Profil d'espèce

Rorqual bleu Population de l'Atlantique

Nom scientifique : Balaenoptera musculus
Taxonomie : Mammifères
Répartition du COSEPAC : Océan Atlantique
Date de l’évaluation et le changement de statut: mai 2012
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: A2abd; D1
Justification de la désignation du COSEPAC: La chasse à la baleine a réduit la population initiale de cette espèce. La taille de la population est inconnue, mais il existe probablement moins de 250 individus matures au Canada. Il y a de fortes indications d’un taux faible de mise bas et d’un taux faible de recrutement au sein de la population. Les causes de mortalité anthropique connues de l’espèce au Canada et ailleurs sont les collisions avec des navires et l’enchevêtrement dans des engins de pêche. L’espèce peut aussi être vulnérable aux perturbations causées par le bruit accru dans le milieu marin et aux changements dans l’abondance de sa proie (zooplancton), causés, par exemple, par les changements climatiques à long terme.
Historique du statut du COSEPAC: L’espèce a été considérée comme une unité et a été désignée « préoccupante » en avril 1983. Division en deux populations en mai 2002. La population de l’Atlantique a été désignée « en voie de disparition » en mai 2002. Réexamen et confirmation du statut en mai 2012.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2005-01-12

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Espèces apparentées

Espèce Statut
COSEPAC
Statut
sous la
LEP
Rorqual bleu Non active Préoccupante

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Image de Rorqual bleu

Rorqual bleu Photo 1

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Description

Le rorqual bleu est le plus gros animal qui ait jamais existé sur notre planète. Il fait partie de la famille des rorquals, un groupe de baleines caractérisées par les sillons gulaires qui forment des plis dans la peau du cou et qui permettent à la gorge de se distendre lorsque l’animal absorbe une énorme quantité d’eau pour s’alimenter. Le rorqual bleu possède de 60 à 88 de ces sillons gulaires, de la gorge jusqu’au milieu du ventre. Son corps effilé et allongé est à son plus large au niveau des yeux, la tête représentant environ le quart de la longueur totale. La nageoire dorsale est plutôt petite, et les nageoires pectorales sont pointues. De façon générale, la peau du rorqual bleu présente un mélange de taches aux tons gris pâles et foncés. Le motif des taches peut varier considérablement, mais il est unique à chaque baleine et demeure le même au fil du temps. Il peut donc servir à identifier les individus et à suivre leurs déplacements ainsi que leur comportement. Le plus gros rorqual bleu jamais observé mesurait 29,5 m. Les femelles sont généralement plus grosses que les mâles. Les baleineaux mesurent environ sept mètres à la naissance et pèsent environ deux tonnes.

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Répartition et population

On trouve le rorqual bleu dans tous les océans du monde. Il en existe trois sous-espèces. Le rorqual bleu des eaux canadiennes constitue la sous-espèce de l’hémisphère Nord. Deux populations, géographiquement séparées, fréquentent les eaux canadiennes: l’une dans l’Atlantique Nord et l’autre dans le Pacifique Nord. La population de rorquals bleus de l’Atlantique vit dans les eaux de la côte Est du Canada. Au cours du printemps, de l’été et de l’automne, on trouve ces baleines le long de la côte Nord du golfe du Saint-Laurent et le long de la côte Est de la Nouvelle-Écosse. En été, on les observe également le long de la côte Sud de l’île de Terre-Neuve et dans le détroit de Davis, entre l’île Baffin et le Groenland. Elles migrent généralement vers le sud pour l’hiver, mais, lorsque la couverture de glace est mince, certaines baleines peuvent demeurer dans le Saint-Laurent une bonne partie de l‘hiver. Nous ne savons pas combien de rorquals bleus composent la population de l’Atlantique, mais chaque année, on en aperçoit entre 20 et 105 dans le golfe du Saint-Laurent grâce à des études de photo-identification. Depuis 1979, on a répertorié 382 baleines dans le golfe. Environ 40 p. 100 de celles-ci reviennent régulièrement, tandis que les autres semblent être des visiteurs occasionnels habituellement dispersés à l’extérieur du golfe du Saint-Laurent.

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Habitat

L’aire du rorqual bleu est vaste. Il fréquente les eaux côtières et la haute mer. Les membres de la population de l’Atlantique sont souvent observés dans les estuaires et les régions côtières peu profondes, où le mélange des eaux assure une grande productivité du krill (petits crustacés qui ressemblent à des crevettes et qui mesurent environ 2 cm), nourriture principale de ce cétacé.

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Biologie

Les rorquals bleus migrent en petits troupeaux et passent l’été dans des régions riches en nourriture, près de la lisière de la glace polaire, et l’hiver dans des eaux tempérées. Ils se nourrissent presque exclusivement de krill, et un individu peut en manger jusqu’à quatre tonnes par jour. Le rorqual bleu engouffre une énorme quantité de krill et d’eau. La pression de l’eau force les sillons gulaires à se distendre, ce qui permet à la baleine de garder une grande quantité d’eau dans la poche ainsi formée. À l’aide de sa langue et des muscles qui se trouvent au fond de sa bouche, la baleine chasse l’eau à travers les fanons, où sont retenus le krill et les autres organismes planctoniques, que le cétacé avale ensuite. Les rorquals bleus, après avoir pris de six à vingt respirations à la surface de l’eau sur une période de une à cinq minutes, plongent ensuite pour une période de cinq à quinze minutes. Il n’est pas rare qu’ils restent en plongée pendant vingt minutes; quelques rares plongées d’une durée de 36 minutes ont été enregistrées dans le Saint-Laurent. Les rorquals bleus mâles et femelles atteignent la maturité sexuelle lorsqu’ils ont entre 5 et 15 ans. Les femelles mesurent alors de 21 à 23 m, et les mâles de 20 à 21 m. L’accouplement et la naissance des petits ont lieu au cours de l’automne et de l’hiver dans les eaux plus chaudes du sud. Les femelles donnent habituellement naissance à un seul baleineau, tous les deux ou trois ans, après une gestation d’une durée de dix à onze mois. On évalue que le rorqual bleu vit de 70 à 80 ans. Il peut atteindre une vitesse de pointe de 36 km à l’heure, mais se déplace à une vitesse de deux à huit kilomètres à l’heure lorsqu’il se nourrit ou est en migration. En plus d’être le plus gros animal de la terre, le rorqual bleu est également le plus bruyant: son meuglement, qui peut atteindre 186 décibels, est plus fort que le bruit d’un avion à réaction (qui atteint seulement 140 décibels). On connaît quelques détails à propos de ce chant, qui varie d’une population à l’autre, mais sa fonction demeure floue. Actuellement, tout porte à croire que seuls les mâles émettent ces longs chants bruyants.

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Menaces

La chasse commerciale à la baleine, pratiquée autrefois, est le principal facteur responsable du déclin de la population de rorquals bleus. Avant 1960, on a capturé au moins 11 000 rorquals bleus dans l’Atlantique Nord, dont environ 1 500 ont été pris dans les eaux canadiennes d l’Est entre 1898 et 1951. Depuis la fin de la chasse commerciale, les menaces anthropiques sont notamment les collisions avec des navires, les perturbations causées par l’accroissement des activités d’observation des baleines, la prise accidentelle dans des engins de pêche et la pollution (principalement par les hydrocarbures).

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Rorqual bleu, Population de l'Atlantique, est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Il est également protégé en vertu du Règlement sur les mammifères marins, qui relève de la Loi sur les pêches.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Autre protection ou statut

À l’échelle internationale, le rorqual bleu est protégé par la Commission baleinière internationale. Le rorqual bleu est inscrit sur la liste de l’Union mondiale pour la nature (UICN) et de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES).

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement du rorqual bleu (Balaenoptera musculus), population de l’Atlantique Nord-Ouest au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement du Rorqual bleu - Population de l'Atlantique

  • Species at Risk Program / Programme des espèces en péril - Président/Contact - Pêches et Océans Canada
    Tél. : 877-775-0848  Envoyer un courriel

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès jusqu’à présent Le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent a introduit un certain nombre de règlements visant à renforcer la protection des baleines contre les activités d’observation de baleines à l’intérieur du périmètre du parc. Lorsque les propriétaires de bateaux (industriels, de plaisance et autres) s’approchent des espèces en voie de disparition comme les rorquals bleus, ils sont tenus de se conformer à plusieurs mesures réglementaires liées notamment aux périodes d’observation limitées, à la vitesse réduite et aux distances d’approche maximales (400 m). Le nombre d’embarcations permises dans un certain rayon autour d’un cétacé est limité, et des politiques strictes relativement à la circulation aérienne au-dessus du parc sont en vigueur. En outre, le parc marin organise chaque année une croisière atelier pour les plaisanciers et les naturalistes qui travaillent sur les navires d’observation de baleines et qui souhaitent se familiariser avec les techniques appropriées d’approche des cétacés. Au cours de l’automne 2004, le ministère des Pêches et des Océans (MPO) du Canada a tenu une consultation publique au sujet de la création d’une zone de protection marine dans l’estuaire du Saint-Laurent. Le but d’un tel projet est d’assurer la conservation et la protection à long terme des mammifères marins qui vivent de façon saisonnière ou toute l’année dans l’estuaire du Saint-Laurent, ainsi que de leur habitat et de leurs ressources alimentaires. Résumé des activités de recherche et de surveillance Le MPO mène des études sur la santé des animaux marins depuis 1990. Pour évaluer toute menace potentielle envers les populations de baleines dans leur habitat, les causes de mortalité des baleines ont fait l’objet d’études. De récentes initiatives de recherche entreprises en collaboration avec la Dalhousie Université et la Station de recherche des Îles Mingan ont aussi tenté de déterminer si la disponibilité de la nourriture constituait un facteur causal relativement à ce qui semble être un échec de la reproduction chez le rorqual bleu. Le MPO et Parcs Canada travaillent avec le Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM) pour définir les besoins en matière d’habitat du rorqual bleu et évaluer l’incidence de la circulation maritime et des activités d’observation de baleines sur l’espèce dans l’estuaire du Saint-Laurent. La Station de recherche des Îles Mingan continue ses recherches sur la répartition, l’identification de la population et les déplacements saisonniers du rorqual bleu dans l’Atlantique Nord. Les chercheurs se servent de la photo-identification afin d’estimer la taille, la répartition, la dispersion et les habitudes migratoires de la population. Des biopsies cutanées effectuées en combinaison avec la photo-identification fournissent de l’information sur le sexe et la génétique de chaque individu, ce qui permet aux chercheurs de mieux comprendre la population, la structure sociale et la reproduction du rorqual bleu. Les biopsies donnent aussi des renseignements relativement à la présence des contaminants. De plus, les circuits de trafic maritime font l’objet d’une surveillance le long des côtes est et ouest de l’Amérique du Nord afin de réduire au minimum le risque de collisions entre les baleines et les navires, ainsi que la perturbation des habitats essentiels des baleines. Enfin, on procède à l’examen des dossiers historiques ainsi qu’à des relevés effectués par avion ou à bord des navires afin de cerner les zones où se rassemblent les baleines. Résumé des activités de rétablissement Les programmes de sensibilisation élaborés dans les régions de Terre Neuve et de la Nouvelle-Écosse comportent des lignes sans frais, des interventions en réponse aux signalements d’animaux marins morts ou en détresse, la formation des bénévoles qui participent aux actions de sauvetage et des séances d’information ciblant les collectivités côtières, l’industrie, les organismes gouvernementaux et non gouvernementaux, ainsi que les écoles locales. À Terre-Neuve, Tangly Whales Inc. prépare des trousses de conservation du milieu marin, qui comprennent des essais de prototypes sur le terrain dans les librairies locales, et ces trousses seront utilisées comme un moyen interactif pour sensibiliser les personnes du milieu scolaire et d’autres organisations, et pour les encourager à devenir plus proactifs dans les futures activités d’intendance. La Marine Animal Response Society (MARS) travaille à l’élaboration et à la mise en place d’un réseau d’observations des cétacés en Nouvelle-Écosse et espère pouvoir collaborer avec d’autres groupes du Nouveau Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard afin de mettre en œuvre un réseau d’assistance dans les provinces Maritimes. Le Centre de recherche sur la vie marine de Grand Manan rédige actuellement un code de conduite volontaire pour les pêcheurs qui utilisent des engins de pêche fixes à proximité des baleines dans la baie de Fundy. Cela favorisera l’intendance, fournira des renseignements pour empêcher que les baleines ne s’empêtrent et que les engins de pêche ne se perdent, et stimulera la diffusion de l’information sur les baleines en voie de disparition dans les collectivités côtières du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse. Le Réseau québécois d’urgences pour les mammifères marins organise, coordonne et met en œuvre des mesures en vue de diminuer le nombre de morts accidentelles des mammifères marins, d’aider les animaux en détresse et d’intervenir lorsqu’il y a des carcasses sur les plages ou à la dérive dans les eaux limitrophes de la province de Québec. Le Réseau incite notamment les personnes qui naviguent le long du Saint Laurent à utiliser la ligne d’assistance sans frais pour lui signaler de telles incidences. Le Groupe de recherche et d’éducation sur les mammifères marins (GREMM) reçoit les appels entrants et les dirige au Réseau jour et nuit, tous les jours de la semaine. Le GREMM publie également le bulletin hebdomadaire Portrait de baleine, qui est distribué aux opérateurs et aux guides des croisières durant la saison d’observation des baleines. Portrait de baleine fait le point sur les projets de recherche en cours, les observations intéressantes de baleines dans l’estuaire au cours de la semaine précédente, les questions urgentes, le profil d’une baleine en particulier ainsi que les actions visant la protection des espèces en péril comme le rorqual bleu dans le Saint Laurent. Adresses électroniques MPO : programme de rétablissement des grandes baleineshttp://www.pac.dfo-mpo.gc.ca/sara/species/marinemammals/largewrecoverystr_e.htm (en anglais seulement) MPO : The Blue Whale A Fragile Giant http://ublib.buffalo.edu/libraries/e-resources/ebooks/records/eey3395.html (en anglais seulement) Station de recherche des Îles Minganhttp://www.rorqual.com/englisch/index.html (en anglais seulement) Nature Canada: espèces en voie de disparition http://www.cnf.ca/species/critters/blue.html (en anglais seulement) Baleines en directhttp://www.whales-online.net/indexe.html Réseau d’observation des mammifères marinshttp://www.romm.ca/ Projet de zone de protection marine ? Estuaire du Saint-Laurenthttp://www.qc.dfo-mpo.gc.ca/ZPMEstuaire/default.asp Parc marin du Saguenay—Saint-Laurenthttp://www.parcmarin.qc.ca/ Réseau québécois d’urgences pour les mammifères marinshttp://www.whales-online.net/FSC.html?sct=2&pag=2-4-11.html

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

135 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports sur les progrès de la mise en œuvre du document de rétablissement

  • Rapport sur les progrès de la mise en œuvre du programme de rétablissement du rorqual bleu (Balaenoptera musculus), population de l’Atlantique Nord-Ouest au Canada pour la période 2009 - 2014 (2016-04-18)

    La population du rorqual bleu de l’Atlantique Nord-Ouest a été inscrite en vertu de la Loi sur les espèces en péril en 2005 en tant qu’espèce en voie de disparition. Le Programme de rétablissement du rorqual bleu (Balaenoptera musculus), population de l’Atlantique Nord-Ouest au Canada a été rédigé en collaboration avec l’équipe de rétablissement du rorqual bleu et publié sur le Registre public des espèces en péril en 2009. Ce programme propose des objectifs de rétablissement qui visent à mieux connaître la population et son habitat, à mieux comprendre les menaces et à les atténuer. Il présente des mesures de recherche, de conservation et de sensibilisation afin de guider les actions entreprises par le ministère de Pêches et Océans Canada (MPO) et par tous les intervenants concernés par le rétablissement du rorqual bleu de l’Atlantique Nord-Ouest.

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le rorqual bleu (Balaenoptera musculus) au Canada – Mise à jour (2002-05-01)

    Le rorqual bleu, Balaenoptera musculus (Linné, 1758), est le plus gros animal qui ait jamais vécu sur Terre. Le plus grand spécimen connu mesurait 33,6 m (110 pi), mais le plus grand dont la longueur a été scientifiquement validée mesurait 29,9 m (98 pi). Trois sous-espèces ont été identifiées : la plus grande, le B. m. intermedia, fréquente les eaux de l'Antarctique, tandis que le B. m. musculus se retrouve dans l'hémisphère Nord, et le B. m. brevicauda, dans la zone subantarctique, dans le Sud de l'océan Indien et le Sud-Ouest de l'océan Pacifique. Deux populations géographiquement séparées fréquentent les eaux canadiennes, l'une dans l'Ouest de l'Atlantique Nord, au large de la côte Est du Canada, et l'autre dans le Pacifique Nord, au large de la côte Ouest.
  • Sommaire du statut de l’espèce du COSEPAC sur le rorqual bleu (Balaenoptera musculus), population de l'Atlantique, au Canada (2013-01-03)

    L’espèce a été considérée comme une unité et a été désignée « préoccupante » en avril 1983. Division en deux populations en mai 2002. La population de l’Atlantique a été désignée « en voie de disparition » en mai 2002. Réexamen et confirmation du statut en mai 2012.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Rorqual bleu, Population de l'Atlantique (2013-01-03)

    La chasse à la baleine a réduit la population initiale de cette espèce. La taille de la population est inconnue, mais il existe probablement moins de 250 individus matures au Canada. Il y a de fortes indications d’un taux faible de mise bas et d’un taux faible de recrutement au sein de la population. Les causes de mortalité anthropique connues de l’espèce au Canada et ailleurs sont les collisions avec des navires et l’enchevêtrement dans des engins de pêche. L’espèce peut aussi être vulnérable aux perturbations causées par le bruit accru dans le milieu marin et aux changements dans l’abondance de sa proie (zooplancton), causés, par exemple, par les changements climatiques à long terme.
  • Énoncés de réaction - Rorqual bleu (2004-04-21)

    Un énoncé de réaction est un document de communication qui identifie la façon dont le Ministre de l'environnement a l'intention de répondre à l'évaluation d'une espèce par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). Ce document est un point de départ au processus de listage et de rétablissement pour les espèces identifiées comme étant en péril, il fournit aussi des échéanciers dans la mesure du possible.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement du rorqual bleu (Balaenoptera musculus), population de l’Atlantique Nord-Ouest au Canada (2010-02-02)

    La population de rorquals bleus (Balaenoptera musculus) de l’Atlantique Nord-Ouest1 a été désignée en voie de disparition par le Comité sur la situation des espèces en péril du Canada (COSEPAC) en mai 2002. Cette population a été inscrite sur la Liste de la Loi sur les espèces en péril (LEP) à titre de population en voie de disparition en janvier 2005. La chasse commerciale historique à la baleine dans l’Atlantique a réduit la population initiale d’environ 70 %; au moins 11 000 rorquals bleus y ont été tués avant les années 1960, incluant au moins 1500 individus dans les eaux de l’est du Canada (Sergeant, 1966). Actuellement, la taille de la population de l’Atlantique Nord-Ouest n’est pas connue, mais les experts estiment qu’il est peu probable que le nombre d’animaux matures excède 250 individus (Sears et Calambokidis, 2002). Selon les connaissances disponibles, le rorqual bleu utilise les eaux côtières et pélagiques de l’Atlantique canadien principalement en période estivale pour s’alimenter presque exclusivement d’euphausiacés (communément appelée krill).

Plans d'actions

  • Plan d'action pour le rorqual bleu (Balaenoptera musculus), population de l’Atlantique Nord-Ouest, au Canada (2020-07-13)

    Le rorqual bleu de l’Atlantique Nord-Ouest a été inscrit en vertu de la Loi sur les espèces en peril en 2005 en tant qu’espèce en voie de disparition. Les principales menaces à son rétablissement sont le bruit d’origine humaine, le manque de disponibilité de la nourriture, les contaminants, les collisions, le dérangement et les empêtrements. Le programme de rétablissement, publié en 2009, proposait trois objectifs de rétablissement : enrichissement des connaissances sur la population et son habitat, définition des menaces et mise en œuvre de mesures pour atténuer les menaces.
  • Plan d'action pour réduire l’impact du bruit sur le béluga (Delphinapterus leucas) et les autres mammifères marins en péril de l’estuaire du Saint-Laurent (2020-03-02)

    Quatre espèces de mammifères marins inscrites à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril sont présentes dans les eaux de l’estuaire du Saint-Laurent. Il s’agit du béluga (Delphinapterus leucas), population de l’estuaire Saint-Laurent, du rorqual bleu (Balaenoptera musculus), population de l’Atlantique Nord-Ouest, du rorqual commun (Balaenoptera physalus), population de l’Atlantique, et de la baleine noire de l’Atlantique Nord (Eubalaena glacialis).

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluation faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (2004-04-21)

    Par le décret, la gouverneure en conseil accuse réception des évaluations de la situation d'espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition - de la planète ou du Canada seulement - des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril (volume 139, numéro 2, 2005) (2005-01-12)

    L'annexe 1, la Liste des espèces en péril de la Loi sur les espèces en péril (LEP), est modifiée par décret du gouverneur en conseil, à la suite de la recommandation du ministre de l'Environnement, par l'ajout de 73 espèces. Ce décret est fondé sur des évaluations scientifiques effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et suit les consultations avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, les peuples autochtones, les intervenants et le public, ainsi que l'analyse des coûts et des avantages pour les Canadiennes et les Canadiens.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2011-2012 (2012-10-05)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année (1er septembre 2011 au 30 septembre 2012), le COSEPAC a organisé deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première du 21 au 25 novembre 2011, et la deuxième, du 29 avril au 4 mai 2012. Le 3 février 2012, un sous-comité des évaluations d’urgence du COSEPAC a également évalué la situation de la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus), de la petite chauve-souris brune (Myotis lucifugus) et de la chauve-souris nordique (Myotis septentrionalis). Durant la période de déclaration en cours, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 67 espèces sauvages. Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2011-2012 sont les suivants : Disparues : 1 Disparues du pays : 4 En voie de disparition : 29 Menacées : 10 Préoccupantes : 15 Données insuffisantes : 2 Non en péril : 6 Total : 67 Sur les 67 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 49 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 26 de ces espèces a confirmé que leur statut n’avait pas changé par rapport à celui qui leur avait été attribué lors de l’évaluation précédente (voir le tableau 1a).

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission d'autres documents similaires(#QUE-LEP-003-2019 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-06-18)

    Le GREMM poursuit un suivi à long terme visant à élucider les relations entre la structure sociale du béluga, son comportement, ses préférences écologiques et sa condition physique en vue d'identifier son habitat essentiel et les menaces à son rétablissement. Il s'appuie sur la poursuite de recensements systématiques par photo-identification, l'étude du comportement social et acoustique par le suivi troupeaux de taille et de composition diversifiées, l'évaluation d'indices de condition des individus «connus» par le prélèvement de biopsies et la photogrammétrie. En activité secondaire, une collecte opportuniste de photo-identifications de baleines noires de l'Atlantique Nord, de Rorquals Bleu et de rorquals communs sera effectuée. Le titulaire du permis est autorisé à entreprendre les activités suivantes : 1. Faire des approches répétées de bélugas, de baleines noires de l'Atlantique Nord, de Rorquals Bleu et de rorquals communs à partir d'un bateau. 2. Documenter et photographier des bélugas, des baleines noires de l'Atlantique Nord, des Rorquals Bleu et des rorquals communs. 3. Survoler des bélugas à l'aide d'un drone afin d'obtenir des images aériennes pour documenter le comportement des individus. 4. Documenter l'environnement sonore et le comportement vocal des bélugas à l'aide d'un hydrophone. 5. Réaliser des suivis de groupes de bélugas de taille et de composition variées afin d'assurer une représentation équitable de tous les types de groupe (en fonction des secteurs, des troupeaux et des types de groupe précédemment échantillonnés). 6. Prélever des biopsies sur des bélugas au moyen d'une carabine de type PaxArm calibre 22 armée d'une fléchette munie d'un dard stérile en acier inoxydable, conformément au protocole approuvé par le Comité institutionnel de protection des animaux.
  • Raison pour l'émission d'autres documents similaires(#QUE-LEP-005B-2019 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-08-06)

    Mener des recherches pour mieux comprendre et traiter les effets cumulatifs du bruit de la navigation sur les baleines noires de l'Atlantique Nord (NARW), les baleines à bec communes et d'autres cétacés dans les eaux de l'est du Canada. Il s'agit notamment de mieux établir des bases de référence pour le bruit dans l'est du Canada (ainsi que pour la santé et le bien-être des animaux), d'examiner les chevauchements potentiels avec les occurrences de NARW et de mieux comprendre les impacts du bruit sur les NARW. Le titulaire du permis est autorisé à effectuer les activités suivantes : 1. Approcher de près et de manière répétée les espèces mentionnées dans le présent document avec un bateau à une distance inférieure à 100 mètres. 2. Prendre des photographies de mammifères marins. 3. Prélèvement d'échantillons de biopsie à l'aide d'une arbalète et de fléchettes à biopsie des espèces mentionnées dans le présent document. 4. Collecte d'échantillons de matières fécales. 5. Étiquetage ou marquage et fixation d'une ventouse sur les espèces mentionnées dans le présent document. 6. Utilisation d'un drone pour obtenir des photos aériennes afin d'identifier les individus par photo-identification et pour recueillir des échantillons de souffle.
  • Raison pour l'émission d'autres documents similaires(#QUE-LEP-006-2020 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-06-23)

    Le Centre québécois sur la santé des animaux sauvages (CQSAS), dans le cadre des interventions réalisées pour le compte du Réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins (RQUMM), pourra être amené à participer à des opérations d'échantillonnages de mammifères marins et de tortues marines en détresse ou mort. Le CQSAS est autorisé à entreprendre les activités suivantes : 1. Prélever des échantillons biologiques sur des carcasses de mammifères marins et de tortues listées comme disparues du pays, en voie de disparition ou menacées en vertu de la LEP ; 2. Transporter à l'intérieur des frontières canadiennes des échantillons biologiques de mammifères marins et de tortues; 3. Procéder aux premiers soins et à l'échantillonnage de souffle sur des cétacés échoués vivants; 4. Procéder à la remise à l'eau de petits cétacés échoués vivants; 5. Procéder à la capture et à la relocalisation de pinnipèdes portant atteinte à la sécurité publique. 6. Nécropsier des carcasses de mammifères marins dans les limites territoriales de la province du Québec 7. Transporter et remorquer des carcasses de mammifères marins dans les limites territoriales de la province du Québec; 8. Euthanasier des mammifères marins non inscrit à l'annexe I de la Loi sur les espèces en péril dont l'état de santé laisse présager que l'animal est voué à une mort certaine et imminente ou dont le comportement représente un danger ou est menaçant pour la sécurité publique.
  • Raison pour l'émission d'autres documents similaires(#QUE-LEP-007-2020 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-06-23)

    Le titulaire du permis, dans le cadre des interventions réalisées pour le compte du Réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins (RQUMM), pourra être amené à participer à des opérations d'échantillonnages de mammifères marins et de tortues marines en détresse ou mort. Conformément à ce permis, le titulaire est autorisé à entreprendre les activités simples suivantes : 1. Prélever des échantillons biologiques sur des carcasses de mammifères marins et de tortues listées comme disparues du pays, en voie de disparition ou menacées en vertu de la LEP; 2. Transporter à l'intérieur des frontières canadiennes des échantillons biologiques de mammifères marins et de tortues; Le titulaire du permis est également autorisé à entreprendre les activités complexes suivantes : 3. Procéder à la capture et à la relocalisation de pinnipèdes portant atteinte à la sécurité publique.
  • Raison pour l'émission d'autres documents similaires(#QUE-LEP-008-2020 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-06-23)

    Le Parc marin du Saguenay Saint-Laurent (PMSS), dans le cadre des interventions réalisées pour le compte du Réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins (RQUMM), pourra être amené à participer à des opérations d'échantillonnages de mammifères marins et de tortues marines en détresse ou mort. Conformément à ce permis, le titulaire est autorisé à entreprendre les activités simples suivantes : 1. Prélever des échantillons biologiques sur des carcasses de mammifères marins et de tortues listées comme disparues du pays, en voie de disparition ou menacées en vertu de la LEP; 2. Transporter à l'intérieur des frontières canadiennes des échantillons biologiques de mammifères marins et de tortues; Le titulaire du permis est également autorisé à entreprendre les activités complexes suivantes : 3. Procéder à la capture et à la relocalisation de pinnipèdes portant atteinte à la sécurité publique.
  • Raison pour l'émission d'autres documents similaires(#QUE-LEP-009-2020 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-06-23)

    Le titulaire du permis, dans le cadre des interventions réalisées pour le compte du Réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins (RQUMM), pourra être amené à participer à des opérations d'échantillonnages de mammifères marins et de tortues marines en détresse ou mort. Conformément à ce permis, le titulaire est autorisé à entreprendre les activités simples suivantes : 1. Prélever des échantillons biologiques sur des carcasses de mammifères marins et de tortues listées comme disparues du pays, en voie de disparition ou menacées en vertu de la LEP; 2. Transporter à l'intérieur des frontières canadiennes des échantillons biologiques de mammifères marins et de tortues; Le titulaire du permis est également autorisé à entreprendre les activités complexes suivantes : 3. Procéder à la capture et à la relocalisation de pinnipèdes portant atteinte à la sécurité publique.
  • Raison pour l'émission d'autres documents similaires(#QUE-LEP-012B-2020 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-09-11)

    Décrire l'utilisation de l'habitat et les stratégies d'alimentation des rorquals bleus et des rorquals communs durant les périodes estivale et automnale, suivre leurs migrations saisonnières, et cerner leurs aires d'hivernage. Pour ce faire, des émetteurs seront placés dans la nageoire dorsale des animaux. Une campagne de terrain est aussi prévue afin d'échantillonner par biopsie la peau et le lard de rorquals bleus. La peau servira à déterminer le sexe et la diète des individus alors que le lard servira à déterminer leur état reproducteur. Le titulaire du permis est autorisé à entreprendre les activités suivantes : 1. Faire des approches répétées de rorquals bleu et de rorquals communs à bord des bateaux identifiés à l'article 2. Documenter et photographier des rorquals bleu et des rorquals communs. 3. Fixer des émetteurs satellites sur des rorquals bleus et des rorquals communs au moyen d'un fusil à air comprimé. 4. Prélever des biopsies sur des rorquals bleus, conformément au protocole (16-01c) approuvé par le Comité institutionnel de protection des animaux.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO QUE MM04 2015), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-01)

    1) Désempêtrement et dépiégeage de mammifères marins pris dans des engins de pêche. 2) Effarouchement, capture, transport, transfert et remise à l'eau de mammifères marins hors secteur, menacés par des activités humaines ou qui causent des problèmes de sécurité publique. 3) Transport ou possession d'une carcasse ou partie de mammifères marins dans les limites territoriales du Québec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO QUE MM05 2015), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-01)

    1) Désempêtrement et dépiégeage de mammifères marins pris dans des engins de pêche. 2) Effarouchement, capture, transport, transfert et remise à l'eau de mammifères marins hors secteur, menacés par des activités humaines ou qui causent des problèmes de sécurité publique. 3) Transport ou possession d'une carcasse ou partie de mammifères marins dans les limites territoriales du Québec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO QUE MM06 2015), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-01)

    1) Désempêtrement et dépiégeage de mammifères marins pris dans des engins de pêche. 2) Effarouchement, capture, transport, transfert et remise à l'eau de mammifères marins hors secteur, menacés par des activités humaines ou qui causent des problèmes de sécurité publique. 3) Transport ou possession d'une carcasse ou partie de mammifères marins dans les limites territoriales du Québec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO QUE MM07 2015), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-01)

    1) Désempêtrement et dépiégeage de mammifères marins pris dans des engins de pêche. 2) Effarouchement, capture, transport, transfert et remise à l'eau de mammifères marins hors secteur, menacés par des activités humaines ou qui causent des problèmes de sécurité publique. 3) Transport ou possession d'une carcasse ou partie de mammifères marins dans les limites territoriales du Québec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO QUE MM08 2015), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-01)

    1) Désempêtrement et dépiégeage de mammifères marins pris dans des engins de pêche. 2) Effarouchement, capture, transport, transfert et remise à l'eau de mammifères marins hors secteur, menacés par des activités humaines ou qui causent des problèmes de sécurité publique. 3) Transport ou possession d'une carcasse ou partie de mammifères marins dans les limites territoriales du Québec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO QUE MM09 2015), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-01)

    1) Désempêtrement et dépiégeage de mammifères marins pris dans des engins de pêche. 2) Effarouchement, capture, transport, transfert et remise à l'eau de mammifères marins hors secteur, menacés par des activités humaines ou qui causent des problèmes de sécurité publique. 3) Transport ou possession d'une carcasse ou partie de mammifères marins dans les limites territoriales du Québec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO QUE MM14 2015), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-01)

    1) Désempêtrement et dépiégeage de mammifères marins pris dans des engins de pêche. 2) Effarouchement, capture, transport, transfert et remise à l'eau de mammifères marins hors secteur, menacés par des activités humaines ou qui causent des problèmes de sécurité publique. 3) Transport ou possession d'une carcasse ou partie de mammifères marins dans les limites territoriales du Québec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-18-PNCR-00001), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-06-18)

    Les activités consistent à libérer les baleines (notamment les baleines noires de l'Atlantique Nord, le rorqual bleu, la baleine-à-bec commune, le bélouga et le rorqual commun), les tortues de mer (notamment les tortues luth et les tortues caouanne), les dauphins et les marsouins pris dans des engins et lignes de pêche. Les activités de sauvetage comprennent des approches répétées en mer à bord de petits navires et des interactions physiques avec des individus dans le but de les mettre en sécurité, de les désenchevêtrer, de les remettre à l'eau et de les libérer d'engins, y compris des filets-pièges, au moyen de protocoles normalisés. De plus, les activités impliquant des animaux morts comprennent la collecte de données biologiques et le transport des animaux à un endroit où des autopsies peuvent être menées. Il n'y aura pas de prélèvement d'échantillons de tissus provenant d'animaux vivants ni d'étiquetage d'animaux vivants.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-NL-4096-17 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2017-06-10)

    En s'appuyant sur des recherches et analyses antérieures sur le terrain, des recherches seront effectuées en 2017 afin de poursuivre les études sur la répartition, l'écologie et l'état de la baleine à bec commune dans la zone de protection marine (ZPM) du Gully et dans les eaux du talus au large de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve. Ces recherches appuieront des mesures décrites dans le plan de gestion de la ZPM du Gully, le cadre de surveillance de l'écosystème de la ZPM du Gully, ainsi que d'autres priorités et initiatives de recherche du MPO. Les relevés seront effectués pendant l'été 2017 dans les eaux du talus au large du plateau néo-écossais et de Terre-Neuve, à bord d'un navire de recherche auxiliaire de 12 m. L'équipe de recherche parcourra la courbe bathymétrique de 1 000 mètres et recherchera les baleines à bec visuellement à la lumière du jour et acoustiquement à l'aide d'hydrophones entre le canyon du Gully au large de la côte Est de la Nouvelle-Écosse et les zones des Grands Bancs de l'éperon de Sackville et du Bonnet Flamand. Si des baleines sont localisées visuellement, le navire s'en approchera avec précaution, par le côté ou par-derrière, à une vitesse inférieure à 5 nouds jusqu'à une distance d'environ 40 m. Plusieurs types de données seront recueillis : 1) La nageoire dorsale et le melon seront photographiés pour les études d'identification photographique continue des baleines; 2) Les chants des baleines seront enregistrés grâce à un réseau d'hydrophones remorqués; 3) Une biopsie, qui consistera à extraire de la peau et de la graisse à l'aide d'une arbalète ou d'un canon à air et de fléchettes de biopsie, sera effectuée conformément aux méthodes employées lors des études précédentes sur les baleines à bec. Des échantillons de peau et de graisse seront conservés, entreposés, transférés et traités afin de recueillir des renseignements sur la génétique, le régime alimentaire et les niveaux de contaminants de la baleine à bec commune. Les chercheurs recueilleront des données opportunistes qui seront utiles aux travaux de la station de recherche des îles Mingan chargée du maintien du catalogue des rorquals bleus d'Amérique du Nord. Des identifications photographiques opportunistes des rorquals bleus rencontrés seront effectuées, ainsi que des biopsies, en utilisant les mêmes méthodes et le modèle décrits précédemment pour les baleines à bec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-QUE-MM-02-2014), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-06-01)

    Des inventaires par bateau sont menés afin d'observer et documenter les observations de mammifères marins. Les individus sont approchés et identifiés par des méthodes de photo-identification standard. Les photos sont incluses dans le catalogue des rorquals bleus d'Amérique du Nord et toute information sur les individus identifiés est compilée dans une base de données sur le long terme. Les biopsies sont prises au moins une fois dans la vie d'un individu afin d'obtenir de l'information génétique et de déterminer le genre et les liens génétiques avec d'autres individus. Les biopsies permettent aussi d'obtenir des échantillons de lard qui sont utilisés afin d'estimer la charge en contaminants, le niveau d'hormones et la diète par l'analyse des acides gras et des isotopes stables. Des enregistreurs de données sont attachés aux individus pour enregistrer leurs mouvements sous l'eau et leur comportement par rapport aux proies. Les buts de recherche sont d'estimer l'abondance, les taux de survie et de reproduction, les tendances de la population et d'autres paramètres vitaux des mammifères marins du Saint-Laurent; d'étudier leurs mouvements et leur distribution et de permettre la description des habitats et des préférences en matière d'habitats et d'étudier leurs niveaux de contaminants.
  • >> Visionnez le reste des Permis et accords connexes

Documents de consultation

  • Guide de consultation sur l'ajout du Rorqual bleu (population Atlantique) à la Liste des espèces en péril en vertu de la Loi sur les espèces en péril (2004-05-21)

    Nous désirons recueillir votre opinion pour aider le gouvernement fédéral à décider de manière fondée si le Rorqual bleu (population Atlantique) devrait être ajouté à l'Annexe 1 (la liste des espèces en péril) de la Loi sur les espèces en peril. Vos commentaires concernant les conséquences de l'ajout de cette espèce à la liste sont importants. Ce cahier de consultation a été préparé pour que vous puissiez communiquer à Pêches et Océans Canada vos commentaires et vos conseils concernant l'ajout de cette espèce à l'Annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (L'Annexe 1 identifie les espèces qui sont protégées par cette loi).

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan de publication de documents relatifs au rétablissement - Pêches et Océans Canada - Exercice financier 2016-2017 (2018-09-28)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), les ministres compétents doivent préparer un programme de rétablissement dans un délai d'un an dans le cas de l'inscription d'une espèce à l'annexe 1 de la LEP à titre d'espèce en voie de disparition et dans un délai de deux ans dans le cas de l'inscription d'une espèce à titre d'espèce disparue du pays ou menacée. Un plan de gestion doit être préparé dans un délai de trois ans pour une espèce inscrite à titre d'espèce préoccupante. Pêches et Océans Canada (MPO) est responsable de 111 des 518 espèces inscrites sur la liste de la Loi sur les espèces en péril. En février 2016, les programmes de rétablissement, les plans de gestion et les plans d'action de 57 de ces espèces n'avaient pas encore été publiés dans le Registre public des espèces en péril. En outre, les plan de gestion ou d'action de 23 autres espèces aquatiques arriveront prochainement à échéance. La tableau ci-dessous donne un aperçu du plan ministériel de publication dans le Registre public des espèces en péril des documents proposés pour 64 espèces. Le plan du Ministère est de publier des programmes de rétablissement pour 9 espèces, des plans de gestion pour 13 espèces et des plans d'action pour 42 espèces au cours de l'année à venir. Publication originale du Plan de publication de documents relatifs au rétablissement : 2016-05-02
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