Profil d'espèce

Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus

Nom scientifique : Charadrius melodus melodus
Autres noms/noms précédents : Pluvier siffleur, melodus
Taxonomie : Oiseaux
Répartition du COSEPAC : Québec, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard, Nouvelle-Écosse, Terre-Neuve-et-Labrador
Date de l’évaluation et le changement de statut: novembre 2013
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: C2a(i)
Justification de la désignation du COSEPAC: Le nombre d’individus de la sous-espèce de l’Est de ce petit oiseau de rivage demeure extrêmement faible, et la population continue de diminuer malgré des efforts de conservation concertés. Les menaces liées à la prédation, aux perturbations humaines ainsi qu’aux réductions de la superficie et de la qualité de l’habitat continuent également.
Historique du statut du COSEPAC: L'espèce a été considérée comme une unité et a été désignée « menacée » en avril 1978. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « en voie de disparition » en avril 1985. En mai 2001, l'espèce a été réexaminée et divisée en deux groupes selon les sous-espèces. La sous-espèce melodus a été désignée « en voie de disparition » en mai 2001 et en novembre 2013.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2003-06-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus

Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus Photo 1

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Description

Le Pluvier siffleur est un petit oiseau de rivage qui se rencontre uniquement en Amérique du Nord. Il a le dos couleur de sable, le bec court et les pattes orange. Durant la saison de reproduction, un seul collier noir traverse sa poitrine, une bande noire s’étend sur le front entre les yeux, et le bec est orange, avec le bout noir. Deux sous-espèces sont reconnues : la sous-espèce circumcinctus niche dans les Prairies canadiennes, les Grandes Plaines des États-Unis et la région des Grands Lacs, tandis que la sous-espèce melodus se reproduit le long de la côte atlantique du Canada et des États-Unis. Plus du tiers de la population mondiale se reprzoduit au Canada, et plus de la moitié de l’aire de nidification de l’espèce se trouve au Canada. Le Pluvier siffleur a été l’objet d’études approfondies et de nombreuses mesures de conservation et de rétablissement au cours des 50 dernières années.

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Répartition et population

Les individus de la sous-espèce circumcinctus nichent en Alberta, en Saskatchewan, au Manitoba et en Ontario (régions du lac des Bois et des Grands Lacs), ainsi que dans les régions des Grandes Plaines et des Grands Lacs aux États-Unis. Ceux de la sous-espèce melodus se reproduisent dans le golfe du Saint-Laurent, aux îles-de-la-Madeleine au Québec et le long des côtes du Nouveau-Brunswick, de la Nouvelle-Écosse, de l’île du Prince-Édouard, de Terre-Neuve-et-Labrador, et dans l’archipel français de Saint-Pierre et Miquelon. Des individus se rencontrent également aux États-Unis sur des plages de la côte atlantique. Le Pluvier siffleur hiverne le long de la côte du golfe du Mexique, aux États-Unis et au Mexique, le long de la portion sud de la côte atlantique des États-Unis ainsi que dans les Caraïbes, dont les Bahamas et Cuba. Les populations nicheuses se chevauchent partiellement, mais la plupart des individus qui nichent dans les Prairies et les Grandes Plaines hivernent le long de la côte du golfe du Mexique, tandis que la plupart de ceux qui se reproduisent dans la région des Grands Lacs passent l’hiver le long de la côte atlantique et en Floride et la plupart de ceux qui nichent dans le Canada atlantique hivernent le long de la côte atlantique et dans les Caraïbes.

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Habitat

À l’échelle de son aire de reproduction, le Pluvier siffleur niche sur de larges plages de sable à végétation clairsemée parsemées de petits galets, de gravier, de coquillages et de morceaux de bois. Dans les Prairies, il niche généralement sur les rives de lacs natronés, de réservoirs et de lacs d’eau douce. Dans la portion canadienne de la région des Grands Lacs et au lac des Bois, en Ontario, le Pluvier siffleur se reproduit sur des plages de sable et de gravier de formations dunaires d’eau douce sur des îles barrières ou des péninsules ou sur les rives de grands lacs. Le long de la côte atlantique, il préfère les plages de sable d’îles-barrières, les bords d’océan, les baies et les barres de sable. Les plages utilisées par le Pluvier siffleur comme sites de nidification ou lieux d’hivernage sont également recherchées par les humains et, en conséquence, le développement, l’extraction des ressources, les activités récréatives et d’autres formes de perturbation ont entraîné des pertes d’habitat importantes au fil des ans.

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Biologie

Au Canada, les adultes atteignent les lieux de reproduction entre le milieu d’avril et le milieu de mai et réutilise souvent le même site de nidification durant plusieurs années consécutives. Le mâle se charge de la construction du nid, qui consiste en une simple dépression ou coupe creusée dans le sable et souvent tapissée de petits galets, de coquillages ou de bouts de bois à des fins de camouflage. La femelle y dépose quatre œufs, qui éclosent environ 28 jours plus tard. Les deux parents participent à la couvaison et s’occupent des oisillons par la suite. Les jeunes prennent leur envol 18 à 35 jours après l’éclosion. Le taux d’envol est très variable, et en moyenne seulement un ou deux jeunes par couvée atteignent l’âge du premier envol. Les taux de survie estimés varient entre 0,53 et 0,57 chez les subadultes (mais peuvent être aussi faibles que 0,34 dans le sud de la Nouvelle-Écosse), et entre 0,73 et 0,80 à l’âge adulte.

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Menaces

Les principales menaces qui pèsent sur le Pluvier siffleur sont la prédation (principalement des œufs et des oisillons), les perturbations anthropiques et la destruction ou la dégradation de l’habitat. L’abondance de certains prédateurs naturels a augmenté avec la présence accrue d’humains, et certains animaux de compagnie ou animaux retournés à l’état sauvage se nourrissent également de Pluviers siffleurs. Les perturbations causées par les humains peuvent avoir des effets directs sur l’espèce en entraînant la destruction des œufs ou des nids, de même que plusieurs effets indirects en empêchant les adultes de nicher ou de se nourrir, et les traces profondes laissées par les pneus sur les plages de nidification peuvent empêcher les adultes de se nourrir normalement et piéger les oisillons. Les activités humaines, en particulier le développement, les activités récréatives et l’extraction des ressources, réduisent la quantité et la qualité de l’habitat disponible pour le Pluvier siffleur dans les aires de reproduction et d’hivernage. Les changements climatiques constituent une menace croissante, en particulier dans les régions côtières fréquentées durant les périodes de reproduction et d’hivernage, où l’augmentation de la fréquence des fortes tempêtes et l’élévation du niveau de la mer devraient provoquer une réduction de l’habitat disponible. L’assèchement du climat et l’augmentation de la fréquence des fortes tempêtes représentent également une menace pour le Pluvier siffleur et son habitat dans les Prairies. Les autres menaces pour le Pluvier siffleur incluent le pâturage par le bétail, les marées extrêmes, les ouragans (durant les migrations et sur les lieux d’hivernage), la pollution et les déversements d’hydrocarbures.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement du Pluvier siffleur (Charadrius melodus melodus) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

Nom : Programme de rétablissement (modifié) et Plan d’action pour le Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus (Charadrius melodus melodus) au Canada
État d'avancement : Versions proposées affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement du Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus

  • Andrew Boyne - Président/Contact - Environnement Canada
    Tél. : 902-426-1900  Téléc. : 902-426-6434  Envoyer un courriel
  • Jackie Waddell - Président/Contact - Organisme non gouvernementaux (ONG)
    Tél. : 902-892-7513  Envoyer un courriel

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu?à présent Un plan national de rétablissement, qui couvre les deux sous espèces, circumcinctus et melodus, a été publié en 2002. Des équipes de rétablissement distinctes ont été créées pour les deux sous espèces, dont les exigences écologiques et en matière de gestion sont différentes. Les deux équipes de rétablissement collaborent et travaillent conjointement avec les deux équipes de rétablissement du Pluvier siffleur aux États Unis. Les objectifs à long terme pour le Pluvier siffleur de la sous espèce melodus dans l?est du Canada consistent à atteindre une population de 650 adultes (325 couples), à évaluer l?objectif à long terme de 800 adultes, ou 400 couples, de façon conjointe avec une évaluation de l?habitat disponible, et à évaluer la possibilité de réintroduire l?espèce dans des zones de l?habitat qui lui conviennent et d?où les individus reproducteurs sont disparus. Le plan de rétablissement a orienté les activités de recherche et de gestion entre 2000 et 2005, et un programme de rétablissement à jour est en cours d?élaboration. Les priorités de l?équipe de rétablissement comprennent la protection d?aires de nidification clés et de l?habitat qui leur est associé ainsi que la réalisation de recherches afin de définir plus clairement les menaces qui pèsent sur l?habitat et d?évaluer l?efficacité des mesures de rétablissement. Beaucoup de progrès ont été faits et il se peut que la population de Pluviers siffleurs de la sous espèce melodus soit en train de se stabiliser. Des programmes de gardiens bénévoles protègent les Pluviers siffleurs nicheurs dans les cinq provinces de l?est du Canada. Ces programmes font augmenter la survie des oisillons. Résumé des activités de recherche et de surveillance Les Pluviers siffleurs et la réussite de leur reproduction sont surveillés chaque année dans les parcs nationaux depuis 1977, et, depuis, le programme de surveillance s?est élargi au fil du temps. L?utilisation de bagues de couleur pour les pattes a servi à déterminer des paramètres importants du cycle biologique du Pluvier siffleur et a fourni des renseignements fort utiles, comme l?emplacement et le moment de l?hivernage et de la migration ainsi que le calcul des taux de survie des adultes et des juvéniles. L?examen des ?ufs de Pluviers siffleurs non éclos a permis de détecter les problèmes de développement, et l?analyse des tissus, de déterminer les affinités génétiques avec d?autres populations. On a, par le passé, aussi étudié les Pluviers siffleurs dans leurs aires d?hivernage cubaines afin de déterminer quelles sont leurs exigences en matière d?habitat d?hivernage et s?ils font face à des menaces à Cuba. Résumé des activités de rétablissement Les Pluviers siffleurs bâtissent des nids bien dissimulés sur les plages; la perturbation des oiseaux nicheurs par l?être humain et ses animaux domestiques est l?une des principales menaces qui pèsent sur l?espèce. L?équipe de rétablissement a donc associé l?éducation et la sensibilisation pour réduire les effets des activités de l?être humain sur les oiseaux nicheurs. Les plages où nichent les Pluviers siffleurs sont fermées dans les parcs nationaux pendant la saison de nidification, et des exclos contre les prédateurs sont parfois placés sur les nids. Ces exclos réduisent considérablement la prédation des nids par les mouettes, les corneilles, les ratons laveurs et les autres prédateurs. En dehors des parcs nationaux, les perturbations d?origine anthropique sont gérées sur les plages de nidification par l?utilisation d?un cordon (clôture symbolique) qui délimite la zone de nidification sensible et par l?utilisation d?affiches pour renseigner les utilisateurs des plages sur la façon d?interagir avec les pluviers. L?utilisation de véhicules à moteur est limitée sur certaines dunes, plages et terres humides des Îles de la Madeleine (Québec). Le Nouveau Brunswick a créé des zones tampons de 50 m autour des nids pour les protéger contre les perturbations causées par l?être humain. À l?extérieur des parcs, de nombreuses plages sont symboliquement clôturées pendant la saison de nidification, de manière à dissuader les gens de perturber les oiseaux nicheurs. Les programmes de gardiens bénévoles ont vu le jour en 1993; il y en a maintenant dans les cinq provinces de l?est du Canada. Des bénévoles patrouillent sur les plages de nidification qui ne sont pas protégées du fait de la présence de nids dans un parc national pour donner de l?information sur le pluvier et encourager les gens à éviter les lieux de nidification. Ce programme réussit à réduire les perturbations d?origine anthropique. Plusieurs études ont montré que le taux de survie des oisillons augmente là où les gardiens des plages effectuent leurs activités. La sensibilisation est aussi effectuée par l?intermédiaire de documentaires audio (en anglais seulement, accessibles sur le site Web du Alder Institute à l?adresse http://alder.nf.ca/) et de messages d?intérêt public, d?ateliers communautaires des gardiens et de communications directes avec les propriétaires fonciers. Un exclos de démonstration pour les Pluviers siffleurs a été exposé au parc provincial J. T. Cheeseman (Terre Neuve et Labrador) en 2005. Adresses URLhttp://alder.nf.ca/ (en anglais seulement)

Faune et flore du pays : Pluvier siffleur : http://www.hww.ca/hww2_f.asp?pid=1&cid=7&id=61

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

42 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Pluvier siffleur Charadrius melodus au Canada (2014-10-15)

    Le Pluvier siffleur est un petit oiseau de rivage qui se rencontre uniquement en Amérique du Nord. Il a le dos couleur de sable, le bec court et les pattes orange. Durant la saison de reproduction, un seul collier noir traverse sa poitrine, une bande noire s’étend sur le front entre les yeux, et le bec est orange, avec le bout noir. Deux sous-espèces sont reconnues : la sous-espèce circumcinctus niche dans les Prairies canadiennes, les Grandes Plaines des États-Unis et la région des Grands Lacs, tandis que la sous-espèce melodus se reproduit le long de la côte atlantique du Canada et des États-Unis. Plus du tiers de la population mondiale se reprzoduit au Canada, et plus de la moitié de l’aire de nidification de l’espèce se trouve au Canada. Le Pluvier siffleur a été l’objet d’études approfondies et de nombreuses mesures de conservation et de rétablissement au cours des 50 dernières années.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus (2015-01-13)

    Le nombre d’individus de la sous-espèce de l’Est de ce petit oiseau de rivage demeure extrêmement faible, et la population continue de diminuer malgré des efforts de conservation concertés. Les menaces liées à la prédation, aux perturbations humaines ainsi qu’aux réductions de la superficie et de la qualité de l’habitat continuent également.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement (modifié) et Plan d’action pour le Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus (Charadrius melodus melodus) au Canada [Proposition] (2021-03-25)

    Le ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de l’Agence Parcs Canada est le ministre compétent en vertu de la LEP à l’égard du Pluvier siffleur, sous-espèce melodus, et a élaboré le présent programme de rétablissement et le présent plan d’action, conformément aux articles 37 et 47 de la LEP. Dans la mesure du possible, le présent document a été préparé en collaboration avec les Provinces du Québec, du Nouveau Brunswick, de l’Île du Prince Édouard, de la Nouvelle Écosse et de Terre Neuve-et-Labrador. Il a été élaboré en collaboration et en consultation avec l’Équipe de rétablissement du Pluvier siffleur de l’est du Canada, des organisations non gouvernementales, des groupes autochtones et d’autres intervenants, conformément aux paragraphes 39(1) et 48(1) de la LEP. Compte tenu de la pandémie actuelle de la Covid-19, la période de consultation publique de 60 jours de la proposition du Programme de rétablissement (modifié) et Plan d’action pour le Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus (Charadrius melodus melodus) au Canada a été prolongée à 90 jours afin de fournir suffisamment de temps pour la rétroaction.

Plans d'actions

  • Plan d’action et Programme de rétablissement (modifié) pour le Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus (Charadrius melodus melodus) au Canada [Proposition] (2021-03-25)

    Le ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de l’Agence Parcs Canada est le ministre compétent en vertu de la LEP à l’égard du Pluvier siffleur, sous-espèce melodus, et a élaboré le présent programme de rétablissement et le présent plan d’action, conformément aux articles 37 et 47 de la LEP. Dans la mesure du possible, le présent document a été préparé en collaboration avec les Provinces du Québec, du Nouveau Brunswick, de l’Île du Prince Édouard, de la Nouvelle Écosse et de Terre Neuve-et-Labrador. Il a été élaboré en collaboration et en consultation avec l’Équipe de rétablissement du Pluvier siffleur de l’est du Canada, des organisations non gouvernementales, des groupes autochtones et d’autres intervenants, conformément aux paragraphes 39(1) et 48(1) de la LEP. Compte tenu de la pandémie actuelle de la Covid-19, la période de consultation publique de 60 jours de la proposition du Programme de rétablissement (modifié) et Plan d’action pour le Pluvier siffleur de la sous-espèce melodus (Charadrius melodus melodus) au Canada a été prolongée à 90 jours afin de fournir suffisamment de temps pour la rétroaction.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de l’Île-du-Prince-Édouard (2016-11-22)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de l’Île-du-Prince-Édouard couvre les terres et les eaux se trouvant à l’intérieur des limites du parc national de l’Île-du-Prince-Édouard (PNIPE) établies dans la Gazette du Canada, ainsi que les terres publiques adjacentes au parc détenues et administrées par Parcs Canada, y compris le secteur Greenwich. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action établies par la Loi sur les espèces en péril (LEP, art. 47) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un plan d’action et qui sont observées régulièrement à ces endroits. Les mesures décrites dans ce plan procureront aussi des avantages aux autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui se trouvent régulièrement dans le PNIPE ou les terres publiques fédérales adjacentes.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada du Gros–Morne (2016-03-29)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada du Gros–Morne est un plan d’action relatif à la LEP (art. 47 de la LEP) pour les espèces suivantes : pluvier siffleur (sous-espèce melodus), martre d’Amérique (population de Terre-Neuve) et bec-croisé des sapins (sous-espèce percna). Le plan porte aussi sur les mesures de surveillance et de gestion de onze autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui se trouvent périodiquement dans le parc. Ce plan n’est applicable que dans les terres et les eaux situées à l’intérieur des limites du parc national du Gors–Morne.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Kouchibouguac et les lieux historiques nationaux du Canada associés (2016-11-22)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Kouchibouguac et les lieux historiques nationaux du Canada associés vise les terres et les eaux se trouvant dans les limites de quatre endroits: le parc national du Canada Kouchibouguac (PNK) et d’autres terres administrées par Parcs Canada relevant de l’unité de gestion du Nord du Nouveau-Brunswick qui fournissent un habitat adéquat aux espèces ciblées dans le présent plan d’action (le lieu historique national [LHN] du Canada du Fort-Beauséjour – Fort-Cumberland, le LHN de Beaubassin – Fort-Lawrence, le LHN de Grand-Pré). Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action établies dans la Loi sur les espèces en péril (LEP) (article 47) en ce qui concerne les espèces pour lesquelles un tel plan est nécessaire et que l’on trouve régulièrement à ces endroits. Les mesures décrites dans le présent plan d’action apporteront aussi des bienfaits à d’autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui fréquentent régulièrement le PNK et les LHN associés.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik (2017-02-07)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujikvise les terres et les eaux se trouvant dans les limites du parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik (PNLHNK), y compris le parc national Kejimkujik Bord de mer. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP, art.47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le présent plan profiteront également à d’autres espèces préoccupantes du point de vue de la conservation, qui fréquentent régulièrement le PNLHNK.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2013-2014 (2014-10-15)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année (octobre 2013 à septembre 2014), le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première du 24 au 29 novembre 2013, et la deuxième, du 27 avril au 2 mai 2014. Durant la période de déclaration en cours, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 56 espèces sauvages. Disparues : 0 Disparues du pays : 0 En voie de disparition : 23 Menacées : 12 Préoccupantes : 20 Données insuffisantes : 0 Non en péril : 1 Total : 56 Sur les 56 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 40 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 25 de ces espèces a confirmé que leur statut n’avait pas changé par rapport à celui qui leur avait été attribué lors de l’évaluation précédente.

Permis et accords connexes

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres - Janvier 2015 (2015-01-13)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et, maintenant, 521 espèces forment la liste. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 15 avril 2015 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières; et le 15 octobre 2015 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées.Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le site Web suivant : Registre public des espèces en péril

Description de la résidence

  • Description de la résidence du pluvier siffleur (charadrius melodus, sous-espèces circumcinctus et melodus) au Canada (2005-05-09)

    Ce qui suit est une description de la résidence du Pluvier siffleur (Charadrius melodus - sous espèces circumcinctus et melodus), créée afin d'accroître la sensibilisation publique et d'aider à l'application de l'interdiction décrite ci dessus. Comme oiseau migrateur protégé par la LCOM, le Pluvier siffleur relève de la compétence fédérale et donc l'interdiction relative à la résidence est en vigueur sur tout le territoire où se trouve cette espèce. On sait que les Pluviers siffleurs ont une résidence : le nid.

Fiches d'information

  • Le Pluvier siffleur dans l’Est du Canada (2010-02-09)

    Le Pluvier siffleur (Charadrius melodus melodus) est un oiseau de rivage migrateur de petite taille qui niche d’avril à août le long du littoral de l’est du Canada sur les plages de sable et de galets. Il établit son territoire, pond ses œufs et élève sa progéniture sur les plages, à découvert, entre la mer et les dunes. Le camouflage du Pluvier siffleur constitue son principal mécanisme de défense. De couleur sable, les adultes, les petits et les œufs sont très difficiles à voir.

Descriptions dans la Gazette du Canada sur l'habitat essentiel

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