Profil d'espèce

Grand silène de Scouler

Nom scientifique : Silene scouleri ssp. grandis
Taxonomie : Plantes vasculaires
Répartition du COSEPAC : Colombie-Britannique
Date de l’évaluation et le changement de statut: mai 2003
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: B1ab(i,ii,iii,iv,v)+2ab(i,ii,iii,iv,v); C2a(ii)
Justification de la désignation du COSEPAC: Il s’agit d’une espèce dont l’occurrence géographique est extrêmement limitée au Canada, avec moins de 350 plantes comprenant deux populations restantes qui se trouvent sur de très petites îles. En plus d’autres disparitions du Canada de populations historiques, une population de l’île de Vancouver a récemment disparu du Canada. Ces îles sont situées au sein d’une zone comportant d’importantes activités marines et récréatives, où les plantes envahissantes et les activités anthropiques présentent des risques continus.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « en voie de disparition » en mai 2003.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2005-01-12

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Grand silène de Scouler

Grand silène de Scouler Photo 1

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Description

Le grand silène de Scouler se distingue des autres espèces qui partagent son habitat, même lorsqu’il n’est pas en fleurs. Il s’agit d’une herbacée vivace dressée, qui atteint 15 à 80 cm de hauteur. Les feuilles à la base de la plante sont velues, mesurent de 6 à 20 cm de longueur et jusqu’à 1,5 cm de largeur, et encerclent la tige. Plus haut sur la tige, les feuilles sont groupées par paires. Le grand silène de Scouler pousse en touffes et chaque plante en fleur produit une hampe florale en forme d’épi. Les fleurs, blanc verdâtre à violacées, forment une inflorescence allongée. Les fruits sont des capsules oblongues renfermant des graines brun grisâtre longues de 1 mm.

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Répartition et population

Le grand silène de Scouler est confiné à la côte occidentale de l’Amérique du Nord. On le rencontre dans les régions côtières depuis l’extrême sud de la Colombie-Britannique jusqu’à la région de la baie de San Francisco, en Californie, aux États-Unis. Au Canada, il n’est présent que sur trois petites îles près de Victoria, sur l’île de Vancouver. Il ne reste que deux populations de grands silènes de Scouler sur la douzaine qui existait auparavant. Au total, ces deux populations comptent moins de 350 plantes.

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Habitat

Spécialisée quant à son habitat, le grand silène de Scouler n’est présent au Canada que dans les basses terres de la zone biogéoclimatique de la forêt côtière de sapins de Douglas, dans des régions humides en hiver et arides en été. L’espèce préfère les clairières herbeuses sur des pentes douces le long de la côte, aussi appelées « maritime meadows » (prés maritimes) dans la région. Il ne pousse pas dans les fourrés d’arbustes ni parmi les graminées robustes introduites. Les milieux qui abritaient autrefois l’espèce ont vraisemblablement été souvent brûlés par les Autochtones qui cherchaient ainsi à améliorer les récoltes de quamassie (un lys indigène) sur les plateaux.

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Biologie

Le silène doit son nom anglais (catchfly : « attrape-mouche ») à ses poils collants dans lesquels s’engluent souvent les mouches et d’autres petits insectes. Il existe peu de renseignements sur la biologie et l’écologie du grand silène de Scouler en Colombie-Britannique. C’est est une plante vivace à racine pivotante et à souche située juste au-dessous de la surface du sol, d’où émerge une touffe compacte de tiges constituant sur le plan génétique un seul individu. La pollinisation est vraisemblablement assurée par les insectes. On sait que les plantes de l’île Trial produisent des graines matures à la fin de septembre ou en octobre. La production de graines est limitée, et les plantes ne possèdent pas de mécanisme particulier adapté à la dispersion sur de grandes distances. La répartition localisée et l’historique des populations dans la région permettent de croire que l’établissement de nouvelles populations est rare. Les études d’autres plantes appartenant au même genre ont montré que les individus peuvent réapparaître après une période de dormance (en se régénérant à partir de tiges desséchées) et que leurs graines doivent être exposées à une période de temps froid avant de pouvoir germer.

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Menaces

La destruction de l’habitat est la principale cause du déclin de l’espèce. Les populations restantes sont menacées par la dégradation de l’habitat. Les feux sont presque complètement supprimés depuis plusieurs décennies, ce qui favorise la croissance des arbustes introduits et des espèces ligneuses indigènes; aucune stratégie de lutte contre les mauvaises herbes n’a été élaborée sur les îles. La pollution du milieu marin pourrait aussi mettre les deux populations en danger, puisqu’elles croissent près de la zone intertidale d’une des voies maritimes les plus fréquentées de l’Amérique du Nord. L’entretien des sentiers, notamment par fauchage et application d’herbicides, menace certaines plantes. Le piétinement par le personnel qui travaille aux installations situées sur les îles et par les kayakistes constitue peut-être aussi un danger.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Grand silène de Scouler est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Les deux populations restantes de grands silènes de Scouler se trouvent dans des réserves écologiques provinciales.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement multi-espèces visant les espèces en péril des prés maritimes associés aux chênaies de Garry au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement de l'écosystème des chênes de Garry

  • Conan Webb - Président/Contact - Agence Parcs Canada
    Tél. : 250-478-5153  Envoyer un courriel

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

13 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le grand silène de Scouler (Silene scouleri ssp. grandis) au Canada (2003-12-22)

    Le grand silène de Scouler (Silene scouleri ssp. grandis) est une herbacée vivace à racine pivotante et à souche généralement ramifiée, d'où émerge une touffe de tiges dressées. La plante produit une rosette de feuilles basilaires et des feuilles caulinaires opposées. Les feuilles sont entières, pubescentes, et les caulinaires supérieures sont sessiles. Les fleurs, blanc verdâtre à violacées, forment un épi étroit. Le calice présente des nervures saillantes, et le limbe des pétales est divisé en deux lobes pourvus chacun d'une forte dent. Le fruit, une capsule, renferme de nombreuses graines à surface verruqueuse. Même en dehors de la période de floraison, le grand silène de Scouler se distingue aisément, par son appareil végétatif, des espèces qui partagent son habitat.

Énoncés de réaction

  • Énoncés de réaction - Grand silène de Scouler (2004-04-21)

    Un énoncé de réaction est un document de communication qui identifie la façon dont le Ministre de l'environnement a l'intention de répondre à l'évaluation d'une espèce par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). Ce document est un point de départ au processus de listage et de rétablissement pour les espèces identifiées comme étant en péril, il fournit aussi des échéanciers dans la mesure du possible.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement multi-espèces visant les espèces en péril des prés maritimes associés aux chênaies de Garry au Canada (2016-11-04)

    Le présent programme de rétablissement vise sept espèces végétales et deux espèces de papillons ainsi que leurs habitats. Ces espèces présentent l'une ou plusieurs des caractéristiques suivantes : déclin de la population totale, aire de répartition peu étendue avec déclin ou fluctuation, perte d'habitat, petite population en déclin, ou très petite population ou aire de répartition restreinte (COSEPAC, 2003b). Si des mesures de rétablissement ne sont pas prises, ces espèces pourraient disparaître du Canada ou de la planète à l'état sauvage.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluation faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (2004-04-21)

    Par le décret, la gouverneure en conseil accuse réception des évaluations de la situation d'espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition - de la planète ou du Canada seulement - des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril (volume 139, numéro 2, 2005) (2005-01-12)

    L'annexe 1, la Liste des espèces en péril de la Loi sur les espèces en péril (LEP), est modifiée par décret du gouverneur en conseil, à la suite de la recommandation du ministre de l'Environnement, par l'ajout de 73 espèces. Ce décret est fondé sur des évaluations scientifiques effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et suit les consultations avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, les peuples autochtones, les intervenants et le public, ainsi que l'analyse des coûts et des avantages pour les Canadiennes et les Canadiens.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#16), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-05-12)

    L'objectif immédiat de ce projet est de protéger des populations choisies contre la dégradation de l'habitat due à des espèces envahissantes ou à l'empiètement des conifères. Les espèces en péril de chaque localité se trouvent dans des prés ouverts envahis par le genêt à balais, le lierre commun, l'ajonc d'Europe, le houx commun, le daphné lauréole, des chardons ou des conifères. Notre but est d'éliminer les espèces envahissantes dans les zones adjacentes aux sous populations choisies. Il est probable que l'enlèvement des espèces envahissantes accroîtra la disponibilité d'habitat et réduira la compétition future si jamais ces plantes tendaient à envahir les prés. En outre, on pense que l'élimination de cette compétition accroîtra la vigueur des plantes et la production de graines et donc, avec le temps, la taille des populations.
  • Raison pour l'émission du permis(#59-05-0365), en vertu de l'article 73 de la LEP (2005-04-13)

    Les effectifs de plantes, par stade phénologique et classe démographique, sont établis et décrits dans des quadrats marqués, au moyen de techniques d'échantillonnage non destructives. Quand cela est possible, les plantes sont simplement comptées par stade phénologique et classe démographique. Occasionnellement, des fruits sont recueillis pour dénombrement des graines à l'aide d'un microscope de dissection. Dans des études portant sur l'établissement des végétaux utilisant des parcelles de traitement expérimentales, la germination, l'établissement et la survie d'espèces choisies sont documentés. Les parcelles de traitement seront toutes des parcelles actuellement inoccupées par ces espèces ou d'autres espèces en péril. Les arbustes et herbes envahissants qui menacent les populations des espèces en péril susmentionnées sont enlevés dans le voisinage des plantes en péril.
  • Raison pour l'émission du permis(#FRH-2016-21599-SARA ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2016-06-01)

    Parcs Canada recueillera des graines ou des propagules, cultivera des plantes en pépinière, préparera des sites de translocation et en assurera le maintien et transplantera le matériel végétal produit dans des sites appropriés de la réserve de parc national des Îles-Gulf et/ou le lieu historique national Fort Rodd Hill afin d'accroître les effectifs des populations de certaines espèces en péril dans les écosystèmes dunaires côtiers et à chêne de Garry, conformément aux programmes de rétablissement visant ces espèces.
  • Raison pour l'émission du permis(#GINP-2012-10633), en vertu de l'article 74 de la LEP (2012-04-01)

    Ce projet vise à effectuer une translocation expérimentale à petite échelle de grand silène de Scouler dorée, une espèce en voie de disparition qui est inscrite à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril, dans un îlot de la réserve de parc national des Îles-Gulf, en Colombie-Britannique. Ce projet favorisera le rétablissement de l'espèce en recueillant de l'information importante qui fait défaut en ce moment au sujet de l'espèce et en contribuant à l'atteinte des buts établis du programme de rétablissement en application de la Loi. Les travaux consisteront à mettre en terre des plants de grand silène de Scouler dans un site-échantillon, à surveiller les plantes transplantées et éventuellement à lutter contre les espèces non indigènes envahissantes.
  • Raison pour l'émission du permis(#GINP-2020-37539), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-04-01)

    Ce projet concerne des travaux de conservation et de restauration axés sur les espèces en péril à l'Unité de gestion de de la côte de la Colombie Britannique de Parcs Canada. Le projet vise à accroître l'approvisionnement en matériel de multiplication pour un certain nombre d'espèces végétales en péril dans l'unité de gestion; à mettre en ouvre les mesures de rétablissement décrites dans les plans d'action visant des espèces multiples de Parcs Canada pour la réserve de parc national des Îles Gulf et le lieu historique national de Fort Rodd Hill; et à améliorer les connaissances sur les pratiques exemplaires de multiplication, d'amélioration, de déplacement et de gestion de l'habitat de ces espèces en péril. Le matériel de multiplication (semences et rhizomes) sera prélevé auprès des espèces en péril de la réserve du parc national des Îles Gulf de mai à octobre et sera semé en plein air dans la pépinière de conservation du lieu historique national de Fort Rodd Hill de septembre à mars. Le matériel de multiplication du silène de Scouler et de la castilléjie dorée sera prélevé auprès des populations de l'îlot Mini D'Arcy. Le matériel de multiplication de l'onagre à fruits tordus sera prélevé auprès de la population de l'île Sidney. L'onagre à fruits tordus peut être perturbé par le piétinement local de l'espèce et l'engoulevent d'Amérique risque d'être chassé de son nid. Ce projet porte particulièrement sur les menaces pour les espèces décrites dans les programmes de rétablissement et est jugé nécessaire pour assurer la persistance de ces espèces végétales au Canada.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2007-0050), en vertu de l'article 73 de la LEP (2007-05-08)

    Afin de protéger un ensemble de plantes en péril inscrites à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP) contre la dégradation de l'habitat sur diverses propriétés fédérales, des espèces envahissantes seront retirées de la zone adjacente aux sous-populations de ces espèces en péril. Pour ce faire, on aura recours à la coupe manuelle. L'invasion des espèces exotiques a été classée menace sérieuse et croissante à ces sous populations. La biomasse des espèces envahissantes sera supprimée de ces sites. On croit que la suppression des plantes envahissantes augmentera la disponibilité de l'habitat pour les plantes en péril, empêchera toute concurrence éventuelle, en plus d'accroître la vigueur des plantes, la production de graines et la taille de la population.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2010-0133), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-03-25)

    Le présent projet comprend la propagation des graines de Silene scouleri (silène de Scouler côtier) au sein d'un environnement de serre contrôlé d'une installation fédérale afin de soutenir une translocation expérimentale à petite échelle de l'espèce, qui est une espèce en voie de disparition mentionnée dans l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (COSEPAC, 2003), à un territoire domanial appartenant à Parcs Canada dans la Réserve de parc national du Canada des Îles Gulf. Aucun habitat essentiel ni aucune résidence d'espèces en voie de disparition ne seront touchés par la propagation proposée de S. scouleri dans une installation fédérale. Ce permis n'est fourni que pour la propagation. Les graines nécessaires pour ce projet ont déjà été prélevées. Aucun spécimen n'a été prélevé d'un territoire domanial et aucune collecte de spécimens de S. scouleri d'un territoire domanial n'est proposée dans le cadre de ce projet. En raison de mesures d'atténuation prises durant la collecte de graines dans le but de minimiser les effets de l'activité, le projet de translocation ne devrait pas toucher l'habitat essentiel ou la viabilité de populations installées de S. scouleri et on s'attend à ce qu'il améliore l'état de l'ensemble de la population canadienne. La translocation expérimentale proposée de S. scouleri à la Réserve de parc national du Canada des Îles Gulf a été présentée au groupe de mise en ouvre du rétablissement des plantes en péril de l'équipe de rétablissement de l'écosystème du chêne de Garry (GOERT) et à un comité consultatif de cadres supérieurs de Parcs Canada de la Réserve de parc national du Canada des Îles Gulf, qui l'ont approuvée.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : mars 2004 (2004-03-03)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles.
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