus et d’espèces, et entraîner des conséquences néfastes, irréversibles et variées.
  • Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril (volume 139, numéro 15, 2005) (2005-07-27)

    Conformément à l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), le ministre de l'Environnement recommande que 43 espèces soient ajoutées à l'annexe 1, soit la Liste des espèces en péril. Cette recommandation est fondée sur les évaluations scientifiques effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et sur les consultations avec des gouvernements, des peuples autochtones, des conseils de gestion des ressources fauniques, des intervenants et le public canadien.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2004 (2004-09-16)

    Le rapport annuel de 2004 présenté au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC - 2014-2015 (2015-11-20)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la présente année de déclaration (d’octobre 2014 à septembre 2015), le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première, du 23 au 28 novembre 2014, et la deuxième, du 27 avril au 1er mai 2015. Pendant cette période, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 56 espèces sauvages. Disparues : 0 Disparues du pays : 1 En voie de disparition : 21 Menacées : 11 Préoccupantes : 21 Données insuffisantes : 1 Non en péril : 1 Total : 56 Sur les 56 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 40 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 24 de ces espèces a confirmé la même situation de risque que l’évaluation précédente.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres - Janvier 2016 (2016-01-08)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et, maintenant, 521 espèces forment la liste. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 4 mai 2016 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières; et le 4 octobre 2016 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées.Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le site Web suivant : Registre public des espèces en péril
  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : novembre 2004 (2004-11-23)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles.

Renseignements connexes

  • Plan d'inscription 2016 à 2018 d’Environnement et Changement climatique Canada en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) (2017-09-29)

    Le statut des espèces sauvages est évalué par un groupe d'experts indépendants, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). 149 espèces terrestres ont été évaluées comme étant en péril par le COSEPAC entre 2009 et 2016 et sont admissibles à être considérées par le gouverneur en conseil sur la recommandation de la Ministre de l'Environnement pour l'inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP): 86 espèces seraient de nouveaux ajouts, 54 espèces inscrites au registre seraient reclassifiées et l’inscription de 9 espèces serait mise à jour pour refléter les changements dans leurs unités désignables reconnues. Un plan d'inscription de trois ans a été élaboré pour les 149 espèces terrestres et les décisions d'inscription pour la majorité des espèces sont prévues d'ici la fin de 2018. Faire des modifications à l'annexe 1 de la LEP est un processus en deux étapes. La première étape consiste à ce que le gouverneur en conseil propose un amendement par décret publié dans la Partie I de la Gazette du Canada pour une période de commentaires publics de 30 jours. La deuxième étape consiste à ce que le gouverneur en conseil prenne la décision finale de modifier ou non l'annexe 1 de la LEP en tenant compte des commentaires reçus pendant la période de commentaires publics de 30 jours. Les modifications sont apportées par décret publié dans la Partie II de la Gazette du Canada. Les deux décrets sont accompagnés d'un résumé de l'étude d'impact de la réglementation (REIR) qui présente les répercussions de l'inscription de l'espèce ou de la modification de son statut. La publication de ce plan dans le Registre public des espèces en péril vise à assurer la transparence au sujet du plan du gouvernement du Canada de prendre des décisions d'inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril. NOTE: Les renseignements présentés ci-dessous visent à assurer l'ouverture et la transparence en ce qui concerne le moment où les espèces terrestres pourraient être considérées pour ajout ou reclassification à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril. Il est destiné à aider tous ceux qui souhaiteront peut-être formuler des commentaires sur ces considérations. Comme de nombreux facteurs pourraient affecter la date de prise d’une décision d’inscription, le plan est sujet à changement. En conséquence, il sera mis à jour périodiquement.
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