Profil d'espèce

Épaulard Population résidente du sud du Pacifique Nord-Est

Nom scientifique : Orcinus orca
Autres noms/noms précédents : Épaulard (Population résidente du Sud du Pacifique Nord-Est),Épaulard (Population résidente du Sud)
Taxonomie : Mammifères
Répartition du COSEPAC : Océan Pacifique
Date de l’évaluation et le changement de statut: novembre 2008
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: C2a(i,ii); D1
Justification de la désignation du COSEPAC: La population est petite et en déclin, et ce déclin semblerait continuer. Les résidents du sud sont limités par la disponibilité de leur principale proie, le saumon chinook. On prévoit une faible abondance continue du saumon chinook serait prévue. Les résidents du sud sont aussi menacés par les perturbations physiques et acoustiques grandissantes, les déversements d’hydrocarbures et les contaminants.
Historique du statut du COSEPAC: Une seule désignation « menacée» a été accordée aux populations résidentes du Pacifique Nord en avril 1999. Divisées en trois populations en novembre 2001. La population résidente du sud du Pacifique Nord--Est a été désignée « en voie de disparition » en novembre 2001. Réexamen et confirmation du statut en novembre 2008.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2003-06-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Épaulard

Épaulard Photo 1

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Description

L’épaulard (Orcinus orca) est l’espèce la plus imposante de la famille des dauphins. Sa taille, ses tâches noires et blanches distinctives et sa grande nageoire dorsale caractérisent l’espèce. Les mâles adultes peuvent atteindre une longueur totale variant entre huit et neuf mètres et peser jusqu’à cinq tonnes. Les femelles ont un plus petit gabarit : elles atteignent environ sept mètres et quatre tonnes au maximum. La première partie qu’on remarque de l’anatomie de l’épaulard est souvent sa nageoire dorsale triangulaire emblématique, laquelle peut atteindre 1,8 mètre chez les mâles adultes et moins d’un mètre chez les femelles et les juvéniles. Trois groupes (ou écotypes) distincts d’épaulards sont présents dans les eaux canadiennes du Pacifique. Ils ont chacun des préférences en matière de proies, ainsi qu’une organisation sociale et un dialecte différents. Ces trois écotypes – les épaulards de Bigg, les épaulards au large et les épaulards résidents – sont considérés comme des écotypes distincts sur les plans social et génétique, bien qu’ils partagent les mêmes eaux. Les épaulards résidents se nourrissent exclusivement de poisson (principalement de saumons quinnat et kéta) et de céphalopodes, alors que les épaulards de Bigg se nourrissent avant tout de mammifères marins. Les épaulards du large sont les moins connus des trois écotypes, mais ils consommeraient principalement du poisson, certaines espèces de requin constituant une part importante de leur alimentation.

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Répartition et population

L’écotype des épaulards résidents comprend deux populations distinctes : les épaulards résidents du nord et les épaulards résidents du sud. Même si leurs aires de répartition peuvent se chevaucher, on n’a pas observé d’interaction entre ces deux populations et les études génétiques suggèrent qu’elles se croisent rarement, voire jamais. L’aire de répartition des épaulards résidents du sud s’étend du nord de la Colombie-Britannique au centre de la Californie. Au cours des mois d’été, cependant, ces mammifères se concentrent au large de la pointe sud de l’île de Vancouver et sont plus fréquemment observés dans le détroit de Haro, le détroit de Georgie et le détroit de Juan de Fuca. Tout récemment, la population a affiché une trajectoire générale à la baisse, et en 2014, elle comptait 78 individus.

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Habitat

L’épaulard a été observé dans tous les océans du monde, mais il évolue généralement dans les régions plus froides et dans des zones de forte productivité. Il est présent dans les trois océans canadiens, mais semble moins fréquenter l’Atlantique et l’Arctique. Il a été observé dans presque toutes les eaux marines canadiennes de l’océan Pacifique, dont de nombreux longs bras de mer, des chenaux étroits et des échancrures profondes, voire parfois dans des chenaux de rivière saumâtres. L’aspect le plus important de l’habitat de l’épaulard résident du sud est la disponibilité des proies. L’épaulard résident du sud a un régime alimentaire spécial et se nourrit principalement de poisson. Le saumon quinnat (Onchorhynchus tshawytscha) est l’espèce-proie la plus consommée par les populations résidentes de mai à août, mais le saumon kéta (O. keta) prend la relève de septembre à octobre. L’environnement acoustique est également un élément important de l’habitat de l’épaulard résident du sud. Celui-ci a besoin d’un océan suffisamment calme pour transmettre et recevoir les vocalisations et les clics d’écholocalisation qui lui servent à s’orienter et à chercher la nourriture, ainsi qu’à mener ses activités culturelles et sociales. L’habitat essentiel est décrit dans le programme de rétablissement des épaulards résidents du nord et du sud (Orcinus orca) au Canada (http://www.sararegistry.gc.ca/document/default_e.cfm-documentID=1341).

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Biologie

Les épaulards se répartissent en écotypes. Les préférences en matière de proies et le dialecte vocal unique de chaque écotype ont entraîné l’isolement reproductif et des lignées génétiquement distinctes. Ce phénomène d’isolation culturelle et reproductive peut également se produire au sein d’un même écotype : diverses lignées peuvent avoir des préférences similaires en matière de proies et d’habitat, mais des dialectes vocaux différents, comme on l’a observé pour les lignées résidentes du nord et du sud. Grâce à des études réalisées au cours des 40 dernières années, les caractéristiques du cycle vital des populations d’épaulards résidents du nord et du sud sont bien connues, comparativement à tous les autres écotypes. Les mâles et les femelles atteignent leur maturité sexuelle à 15 ans en moyenne. La période de gestation de l’épaulard est généralement de 16 à 17 mois, et l’intervalle entre les vêlages est habituellement de 5 ans (entre deux et 12 ans). À la naissance, les baleineaux mesurent entre 2,2 et 2,6 mètres de long. Les femelles mettent bas toute l’année, mais il semble y avoir un pic entre le printemps et l’automne. Les taux de mortalité varient en fonction de l’âge. La mortalité estimative de la naissance à l’âge de six ans peut aller jusqu’à 50 %. L’espérance de vie est d’environ 50 ans pour les femelles, et de 29 ans pour les mâles.

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Menaces

Les menaces les plus importantes qui pèsent sur les épaulards résidents du sud sont, entre autres, la diminution de la disponibilité des proies, l’exposition des proies aux contaminants, les déversements toxiques, les perturbations acoustiques aiguës (p. ex., les sonars actifs de moyenne fréquence, les levés sismiques, la construction maritime) et le masquage des vocalisations et de l’écholocalisation requises aux fins de la navigation, de la quête de nourriture et des pratiques culturelles et sociales. Les perturbations acoustiques chroniques, les perturbations physiques, les interactions avec la pêche commerciale et l’aquaculture, la mise à mort directe et le changement climatique sont d’autres menaces anthropiques qui pourraient mettre en danger la population d’épaulards résidents du sud. Les facteurs naturels peuvent aussi avoir un effet sur la survie des épaulards résidents du sud : maladies, préférences alimentaires fixes et diminution correspondante de la quantité de proies, dépression consanguine (c.-à-d. la détérioration génétique de la population en raison de la reproduction entre individus apparentés) et échouement massif ou piégeage naturel. La manière dont les menaces actuelles se répercutent en synergie sur les épaulards est inconnue, mais chez d’autres espèces, il a été observé que plusieurs agents de stress avaient des effets négatifs forts et souvent mortels, notamment lorsque les animaux sont en présence de niveaux élevés de contaminants environnementaux.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Épaulard, Population résidente du sud du Pacifique Nord-Est, est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement de l’épaulard (Orcinus orca), populations résidentes du nord et du sud au Canada (final)
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Programme des espèces en péril, région du Pacifique

  • DFO Pacific Region - MPO région du Pacifique - Président/Contact - Pêches et Océans Canada
     Envoyer un courriel

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu’à présent Un programme de rétablissement exhaustif a été rédigé; il comprend des recommandations sur les mesures à prendre pour le rétablissement des populations d’épaulards et sur les activités de recherche nécessaires. L’élaboration d’un plan d’action, comportant des recommandations sur les activités nécessaires spécifiques au rétablissement de ces populations, débutera à l’automne 2006. Résumé des activités de recherche et de surveillance L’objectif principal des recherches effectuées jusqu’à présent était d’approfondir les connaissances relatives aux préférences et aux comportements alimentaires de l’épaulard. De nouvelles connaissances quant à la dépendance au saumon quinnat et au comportement de partage des proies aident à comprendre les besoins en matière de rétablissement de ces populations. De plus, des relevés et des travaux de surveillance acoustique ont été effectués pour mieux comprendre les répartitions à l’hiver, répartitions sur lesquelles il faut absolument mener des recherches. On procède toujours au recensement annuel, essentiel à la surveillance de l’état des populations et à la compréhension des facteurs qui influent sur leur potentiel de rétablissement. Des études sur les contaminants sont en cours, y compris des études sur les éthers diphényliques polybromés (EDPB), qui sont des produits ignifuges découverts récemment et soulevant des inquiétudes. Résumé des activités de rétablissement Les lois canadienne et américaine interdisent au public de perturber (harceler) les mammifères marins, y compris l’épaulard. Le dépliant Be Whale Wise (directives pour l’observation des animaux marins à l’intention des plaisanciers, des pagayeurs et des observateurs – en anglais seulement) a été distribué à grande échelle par l’intermédiaire d’organisations gouvernementales et non gouvernementales dans le but de réduire les perturbations causées par les navires. Une fois formés, les agents de conservation et de protection du ministère des Pêches et des Océans (MPO) ont pu mettre à exécution un programme ciblé d’observation des épaulards conforme aux lois. Des projets comme le Projet de surveillance des mammifères marins (M3), à Victoria (Colombie Britannique), et Straitwatch, dans le détroit de Johnstone, ont été élaborés pour conscientiser les plaisanciers afin qu’ils se conduisent de façon adéquate, tant en mer qu’à l’extérieur de l’eau, lorsqu’ils se trouvent à proximité de mammifères marins et de navires servant aux activités de surveillance, et pour qu’ils respectent les directives du guide Be Whale Wise. Les activités du Soundwatch Boater Education Program (É. U.), dans l’archipel américain de San Juan, sont coordonnées avec celles du M3 pour surveiller l’ensemble de l’habitat essentiel proposé de la population résidente d’épaulards du sud, au Canada et aux États-Unis. Des programmes non gouvernementaux d’éducation et d’intendance, tels que Green Boater et Toxic Smart, encouragent les Canadiennes et les Canadiens à faire chacun leur part pour protéger l’habitat essentiel proposé. Ces programmes viennent compléter les programmes gouvernementaux, tels que le plan d’action du détroit de Georgia, et visent à réduire les impacts causés par la contamination qui a une incidence sur les épaulards. Adresses électroniques Straitwatch : www.straitwatch.org Projet de surveillance des mammifères marins (en anglais seulement) : www.salishsea.ca/m3/ Ministère des Pêches et des Océans du Canada : www.pac.dfo-mpo.gc.ca/species/marinemammals/default_f.htm

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

87 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports sur les progrès de la mise en œuvre du document de rétablissement

  • Rapport sur les progrès de la mise en œuvre du programme de rétablissement des épaulards résidents (Orcinus orca) du nord et du sud au Canada pour la période 2009-2014 (2016-09-29)

    Deux populations distinctes d'épaulards (Orcinus orca), appelées les populations résidentes du nord et du sud, vivent dans les eaux canadiennes du Pacifique. En 2001, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) a désigné l'épaulard résident du sud comme une espèce en voie de disparition et l'épaulard résident du nord comme une espèce menacée. Les deux populations sont inscrites à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La version finale du Programme de rétablissement des épaulards résidents (Orcinus orca) du nord et du sud au Canada a été établie et publiée dans le Registre public des espèces en péril en 2008, puis modifiée en 2011.

Accords de conservation

Rapports de situation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Épaulard, Population résidente du sud (2009-11-25)

    La population est petite et en déclin, et ce déclin semblerait continuer. Les résidents du sud sont limités par la disponibilité de leur principale proie, le saumon chinook. On prévoit une faible abondance continue du saumon chinook serait prévue. Les résidents du sud sont aussi menacés par les perturbations physiques et acoustiques grandissantes, les déversements d’hydrocarbures et les contaminants.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement de l’épaulard (Orcinus orca), populations résidentes du nord et du sud des eaux du Pacifique au Canada (2018-12-05)

    Deux populations distinctes d’épaulards résidents (Orcinus orca), appelés les résidents du nord et les résidents du sud, vivent au large de la côte ouest du Canada. En 2001, le COSEPAC a désigné les populations d’épaulards résidents du sud et du nord au titre de populations « en voie de disparition » et « menacée » respectivement. Les deux populations sont inscrites à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP) et sont par ailleurs acoustiquement, génétiquement et culturellement distinctes. La version finale du Programme de rétablissement des épaulards résidents (Orcinus orca) du nord et du sud au Canada a été établie et publiée dans le Registre public des espèces en péril en 2008. Des modifications mineures ont été faites en 2011 au programme de rétablissement en vue d’apporter d’autres clarifications concernant l’habitat essentiel des épaulards résidents du nord et du sud. Le Programme de rétablissement a été modifié à nouveau en 2018, afin d’inclure la désignation d’autres habitats essentiels pour cette population, de fournir des précisions claires sur les caractéristiques, les fonctions et les attributs de la population des épaulards résidents et d’apporter des mises à jour mineures au contexte et aux renseignements liés à l’espèce.

Plans d'actions

  • Plan d'action pour les épaulards (Orcinus orca) résidents du nord et du sud au Canada (2017-03-09)

    Les épaulards (Orcinus orca) résidents du nord et du sud ont été inscrits en tant qu'espèce menacée et en voie de disparition, respectivement, en vertu de la LEP en 2003. Le présent plan d'action fait partie d'une série de documents interdépendants qui doivent être pris en compte ensemble, y compris le rapport de situation du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), une évaluation du potentiel de rétablissement et le programme de rétablissement.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national Pacific Rim (2017-08-24)

    Adossée aux monts insulaires de l'île de Vancouver et faisant face à l'océan Pacifique, la réserve de parc national Pacific Rim (RPN Pacific Rim) protège et présente le riche patrimoine naturel et culturel de la côte Ouest du Canada. La RPN Pacific Rim se compose de trois secteurs géographiques distincts, soit les secteurs de la plage Long, de l'archipel Broken Group et du sentier de la Côte-Ouest, chacun d'eux offrant une gamme unique d'expériences aux visiteurs. D'une superficie totale de 51 216 hectares, la réserve de parc abrite d'importantes zones de forêt humide tempérée mature, de systèmes de dunes côtières, de zones humides, de zones intertidales et d'habitats marins, ce qui lui permet de démontrer l'interdépendance qui existe entre la terre, la mer et les humains. Ces merveilles de la nature sont intimement liées à la culture des Premières nations Nuu-chah-nulth (passée et présente) et à celle des explorateurs et colons européens.
  • Plan d’action visant des espèces multiples la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf (2018-08-01)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf s’applique aux terres et aux eaux à l’intérieur des limites de la réserve de parc national des Îles-Gulf (RPNIG). Le Plan satisfait aux exigences applicables aux Plans d’action énoncées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP (art.47)) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un Plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans le Plan entraîneront aussi des bienfaits pour d’autres espèces préoccupantes en matière de conservation que l’on observe régulièrement dans la RPNIG.

Déclaration sur l'habitat essentiel

Décrets

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2009 (2009-08-28)

    Le rapport annuel de 2009 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission de la licence(#14-PPAC-00026 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-06-26)

    Il s'agit d'une comparaison des impacts liés à l'alimentation et à l'exposition aux produits toxiques sur la reproduction des épaulards résidents du Sud. Cette comparaison se fait en utilisant des mesures non invasives d'analyse des métabolites d'hormone et des substances toxiques provenant du prélèvement d'échantillons fécaux.
  • Raison pour l'émission de la licence(#14-PPAC-00029 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-06-19)

    L'objectif de cette recherche est d'estimer le nombre de déplacements et d'utilisations de l'habitat et des espèces fourragères des cétacés autour du détroit de Caamano et jusqu'au chenal Douglas. De plus, ces données statistiques pourraient aider à éventuellement identifier l'habitat essentiel à la survie et au rétablissement de l'espèce. Un réseau d'hydrophones précédemment établi sera utilisé pour enregistrer les chants des baleines et évaluer leur présence et leur activité. Ces travaux contribueront également à l'éducation et à la sensibilisation du public sur les baleines qui peuplent le territoire.
  • Raison pour l'émission de la licence(#14-PPAC-00031 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-06-19)

    Étude sur l'écologie de l'alimentation, l'abondance et le comportement des mammifères marins dans la mer des Salish. Les approches de près des bateaux sont autorisées à des fins de photo-identification et de collecte de séquences vidéo sous-marines et d'échantillons hydroacoustiques. Des échantillons de proies et de matières fécales seront prélevés pour une évaluation de la santé et de l'alimentation.
  • Raison pour l'émission de la licence(#16-PPAC-00005 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2016-02-11)

    Les représentants mandatés du MPO, du Centre de la santé animale et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à recueillir à des fins de diagnostic tous les tissus, les fluides provenant d'un organe et/ou le sang de parties mortes récupérées ou d'autres matériaux prélevés sur les tortues et les mammifères marins morts.
  • Raison pour l'émission de la licence(#19-PPAC-00030 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-08-01)

    Autorisation d'étudier les réactions comportementales du saumon quinnat au bruit des navires et aux vocalisations des épaulards. Les réactions comportementales du saumon quinnat doivent être saisies en émettant le bruit des navires et des vocalisations des épaulards, en vue de comparer son comportement avant, pendant et après la lecture, ainsi que la trajectoire générale suivie, la vitesse et la profondeur de nage. La recherche nécessite l'enregistrement du comportement dans un milieu naturel. 1. Intérêt porté sur le comportement du saumon quinnat uniquement. 2. Balayage binoculaire fréquent de la zone de recherche pour repérer d'éventuels cétacés. En présence de cétacés, les émissions sonores doivent cesser. 3. Fichiers audio dont l'utilisation est autorisée : appel des épaulards résidents du sud, bruit des navires, fichier audio silencieux.
  • Raison pour l'émission de la licence(#19-PPAC-00032 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-07-07)

    Étudier les impacts des activités anthropiques sur les épaulards. Le fait de mieux comprendre le comportement de recherche de nourriture et sa vulnérabilité aux impacts des activités humaines (p. ex. interférence du bruit sous-marin) est bénéfique pour la conservation de cette espèce en voie de disparition. Les impacts physiologiques du stress nutritionnel et des perturbations de la recherche de nourriture doivent être étudiés par une analyse biochimique d'échantillons de tissus et de matières fécales d'épaulards. Les données obtenues doivent servir à mieux comprendre les facteurs liés au comportement, à l'état nutritionnel et à la sensibilité acoustique des individus de la population d'épaulards résidents du sud et à fournir des renseignements précieux sur l'adaptation physiologique de ces individus aux changements dans l'environnement acoustique et au stress nutritionnel. Les activités permises en vertu de ce permis comprennent ce qui suit : 1. Balise à ventouses pour un maximum de 20 épaulards résidents du nord et 5 épaulards résidents du sud, à une distance d'approche d'au moins 5 mètres. 2. Les lignes directrices du Comité de protection des animaux du MPO et les procédures opérationnelles normalisées (PON) approuvées pour les balises à ventouses pour l'épaulard et les approches de navires à proximité (mars 2019) doivent être suivies en tout temps. 3. Le délai d'engagement à moins de 100 mètres doit être limité à 60 minutes par jour, par baleine. 4. Le marquage devrait viser en priorité les adultes forts et en bonne santé. Les animaux de moins de trois (3) ans ne peuvent pas être marqués. Les efforts de marquage doivent être répartis entre les lignées maternelles pour éviter de perturber les mêmes lignées maternelles. 5. Lorsque la distance d'approche est à moins de 100 mètres, suivre ou précéder une baleine ciblée, surveiller et enregistrer les changements de comportement et de cap. Si les critères seuils de comportement de l'animal sont respectés conformément aux PON, les tentatives de marquage de cet animal doivent cesser. 6. Les drones télécommandés sont autorisés pour l'approche à une distance maximale de 20 mètres. Le délai d'engagement d'un navire de recherche, lors d'opérations au moyen de drones à moins de 100 mètres, est limité à 30 minutes. Les activités autorisées au moyen de véhicules aériens sans pilote (UAV) doivent être distanciées d'au moins 8 km et ne doivent pas viser simultanément les mêmes individus ou groupes d'animaux. 7. Pas plus d'un véhicule de recherche marine autorisé ne peut se trouver à moins de 100 mètres du même individu ou groupe d'épaulards en même temps. 8. Si de nouveaux renseignements disponibles indiquent que des individus ont des problèmes de santé à l'égard desquels une recherche supplémentaire pourrait alourdir les impacts sur l'animal ou la population, le MPO peut modifier ou annuler ce permis.
  • Raison pour l'émission de la licence(#19-PPAC-00034 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-07-07)

    L'étude vise à déterminer la propagation du son (détectabilité sur la distance) pour les appels d'épaulards dans leur habitat, y compris les conditions de bruit naturel et anthropique. Les activités permises en vertu de ce permis doivent consister en l'évaluation des fréquences de vocalisation des épaulards, qui varient selon l'emplacement, l'habitat et les périodes de l'année. L'étude vise à mieux comprendre l'impact du bruit sur les fréquences de vocalisation et à déterminer l'emplacement optimal des stations de surveillance acoustique passive des épaulards. Les sons simulés, y compris les appels d'épaulards, doivent être projetés sous l'eau à partir d'une source fixe et enregistrés par hydrophones à différentes distances et sous différents angles de la source au moyen d'une plateforme mobile (petit bateau). Cette information servira également à déterminer les emplacements optimaux pour la surveillance acoustique passive et le suivi des baleines. Les activités permises en vertu de ce permis comprennent ce qui suit : 1. Des sons simulés, y compris des appels d'épaulards, peuvent être projetés sous l'eau à partir d'une source fixe (bateau ancré) au moyen d'un projecteur de sons sous-marins suspendu à une profondeur fixe de 10 ou 25 m et enregistrés par deux ou plusieurs hydrophones à différentes distances et à différents angles. 2. Aucune projection sonore n'est effectuée lorsque des cétacés sont présents à moins de 5 km du bateau enregistreur et du bateau de projection sonore. 3. La zone doit être surveillée visuellement et acoustiquement pour les cétacés pendant 30 minutes avant les essais acoustiques pour s'assurer qu'aucun cétacé n'est présent à moins de 5 km. Si des cétacés sont présents dans un rayon de 5 km, les essais acoustiques doivent être retardés ou interrompus et la surveillance doit se poursuivre pendant 30 minutes supplémentaires avant que les essais acoustiques puissent reprendre.
  • Raison pour l'émission de la licence(#19-PPAC-00035 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-06-03)

    Cette étude vise à comprendre si l'abondance des proies et leur accessibilité affectent le déclin de la population d'épaulards résidents du Sud. Les caractéristiques de l'habitat des proies des épaulards résidents du Sud seront examinées à l'aide de l'hydroacoustique puis comparées à celles des épaulards résidents du nord. Une comparaison précise de la dynamique des proies entre les deux populations d'épaulards à l'aide des relevés hydroacoustiques à bord des bateaux et les observations faites pendant la poursuite fourniront des informations sur la différence relative des zones d'alimentation disponibles pour la population résidente du Sud en voie de disparition.
  • Raison pour l'émission de la licence(#19-PPAC-00036 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-07-07)

    Étude comparative pour déterminer si les épaulards résidents du Sud sont en mauvaise santé et manquent de nourriture dans la mer des Salish. L'abondance et la présence des proies seront mesurées à l'aide de l'hydroacoustique, tandis que leur comportement pour s'alimenter sera quantifié à l'aide de drones. Un nombre limité d'épaulards résidents du Nord et itinérants seront équipés pour une courte période d'une balise à ventouse.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00015 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-06-15)

    Les épaulards résidents du sud font face à une série de menaces à leur survie et à leur rétablissement, notamment l'augmentation des niveaux sonores et la présence de navires dans leurs habitats. Cette étude vise à recueillir des enregistrements d'écholocation des épaulards résidents du Sud dans leur milieu naturel afin d'examiner les impacts de l'augmentation du bruit anthropique sur leurs capacités de rechercher de la nourriture.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00016 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-05-01)

    À l'aide d'un drone non intrusif, des photographies aériennes d'épaulards seront collectées pour effectuer l'analyses de l'évolution de leur croissance et de leur état physique grâce à la photogrammétrie. L'objectif principal sera de poursuivre la série chronologique de photogrammétrie sur les épaulards résidents du sud en voie de disparition lancée pour la première fois en 2008. Le but est de soutenir les efforts des gestionnaires pour qu'au Canada et aux États-Unis un approvisionnement suffisant en nourriture soit maintenu. Une deuxième série chronologique de photogrammétrie d'autres populations d'épaulards du Pacifique Nord-Est (menée depuis 2014), notamment les itinérants, sera poursuivie pour fournir des comparaisons.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00017 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-06-01)

    Il s'agit d'une comparaison des impacts liés à l'alimentation et à l'exposition aux produits toxiques sur la reproduction des épaulards résidents du Sud, des épaulards itinérants de Bigg et des cétacés à fanons. Cette comparaison se fait en utilisant des mesures non invasives d'analyse des métabolites d'hormone et des substances toxiques provenant du prélèvement d'échantillons fécaux.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00018 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-07-01)

    Les épaulards résidents du Sud font face à une série de menaces dans la mer des Salish, notamment à une réduction de l'abondance des proies, une augmentation du niveau de bruit et un accroissement du trafic maritime. Cette étude est une enquête sur les facteurs de risque de perturbation des épaulards résidents du Sud. Elle consiste à évaluer leur comportement et leur activité sous la surface de l'eau à l'aide d'étiquettes à ventouses. La fréquence à laquelle la recherche de nourriture est faite quotidiennement et les niveaux de bruit auxquels ils sont exposés seront mesurés et comparés aux données recueillies auprès des épaulards résidents du Nord. Des données supplémentaires sur la santé et le régime alimentaire des épaulards et des baleines à bosse seront recueillies et analysées grâce à la collecte d'échantillons de leurs matières fécales et lorsqu'ils s'attaquent à leurs proies.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00019 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-05-01)

    Parcs Canada est un partenaire très engagé dans les efforts du gouvernement du Canada pour aider au rétablissement des épaulards résidents du Sud et maintenir en bonne santé tous les mammifères marins. Parcs Canada effectuera des relevés et surveillera les activités à l'intérieur et à proximité des eaux marines de la réserve du parc national Pacific Rim afin de contribuer à une meilleure compréhension de la présence des épaulards résidents du sud et des autres mammifères marins, de la taille de leur population et de leur utilisation de l'habitat essentiel.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00020 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-05-01)

    Parcs Canada est un partenaire très engagé dans les efforts du gouvernement du Canada pour aider au rétablissement des épaulards résidents du Sud et maintenir en bonne santé tous les mammifères marins. Parcs Canada effectuera des relevés et surveillera les activités à l'intérieur et à proximité des eaux marines de la réserve du parc national Gulf Island afin de contribuer à une meilleure compréhension de la présence des épaulards résidents du sud et des autres mammifères marins, de la taille de leur population et de leur utilisation de l'habitat essentiel. La distance d'approche la plus près pour la photo-identification est de 200 m pour les épaulards et de 40 m pour les autres cétacés. Les échantillonnages acoustiques à l'aide d'un hydrophone portable sont autorisés à un minimum de 200 m pour les épaulards ou 100 m pour les autres cétacés. En approchant, le bateau doit maintenir une vitesse de 3 à 4 nouds et rester derrière ou sur le côté de tout individu ou groupe de baleines. Les moteurs des bateaux et les sondeurs doivent être éteints pendant la collecte d'échantillons acoustiques. Le temps d'engagement dans l'activité est limité à 30 minutes par baleine, par jour.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00022 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-07-01)

    Étude comparative pour déterminer si les épaulards résidents du sud sont en mauvaise santé et ont un accès limité à la nourriture dans la mer des Salish. La présence et l'abondance des proies seront mesurées grâce à l'hydroacoustique. Les comportements pour s'approvisionner en nourriture des épaulards résidents du sud et résidents du nord seront ensuite évaluées à l'aide de drones et d'étiquettes ventouses posées pour une courte durée.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 102 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2009-05-15)

    Il s'agit d'une comparaison des impacts liés à l'alimentation et à l'exposition aux produits toxiques sur la reproduction des épaulards résidents du Sud. Cette comparaison se fait en utilisant des mesures non invasives d'analyse des métabolites d'hormone et des substances toxiques provenant du prélèvement d'échantillons fécaux.
  • >> Visionnez le reste des Permis et accords connexes

Renseignements connexes

Décrets visant l'habitat essentiel

  • Arrêté visant l’habitat essentiel de l’épaulard (Orcinus orca) population résidente du sud du Pacifique Nord-Est (2018-12-26)

    Deux populations distinctes d’épaulards résidents (Orcinus orca) sont présentes dans les eaux de la côte canadienne du Pacifique : la population d’épaulard résidente du sud et la population d’épaulard résidente du nord. Bien que leurs aires de répartition se chevauchent, elles sont cependant acoustiquement, génétiquement et culturellement distinctes. En novembre 2018, la population d’épaulard résidente du sud se composait de 74 individus dans un clan acoustique, alors que la population d’épaulard résidente du nord comptait environ 309 individus répartis dans trois clans acoustiques. Les deux populations se nourrissent principalement de salmonidés et se spécialisent dans le saumon quinnat et le saumon kéta.
  • Arrêté visant les habitats essentiels des populations de l’épaulard (orcinus orca) résidentes du sud et du nord du pacifique nord-est (2009-02-23)

    En vertu des paragraphes 58(4) et (5) de la Loi sur les espèces en péril, le ministre de l’Environnement et la ministre des Pêches et des Océans prennent l’Arrêté visant les habitats essentiels des populations de l’épaulard (Orcinus orca) résidentes du sud et du nord du Pacifique Nord-Est, ci-après. Le présent Arrêté remplace "Épaulards (Orcinus orca) residents du nord et du sud du Canada: Énoncé sur la protection de l’habitat critique" affiché le 10 septembre 2008.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan de publication de documents relatifs au rétablissement - Pêches et Océans Canada - Exercice financier 2016-2017 (2018-09-28)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), les ministres compétents doivent préparer un programme de rétablissement dans un délai d'un an dans le cas de l'inscription d'une espèce à l'annexe 1 de la LEP à titre d'espèce en voie de disparition et dans un délai de deux ans dans le cas de l'inscription d'une espèce à titre d'espèce disparue du pays ou menacée. Un plan de gestion doit être préparé dans un délai de trois ans pour une espèce inscrite à titre d'espèce préoccupante. Pêches et Océans Canada (MPO) est responsable de 111 des 518 espèces inscrites sur la liste de la Loi sur les espèces en péril. En février 2016, les programmes de rétablissement, les plans de gestion et les plans d'action de 57 de ces espèces n'avaient pas encore été publiés dans le Registre public des espèces en péril. En outre, les plan de gestion ou d'action de 23 autres espèces aquatiques arriveront prochainement à échéance. La tableau ci-dessous donne un aperçu du plan ministériel de publication dans le Registre public des espèces en péril des documents proposés pour 64 espèces. Le plan du Ministère est de publier des programmes de rétablissement pour 9 espèces, des plans de gestion pour 13 espèces et des plans d'action pour 42 espèces au cours de l'année à venir. Publication originale du Plan de publication de documents relatifs au rétablissement : 2016-05-02
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