Profil d'espèce

Scinque de l'Ouest

Nom scientifique : Plestiodon skiltonianus
Autres noms/noms précédents : Eumeces skiltonianus
Taxonomie : Reptiles
Répartition du COSEPAC : Colombie-Britannique
Date de l’évaluation et le changement de statut: novembre 2014
Statut du COSEPAC : Préoccupante
Critères d'évaluation du COSEPAC:
Justification de la désignation du COSEPAC: La répartition canadienne de l’espèce se trouve dans une région densément peuplée de l’intérieur sud de la Colombie-Britannique qui est soumise à un développement intense. Des efforts d’échantillonnage accrus au cours des 10 dernières années ont mené à la découverte de l’espèce dans de nouvelles localités au sein de l’aire de répartition connue. Néanmoins, l’aire de répartition demeure petite, et les activités humaines et les pratiques d’utilisation des terres continuent de menacer les habitats du scinque.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « préoccupante » en mai 2002. Réexamen et confirmation du statut en novembre 2014.
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2005-01-12

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Scinque de l'Ouest

Scinque de l'Ouest Photo 1

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Taxinomie

« scinque de Skilton » est un nom commun pour la sous-espèce du scinque de l’Ouest au Canada.

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Description

Le scinque de l’Ouest est un lézard de taille moyenne aux écailles lisses et brillantes, à la tête pointue et aux courtes pattes caractéristiques des scinques. Quatre rayures de couleur claire courent de la tête jusqu’à la base de sa queue; le dos est brunâtre et les flancs, gris ou noirs. La queue de ce lézard, de couleur bleu de cobalt vif chez les juvéniles, et une fois et demie à deux fois plus longue que le corps, est sa caractéristique la plus frappante. Les couleurs de l’adulte sont semblables à celle des jeunes, sauf qu’elles sont moins vives. Les adultes peuvent atteindre 8,3 cm de long (du museau au cloaque) et les petits, environ 2,5 cm.

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Répartition et population

Le scinque de l’Ouest se trouve dans l’Ouest des États-Unis et son aire de répartition s’étend vers le sud jusqu’à l’extrémité de la Basse-Californie, au Mexique. La limite nord de l’aire de répartition du scinque de l’Ouest se trouve dans l’Ouest du Canada. Au Canada, il n’y a de scinques de l’Ouest que dans l’extrême-sud de la partie continentale de la Colombie-Britannique et deux observations non confirmées ont été signalées sur l’île de Vancouver. Rien n’est connu de la densité de la population ni des tendances démographiques pour cette espèce en Colombie Britannique.

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Habitat

Le scinque de l’Ouest se trouve dans divers habitats, y compris les terrains boisés, les prairies, les régions forestières et les versants secs des collines. Il semble préférer les endroits où les roches, les billes en décomposition, les feuilles mortes et la végétation lui offrent de nombreuses possibilités de se cacher; il se trouve en grand nombre en particulier le long des berges des rivières. En Colombie-Britannique, le scinque de l’Ouest, espèce représentatrice de trois zones biogéoclimatiques (graminée cespiteuse, Douglas taxifolié de l’intérieur et cèdre-pruche) a été observé à 1 080 mètres d’altitude. Pour hiberner, le scinque doit avoir accès à des tunnels souterrains situés sous la ligne de gel, mais les autres caractéristiques des sites d’hibernation sont mal connues. Il semble hiberner dans son habitat estival, et il ne semble pas y avoir de migration saisonnière.

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Biologie

Le scinque de l’Ouest est actif pendant la journée. C’est toutefois un reptile discret qu'on voit rarement à moins qu'on le dérange dans sa cachette. En hiver, il hiberne dans des tanières collectives. L’accouplement a lieu au printemps, et les femelles pondent un à six oeufs en juin ou en juillet. Les femelles s’occupent des oeufs jusqu’à ce qu’ils éclosent, en juillet ou en août, les protégeant souvent des prédateurs. Le scinque de l’Ouest atteint la maturité sexuelle à trois ans environ et peut vivre au maximum à peu près neuf ans. Il se nourrit de diverses espèces d’insectes à tous les stades de leur cycle vital, y compris de chenilles, de papillons de nuit, de coléoptères, de sauterelles et de grillons. Le scinque de l’Ouest est par ailleurs chassé par divers mammifères, oiseaux et serpents. Dans la mesure du possible, le scinque de l’Ouest recule lorsqu’il est menacé. Cependant, si un prédateur (ou un collectionneur) le saisit, il autotomise aisément sa queue (la sépare du reste de son corps). Il s’agit là d’une pratique courante chez les lézards, dont on suppose qu’elle sert à distraire le prédateur et à permettre à l'animal de s’échapper. La queue repousse avec le temps. Le scinque de l’Ouest atteint la limite nord de son aire de répartition dans le Sud de la Colombie-Britannique; la dépendance de cette espèce envers des conditions climatiques sèches et relativement chaudes limite probablement sa répartition et l’empêche sans doute d’étendre son aire de répartition dans cette province.

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Menaces

La modification et la fragmentation de son habitat sont probablement le principal facteur limitant la répartition et nuisant à la survie du scinque de l’Ouest dans la région où il est présent. L’accroissement de la population humaine a fait augmenter la construction domiciliaire et de routes ainsi que l’extraction des talus (débris rocheux). Le surpâturage par le bétail dans les habitats de l’espèce peut avoir une incidence néfaste sur la couverture herbacée des clairières des forêts qu'utilisent les scinques. Leurs rayures et leur queue bleu vif peuvent en outre les rendre attrayants pour le marché des animaux de compagnie.

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

16 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le scinque de l’Ouest (Eumeces skiltonianus) au Canada (2002-05-01)

    Le scinque de l'Ouest (Eumeces skiltonianus) est un lézard de taille moyenne aux écailles lisses et luisantes, à la tête pointue, et aux courtes pattes caractéristiques des scinques. Quatre bandes longitudinales de couleur pâle reliant la tête à la base de la queue ressortent sur le dos brun foncé et les flancs gris ou noirs de l'animal. La queue est bleue, cette coloration étant souvent très vive chez les jeunes. Le scinque de l'Ouest appartient à la famille des Scincidés, dont on compte trois espèces indigènes au Canada.
  • Sommaire du statut de l’espèce du COSEPAC sur le Scinque de l'Ouest Eumeces skiltonianus au Canada (2015-12-11)

    La répartition canadienne de l’espèce se trouve dans une région densément peuplée de l’intérieur sud de la Colombie-Britannique qui est soumise à un développement intense. Des efforts d’échantillonnage accrus au cours des 10 dernières années ont mené à la découverte de l’espèce dans de nouvelles localités au sein de l’aire de répartition connue. Néanmoins, l’aire de répartition demeure petite, et les activités humaines et les pratiques d’utilisation des terres continuent de menacer les habitats du scinque.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Scinque de l'Ouest (2015-12-23)

    La répartition canadienne de l’espèce se trouve dans une région densément peuplée de l’intérieur sud de la Colombie-Britannique qui est soumise à un développement intense. Des efforts d’échantillonnage accrus au cours des 10 dernières années ont mené à la découverte de l’espèce dans de nouvelles localités au sein de l’aire de répartition connue. Néanmoins, l’aire de répartition demeure petite, et les activités humaines et les pratiques d’utilisation des terres continuent de menacer les habitats du scinque.
  • Énoncés de réaction - Scinque de l'Ouest (2004-04-21)

    Un énoncé de réaction est un document de communication qui identifie la façon dont le Ministre de l'environnement a l'intention de répondre à l'évaluation d'une espèce par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). Ce document est un point de départ au processus de listage et de rétablissement pour les espèces identifiées comme étant en péril, il fournit aussi des échéanciers dans la mesure du possible.

Plans de gestion

  • Plan de gestion du scinque de l’Ouest (Plestiodon skiltonianus) au Canada (2015-12-30)

    Le scinque de l’Ouest (Plestiodon skiltonianus; anciennement Eumeces skiltonianus) a été désigné « espèce préoccupante » par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) en 2002. En 2005, il a été inscrit à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP) dans la catégorie des espèces préoccupantes au Canada, en raison de sa petite zone d’occupation, de sa population apparemment peu nombreuse, des fluctuations au sein de sa population et de la disparition de son habitat attribuable au développement agricole et urbain.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluation faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (2004-04-21)

    Par le décret, la gouverneure en conseil accuse réception des évaluations de la situation d'espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition - de la planète ou du Canada seulement - des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 146, number 14, 2012) (2012-07-04)

    L’objet du Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril est d’ajouter 18 espèces à l’annexe 1, la Liste des espèces en péril (la Liste), et de changer la classification de 7 espèces inscrites, aux termes du paragraphe 27(1) de la LEP. Cette modification est proposée à la suite de la recommandation du ministre de l’Environnement à la lumière d’évaluations scientifiques qu’a faites le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), et à la suite de consultations tenues auprès des gouvernements, des peuples autochtones, des intervenants et du public canadien.
  • Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril (volume 139, numéro 2, 2005) (2005-01-12)

    L'annexe 1, la Liste des espèces en péril de la Loi sur les espèces en péril (LEP), est modifiée par décret du gouverneur en conseil, à la suite de la recommandation du ministre de l'Environnement, par l'ajout de 73 espèces. Ce décret est fondé sur des évaluations scientifiques effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et suit les consultations avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, les peuples autochtones, les intervenants et le public, ainsi que l'analyse des coûts et des avantages pour les Canadiennes et les Canadiens.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2014-2015 (2015-11-20)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la présente année de déclaration (d’octobre 2014 à septembre 2015), le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première, du 23 au 28 novembre 2014, et la deuxième, du 27 avril au 1er mai 2015. Pendant cette période, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 56 espèces sauvages. Disparues : 0 Disparues du pays : 1 En voie de disparition : 21 Menacées : 11 Préoccupantes : 21 Données insuffisantes : 1 Non en péril : 1 Total : 56 Sur les 56 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 40 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 24 de ces espèces a confirmé la même situation de risque que l’évaluation précédente.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2008-0071), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-03-01)

    Le Comité de soins des animaux de l'Université de Guelph et du ministère de la Protection de l'eau, des terres et de l'air de la Colombie Britannique ont approuvé un protocole de soins aux animaux qui comportera l'implantation chirurgicale de radioémetteurs à 15 crotales de l'Ouest (Crotalus oreganus) mâles adultes et à 25 couleuvres à nez mince du Grand Bassin (Pituophis catenifer deserticola) qui permettront de les localiser trois ou quatre fois par semaine (entre mars et octobre 2008 et 2009). Quelque cent individus de chacune de ces quatre espèces, à savoir crotale de l'Ouest, couleuvre à nez mince du Grand Bassin, couleuvre nocturne (Hypsiglena torquata) et scinque de l'Ouest (Eumeces skiltonianus) (mâles et femelles de tous âges), feront partie d'un programme de marquage et de recapture. Les individus seront mesurés après l'approbation du protocole de soins aux animaux, puis remis sur le champ en liberté, dans la nature (entre mars et octobre 2008 et 2009). Cette recherche permettra : a) d'établir les densités et les corridors de déplacement des crotales de l'Ouest (menacés) et des couleuvres à nez mince du Grand Bassin pour les années 1 et 2; b) repérer les sites d'oviposition des couleuvres à nez mince du Grand Bassin (année 2); c) effectuer une estimation de la population de couleuvres nocturnes (menacées d'extinction) et du scinque de l'Ouest (espèce préoccupante - les scinques sont le principal élément du régime alimentaire des couleuvres nocturnes, ces deux espèces coexistant sur les talus d'éboulis) (année 2).
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2008-0083), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-05-12)

    Ce projet vise à dresser immédiatement l'inventaire des ressources naturelles au sein de l'unité de soutien de secteur, Chilliwack, du MDN. L'auteur de la proposition a fait valoir que, comparativement aux techniques de capture et de marquage dangereuses et plus envahissantes, ses méthodes ne sont pas envahissantes ou sont jugées être parmi les moins envahissantes.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2010-0127), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-03-01)

    Des radio-émetteurs seront implantés par voie chirurgicale sur 15 crotales de l'Ouest (Crotalus oreganus) mâles adultes et 15 couleuvres à nez mince du Grand Bassin (Pituophis catenifer deserticola) conformément au protocole de soins aux animaux approuvé par l'Animal Care Committee de l'Université de Guelph et le ministère de la Protection des eaux, des terres et de l'air de la Colombie-Britannique. Les crotales et les couleuvres seront localisés 3 ou 4 fois par semaine (entre mars et octobre 2010 et 2011). Environ 100 sujets (mâles et femelles de tous âges) de chacune de 4 espèces, le crotale de l'Ouest, la couleuvre à nez mince du Grand Bassin, la couleuvre nocturne (Hypsiglena torquata) et le scinque de l'Ouest (Eumeces skiltonianus), feront partie d'un programme de marquage-recapture. Une série de mesures seront prises sur chacun des sujets étudiés, conformément au protocole approuvé de soins aux animaux, puis chaque sujet sera relâché dans son habitat (entre mars et octobre 2010 et 2011). Les objectifs du projet de recherche sont les suivants : (a) préciser la densité de population et les corridors de déplacement du crotale de l'Ouest (espèce menacée) et de la couleuvre à nez mince du Grand Bassin (espèce menacée) - années 1 et 2; (b) localiser les sites de ponte de la couleuvre à nez mince du Grand Bassin - année 2; (c) estimer l'effectif des populations de couleuvre nocturne (espèce en voie de disparition) et de scinque de l'Ouest (espèce préoccupante, constituant un des principaux éléments du régime alimentaire de la couleuvre nocturne, les deux espèces étant présentes sur les mêmes talus d'éboulis) - année 2.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2010-0147), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-06-08)

    Des radio-émetteurs seront implantés par voie chirurgicale sur 15 crotales de l'Ouest (Crotalus oreganus) mâles adultes et 15 couleuvres à nez mince du Grand Bassin (Pituophis catenifer deserticola) conformément au protocole de soins aux animaux approuvé par l'Animal Care Committee de l'Université de Guelph et le Ministère de la Protection des eaux, des terres et de l'air de la Colombie-Britannique. Les crotales et les couleuvres seront localisés 3 ou 4 fois par semaine (entre mars et octobre 2010 et 2011). Environ 100 sujets (mâles et femelles de tous âges) de chacune de 4 espèces, le crotale de l'Ouest, la couleuvre à nez mince du Grand Bassin, la couleuvre nocturne (Hypsiglena torquata) et le scinque de l'ouest (eumeces skiltonianus), feront partie d'un programme de marquage-recapture. Une série de mesures seront prises sur chacun des sujets étudiés, conformément au protocole approuvé de soins aux animaux, puis chaque sujet sera relâché dans son habitat (entre mars et octobre 2010 et 2011). Les objectifs du projet de recherche sont les suivants: (a) préciser la densité de population et les corridors de déplacement du crotale de l'ouest (espèce menacée) et de la couleuvre à nez mince du Grand Bassin (espèce menacée) années 1 et 2; (b) localiser les sites de ponte de la couleuvre à nez mince du Grand Bassin - année 2; (c) estimer l'effectif des populations de couleuvre nocturne (espèce en voie de disparition) et de scinque de l'ouest (espèce préoccupante, constituant un des principaux éléments du régime alimentaire de la couleuvre nocturne, les deux espèces étant présentes sur les mêmes talus d'éboulis) - année 2.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : mars 2004 (2004-03-03)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles.

Descriptions dans la Gazette du Canada sur l'habitat essentiel

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016-07-06)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 2 décembre 2021
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