Profil d'espèce

Rorqual bleu Population du Pacifique

Nom scientifique : Balaenoptera musculus
Taxonomie : Mammifères
Répartition du COSEPAC : Océan Pacifique
Date de l’évaluation et le changement de statut: mai 2012
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: A2abd; D1
Justification de la désignation du COSEPAC: Les individus au large de la côte de la Colombie-Britannique font probablement partie d’une population du nord-est du Pacifique qui a été décimée par la chasse. La rareté des observations (visuelles et acoustiques) semble indiquer que leur nombre est actuellement très faible (beaucoup moins que 250 individus matures). Les menaces pesant sur cette espèce le long de la côte de la Colombie-Britannique sont mal connues mais peuvent comprendre les collisions avec des navires, le bruit de nature anthropique, l’enchevêtrement dans des engins de pêche et les changements climatiques à long terme (ce qui pourrait avoir une incidence sur l’abondance de leur proie, le zooplancton).
Historique du statut du COSEPAC: L’espèce a été considérée comme une unité et a été désignée « préoccupante » en avril 1983. Division en deux populations en mai 2002. La population du Pacifique a été désignée « en voie de disparition » en mai 2002. Réexamen et confirmation du statut en mai 2012.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2005-01-12

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Espèces apparentées

Espèce Statut
COSEPAC
Statut
sous la
LEP
Rorqual bleu Non active Préoccupante

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Image de Rorqual bleu

Rorqual bleu Photo 1

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Description

Le rorqual bleu est le plus gros animal qui ait jamais existé sur notre planète. Il fait partie de la famille des rorquals, un groupe de baleines caractérisées par les sillons gulaires qui forment des plis dans la peau du cou et qui permettent à la gorge de se distendre lorsque l’animal absorbe une énorme quantité d’eau pour s’alimenter. Le rorqual bleu possède de 60 à 88 de ces sillons gulaires, de la gorge jusqu’au milieu du ventre. Son corps effilé et allongé est à son plus large au niveau des yeux, la tête représentant environ le quart de la longueur totale. La nageoire dorsale est plutôt petite, et les nageoires pectorales sont pointues. De façon générale, la peau du rorqual bleu présente un mélange de taches aux tons gris pâles et foncés. Le motif des taches peut varier considérablement, mais il est unique à chaque baleine et demeure le même au fil du temps. Il peut donc servir à identifier les individus et à suivre leurs déplacements ainsi que leur comportement. Le plus gros rorqual bleu jamais observé mesurait 29,5 m. Les femelles sont généralement plus grosses que les mâles. Les baleineaux mesurent environ sept mètres à la naissance et pèsent environ deux tonnes.

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Répartition et population

On trouve le rorqual bleu dans tous les océans du monde. Il en existe trois sous-espèces. Le rorqual bleu des eaux canadiennes constitue la sous-espèce de l’hémisphère Nord. Deux populations, géographiquement séparées, fréquentent les eaux canadiennes : l’une dans l’Atlantique Nord et l’autre dans le Pacifique Nord. La population du Pacifique de rorquals bleus vit au large de la côte Ouest du Canada et passe le long de l’île de Vancouver dans sa migration (vers le nord au printemps et vers le sud à l’automne). Dans l’Est du Pacifique Nord, c’est actuellement depuis la Californie jusqu’en Amérique centrale que le rorqual bleu est le plus commun. Les estimations de rorquals bleus au large du Mexique et de la Californie vont de 1 500 à 3 000 individus, mais il n’existe pas d’estimations du nombre de rorquals bleus au large de l’Ouest du Canada, où ces baleines ont déjà été abondantes. Cependant, la rareté des rapports d’observation récents laisse croire que le nombre d’individus est très faible.

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Habitat

L’aire du rorqual bleu est vaste. Il peuple les eaux côtières et la haute mer. Les membres de la population du Pacifique demeurent principalement au large en haute mer. C’est souvent au bord du plateau continental qu’on observe des groupes qui se nourrissent, là où la remontée d'eau produit des concentrations de krill (petits crustacés ressemblant à des crevettes), nourriture principale de ce cétacé.

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Biologie

Les rorquals bleus migrent en petits troupeaux et passent l’été dans des régions riches en nourriture, près de la lisière de la glace polaire, et l’hiver dans des eaux tempérées. Ils se nourrissent presque exclusivement de krill, et un individu peut en manger jusqu’à quatre tonnes par jour. Le rorqual bleu engouffre une énorme quantité de krill et d’eau. La pression de l’eau force les sillons gulaires à se distendre, ce qui permet à la baleine de garder une grande quantité d’eau dans la poche ainsi formée. À l’aide de sa langue et des muscles qui se trouvent au fond de sa bouche, la baleine chasse l’eau à travers les fanons, où sont retenus le krill et les autres organismes planctoniques, que le cétacé avale ensuite. Les rorquals bleus, après avoir pris de six à vingt respirations à la surface de l’eau sur une période de une à cinq minutes, plongent ensuite pour une période de cinq à quinze minutes. Il n’est pas rare qu’ils restent en plongée pendant vingt minutes; quelques rares plongées d’une durée de 36 minutes ont été enregistrées dans le Saint-Laurent. Les rorquals bleus mâles et femelles atteignent la maturité sexuelle lorsqu’ils ont entre 5 et 15 ans. Les femelles mesurent alors de 21 à 23 m, et les mâles de 20 à 21 m. L’accouplement et la naissance des petits ont lieu au cours de l’automne et de l’hiver dans les eaux plus chaudes du sud. Les femelles donnent habituellement naissance à un seul baleineau, tous les deux ou trois ans, après une gestation d’une durée de dix à onze mois. On évalue que le rorqual bleu vit de 70 à 80 ans. Il peut atteindre une vitesse de pointe de 36 km à l’heure, mais se déplace à une vitesse de deux à huit kilomètres à l’heure lorsqu’il se nourrit ou est en migration. En plus d’être le plus gros animal de la terre, le rorqual bleu est également le plus bruyant: son meuglement, qui peut atteindre 186 décibels, est plus fort que le bruit d’un avion à réaction (qui atteint seulement 140 décibels). On connaît quelques détails à propos de ce chant, qui varie d’une population à l’autre, mais sa fonction demeure floue. Actuellement, tout porte à croire que seuls les mâles émettent ces longs chants bruyants.

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Menaces

La chasse commerciale à la baleine, pratiquée autrefois, est le principal facteur responsible du déclin de la population de rorquals bleus. Dans l’ensemble du Pacifique Nord, entre 1910 et 1965, les baleiniers commerciaux ont pris au moins 9 500 rorquals bleus, don’t certains à partir de stations terrestres en Colombie-Britannique, du début du Xxe siècle à 1965. Depuis la fin de la chasse commerciale, les menaces anthropiques sont notamment les collisions avec des navires, les perturbations causées par l’accroissement des activités d’observation des baleines, la prise accidentelle dans des engins de pêche et la pollution (principalement par les hydrocarbures).

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Rorqual bleu, Population du Pacifique, est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Le rorqual bleu est également protégé en vertu de la réglementation canadienne sur la chasse à la baleine, qui interdit la chasse commerciale à l’intérieur de la zone de pêche qui s’étend jusqu’à 200 milles des côtes du Canada. Dans le Pacifique Nord, la chasse de cette espèce a été interdite en 1966.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Autre protection ou statut

À l’échelle internationale, le rorqual bleu est protégé par la Commission baleinière internationale. Le rorqual bleu est inscrit sur la liste de l’Union mondiale pour la nature (UICN) et de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES).

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement pour le rorqual bleu, le rorqual commun et le rorqual boréal (Balaenoptera musculus, B. physalus et B. borealis) dans les eaux canadiennes du Pacifique
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe technique du plan d'action pour le rorqual bleu, commun, boréal et de la baleine noire du Pac

  • Jonathan Thar - Président/Contact - Pêches et Océans Canada
    Tél. : 604-666-3811  Téléc. : 604-666-3341  Envoyer un courriel

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu’à présent La population du rorqual bleu du Pacifique est en croissance depuis l’adoption du moratoire sur la chasse commerciale à la baleine et elle compte actuellement environ 2000 individus. Toutefois, le taux de croissance semble refléter un changement dans la répartition en plus de la croissance de la population. La population de la partie est du Pacifique Nord représente une proportion importante de la population mondiale du rorqual bleu. Sur le plan international, le rorqual bleu est inscrit comme « espèce protégée » par la International Whaling Commission (IWC) et comme « menacé d’extinction » par l’UICN (Union mondiale pour la nature). Pêches et Océans Canada (MPO) prévoit compléter un programme de rétablissement pour de multiples espèces pour le rorqual bleu, le rorqual commun et le rorqual boréal en juin 2006. D’autres recherches sont nécessaires pour mieux connaître la population du Pacifique du rorqual bleu, ses besoins en matière d’habitat et les menaces ayant une incidence sur son rétablissement. Ces activités sont définies dans la version préliminaire d’un plan d’action pour de multiples espèces destiné au rorqual bleu, au rorqual commun, au rorqual boréal et à la baleine noire. Résumé des activités de recherche et de surveillance La taille de la population de la partie est du Pacifique Nord a été estimée à l’aide des techniques de transects linéaires et de marquage et recapture (identification photographique). Des relevés de mammifères marins effectués par le MPO et par des collaborateurs dans les eaux canadiennes du Pacifique, au large de la Colombie-Britannique ont mené à deux observations de rorquals bleus en 2002, une en 2003 et deux en 2005. Dans la mesure du possible, les spécimens observés pendant les relevés sont photographiés pour être identifiés et comparés aux spécimens figurant dans les catalogues de baleines observées en eaux américaines. Des travaux de surveillance acoustique à l’aide de dispositifs d’enregistrement acoustique à distance ont aussi été entrepris dans les eaux de la Colombie-Britannique. De plus, le BC Cetacean Sightings Network recueille des observations occasionnelles de dauphins, de marsouins et de baleines qui aident à définir la répartition et l’abondance relative de nombreuses espèces, dont le rorqual bleu. La cueillette de données de base sur l’abondance, la répartition, l’habitat essentiel et les menaces constitue actuellement la priorité de rétablissement du rorqual bleu. Résumé des activités de rétablissement Le MPO élabore un modèle prédictif de l’habitat du rorqual bleu et d’autres grands cétacés qui permettra de guider les relevés et contribuera à la désignation de l’habitat essentiel de ces espèces. L’initiative de planification océanique de la Zone de gestion intégrée de la côte nord du Pacifique (ZGICNP) comprend des programmes visant à atténuer les menaces qui pèsent sur des espèces en péril et à protéger les habitats essentiels sur la côte nord de la Colombie-Britannique, de la péninsule Brooks sur la côte ouest de l’île de Vancouver et de la rivière Campbell sur la côte est de l’île de Vancouver, au nord jusqu’à la frontière de l’Alaska, avec une attention particulière au bassin de la Reine-Charlotte (du détroit de la Reine-Charlotte au détroit d’Hécate). La zone marine s’étend jusqu’à la base du plateau continental; elle comprend donc une portion importante de l’habitat de la baleine sur le plateau continental dans les eaux canadiennes du Pacifique. Bien que les possibilités pour l’écotourisme ou pour l’observation du rorqual bleu par des entreprises privées soient limitées aux eaux du Pacifique en raison de la rareté des observations et du fait que les baleines sont surtout présentes loin au large de la côte, des lignes directrices d’observation des mammifères marins ont été élaborées et font office de code de déontologie général pour limiter les perturbations. La surveillance et l’application de ces lignes directrices, en vertu des dispositions sur l’interdiction des perturbations prévues par le Règlement sur les mammifères marins, sont observées de façon adéquate. Ces lignes directrices comprennent une réduction de la vitesse des embarcations, des durées d’observation limitées et une distance d’au moins 100 mètres des mammifères marins pour tous les navigateurs (récréatifs ou autres) et pour les pagayeurs lorsqu’ils se trouvent à proximité de ces mammifères. Adresse électroniques MPO : (Proposé) Programme de rétablissement pour le rorqual bleu, le rorqual commun et le rorqual boréal (janvier 2006) :www.registrelep.gc.ca/plans/showDocument_f.cfm?id=871

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

35 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports sur les progrès de la mise en œuvre du document de rétablissement

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le rorqual bleu (Balaenoptera musculus) au Canada – Mise à jour (2002-05-01)

    Le rorqual bleu, Balaenoptera musculus (Linné, 1758), est le plus gros animal qui ait jamais vécu sur Terre. Le plus grand spécimen connu mesurait 33,6 m (110 pi), mais le plus grand dont la longueur a été scientifiquement validée mesurait 29,9 m (98 pi). Trois sous-espèces ont été identifiées : la plus grande, le B. m. intermedia, fréquente les eaux de l'Antarctique, tandis que le B. m. musculus se retrouve dans l'hémisphère Nord, et le B. m. brevicauda, dans la zone subantarctique, dans le Sud de l'océan Indien et le Sud-Ouest de l'océan Pacifique. Deux populations géographiquement séparées fréquentent les eaux canadiennes, l'une dans l'Ouest de l'Atlantique Nord, au large de la côte Est du Canada, et l'autre dans le Pacifique Nord, au large de la côte Ouest.
  • Sommaire du statut de l’espèce du COSEPAC sur le rorqual bleu (Balaenoptera musculus), population du Pacifique au Canada (2013-01-03)

    L’espèce a été considérée comme une unité et a été désignée « préoccupante » en avril 1983. Division en deux populations en mai 2002. La population du Pacifique a été désignée « en voie de disparition » en mai 2002. Réexamen et confirmation du statut en mai 2012.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Rorqual bleu, Population du Pacifique (2013-01-03)

    Les individus au large de la côte de la Colombie-Britannique font probablement partie d’une population du nord-est du Pacifique qui a été décimée par la chasse. La rareté des observations (visuelles et acoustiques) semble indiquer que leur nombre est actuellement très faible (beaucoup moins que 250 individus matures). Les menaces pesant sur cette espèce le long de la côte de la Colombie-Britannique sont mal connues mais peuvent comprendre les collisions avec des navires, le bruit de nature anthropique, l’enchevêtrement dans des engins de pêche et les changements climatiques à long terme (ce qui pourrait avoir une incidence sur l’abondance de leur proie, le zooplancton).
  • Énoncés de réaction - Rorqual bleu (2004-04-21)

    Un énoncé de réaction est un document de communication qui identifie la façon dont le Ministre de l'environnement a l'intention de répondre à l'évaluation d'une espèce par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). Ce document est un point de départ au processus de listage et de rétablissement pour les espèces identifiées comme étant en péril, il fournit aussi des échéanciers dans la mesure du possible.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement pour le rorqual bleu, le rorqual commun et le rorqual boréal (Balaenoptera musculus, B. physalus et B. borealis) dans les eaux canadiennes du Pacifique (2006-07-14)

    Le programme de rétablissement offre le fondement scientifique nécessaire pour le rétablissement des populations de rorquals bleus, communs et boréaux qui fréquentent les eaux canadiennes du Pacifique au large de la côte de la Colombie-Britannique. Les connaissances dont on dispose sur ces rorquals dans cette région océanique sont limitées. Aussi, la collecte de données de base sur l'abondance et la répartition des espèces, leurs habitats essentiels et les menaces qui pèsent sur elles constitue la première étape à franchir pour en assurer le rétablissement. Au fur et à mesure que l'information sera recueillie, le programme de rétablissement pourra être modifié en fonction des nouveaux résultats (un exemplaire du document modifié doit être incorporé au registre public).

Plans d'actions

  • Plan d'action pour le rorqual bleu, le rorqual commun, le rorqual boréal et la baleine noire du Pacifique Nord (Balaenoptera musculus, B. physalus, B. borealis, et Eubalaena japonica) dans les eaux canadiennes (2017-03-09)

    Ce plan d'action vise l'ensemble des populations de rorqual bleu, de rorqual commun, de rorqual boréal et de baleine noire des eaux canadiennes du Pacifique Nord (Balaenoptera musculus, B. physalus, B. borealis, et Eubalaena japonica). Il indique les mesures de rétablissement à mettre en œuvre afin d'atteindre les buts et les objectifs globaux esquissés dans le Programme de rétablissement pour le rorqual bleu, le rorqual commun et le rorqual boréal dans les eaux canadiennes du Pacifique (Gregr et al. 2006) et dans le Programme de rétablissement pour la baleine noire du Pacifique Nord (MPO 2011). On regroupe ces quatre espèces en raison de leur répartition géographique semblable, des menaces communes qui pèsent sur leur survie et de l'intégration plus efficace des activités et des ressources nécessaires au rétablissement.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (2016-07-04)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas satisfait à l’article 47 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), qui exige l’élaboration d’un plan d’action pour les espèces présentes à l’intérieur des limites de ce site nécessitant un plan d’action. Ce plan d’action sera mis à jour afin d’inclure toutes les mesures de conservation et de rétablissement des espèces marines en péril après l’achèvement du premier plan directeur intégré pour la terre, la mer et les gens concernant la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation, et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (ci­après appelé Gwaii Haanas). Les mesures décrites dans ce plan profiteront également à d’autres espèces avec des préoccupations de conservation, qui sont régulièrement présentes sur le site.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluation faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (2004-04-21)

    Par le décret, la gouverneure en conseil accuse réception des évaluations de la situation d'espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition - de la planète ou du Canada seulement - des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril (volume 139, numéro 2, 2005) (2005-01-12)

    L'annexe 1, la Liste des espèces en péril de la Loi sur les espèces en péril (LEP), est modifiée par décret du gouverneur en conseil, à la suite de la recommandation du ministre de l'Environnement, par l'ajout de 73 espèces. Ce décret est fondé sur des évaluations scientifiques effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et suit les consultations avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, les peuples autochtones, les intervenants et le public, ainsi que l'analyse des coûts et des avantages pour les Canadiennes et les Canadiens.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2011-2012 (2012-10-05)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année (1er septembre 2011 au 30 septembre 2012), le COSEPAC a organisé deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première du 21 au 25 novembre 2011, et la deuxième, du 29 avril au 4 mai 2012. Le 3 février 2012, un sous-comité des évaluations d’urgence du COSEPAC a également évalué la situation de la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus), de la petite chauve-souris brune (Myotis lucifugus) et de la chauve-souris nordique (Myotis septentrionalis). Durant la période de déclaration en cours, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 67 espèces sauvages. Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2011-2012 sont les suivants : Disparues : 1 Disparues du pays : 4 En voie de disparition : 29 Menacées : 10 Préoccupantes : 15 Données insuffisantes : 2 Non en péril : 6 Total : 67 Sur les 67 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 49 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 26 de ces espèces a confirmé que leur statut n’avait pas changé par rapport à celui qui leur avait été attribué lors de l’évaluation précédente (voir le tableau 1a).

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission de la licence(#16-PPAC-00005 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2016-02-11)

    Les représentants mandatés du MPO, du Centre de la santé animale et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à recueillir à des fins de diagnostic tous les tissus, les fluides provenant d'un organe et/ou le sang de parties mortes récupérées ou d'autres matériaux prélevés sur les tortues et les mammifères marins morts.
  • Raison pour l'émission de la licence(#18-PPAC-00027 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-06-26)

    L'étude actuelle pour évaluer les cétacés et les écosystèmes en Californie (California Current Cetacean and Ecosystem Assessment Survey) est une étude scientifique conçue pour évaluer l'état des stocks de mammifères marins et surveiller l'écosystème qu'ils habitent. Des données sur la distribution des cétacés, leur taille et la composition des bancs de poissons sont recueillies pour déterminer l'abondance. Des biopsies cutanées de cétacés seront utilisées pour étudier la structure des stocks et les relations phylogéniques. Les photographies documenteront les variations géographiques et les caractéristiques physiques des individus. Les données océanographiques décriront les caractéristiques de l'habitat des cétacés et leurs changements au cours du temps.
  • Raison pour l'émission de la licence(#19-PPAC-00034 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-07-07)

    L'étude vise à déterminer la propagation du son (détectabilité sur la distance) pour les appels d'épaulards dans leur habitat, y compris les conditions de bruit naturel et anthropique. Les activités permises en vertu de ce permis doivent consister en l'évaluation des fréquences de vocalisation des épaulards, qui varient selon l'emplacement, l'habitat et les périodes de l'année. L'étude vise à mieux comprendre l'impact du bruit sur les fréquences de vocalisation et à déterminer l'emplacement optimal des stations de surveillance acoustique passive des épaulards. Les sons simulés, y compris les appels d'épaulards, doivent être projetés sous l'eau à partir d'une source fixe et enregistrés par hydrophones à différentes distances et sous différents angles de la source au moyen d'une plateforme mobile (petit bateau). Cette information servira également à déterminer les emplacements optimaux pour la surveillance acoustique passive et le suivi des baleines. Les activités permises en vertu de ce permis comprennent ce qui suit : 1. Des sons simulés, y compris des appels d'épaulards, peuvent être projetés sous l'eau à partir d'une source fixe (bateau ancré) au moyen d'un projecteur de sons sous-marins suspendu à une profondeur fixe de 10 ou 25 m et enregistrés par deux ou plusieurs hydrophones à différentes distances et à différents angles. 2. Aucune projection sonore n'est effectuée lorsque des cétacés sont présents à moins de 5 km du bateau enregistreur et du bateau de projection sonore. 3. La zone doit être surveillée visuellement et acoustiquement pour les cétacés pendant 30 minutes avant les essais acoustiques pour s'assurer qu'aucun cétacé n'est présent à moins de 5 km. Si des cétacés sont présents dans un rayon de 5 km, les essais acoustiques doivent être retardés ou interrompus et la surveillance doit se poursuivre pendant 30 minutes supplémentaires avant que les essais acoustiques puissent reprendre.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 106), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-01-01)

    Les représentants mandatés du MPO, du Centre de la santé animale et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à recueillir à des fins de diagnostic tous les tissus, les fluides provenant d'un organe et/ou le sang de parties mortes récupérées ou d'autres matériaux prélevés sur les tortues et les mammifères marins morts.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 107), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-02-09)

    Les représentants mandatés du MPO, du Centre de la santé animale et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à recueillir à des fins de diagnostic tous les tissus, les fluides provenant d'un organe et/ou le sang de parties mortes récupérées ou d'autres matériaux prélevés sur les tortues et les mammifères marins morts.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 151 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-01-01)

    Des représentants agréés du MPO et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à désenchevêtrer les pinnipèdes, les cétacés ou les tortues de mer des engins de pêche et autres débris provenant d'activités humaine.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 153 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2012-08-02)

    Des représentants mandatés de l'Agence des pêches, du ministère de l'Agriculture, des Forêts et des Pêches, sont autorisés à photographier les baleines pour les identifier, à filmer en vidéo et effectuer des études de transects linéaires pour faire des estimations de l'abondance qui aideront la recherche et contribueront au rétablissement de ces espèces en péril.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 159 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2013-01-22)

    Les représentants mandatés du MPO, du Centre de la santé animale et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à recueillir à des fins de diagnostic tous les tissus, les fluides provenant d'un organe et/ou le sang de parties mortes récupérées ou d'autres matériaux prélevés sur les tortues et les mammifères marins morts.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 160 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2013-01-23)

    Des représentants agréés du MPO et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à désenchevêtrer les pinnipèdes, les cétacés ou les tortues de mer des engins de pêche et autres débris provenant d'activités humaine.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 276 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2013-01-01)

    Les représentants agréés du MPO sont autorisés à procéder à la photo-identification, à la collecte de proies et d'excréments, à la biopsie, au marquage, à la vidéo sous-marine et à la reproduction acoustique conformément aux protocoles de recherche.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PPAC-18-00008), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-04-19)

    Désempêtrement de toutes les espèces de cétacés, de pinnipèdes et de tortues marines sur la côte du Pacifique. L'enquêteur principal du MPO déterminera la technique de désempêtrement en consultation avec les membres de l'équipe et d'autres employés. La méthode exacte dépendra de la nature des débris, de l'équipement disponible, de l'emplacement, de l'état physique et de la taille de l'animal. Des drones peuvent être utilisés pour évaluer et déterminer la configuration de l'empêtrement dans l'engin afin de faciliter le désempêtrement. Une étiquette approuvée par le MPO peut être fixée sur chaque animal libéré.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PPAC-18-00023), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-05-10)

    Recherche scientifique sur toutes les espèces de cétacés de la côte du Pacifique pour surveiller la santé animale, le cycle biologique, l'alimentation, la structure sociale, la population et l'aire de répartition. Photo-identification des différents cétacés à l'aide des marques naturelles. La distance d'approche des baleines est de 20 mètres au moins pour l'identification photographique. Collecte de fragments de proies et de matières fécales de cétacés. La distance d'approche des baleines est de 20 mètres au moins pour le prélèvement de fragments de proies et de matières fécales. Prélèvement d'échantillons de peau et de graisse, aux fins de biopsie, à l'aide d'une fléchette de 12 grammes déployée à partir d'un projecteur pneumatique à une distance d'approche de 10 mètres au moins des baleines. Nombre maximal d'échantillons autorisés par an et par espèce : 50 échantillons pour l'épaulard, le rorqual à bosse, le rorqual bleu et le rorqual commun; 25 échantillons pour le petit rorqual, le rorqual boréal, le rorqual gris et le cachalot; 10 échantillons pour la baleine à bec de Baird, la baleine à bec de Cuvier et la baleine noire du Pacifique Nord; 5 échantillons pour la baleine à bec de Hubbs et la baleine à bec de Stejneger. Collecte de données sur les vocalisations et le comportement de nage des épaulards à l'aide d'enregistreurs de données munis de ventouses flexibles qui seront temporairement fixées sur le dos des épaulards par une perche en fibre de verre de 5 mètres de long. Distance d'approche des baleines de 4 mètres au moins pour la fixation de l'enregistreur de données selon les protocoles de recherche. Maximum de 20 épaulards par année. Collecte de données sur les profils de déplacement des cétacés à l'aide d'étiquettes satellites miniatures en appliquées en externe. Distance d'approche des baleines de 4 mètres au moins pour la fixation des étiquettes selon les protocoles de recherche. Maximum de 20 individus par an pour les espèces suivantes : rorqual gris, épaulard, rorqual commun, rorqual bleu, rorqual boréal, petit rorqual, rorqual à bosse et baleine noire du Pacifique Nord. Collecte d'images vidéos sous-marines du comportement des cétacés à l'aide d'une caméra montée sur une perche et déployée à partir d'un navire. Distance d'approche des baleines de 5 mètres au moins pour la collecte vidéo. Étude de l'acoustique comportementale des cétacés à l'aide de lectures de sons sous-marins. Seuls les sons de mammifères marins peuvent être utilisés, à des niveaux de source égaux ou inférieurs aux niveaux naturels produits par la vocalisation des animaux. Collecte de données (p. ex., mesures photogrammétriques, échantillons d'haleine) au moyen de systèmes aériens sans pilote (UAS). Les UAS doivent être exploités par des assistants formés et à une altitude d'au moins 5 mètres au-dessus des baleines.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PPAC-18-00026), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-06-28)

    Relevés des mammifères marins dans la baie Barkley et les eaux environnantes pour déterminer l'aire de répartition de référence et les densités relatives des mammifères marins.
  • Raison pour l'émission du permis(#PAC MML SARA 15), en vertu de l'article 73 de la LEP (2005-06-21)

    Le but de l'étude est d'examiner l'identité de la population, la diversité génétique et les concentrations de contaminants chez les cétacés au large de la côte ouest du Canada. Il s'agit d'un volet clé de l'évaluation de l'état de la population de ces espèces telle qu'exigée par la Loi sur les espèces en péril. Pour entreprendre des analyses génétiques et des contaminants, les chercheurs prélèveront de petits échantillons par biopsie sur des animaux en liberté au moyen d'une légère fléchette munie d'un dard projetée à l'aide d'un engin pneumatique. Les échantillons cutanés sont destinés aux analyses génétiques, et la petite quantité de graisse recueillie sera utilisée dans le cadre d'analyses des contaminants, des acides gras et des isotopes stables.
  • Raison pour l'émission du permis(#PAC MML SARA 16), en vertu de l'article 73 de la LEP (2005-06-21)

    Des chercheurs s'approcheront de cétacés pour recueillir des données aux fins de l'identification photographique des individus ainsi que pour récupérer des fragments de proies aux fins de la détermination du régime alimentaire. Aucun effet sur les baleines ou leur habitat n'est attendu. L'étude contribuera à notre connaissance des cétacés et soutiendra l'atteinte des objectifs de rétablissement de ces espèces.
  • Raison pour l'émission du permis(#PAC MML SARA 23), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-05-11)

    Les chercheurs effectueront des relevés mensuels sur des transects linéaires dans le cadre d'une étude visant à valider sur le terrain les observations de plus de 1500 bénévoles. Dans le cadre de ces relevés, on recueillera des photographies des espèces inscrites afin de contribuer aux études en cours de marquage-recapture par l'identification photographique, dont les suivantes : surveillance continue des populations d'épaulards (résidents, migrateurs et hauturiers); étude financée par plusieurs instances sur la structure des populations, l'abondance et la situation des rorquals à bosse, par l'identification photographique; catalogue de photographies de baleines grises; catalogue de photographies des dauphins à flancs blancs du Pacifique. Comme l'identification photographique a été recommandée dans le programme de rétablissement du rorqual bleu, du rorqual commun et du rorqual boréal, on prendra des photographies si l'on rencontre des spécimens de ces espèces.
  • Raison pour l'émission du permis(#PAC MML SARA 24), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-03-12)

    Un relevé par transects linéaires sera réalisé sur le côté ouest de l'île de Vancouver, en Colombie-Britannique. L'emplacement de tous les animaux et leur nombre seront consignés à l'écrit. L'ensemble des épaulards et des rorquals à bosse observés seront photographiés à des fins d'identification. Les données sur le comportement du plus grand nombre possible d'épaulards résidents du Sud seront recueillies (maximum probable de 40 individus) au moyen d'une approche axée sur le suivi focal.
  • >> Visionnez le reste des Permis et accords connexes

Documents de consultation

  • La Loi sur les espèces en péril - Liste officielle des espèces aquatiques, Région du Pacifique - Cahier de consultation (2004-03-17)

    Nous désirons recueillir votre opinion pour aider le gouvernement fédéral à décider de manière fondée lesquelles des 10 espèces aquatiques suivantes devraient être ajoutées à l'Annexe 1 (la liste des espèces en péril) de la Loi sur les espèces en péril : le Rorqual bleu, la Baleine de Bryde, le Rorqual à bosse, l'Épinoche d'Enos, le Naseux moucheté, le Meunier de Salish, le Saumon rouge du lac Cultus, le Saumon Coho du bassin intérieur du Fraser, le Saumon rouge du lac Sakinaw et le Bocaccio. Vos commentaires concernant les conséquences de l'ajout de ces espèces sur la liste sont importants. Ce cahier de consultation a été préparé pour que vous puissiez communiquer à Pêches et Océans Canada vos commentaires et vos conseils concernant l'ajout des espèces mentionnées ci-dessus à l'Annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (L'Annexe 1 identifie les espèces qui sont protégées par cette loi).

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan de publication de documents relatifs au rétablissement - Pêches et Océans Canada - Exercice financier 2016-2017 (2018-09-28)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), les ministres compétents doivent préparer un programme de rétablissement dans un délai d'un an dans le cas de l'inscription d'une espèce à l'annexe 1 de la LEP à titre d'espèce en voie de disparition et dans un délai de deux ans dans le cas de l'inscription d'une espèce à titre d'espèce disparue du pays ou menacée. Un plan de gestion doit être préparé dans un délai de trois ans pour une espèce inscrite à titre d'espèce préoccupante. Pêches et Océans Canada (MPO) est responsable de 111 des 518 espèces inscrites sur la liste de la Loi sur les espèces en péril. En février 2016, les programmes de rétablissement, les plans de gestion et les plans d'action de 57 de ces espèces n'avaient pas encore été publiés dans le Registre public des espèces en péril. En outre, les plan de gestion ou d'action de 23 autres espèces aquatiques arriveront prochainement à échéance. La tableau ci-dessous donne un aperçu du plan ministériel de publication dans le Registre public des espèces en péril des documents proposés pour 64 espèces. Le plan du Ministère est de publier des programmes de rétablissement pour 9 espèces, des plans de gestion pour 13 espèces et des plans d'action pour 42 espèces au cours de l'année à venir. Publication originale du Plan de publication de documents relatifs au rétablissement : 2016-05-02
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