Profil d'espèce

Baleine noire du Pacifique Nord

Nom scientifique : Eubalaena japonica
Taxonomie : Mammifères
Répartition du COSEPAC : Océan Pacifique
Date de l’évaluation et le changement de statut: mai 2015
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: A2abd; D1
Justification de la désignation du COSEPAC: Après une absence d’observations vérifiées de l’espèce dans les eaux canadiennes depuis plus de 60 ans, les observations de deux individus distincts en 2013 ont permis de confirmer que l’aire de répartition actuelle inclut les eaux canadiennes. Les effectifs dans l’est du Pacifique Nord sont extrêmement faibles, et on estime qu’il y a moins de 50 individus dans le sud-est de la mer de Béring, la seule zone connue d’occurrence régulière de cette population. Il est fort peu probable que le nombre d’animaux matures dépasse 250 individus dans l’aire de répartition entière de l’espèce.
Historique du statut du COSEPAC: La baleine noire a été considérée comme une espèce unique et a été désignée « en voie de disparition » en 1980. Réexamen et confirmation du statut en avril 1985 et en avril 1990. Division en deux espèces en mai 2003. La baleine noire du Pacifique Nord n'a pas été réévaluée en mai 2003, mais a conservé le statut initial « en voie de disparition » de la baleine noire. Réexamen et confirmation du statut « en voie de disparition » en novembre 2004 et en mai 2015.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2006-08-15

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


Recherche avancée

Espèces apparentées

Espèce Statut
COSEPAC
Statut
sous la
LEP
Baleine noire Non active En voie de disparition

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Image de Baleine noire du Pacifique Nord

Baleine noire du Pacifique Nord Photo 1

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Baleine noire du Pacifique Nord est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement de la baleine noire du Pacifique Nord (Eubalaena japonica) dans les eaux canadiennes du Pacifique
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe technique du plan d'action pour le rorqual bleu, commun, boréal et de la baleine noire du Pac

  • Jonathan Thar - Président/Contact - Pêches et Océans Canada
    Tél. : 604-666-3811  Téléc. : 604-666-3341  Envoyer un courriel

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu’à présent La baleine noire du Pacifique Nord est l’espèce de grands cétacés la plus rare; sa population compte peut-être moins de 100 individus. En raison de sa longévité, de son faible potentiel de reproduction et de la rareté de l’espèce, une augmentation importante de la taille de la population pourrait prendre des décennies. En 2002, une femelle et son baleineau ont été observés dans la mer de Béring. Il s’agit du premier baleineau observé depuis un siècle. Résumé des activités de recherche et de surveillance Depuis 2002, des chercheurs du ministère des Pêches et des Océans (MPO) ont mené des relevés annuels de baleines noires du Pacifique Nord et d’autres cétacés au large de la côte Pacifique du Canada. Jusqu’à présent, aucune baleine noire n’a été observée, ce qui donne à penser que l’espèce continue à être extrêmement rare dans la région. Des systèmes d’enregistrement acoustique sous-marin ont également été utilisés au large de la côte de la Colombie Britannique afin de surveiller la présence de baleines noires en se servant de leurs vocalisations uniques. Des données océanographiques physiques et biologiques (telles que le cycle biologique des copépodes, qui constituent la proie préférée des baleines noires) sont utilisées afin de prévoir l’habitat d’alimentation optimal pour l’espèce. L’étude examine la mesure dans laquelle la répartition des proies affecterait le rétablissement des baleines noires. En combinant des modèles océanographiques et des relevés marins dans des régions qui comptent probablement des concentrations élevées de copépodes, ainsi que dans des zones définies comme des habitats historiquement importants pour la baleine noire du Pacifique Nord, les chercheurs seront plus en mesure de définir l’habitat potentiellement important pour cette espèce en Colombie Britannique. Résumé des activités de rétablissement Le British Columbia Cetacean Sightings Network (BCCSN), un projet commun du MPO et du Vancouver Aquarium, a rassemblé des observations de baleines, de dauphins et de marsouins afin d’améliorer la compréhension de la répartition, de l’occurrence et de l’abondance relative de l’espèce. Le BCCSN a également fait équipe avec d’autres groupes d’intendance et le MPO afin d’élaborer des lignes directrices en matière d’observation de baleines pour les kayakistes, les organisateurs commerciaux d’excursions d’observation de baleines et les plaisanciers dans le but de réduire la perturbation de ces animaux. Le BCCSN vise en outre à améliorer le signalement des cétacés enchevêtrés et en détresse ainsi que la réaction à ces situations. Les baleines noires du nord de l’Atlantique sont particulièrement exposées aux risques de collision avec des navires et d’enchevêtrement dans des engins de pêche, ce qui est probablement le cas des baleines noires du Pacifique Nord. Toutes les observations futures de baleines noires du Pacifique Nord seront utilisées pour évaluer la vulnérabilité de l’espèce envers ces sources de blessures et de mortalité. Parmi les activités de diffusion, citons notamment les présentations sur les cétacés en péril effectuées partout au pays par le BCCSN et le MPO, ainsi que la vaste distribution d’affiches et de dépliants « Be Whale Wise » afin de promouvoir les pratiques d’observations des baleines sans perturbation. Les discussions concernant les niveaux de contaminants et les débris marins soutiennent la promotion d’initiatives communautaires locales liées à la réduction de contaminants dans les milieux marins. Adresses électroniques Wild Whales :www.wildwhales.org Ministère des Pêches et des Océans : Espèces en péril :www.dfo-mpo.gc.ca/species-especes/species/species_rightWhale_north_pacific_f.asp

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

30 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la baleine noire du Pacifique Nord (Eubalaena japonica) au Canada – Mise à jour (2005-08-12)

    Le statut taxinomique des baleines franches (genre Eubalaena) du monde entier a été l'objet d'une certaine controverse pendant plus de 20 ans. En 2000, le comité scientifique de la Commission baleinière internationale, après examen des données génétiques et morphologiques, a décidé de conserver le nom générique Eubalaena pour les baleines franches et de reconnaître trois espèces, E. japonica dans le Pacifique Nord, E. glacialis dans l'Atlantique Nord et E. australis dans tout l'hémisphère sud, les baleines franches de l'hémisphère boréal étant aussi appelées baleines noires.
  • Sommaire du statut de l'espèce du COSEPAC sur la Baleine noire du Pacifique Nord (Eubalaena japonica) au Canada (2016-02-04)

    Après une absence d'observations vérifiées de l'espèce dans les eaux canadiennes depuis plus de 60 ans, les observations de deux individus distincts en 2013 ont permis de confirmer que l'aire de répartition actuelle inclut les eaux canadiennes. Les effectifs dans l'est du Pacifique Nord sont extrêmement faibles, et on estime qu'il y a moins de 50 individus dans le sud-est de la mer de Béring, la seule zone connue d'occurrence régulière de cette population. Il est fort peu probable que le nombre d'animaux matures dépasse 250 individus dans l'aire de répartition entière de l'espèce.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Baleine noire du Pacifique Nord (2015-12-23)

    Après une absence d’observations vérifiées de l’espèce dans les eaux canadiennes depuis plus de 60 ans, les observations de deux individus distincts en 2013 ont permis de confirmer que l’aire de répartition actuelle inclut les eaux canadiennes. Les effectifs dans l’est du Pacifique Nord sont extrêmement faibles, et on estime qu’il y a moins de 50 individus dans le sud-est de la mer de Béring, la seule zone connue d’occurrence régulière de cette population. Il est fort peu probable que le nombre d’animaux matures dépasse 250 individus dans l’aire de répartition entière de l’espèce.
  • Énoncés de réaction - Baleine noire du Pacifique Nord (2005-11-15)

    Bien que cette espèce n'ait pas été observée au cours des 50 dernières années dans les eaux canadiennes, elle a été observée au sud et au nord des eaux de la Colombie-Britannique. Il n'est donc pas approprié de désigner cette espèce come étant disparue. Le total des individus de la population de l'est du Pacifique Nord s'établirait à quelques dizaines de baleines.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement de la baleine noire du Pacifique Nord (Eubalaena japonica) dans les eaux canadiennes du Pacifique (2011-08-11)

    Une ébauche du Programme national de rétablissement de la baleine noire du Pacifique Nord dans les eaux canadiennes du Pacifique a été élaborée en 2003-2004 par Pêches et Océans Canada, de concert avec d’autres intervenants et parties intéressées. Le présent programme de rétablissement répond aux exigences prescrites par la LEP et fournit de l’information à jour sur les baleines noires vivant dans les eaux canadiennes du Pacifique et dans les eaux adjacentes, tout en réorientant les mesures de rétablissement ciblant cette espèce.

Plans d'actions

  • Plan d'action pour le rorqual bleu, le rorqual commun, le rorqual boréal et la baleine noire du Pacifique Nord (Balaenoptera musculus, B. physalus, B. borealis, et Eubalaena japonica) dans les eaux canadiennes (2017-03-09)

    Ce plan d'action vise l'ensemble des populations de rorqual bleu, de rorqual commun, de rorqual boréal et de baleine noire des eaux canadiennes du Pacifique Nord (Balaenoptera musculus, B. physalus, B. borealis, et Eubalaena japonica). Il indique les mesures de rétablissement à mettre en œuvre afin d'atteindre les buts et les objectifs globaux esquissés dans le Programme de rétablissement pour le rorqual bleu, le rorqual commun et le rorqual boréal dans les eaux canadiennes du Pacifique (Gregr et al. 2006) et dans le Programme de rétablissement pour la baleine noire du Pacifique Nord (MPO 2011). On regroupe ces quatre espèces en raison de leur répartition géographique semblable, des menaces communes qui pèsent sur leur survie et de l'intégration plus efficace des activités et des ressources nécessaires au rétablissement.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (2016-07-04)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas satisfait à l’article 47 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), qui exige l’élaboration d’un plan d’action pour les espèces présentes à l’intérieur des limites de ce site nécessitant un plan d’action. Ce plan d’action sera mis à jour afin d’inclure toutes les mesures de conservation et de rétablissement des espèces marines en péril après l’achèvement du premier plan directeur intégré pour la terre, la mer et les gens concernant la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation, et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (ci­après appelé Gwaii Haanas). Les mesures décrites dans ce plan profiteront également à d’autres espèces avec des préoccupations de conservation, qui sont régulièrement présentes sur le site.

Décrets

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2005 (2005-08-12)

    Le rapport annuel de 2005 présenté au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC - 2014-2015 (2015-11-20)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la présente année de déclaration (d’octobre 2014 à septembre 2015), le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première, du 23 au 28 novembre 2014, et la deuxième, du 27 avril au 1er mai 2015. Pendant cette période, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 56 espèces sauvages. Disparues : 0 Disparues du pays : 1 En voie de disparition : 21 Menacées : 11 Préoccupantes : 21 Données insuffisantes : 1 Non en péril : 1 Total : 56 Sur les 56 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 40 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 24 de ces espèces a confirmé la même situation de risque que l’évaluation précédente.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission de la licence(#16-PPAC-00005 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2016-02-11)

    Les représentants mandatés du MPO, du Centre de la santé animale et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à recueillir à des fins de diagnostic tous les tissus, les fluides provenant d'un organe et/ou le sang de parties mortes récupérées ou d'autres matériaux prélevés sur les tortues et les mammifères marins morts.
  • Raison pour l'émission de la licence(#18-PPAC-00027 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-06-26)

    L'étude actuelle pour évaluer les cétacés et les écosystèmes en Californie (California Current Cetacean and Ecosystem Assessment Survey) est une étude scientifique conçue pour évaluer l'état des stocks de mammifères marins et surveiller l'écosystème qu'ils habitent. Des données sur la distribution des cétacés, leur taille et la composition des bancs de poissons sont recueillies pour déterminer l'abondance. Des biopsies cutanées de cétacés seront utilisées pour étudier la structure des stocks et les relations phylogéniques. Les photographies documenteront les variations géographiques et les caractéristiques physiques des individus. Les données océanographiques décriront les caractéristiques de l'habitat des cétacés et leurs changements au cours du temps.
  • Raison pour l'émission de la licence(#19-PPAC-00034 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-07-07)

    L'étude vise à déterminer la propagation du son (détectabilité sur la distance) pour les appels d'épaulards dans leur habitat, y compris les conditions de bruit naturel et anthropique. Les activités permises en vertu de ce permis doivent consister en l'évaluation des fréquences de vocalisation des épaulards, qui varient selon l'emplacement, l'habitat et les périodes de l'année. L'étude vise à mieux comprendre l'impact du bruit sur les fréquences de vocalisation et à déterminer l'emplacement optimal des stations de surveillance acoustique passive des épaulards. Les sons simulés, y compris les appels d'épaulards, doivent être projetés sous l'eau à partir d'une source fixe et enregistrés par hydrophones à différentes distances et sous différents angles de la source au moyen d'une plateforme mobile (petit bateau). Cette information servira également à déterminer les emplacements optimaux pour la surveillance acoustique passive et le suivi des baleines. Les activités permises en vertu de ce permis comprennent ce qui suit : 1. Des sons simulés, y compris des appels d'épaulards, peuvent être projetés sous l'eau à partir d'une source fixe (bateau ancré) au moyen d'un projecteur de sons sous-marins suspendu à une profondeur fixe de 10 ou 25 m et enregistrés par deux ou plusieurs hydrophones à différentes distances et à différents angles. 2. Aucune projection sonore n'est effectuée lorsque des cétacés sont présents à moins de 5 km du bateau enregistreur et du bateau de projection sonore. 3. La zone doit être surveillée visuellement et acoustiquement pour les cétacés pendant 30 minutes avant les essais acoustiques pour s'assurer qu'aucun cétacé n'est présent à moins de 5 km. Si des cétacés sont présents dans un rayon de 5 km, les essais acoustiques doivent être retardés ou interrompus et la surveillance doit se poursuivre pendant 30 minutes supplémentaires avant que les essais acoustiques puissent reprendre.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 106), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-01-01)

    Les représentants mandatés du MPO, du Centre de la santé animale et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à recueillir à des fins de diagnostic tous les tissus, les fluides provenant d'un organe et/ou le sang de parties mortes récupérées ou d'autres matériaux prélevés sur les tortues et les mammifères marins morts.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 107), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-02-09)

    Les représentants mandatés du MPO, du Centre de la santé animale et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à recueillir à des fins de diagnostic tous les tissus, les fluides provenant d'un organe et/ou le sang de parties mortes récupérées ou d'autres matériaux prélevés sur les tortues et les mammifères marins morts.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 151 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-01-01)

    Des représentants agréés du MPO et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à désenchevêtrer les pinnipèdes, les cétacés ou les tortues de mer des engins de pêche et autres débris provenant d'activités humaine.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 153 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2012-08-02)

    Des représentants mandatés de l'Agence des pêches, du ministère de l'Agriculture, des Forêts et des Pêches, sont autorisés à photographier les baleines pour les identifier, à filmer en vidéo et effectuer des études de transects linéaires pour faire des estimations de l'abondance qui aideront la recherche et contribueront au rétablissement de ces espèces en péril.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 159 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2013-01-22)

    Les représentants mandatés du MPO, du Centre de la santé animale et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à recueillir à des fins de diagnostic tous les tissus, les fluides provenant d'un organe et/ou le sang de parties mortes récupérées ou d'autres matériaux prélevés sur les tortues et les mammifères marins morts.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 160 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2013-01-23)

    Des représentants agréés du MPO et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à désenchevêtrer les pinnipèdes, les cétacés ou les tortues de mer des engins de pêche et autres débris provenant d'activités humaine.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 276 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2013-01-01)

    Les représentants agréés du MPO sont autorisés à procéder à la photo-identification, à la collecte de proies et d'excréments, à la biopsie, au marquage, à la vidéo sous-marine et à la reproduction acoustique conformément aux protocoles de recherche.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PPAC-18-00008), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-04-19)

    Désempêtrement de toutes les espèces de cétacés, de pinnipèdes et de tortues marines sur la côte du Pacifique. L'enquêteur principal du MPO déterminera la technique de désempêtrement en consultation avec les membres de l'équipe et d'autres employés. La méthode exacte dépendra de la nature des débris, de l'équipement disponible, de l'emplacement, de l'état physique et de la taille de l'animal. Des drones peuvent être utilisés pour évaluer et déterminer la configuration de l'empêtrement dans l'engin afin de faciliter le désempêtrement. Une étiquette approuvée par le MPO peut être fixée sur chaque animal libéré.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PPAC-18-00023), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-05-10)

    Recherche scientifique sur toutes les espèces de cétacés de la côte du Pacifique pour surveiller la santé animale, le cycle biologique, l'alimentation, la structure sociale, la population et l'aire de répartition. Photo-identification des différents cétacés à l'aide des marques naturelles. La distance d'approche des baleines est de 20 mètres au moins pour l'identification photographique. Collecte de fragments de proies et de matières fécales de cétacés. La distance d'approche des baleines est de 20 mètres au moins pour le prélèvement de fragments de proies et de matières fécales. Prélèvement d'échantillons de peau et de graisse, aux fins de biopsie, à l'aide d'une fléchette de 12 grammes déployée à partir d'un projecteur pneumatique à une distance d'approche de 10 mètres au moins des baleines. Nombre maximal d'échantillons autorisés par an et par espèce : 50 échantillons pour l'épaulard, le rorqual à bosse, le rorqual bleu et le rorqual commun; 25 échantillons pour le petit rorqual, le rorqual boréal, le rorqual gris et le cachalot; 10 échantillons pour la baleine à bec de Baird, la baleine à bec de Cuvier et la baleine noire du Pacifique Nord; 5 échantillons pour la baleine à bec de Hubbs et la baleine à bec de Stejneger. Collecte de données sur les vocalisations et le comportement de nage des épaulards à l'aide d'enregistreurs de données munis de ventouses flexibles qui seront temporairement fixées sur le dos des épaulards par une perche en fibre de verre de 5 mètres de long. Distance d'approche des baleines de 4 mètres au moins pour la fixation de l'enregistreur de données selon les protocoles de recherche. Maximum de 20 épaulards par année. Collecte de données sur les profils de déplacement des cétacés à l'aide d'étiquettes satellites miniatures en appliquées en externe. Distance d'approche des baleines de 4 mètres au moins pour la fixation des étiquettes selon les protocoles de recherche. Maximum de 20 individus par an pour les espèces suivantes : rorqual gris, épaulard, rorqual commun, rorqual bleu, rorqual boréal, petit rorqual, rorqual à bosse et baleine noire du Pacifique Nord. Collecte d'images vidéos sous-marines du comportement des cétacés à l'aide d'une caméra montée sur une perche et déployée à partir d'un navire. Distance d'approche des baleines de 5 mètres au moins pour la collecte vidéo. Étude de l'acoustique comportementale des cétacés à l'aide de lectures de sons sous-marins. Seuls les sons de mammifères marins peuvent être utilisés, à des niveaux de source égaux ou inférieurs aux niveaux naturels produits par la vocalisation des animaux. Collecte de données (p. ex., mesures photogrammétriques, échantillons d'haleine) au moyen de systèmes aériens sans pilote (UAS). Les UAS doivent être exploités par des assistants formés et à une altitude d'au moins 5 mètres au-dessus des baleines.
  • Raison pour l'émission du permis(#PAC MML SARA 15), en vertu de l'article 73 de la LEP (2005-06-21)

    Le but de l'étude est d'examiner l'identité de la population, la diversité génétique et les concentrations de contaminants chez les cétacés au large de la côte ouest du Canada. Il s'agit d'un volet clé de l'évaluation de l'état de la population de ces espèces telle qu'exigée par la Loi sur les espèces en péril. Pour entreprendre des analyses génétiques et des contaminants, les chercheurs prélèveront de petits échantillons par biopsie sur des animaux en liberté au moyen d'une légère fléchette munie d'un dard projetée à l'aide d'un engin pneumatique. Les échantillons cutanés sont destinés aux analyses génétiques, et la petite quantité de graisse recueillie sera utilisée dans le cadre d'analyses des contaminants, des acides gras et des isotopes stables.
  • Raison pour l'émission du permis(#PAC MML SARA 16), en vertu de l'article 73 de la LEP (2005-06-21)

    Des chercheurs s'approcheront de cétacés pour recueillir des données aux fins de l'identification photographique des individus ainsi que pour récupérer des fragments de proies aux fins de la détermination du régime alimentaire. Aucun effet sur les baleines ou leur habitat n'est attendu. L'étude contribuera à notre connaissance des cétacés et soutiendra l'atteinte des objectifs de rétablissement de ces espèces.
  • Raison pour l'émission du permis(#PAC MML SARA 23), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-05-11)

    Les chercheurs effectueront des relevés mensuels sur des transects linéaires dans le cadre d'une étude visant à valider sur le terrain les observations de plus de 1500 bénévoles. Dans le cadre de ces relevés, on recueillera des photographies des espèces inscrites afin de contribuer aux études en cours de marquage-recapture par l'identification photographique, dont les suivantes : surveillance continue des populations d'épaulards (résidents, migrateurs et hauturiers); étude financée par plusieurs instances sur la structure des populations, l'abondance et la situation des rorquals à bosse, par l'identification photographique; catalogue de photographies de baleines grises; catalogue de photographies des dauphins à flancs blancs du Pacifique. Comme l'identification photographique a été recommandée dans le programme de rétablissement du rorqual bleu, du rorqual commun et du rorqual boréal, on prendra des photographies si l'on rencontre des spécimens de ces espèces.
  • Raison pour l'émission du permis(#PAC MML SARA 46), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-08-02)

    Dans le cadre du programme d'intervention en cas d' incidents impliquant des mammifères marins, Pêches et Océans Canada surveille tous les incidents impliquant des mammifères marins et des tortues de mer afin de prendre des mesures dans le cas d'activités humaines inappropriées ou illégales; de surveiller les maladies chez les stocks d'animaux sauvages; d'étudier les tendances d'autres occurrences naturelles susceptibles d'avoir un impact sur la survie des espèces.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : Novembre 2005 (2005-11-16)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles.
  • Loi sur les espèces en péril- Cahier de consultations de l'inscription légale : la Baleine noire du Pacifique Nord, le Rorqual commun, l'Esturgeon vert, et le Cisco de l'Alaska (2005-11-15)

    Nous désirons recueillir votre opinion pour aider le gouvernement fédéral à décider de manière fondée si la Baleine noire du Pacifique Nord, le Rorqual commun, l'Esturgeon vert, et le Cisco de l'Alaska devraient être ajoutés à l'Annexe 1 (la liste des espèces en péril) de la Loi sur les espèces en péril. Vos commentaires concernant les conséquences de l'ajout de ces espèces à la liste sont importants. Ce cahier de consultation a été préparé pour que vous puissiez communiquer à Pêches et Océans Canada vos commentaires et vos conseils concernant l'ajout de ces espèces à l'Annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (L'Annexe 1 identifie les espèces qui sont protégées par cette Loi).

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan de publication de documents relatifs au rétablissement - Pêches et Océans Canada - Exercice financier 2016-2017 (2018-09-28)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), les ministres compétents doivent préparer un programme de rétablissement dans un délai d'un an dans le cas de l'inscription d'une espèce à l'annexe 1 de la LEP à titre d'espèce en voie de disparition et dans un délai de deux ans dans le cas de l'inscription d'une espèce à titre d'espèce disparue du pays ou menacée. Un plan de gestion doit être préparé dans un délai de trois ans pour une espèce inscrite à titre d'espèce préoccupante. Pêches et Océans Canada (MPO) est responsable de 111 des 518 espèces inscrites sur la liste de la Loi sur les espèces en péril. En février 2016, les programmes de rétablissement, les plans de gestion et les plans d'action de 57 de ces espèces n'avaient pas encore été publiés dans le Registre public des espèces en péril. En outre, les plan de gestion ou d'action de 23 autres espèces aquatiques arriveront prochainement à échéance. La tableau ci-dessous donne un aperçu du plan ministériel de publication dans le Registre public des espèces en péril des documents proposés pour 64 espèces. Le plan du Ministère est de publier des programmes de rétablissement pour 9 espèces, des plans de gestion pour 13 espèces et des plans d'action pour 42 espèces au cours de l'année à venir. Publication originale du Plan de publication de documents relatifs au rétablissement : 2016-05-02
Date de modification :