Profil d'espèce

Chevalier noir

Nom scientifique : Moxostoma duquesnei
Taxonomie : Poissons
Répartition du COSEPAC : Ontario
Date de l’évaluation et le changement de statut: mai 2015
Statut du COSEPAC : Menacée
Critères d'évaluation du COSEPAC: B1ab(iii)+2ab(iii)
Justification de la désignation du COSEPAC: Cette espèce de poisson a une zone d’occurrence et une zone d’occupation limitées. Ce poisson se trouve seulement dans quelques rivières dans le sud-ouest de l’Ontario, et la qualité de son habitat est continuellement menacée en raison des impacts cumulatifs de la pollution par les eaux usées urbaines et l’agriculture ainsi que les modifications du débit.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « menacée » en avril 1988. Réexamen et confirmation du statut en mai 2005 et en mai 2015.
Statut de la LEP : Annexe 1, Menacée
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2019-08-08

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Chevalier noir

Chevalier noir Photo 1
Chevalier noir Photo 2

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Description

Le Chevalier noir est un des plus petits Chevaliers. Au Canada, il atteint une longueur d'environ 250 à 330 mm et un poids entre 900 et 1 000 g. Habituellement, le dos du Chevalier noir est gris ou brun olive, les côtés sont bleu argenté et le ventre est argenté ou blanc. Les nageoires sont gris ardoise à orange, avec parfois un reflet de rouge. Lors de la période de frai, les mâles démontrent une bande latérale d'une teinte rosée, et, sur le dos et les côtés, un noir verdâtre. La bouche du Chevalier noir, comme la plupart des autres Chevaliers, se situe dans la partie inférieur du museau, ce qui lui permet de sucer des invertébrés aquatiques du fond des rivières.

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Répartition et population

Il n'y a pas d'estimé de la taille de la population du Chevalier noir. Au Canada, on retrouve ce poisson dans le bassin des Grands Lacs; il a aussi été repéré dans le ruisseau Catfish et dans les rivières de Grand, Thames et Maitland. Son aire de répartition s'étend au sud vers les États-Unis, dans le système de la rivière Mississippi.

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Habitat

Le Chevalier noir habite les rivières de grosseur moyenne, dont le lit est composé de sable ou de gravier recouvrant une couche inférieure de roche, où l'envasement est minimal, et où le courant est suffisamment rapide. Ce poisson a généralement été capturé dans des eaux bien oxygénées et fertiles ayant une température moyenne de 20 °C en juillet.

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Biologie

Le Chevalier noir fraie vers la fin de mai ou le début de juin; la période de frai dure de 7 à 8 jours et s'intensifie lorque la température de l'eau approche 15 °C. Les femelles pondent entre 4 126 et 11 551 oeufs chacune; ces oeufs sont déposés en tas sur du gravier. Les deux sexes atteignent l'âge de reproduction à 4 ans et peuvent alors frayer chaque année.

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Menaces

Les barrages construits sur les rivières Grand et Thames ont entraîné des changements qui ont contribué à la disparition d'habitat convenable pour la période de frai des chevaliers noirs. Peu de biologistes peuvent identifier le Chevalier noir; tous les chevaliers et meuniers sont donc regroupés ensemble lors d'observations sur le terrain, ce qui réduit l'information disponible au sujet de cette espèce.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Chevalier noir est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Les sections traitant des habitats des poissons de la Loi sur les pêcheries du Canada confère une certaine protection générale au Chevalier noir. Le Ministère des ressources naturelles de l'Ontario a désigné des sections de la rivière Nith comme étant des environnements sensibles, et a tenté de classer le Chevalier noir parmi les espèces à protéger.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement de la région de Essex-Erie

  • Shawn Staton - Président/Contact - Pêches et Océans Canada
    Tél. : 905-336-4864  Téléc. : 905-336-6437  Envoyer un courriel

Équipe de rétablissement de la rivière Grand

  • Shawn Staton - Président/Contact - Pêches et Océans Canada
    Tél. : 905-336-4864  Téléc. : 905-336-6437  Envoyer un courriel

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

37 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Chevalier noir (2015-12-23)

    Cette espèce de poisson a une zone d’occurrence et une zone d’occupation limitées. Ce poisson se trouve seulement dans quelques rivières dans le sud-ouest de l’Ontario, et la qualité de son habitat est continuellement menacée en raison des impacts cumulatifs de la pollution par les eaux usées urbaines et l’agriculture ainsi que les modifications du débit.
  • Énoncés de réaction - Chevalier noir (2005-11-15)

    Il s’agit d’un poisson d’eau douce dont la répartition et la zone d’occupation sont très petites et fragmentées et avec des préférences restreintes pour son habitat de frai. On n’a observé des populations indigènes que dans cinq bassins hydrographiques de l’Ontario, dans des zones fortement touchées par l’urbanisation et l’agriculture. L’espèce est exposée à la perte et à la dégradation de l’habitat à cause de l’envasement et de la turbidité. Les barrages peuvent nuire aux régimes d’écoulement et pourraient avoir fragmenté les populations dans les deux principales rivières où se trouve cette espèce.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement et plan d’action pour le chevalier noir (Moxostoma duquesnei) au Canada (2021-07-29)

    Le chevalier noir fait partie de la famille des meuniers (Catostomidés) et est l’une des sept espèces de chevaliers présentes au Canada. Le chevalier noir atteint habituellement une longueur moyenne de 40 cm, ce qui en fait l’une des plus petites espèces de chevaliers au Canada. La face dorsale est olive, dorée ou cuivrée; les flancs sont plus pâles et la face ventrale va de l’argent au blanc. L’aire de répartition du chevalier noir est limitée à l’est de l’Amérique du Nord, dans les bassins du Mississippi et des Grands Lacs. Au Canada, l’espèce est limitée au sud-ouest de l’Ontario, plus précisément aux affluents du lac Huron (rivières Sauble, Saugeen, Maitland, Bayfield et Ausable), du lac Sainte-Claire (rivière Thames) et du lac Érié (rivière Grand). Le chevalier noir joue un rôle dans le couplage benthique-pélagique, transférant de l’énergie du réseau trophique benthique où il se nourrit, au réseau trophique pélagique où il est la proie de poissons piscivores.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2007) (2007-05-16)

    Le Décret accuse réception par la gouverneure en conseil des évaluations de la situation de 40 espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) en vertu de l'alinéa 15(1)a) et conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition — de la planète ou du Canada seulement — des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, ont disparu du pays, sont en voie de disparition ou menacées, et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret de prorogation du délai d'évaluation de la situation d'espèces sauvages (2006-06-14)

    Le délai prévu pour l'évaluation de la situation des espèces sauvages visées à l'annexe est prorogé pour une période de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de l'article 14 de la Loi sur les espèces en peril.
  • Décret modifiant l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 141, numéro 26, le 13 décembre 2007) (2007-12-26)

    Sur recommandation de la ministre de l'Environnement et en vertu de l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril, ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 153, numéro 17, 2019) (2019-08-21)

    La biodiversité décline rapidement à toutes les échelles, du niveau local au plan mondial, en raison d’une variété d’activités humaines qui accélèrent les taux d’extinction des espèces. On estime que les taux d’extinction actuels sont de 1 000 à 10 000 fois plus élevés que le taux naturel. Une plus grande diversité d’espèces soutient positivement des écosystèmes sains et productifs qui sont plus résistants aux perturbations et, étant donné l’interdépendance des espèces, une perte de biodiversité peut entraîner une diminution de la résilience des fonctions et des services des écosystèmes (par exemple les processus naturels comme la lutte antiparasitaire, la pollinisation, l’atténuation des vagues côtières, les produits pharmaceutiques, la régulation des températures et la fixation du carbone). Ces services sont essentiels à la santé de tous les Canadiens et sont importants pour le bien-être économique du Canada. La perte de biodiversité peut donc avoir des effets négatifs, irréversibles et de grande portée sur les Canadiens.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2005 (2005-08-12)

    Le rapport annuel de 2005 présenté au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC - 2014-2015 (2015-11-20)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la présente année de déclaration (d’octobre 2014 à septembre 2015), le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première, du 23 au 28 novembre 2014, et la deuxième, du 27 avril au 1er mai 2015. Pendant cette période, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 56 espèces sauvages. Disparues : 0 Disparues du pays : 1 En voie de disparition : 21 Menacées : 11 Préoccupantes : 21 Données insuffisantes : 1 Non en péril : 1 Total : 56 Sur les 56 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 40 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 24 de ces espèces a confirmé la même situation de risque que l’évaluation précédente.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission d'autres documents similaires(#17-HCAA-01438 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-12-04)

    Le comté de Wellington procède au remplacement du pont Badley qui traverse la rivière Grand au centre du village d'Elora. Les travaux nécessiteront le retrait complet de la structure du pont et la construction d'un nouveau pont à trois travées. Deux nouvelles piles devront être construites dans l'eau, et leurs semelles occuperont des zones du lit de la rivière qui sont actuellement considérées comme un habitat du poisson. Les travaux de construction s'échelonneront sur une période de deux ans, la phase 1 comprenant la construction de deux nouvelles piles immergées et permanentes sous le pont, à l'aide d'une plateforme de travail temporaire sur enrochement et de deux batardeaux pour le retrait de l'ancienne structure et la construction des nouvelles semelles. La plateforme de travail dans l'eau demeurera en place au cours de l'hiver 2019-2020, tandis que les batardeaux seront retirés avant la période restreinte où les poissons peuvent rejoindre la rivière Grand. L'accès au chantier sera assuré à partir de la rive sud, grâce à la construction d'une rampe d'accès dans le quadrant sud-est du chantier menant à la plateforme sur enrochement. La phase 2, soit la démolition de la structure existante, commencera lorsque les travaux de la phase 1 seront terminés. Une plateforme de travail temporaire sur enrochement dans l'eau, une route d'accès au chantier et des batardeaux faciliteront la construction des piles, des chevêtres et de la superstructure du pont. Les ouvrages ou les activités associés au projet proposé décrit ci-dessus qui sont susceptibles d'entraîner la modification, la perturbation ou la destruction préjudiciables de l'habitat du poisson comprennent l'installation d'une route d'accès composée d'un enrochement propre couvrant une aire de 724 m2 dans la rivière Grand pendant 11 mois; la construction de batardeaux composés de sacs de gravillon recouverts de polyéthylène pour isoler une aire de 131 m2 de la rivière Grand, tout en maintenant les flux en aval et le passage des poissons, en laissant au moins un tiers de la largeur mouillée de la rivière Grand non obstruée; et l'installation de deux semelles (82 m2) et la protection des nouvelles piles avec un enrochement d'une aire de 69 m2. Comme les activités susmentionnées comportent des travaux dans l'eau, elles ont toutes le potentiel d'avoir des répercussions sur le chevalier noir (Moxostoma duquesnei) et le méné miroir (Notropis photogenis) et seraient donc considérées comme accessoires à l'exécution des travaux.
  • Raison pour l'émission du permis(#19-HCAA-00470 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2021-07-01)

    Le permis concerne la capture accessoire de méné long (Clinostomus elongatus) et de chevalier noir (Moxostoma duquesnei) pendant les activités d'isolement et d'assèchement du site, et de déplacement des poissons. Les travaux proposés sur la route 21 au ruisseau Gully comprendront les activités suivantes : remplacement d'un ponceau à tuyau arqué en béton (39,8 m de longueur sur 7,3 m de largeur) par un pont à une travée de 43 m de longueur, récupération d'un tronçon de l'évacuateur de crue en béton de 5,7 m de longueur (maximum de 60 m2) avec pente à 11,3 % pour conserver la barrière à poisson afin de protéger les populations de méné long en amont. Des roches seront ajoutées au bassin de dissipation de l'évacuateur de crue pour limiter le passage des gros poissons vers l'habitat du méné long. La zone sera asséchée et les poissons seront récupérés dans les délais établis pour protéger le méné long et le chevalier noir. Il est prévu de construire un pont à une travée de 43 m de longueur avec culées situées au dessus de la limite des hautes eaux. Le lit du cours d'eau dans la zone du ponceau sera restauré selon les principes de conception d'un chenal naturel jalonné de radiers-fosses. Il faut réaligner le chenal de 60 m2 pour le relier au tronçon à l'amont. La zone de la plaine inondable sera terrassée et revégétalisée conformément aux plans détaillés et les tuyaux de ponceau actuels de collecte des eaux de ruissellement de la route seront remplacés par des fossés végétalisés avec des matelas anti-érosion.
  • Raison pour l'émission du permis(#19-HCAA-02012 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2020-05-13)

    Le canton de Centre Wellington prévoit réparer trois piles en pierres du pont historique de la rue Victoria à Elora, en Ontario, au-dessus de la rivière Grand. Ces travaux nécessiteront l'aménagement d'une route d'accès composée d'un enrochement propre, qui occupera une superficie de 420 m2 dans la rivière Grand pendant quatre mois. La route d'accès n'empiètera pas sur plus de 50 % de la largeur mouillée et cinq ponceaux en tôle d'acier ondulée de 900 mm de diamètre sur 18 m de longueur seront installés en travers de la route pour maintenir l'écoulement en aval et le passage des poissons. Ces travaux nécessiteront aussi la construction de trois batardeaux composés de sacs non perméables remplis de gravillons pour isoler 370 m2 de la rivière Grand pendant trois mois, ainsi que la réparation des trois piles existantes dans la rivière Grand. La superficie au sol occupée par chaque pile sera augmentée de 10 m2, ce qui aura pour effet de retrancher 30 m2 d'habitat du poisson dans la rivière Grand. Comme les activités susmentionnées nécessitent des travaux dans l'eau, elles ont toutes le potentiel de nuire au chevalier noir (Moxostoma duquesnei) et au méné miroir (Notropis photogenis), et la nuisance serait donc considérée comme un effet fortuit des travaux.
  • Raison pour l'émission du permis(#19-PCAA-00028 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2019-08-21)

    L'objectif des activités visées par ce permis est d'effectuer des relevés de poissons et de moules dans le bassin versant de la rivière Thames. Les données de référence recueillies serviront à alimenter les futures propositions et demandes de renseignements concernant les projets. Il se peut que des espèces en péril inscrites sur le permis soient capturées accidentellement pendant les relevés. Les objectifs des activités visées par le permis comprennent : 1. La capture accidentelle de l'une ou l'autre des espèces inscrites sur le permis dans le bassin hydrographique de la rivière Thames. L'échantillonnage du poisson se fera à l'aide d'un dispositif portatif de pêche à l'électricité. Les relevés de moules devront respecter les procédures établies dans Mackie et al. (2008); 2. La manipulation de toute espèce inscrite sur le permis aux fins d'identification et de traitement. Tous les poissons seront identifiés, comptés et relâchés vivants, à l'exception de quelques poissons plus petits qui peuvent être conservés pour confirmer leur identification. Toutes les moules seront rapidement rapportées vivantes à l'endroit où elles ont été trouvées; 3. La possession et le transport de tout individu d'espèce inscrite sur le permis tué accidentellement ou prélevé comme spécimen témoin.
  • Raison pour l'émission du permis(#19-PCAA-00056 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2019-08-21)

    L'objectif des activités couvertes par le permis est de procéder à un échantillonnage de surveillance pour la détection précoce de la carpe asiatique dans les zones littorales et les affluents des eaux canadiennes du bassin des Grands Lacs. Au total, 36 sites de détection précoce ont été sélectionnés dans le bassin des Grands Lacs. Les espèces inscrites sur le permis peuvent être capturées accidentellement au cours des travaux. Activités autorisées au titre du permis : 1) Capture des espèces inscrites sur le permis aux endroits indiqués sur le permis à l'aide de grands verveux, de filets maillants, de verveux, de filets-pièges, de trémails, de pièges lumineux, de pêche à l'électricité en bateau, de sennes en bateau, de filets Bongo, de sennes, de dispositifs portatifs de pêche à l'électricité ou de chalutage; 2) Manipulation des espèces inscrites sur le permis à des fins d'identification et de traitement (dénombrement et photographie). À l'exception des spécimens de référence qui peuvent être conservés pour confirmer l'identification, tous les poissons seront remis à l'eau vivants après le traitement. Des pièces justificatives seront prises à l'aide d'appareils photo numériques, mais des spécimens témoins de poissons plus petits pourraient être conservés afin de confirmer l'identification dans le cas où il serait impossible de prendre des photos. 3) Possession et transport des individus des espèces inscrites sur le permis tués accidentellement ou prélevés comme pièces justificatives.
  • Raison pour l'émission du permis(#19-PCAA-00062 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2019-09-27)

    Les objectifs des activités visées par le permis consistent à prélever un sous-échantillon létal de poissons communs du bassin hydrographique de la rivière Thames afin de mesurer les concentrations de microplastiques chez les poissons sauvages. Les espèces inscrites sur le permis peuvent être capturées de façon incidente. Les activités autorisées par le permis sont les suivantes : 1. La capture, de manière incidente, d'espèces inscrites sur le permis en ayant recours à la pêche à l'électricité et à la senne à six endroits du bassin versant de la rivière Thames. Les poissons seront échantillonnés en fonction des occasions qui se présentent. Il y aura un maximum de dix poissons par espèce et un total de 60 poissons capturés par endroit. 2. La manipulation des espèces inscrites sur le permis à des fins d'identification (dénombrement, mesure, photographie, etc.). À l'exception des spécimens de référence qui peuvent être conservés pour en confirmer l'identification, tous les poissons d'espèces en péril seront remis à l'eau en vie après leur traitement. Les moules recueillies seront photographiées et remises à l'eau vivantes à l'endroit même de leur capture. 3. La possession et le transport des spécimens des espèces inscrites sur le permis qui auront été tués accidentellement ou prélevés pour servir de spécimens de référence.
  • Raison pour l'émission du permis(#20-HCAA-00518 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2020-04-23)

    Le promoteur propose de remplacer le pont à neuf travées de la rue Argyle par un nouveau pont à cinq travées sur la rivière Grand à Caledonia, en Ontario. Le nouveau pont sera construit à côté du pont existant à l'aide de piliers temporaires construits sur des plateformes de travail temporaires (îlots de pont-jetée). Cinq îlots de pont-jetée seront construits pour accéder au pont existant et pour installer les piliers temporaires et permanents du pont. Un pont à portée libre sera placé entre chaque îlot de pont-jetée pour permettre à l'équipement de construction de se déplacer entre les îlots. La hauteur des îlots de pont-jetée sera établie pour résister à un événement pluviohydrologique à récurrence d'un an, et ceux-ci seront en place entre 2 et 3 ans. Une fois les nouveaux piliers construits, le pont de remplacement sera soulevé et glissé sur les piliers, puis les îlots de pont-jetée et les ponts reliés seront retirés de la rivière. Les travaux proposés ont été autorisés en vertu de l'autorisation délivrée aux termes la Loi sur les pêches, qui agit également à titre de permis aux termes de la Loi sur les espèces en péril (14 HCAA 01831), qui couvre les répercussions sur le dard de sable (Ammocrypta pellucida) (populations de l'Ontario), la mulette feuille-d'érable (Quadrula quadrula) (populations des Grands Lacs et du haut Saint Laurent) et le pleurobème écarlate (Pleurobema sintoxia). Depuis la délivrance de cette autorisation, le statut de la mulette feuille d'érable a été changé à « espèce préoccupante » dans la rivière Grand. De plus, depuis la délivrance de l'autorisation, le chevalier noir (Moxostoma duquesnei), le méné miroir (Notropis photogenis), la troncille pied-de-faon (Truncilla donaciformis) et l'obliquaire à trois cornes (Obliquaria reflexa) ont fait l'objet d'une inscription en vertu de la LEP et seraient potentiellement présents dans la rivière Grand. En vertu de la LEP, un permis est requis en raison des effets sublétaux que pourraient subir ces quatre espèces en péril supplémentaires en lien avec les activités de construction prévues.
  • Raison pour l'émission du permis(#20-PCAA-00008 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2020-04-03)

    L'objectif des activités visées par ce permis est d'effectuer des relevés de poissons et de moules dans le bassin hydrographique de la rivière Thames. Les espèces inscrites sur le permis pourraient être capturées accidentellement. Activités autorisées par ce permis : 1. La capture de l'une ou l'autre des espèces inscrites dans le bassin hydrographique de la rivière Thames. L'échantillonnage du poisson se fera à l'aide d'un dispositif portatif de pêche à l'électricité. Les relevés de moules devront respecter les procédures établies dans Mackie et al. (2008). 2. La manipulation de toute espèce inscrite aux fins d'identification et de traitement. Tous les poissons seront identifiés, comptés et relâchés vivants, à l'exception de quelques poissons plus petits qui peuvent être conservés pour confirmer leur identification. Toutes les moules seront rapidement rapportées vivantes à l'endroit où elles ont été trouvées. 3. La possession et le transport de tout individu d'espèce inscrite sur le permis tué accidentellement.
  • Raison pour l'émission du permis(#20-PCAA-00017 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2020-05-07)

    L'objectif des activités visées par le permis est de recueillir un sous-échantillon létal des espèces de poisson les plus communes dans le bassin hydrographique du cours supérieur de la rivière Thames afin de mesurer les concentrations de microplastique chez les poissons sauvages et d'explorer la covariation avec les concentrations de microplastique dans les sédiments. Le chevalier noir (Moxostoma duquesnei), le méné miroir (Notropis photogenis) et le pleurobème écarlate (Pleurobema sintoxia) pourraient être capturés accidentellement. Activités autorisées par le permis : 1. La capture accidentelle d'espèces inscrites sur le permis au moyen de sennes ou d'appareils portatifs de pêche à l'électricité à six endroits dans le bassin hydrographique du cours supérieur de la rivière Thames. Les poissons seront échantillonnés de façon fortuite; un maximum de dix individus d'une seule espèce et 60 poissons au total seront recueillis sur chaque site. 2. La manipulation des espèces mentionnées ci dessus à des fins d'identification (dénombrement, mesure et photographie). À l'exception des spécimens de référence qui peuvent être conservés pour confirmer l'identification, toutes les espèces en péril seront remises à l'eau vivantes après le traitement; toutes les moules rencontrées seront photographiées et remises à l'eau vivantes au lieu de leur capture. 3. La possession et le transport de toute espèce inscrite sur le permis qui est tuée accidentellement ou doit être prélevée comme spécimen témoin.
  • Raison pour l'émission du permis(#20-PCAA-00032 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2020-07-17)

    L'objectif des activités visées par le permis consiste à réaliser des relevés pour le chevalier noir (Moxostoma duquesnei) dans des lieux de capture historiques et de nouveaux emplacements éventuels dans la rivière Ausable, en Ontario. Les activités autorisées par le permis sont définies comme suit : 1. La capture du chevalier noir à l'aide d'une senne ou d'un dispositif portatif de pêche à l'électricité dans le bassin hydrographique de la rivière Ausable; 2. La manipulation du chevalier noir à des fins d'identification (dénombrement, mesure et photographie). À l'exception des spécimens de référence qui peuvent être conservés pour confirmer l'identification, tous les poissons seront remis à l'eau vivants après le traitement; et 3. La possession et le transport de tout chevalier noir tué accidentellement à la suite de l'échantillonnage et du traitement, ou prélevé comme spécimen de référence.
  • Raison pour l'émission du permis(#20-PCAA-00034 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2020-07-17)

    L'objectif des activités visées par le permis consiste à réaliser des relevés des communautés de poissons dans les stations de surveillance à long terme du bassin hydrographique du ruisseau Spencer, en Ontario. Le chevalier noir (Moxostoma duquesnei) et le méné long (Clinostomus elongatus) pourraient être capturés accidentellement pendant ce travail. Les activités autorisées par le permis sont définies comme suit : 1. la capture d'individus des espèces susmentionnées, au moyen d'un dispositif portatif de pêche à l'électricité, dans le bassin hydrographique du ruisseau Spencer; 2. la manipulation d'individus des espèces susmentionnées aux fins d'identification (dénombrement, mesure et photographie) - à l'exception des spécimens de référence que l'on pourrait conserver pour confirmer l'identification, tous les poissons seront remis à l'eau vivants après le traitement; 3. la possession et le transport d'individus des espèces susmentionnées tués accidentellement à la suite de l'échantillonnage ou du traitement ou prélevés comme spécimens de référence.
  • Raison pour l'émission du permis(#20-PCAA-00036 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2020-07-23)

    Les objectifs des activités visées par le permis sont d'effectuer des relevés des communautés de poissons dans le cours inférieur de la rivière Thames et ses affluents, sur le territoire de l'Office de protection de la nature de la vallée de la Thames inférieure, en Ontario. Il est possible que les espèces inscrites sur le permis soient capturées accessoirement au cours des travaux. Les activités autorisées par le permis sont définies ci-après. 1. La capture des espèces inscrites sur le permis au moyen d'une senne (poissons) et lors d'un relevé par quadrat/visuel (moules) dans le bassin versant du cours inférieur de la rivière Thames. 2. La manipulation des espèces inscrites sur le permis à des fins d'identification (dénombrement, mesure et photographie). À l'exception des spécimens témoins que l'on pourrait conserver pour en confirmer l'identification, tous les poissons seront remis à l'eau vivants après le traitement. Toutes les moules seront remises à l'eau vivantes à l'endroit où elles auront été collectées. 3. La possession et le transport des espèces inscrites sur le permis qui seront tuées accidentellement à la suite d'un échantillonnage ou d'un traitement, ou prélevées comme spécimens témoins (poissons seulement).
  • Raison pour l'émission du permis(#21-PCAA-00012 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2021-03-23)

    L'objectif des activités visées par ce permis est de déterminer la répartition et les préférences en matière d'habitat des poissons benthiques indigènes et non indigènes du sud du lac Huron jusqu'à l'ouest du lac Érié (y compris la rivière Sainte-Claire, le lac Sainte-Claire et la rivière Détroit). Des chevaliers noirs (Moxostoma duquesnei), des fouille-roches gris (Percina copelandi; populations du lac Érié), des dards de sable (Ammocrypta pellucida; populations de l'Ontario), des chats-fous du nord (Noturus stigmosus), des ménés camus (Notropis anogenus) et des ménés à grandes écailles (Macrhybopsis storeriana; populations des Grands Lacs et du haut Saint-Laurent) pourraient être capturés pendant les relevés. Les activités autorisées par le permis sont les suivantes. 1. Capture des espèces inscrites sur le permis dans les bassins hydrographiques énumérés ci-dessus à l'aide de pièges à vairons, de chaluts, de filets à larves dérivants, de verveux, de pêche à l'électricité en bateau, de chaluts poussés, de trémails et de filets maillants. 2. Manipulation des espèces inscrites sur le permis à des fins d'identification et de traitement (dénombrement, mesure et photographie). Les poissons recueillis seront identifiés, comptés et relâchés vivants, à l'exception de quelques poissons plus petits que l'on pourra conserver pour confirmer leur identification. 3. Possession et transport des individus des espèces inscrites sur le permis tués accessoirement ou prélevés comme spécimens de référence.
  • Raison pour l'émission du permis(#21-PCAA-00015 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2021-04-09)

    L'objectif des activités visées par ce permis est d'effectuer des relevés sur les poissons et les moules dans le bassin versant de la rivière Thames, en Ontario. Des chevaliers noirs (Moxostoma duquesnei), des dards de sable (Ammocrypta pellucida; populations de l'Ontario), des ménés miroir (Notropis photogenis), des troncilles pied-de-faon (Truncilla donaciformis), des ptychobranches réniformes (Ptychobranchus fasciolaris), des villeuses haricots (Villosa fabalis), des pleurobèmes écarlates (Pleurobema sintoxia) et des obliquaires à trois cornes (Obliquaria reflexa) pourraient être capturés accessoirement. Les activités autorisées par le permis sont les suivantes. 1. Capture de l'une ou l'autre des espèces inscrites sur le permis dans le bassin hydrographique de la rivière Thames. L'échantillonnage des poissons se fera à l'aide d'un dispositif portatif de pêche à l'électricité. Les relevés sur les moules devront respecter les procédures établies dans Mackie et al. (2008). 2. Manipulation des espèces inscrites sur le permis à des fins d'identification et de traitement (dénombrement, mesure et photographie). Tous les poissons seront identifiés, comptés et relâchés vivants, à l'exception de quelques poissons plus petits que l'on pourra conserver pour confirmer leur identification. Toutes les moules seront rapidement rapportées vivantes à l'endroit où elles auront été trouvées. 3. Possession et transport des individus des espèces inscrites sur le permis tués accessoirement.
  • Raison pour l'émission du permis(#21-PCAA-00019), en vertu de l'article 73 de la LEP (2021-05-05)

    L'objectif des activités couvertes par le permis est d'effectuer des relevés des communautés de poissons dans des stations de surveillance à long terme du bassin hydrographique du ruisseau Spencer, près de Hamilton, en Ontario. Des chevaliers noirs (Moxostoma duquesnei) et des ménés longs (Clinostomus elongatus) pourraient être capturés accessoirement pendant ces travaux. Les activités autorisées par le permis sont les suivantes. 1. Capture de chevaliers noirs et de ménés longs au moyen d'un dispositif portatif de pêche à l'électricité dans le bassin hydrographique du ruisseau Spencer. 2. Manipulation de chevaliers noirs et de ménés longs à des fins d'identification et de traitement (dénombrement, mesure et photographie). À l'exception des spécimens de référence que l'on pourra conserver pour confirmer l'identification, tous les poissons seront remis à l'eau vivants après le traitement. 3. Possession et transport de chevaliers noirs et de ménés longs tués accessoirement à la suite d'un échantillonnage ou d'un traitement ou à des fins de référence.
  • Raison pour l'émission du permis(#21-PCAA-00022 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2021-05-05)

    Les objectifs des activités couvertes par le permis sont les suivants. 1. Effectuer des relevés sur les communautés de poissons et de moules à divers endroits dans le bassin hydrographique du cours inférieur de la rivière Thames (de Delaware, en Ontario, jusqu'à l'embouchure), les affluents du cours inférieur de la rivière Thames, la baie Rondeau et ses affluents, l'étang McGeachy, les affluents du lac Érié (entre les ruisseaux Two Creeks et Talbot) et les affluents du lac Sainte-Claire (entre l'embouchure de la rivière Thames et le drain Boyle). 2. Effectuer des relevés à la senne ciblés sur le dard de sable (Ammocrypta pellucida; populations de l'Ontario) dans la rivière Thames. Les 19 espèces en péril inscrites sur le permis pourraient être capturées accessoirement au cours de ces travaux. Les activités autorisées par le permis sont les suivantes. 1. Capture des espèces inscrites sur le permis au moyen de la pêche à la senne (poissons) et de relevés par quadrats ou visuels (moules), à partir des endroits énumérés précédemment. 2. Manipulation des espèces inscrites sur le permis à des fins d'identification (dénombrement, mesure et photographie). À l'exception des spécimens de référence que l'on pourra conserver pour confirmer l'identification, tous les poissons seront remis à l'eau vivants après le traitement. Toutes les moules capturées seront remises à l'eau vivantes à l'endroit de la capture. 3. Possession et transport des individus des espèces inscrites sur le permis tués accessoirement lors de l'échantillonnage ou du traitement ou prélevés comme spécimens de référence.
  • Raison pour l'émission du permis(#21-PCAA-00025 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2021-05-17)

    Les objectifs des activités couvertes par le permis sont d'effectuer des relevés sur les espèces inscrites sur le permis dans les bassins versants de la rivière Thames, de la rivière Grand et de la rivière Sydenham, dans le lac L, le lac Old Mouth et le chenal Old Ausable, dans le sud-ouest de l'Ontario; et de mener des recherches pour étudier les seuils de température et cartographier les micro-habitats du sucet de lac (Erimyzon sucetta) et du méné camus (Notropis anogenus) dans le lac L, le lac Old Mouth et le chenal Old Ausable au moyen d'essais de maximum thermique critique. Les activités autorisées par le permis sont les suivantes. 1. Capture des espèces inscrites sur le permis dans les plans d'eau susmentionnés à l'aide de sennes, de verveux, de chaluts Mamou, de chaluts de fond à mailles fines et de pêche à l'électricité au moyen d'un dispositif portatif. 2. Manipulation de sucets de lac et de ménés camus aux fins des essais de maximum thermique critique. Les sucets de lac et les ménés camus seront transférés dans un bac à écoulement continu dans le lac au site d'échantillonnage. Individuellement, les poissons seront placés dans un réservoir de 10 gallons muni d'un appareil de chauffage qui rehaussera la température de l'eau de 0,33 °C/minute. On surveillera les poissons pour détecter tout comportement agité, y compris les explosions soudaines de mouvement rapide, l'augmentation du taux de ventilation et les tentatives de sauter hors du réservoir. L'essai prendra fin lorsque les poissons démontreront une perte d'équilibre (incapacité de se tenir droit pendant plus de cinq secondes). Les poissons seront immédiatement retirés du réservoir et pesés; on mesurera leur longueur totale et prélèvera une entaille de nageoire avant de les placer dans un bac de récupération. Après la récupération, les poissons seront ramenés au lieu de capture. 3. Manipulation des espèces inscrites sur le permis à des fins d'identification (dénombrement, mesure, entaille de nageoire, marquage [au moyen d'étiquettes radio et d'implants élastomères visibles] et photographie). À l'exception des spécimens de référence que l'on pourra conserver pour confirmer l'identification, tous les poissons seront remis à l'eau vivants après le traitement. 4. Possession et transport d'entailles de nageoire de sucet de lac ou de méné camus et des individus de toutes les espèces inscrites sur le permis tués accessoirement lors de l'échantillonnage ou du traitement.
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