Profil d'espèce

Épaulard Population migratrice du Pacifique Nord-Est

Nom scientifique : Orcinus orca
Autres noms/noms précédents : Épaulard (Population migratrice de la côte Ouest),Épaulard (Population migratrice du Pacifique Nord-Est)
Taxonomie : Mammifères
Répartition du COSEPAC : Océan Pacifique
Date de l’évaluation et le changement de statut: novembre 2008
Statut du COSEPAC : Menacée
Critères d'évaluation du COSEPAC: Correspond au critère de la catégorie « en voie de disparition », D1, mais est désignée « menacée », D1, car l’abondance totale a augmenté depuis les années 1970.
Justification de la désignation du COSEPAC: Cette population compte un très faible nombre d’individus matures (~122). Elle est sujette aux menaces posées par un taux élevé de contaminants, des perturbations acoustiques et physiques et des déversements d’hydrocarbures potentiels. Cependant, la population est en croissance depuis le milieu des années 1970 lorsque le suivi a débuté, et ses proies, les pinnipèdes et les cétacés, sont vraisemblablement stables ou en croissance.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « préoccupante » en avril 1999. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « menacée » en novembre 2001 et en novembre 2008.
Statut de la LEP : Annexe 1, Menacée
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2003-06-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


Recherche avancée

Liens rapides : | Photo | Description | Répartition et population | Habitat | Biologie | Menaces | Protection | Initiatives de rétablissement | Programme national de rétablissement | Documents

Image de Épaulard

Épaulard Photo 1

Haut de la page

Description

L’épaulard (Orcinus orca) est l’espèce la plus imposante de la famille des dauphins. Sa taille, ses tâches noires et blanches distinctives, et sa grande nageoire dorsale caractérisent l’espèce. Les mâles adultes peuvent atteindre une longueur totale variant entre huit et neuf mètres et peser jusqu’à cinq tonnes. Plus petites, les femelles mesurent sept mètres et pèsent quatre tonnes. Les femelles vivent habituellement plus longtemps que les mâles, certaines ayant déjà vécu jusqu’à 80 et 90 ans, mais l’espérance de vie moyenne d’un épaulard à l’état sauvage varie plutôt entre 30 et 50 ans. La première partie de l’anatomie de l’épaulard qu’on remarque est habituellement sa nageoire dorsale triangulaire emblématique, laquelle peut atteindre 1,8 mètre chez les mâles adultes. Chez les femelles et les jeunes, cette nageoire est courbée et mesure moins d’un mètre de haut. Sa nageoire dorsale et sa coloration distinctive (principalement noire sur le dos et blanche sur le ventre), ainsi que la tache ovale blanche derrière chaque œil et la pâle tache en forme de selle derrière la nageoire dorsale, permettent d’identifier l’espèce sans aucune ambiguïté. En outre, il est relativement facile de distinguer les individus entre eux grâce aux différences concernant leur forme, leur taille et la position de la tache derrière chaque œil et de la tache en forme de selle, ainsi qu’aux variations concernant la forme, la taille et l’angle de la nageoire dorsale, et la présence de cicatrices sur celle-ci. Trois groupes distincts, ou écotypes, d’épaulards vivent dans les eaux canadiennes du Pacifique, soit les épaulards résidents, hauturiers et migrateurs (qui sont souvent appelés « épaulards de Bigg » de nos jours). Les épaulards migrateurs se nourrissent principalement de mammifères marins, alors que les épaulards résidents se nourrissent exclusivement de poisson (principalement de saumon) et de céphalopodes. Les épaulards hauturiers, qui sont les moins connus des trois écotypes, consomment principalement du poisson, certaines espèces de requin constituant une part importante de leur alimentation. Même si les aires de répartition de ces trois écotypes se chevauchent, ils sont par ailleurs acoustiquement, génétiquement et culturellement distincts et ont des régimes alimentaires et des comportements de recherche de nourriture différents. Selon certaines études, l’épaulard migrateur se serait génétiquement distancé des autres épaulards depuis environ 750 000 ans. Par rapport aux épaulards résidents et hauturiers, les épaulards migrateurs sont des prédateurs silencieux qui se fient à la discrétion et à l’écoute passive pour repérer et approcher leur proie sans se faire détecter. Ils produisent souvent des vocalisations pendant ou immédiatement après les épisodes de prédation. Les épaulards migrateurs présents dans les eaux canadiennes du Pacifique ont en commun une série de cris stéréotypés distincts et ne présentent pas les variations dialectales importantes que l’on observe dans les vocalisations de l’épaulard résident (mais ils pourraient présenter certaines variations dialectales).

Haut de la page

Répartition et population

L’épaulard est l’un des mammifères les plus répandus dans le monde. Il est présent dans tous les océans du monde et dans la plupart des mers, mais on le trouve en général dans les eaux côtières productives des régions de haute latitude. Dans les eaux canadiennes du Pacifique, des épaulards ont été observés dans les chenaux et les bras de mer intérieurs, ainsi que dans les eaux pélagiques recouvrant le plateau continental et au-delà. Les épaulards migrateurs sont largement répandus dans les eaux côtières du nord-est du Pacifique. Ils sont présents le long de la portion exposée du littoral extérieur, ainsi que dans les chenaux, les détroits, les passages et les bras intérieurs protégés. Les épaulards migrateurs présents dans les eaux canadiennes du Pacifique semblent former deux groupes relativement distincts. Le premier regroupe des individus souvent observés à une distance inférieure à 10 km du littoral (appelés « épaulards migrateurs du littoral intérieur ») et le second est composé d’individus qu’on ne rencontre que très rarement, généralement dans les eaux du littoral extérieur (appelés « épaulards migrateurs du littoral extérieur »). Une incertitude importante persiste concernant le caractère distinct de ces groupes et les critères appropriés pour les définir. Bien qu’on les observe à l’occasion dans les eaux des États de Washington, de l’Alaska, et la Californie, les épaulards migrateurs des eaux canadiennes du Pacifique ne migrent pas et passent la majorité de leur vie dans les eaux côtières de la Colombie-Britannique. Au total, 521 individus ont été identifiés entre 1990 et 2011 (304 épaulards du littoral intérieur et 217 du littoral extérieur). Plus récemment (2019), d’après des critères différents, on a identifié une sous-population de 349 épaulards migrateurs qui présentaient une plus grande fidélité à la partie côtière des eaux canadiennes du Pacifique; parmi ceux-ci, 206 individus étaient matures. Cette sous-population regroupait tous les individus qui avaient précédemment été classés dans le groupe du littoral intérieur. L’évaluation de l’état de la population est actuellement mise à jour par le MPO dans le cadre du processus du Secrétariat canadien de consultation scientifique (SCCS). On s’attend à ce que cette mise à jour fournisse davantage de renseignements sur la répartition, l’abondance et la structure spatiale des épaulards migrateurs des eaux canadiennes du Pacifique.

Haut de la page

Habitat

Les épaulards migrateurs, qui sont très mobiles, sont des spécialistes de la chasse aux mammifères marins, et leur habitat chevauche celui de leurs principales espèces proies (soit le phoque commun, le marsouin commun, l’otarie de Steller et le marsouin de Dall). Leur environnement acoustique sous-marin doit être de qualité suffisante (le niveau de bruit ambiant doit être faible) pour leur permettre d’utiliser l’écoute passive afin de détecter leurs proies. Leurs activités de recherche de nourriture dépendent de l’élément de surprise. Une fois que la proie a détecté leur présence, il est probablement préférable pour le groupe d’épaulards migrateurs de se déplacer dans une autre zone, en quête d’une autre proie. Il leur faut donc un vaste habitat dans lequel leurs proies sont réparties sur de grandes distances. L’avis et les recherches scientifiques publiés en 2013 indiquent que les eaux canadiennes du Pacifique situées à moins de trois milles marins (5,56 km) de la côte la plus proche sont particulièrement importantes pour les épaulards migrateurs, qui les utilisent pour s’alimenter et rechercher de la nourriture, se reproduire, socialiser et se reposer.

Haut de la page

Biologie

Les épaulards sont des animaux qui ont une longue espérance de vie et qui présentent un faible potentiel de reproduction. Les épaulards résidents femelles atteignent la maturité sexuelle à 13 ans, donnent naissance à leur premier petit viable à environ 14 ans et produisent un seul petit tous les cinq ans pendant une période reproductive de 24 ans, mais l’intervalle entre les mises bas peut varier entre 2 et 11 ans. La période de gestation dure de 16 à 17 mois, soit l’une des plus longues de toutes les baleines. Bien qu’il y ait moins de données sur les épaulards migrateurs, les paramètres de reproduction sont vraisemblablement semblables à ceux des épaulards résidents. On sait que les épaulards migrateurs femelles peuvent mettre bas à n’importe quel moment de l’année. Les épaulards ont une structure sociale matriarcale ou dominée par les femelles. En revanche, contrairement à la structure sociale de la population d’épaulards résidents caractérisée par des individus s’associant étroitement à leur lignée maternelle (mère et descendants) tout au long de leur vie, les groupes sociaux des épaulards migrateurs sont beaucoup plus fluides et difficiles à interpréter. Il arrive que les petits, mâles et femelles, des épaulards migrateurs se dispersent de leur groupe maternel et se regroupent avec des individus provenant d’autres lignées maternelles, mais on peut également observer de fortes associations de longue durée. La taille habituelle des groupes d’épaulards migrateurs varie entre trois et six individus, bien que l’on observe parfois des associations temporaires formant des groupes beaucoup plus nombreux.

Haut de la page

Menaces

L’épaulard migrateur est une espèce longévive de niveau trophique supérieur. Toutefois, la petite taille de la population migratrice dans les eaux canadiennes du Pacifique (521 individus identifiés entre 1990 et 2011) et son très faible taux de reproduction (environ un petit tous les cinq ans) réduit sa capacité de rétablissement en cas de catastrophe ou de déclins, et la rend encore plus vulnérable aux menaces anthropiques. Parmi les menaces cernées pesant sur l’épaulard migrateur, les menaces anthropiques les plus importantes sont les contaminants environnementaux et les perturbations (acoustiques et physiques). Voici d’autres menaces pesant sur l’épaulard migrateur : les polluants biologiques, les métaux traces, les déversements de substances toxiques (y compris les déversements d’hydrocarbures et d’autres substances), les maladies, les collisions avec des navires et la réduction de la disponibilité ou de la qualité des proies. À l’heure actuelle, on ne connaît pas la portée selon laquelle ces menaces ont un effet synergique ou cumulatif sur les épaulards migrateurs. Ces individus sont particulièrement vulnérables aux contaminants chimiques toxiques, bioaccumulables et persistants (TBP) parce qu’ils vivent longtemps, qu’ils occupent des niveaux trophiques supérieurs et que leur régime alimentaire est composé d’autres animaux (comme des phoques communs), qui sont déjà très contaminés par les substances TBP. Chez les épaulards migrateurs adultes, les femelles sont moins contaminées aux substances TBP que les mâles en raison du transfert de ces substances chimiques de la mère à son petit, lors de la gestation et de la lactation. Étant donné que l’épaulard migrateur se fie à la discrétion et à l’écoute passive pour localiser et détecter ses proies, les perturbations acoustiques (chroniques et aiguës) représentent probablement un risque élevé pour le rétablissement de la population parce que ces menaces ont une incidence sur le succès de la recherche de nourriture. On ne comprend pas bien comment les perturbations physiques causées par les navires, les avions et d’autres activités peuvent affecter l’épaulard migrateur, mais elles affectent probablement aussi le comportement de chasse des individus et diminuent le succès de la recherche de nourriture.

Haut de la page

Protection

Protection fédérale

L'espèces Épaulard, Population migratrice du Pacifique Nord-Est, est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection à l’échelle fédérale La LEP prévoit des dispositions permettant de protéger les individus de certaines espèces en péril inscrites (celles désignées disparues du pays, en voie de disparition ou menacées), leurs résidences, ainsi que leur habitat essentiel. L’épaulard migrateur a été inscrit à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP) à titre d’espèce menacée au moment de l’entrée en vigueur de la Loi, en 2003. Toutes les autorités compétentes du Canada se partagent la responsabilité de la conservation des espèces en péril. La Loi reconnaît cette responsabilité conjointe et le fait que tous les Canadiens et Canadiennes ont un rôle à jouer dans la protection des espèces sauvages. De plus amples informations sur la LEP, notamment sur la façon dont elle protège certaines espèces, se trouvent dans Un guide sur votre responsabilité sous la loi sur les espèces en péril. Protection aux échelles provinciale et territoriale Pour des renseignements sur la protection des espèces en vertu des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites Web des provinces et territoires.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

Haut de la page

Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : FR Recovery Strategy for the Transient Killer Whale (Orcinus orca) in Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

Haut de la page

Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu’à présent En 2007, on a terminé et publié le programme de rétablissement de l’épaulard migrateur au Canada, qui décrit les objectifs en matière de population et de répartition, et les stratégies générales visant à rétablir la population. Résumé des activités de recherche et de surveillance De nombreuses activités de recherche et d’intendance, et d’autres activités visant à favoriser le rétablissement de l’épaulard migrateur ont été entamées par Pêches et Océans Canada (MPO) et d’autres organismes du gouvernement fédéral, y compris l’Agence Parcs Canada (APC), ainsi que par des groupes autochtones, des universités, des organisations non gouvernementales de l’environnement (ONGE) locales, le gouvernement provincial de la Colombie-Britannique et des représentants de l’industrie. Des chercheurs et des collaborateurs menant des activités dans les eaux adjacentes des États-Unis ont aussi contribué au rétablissement de l’épaulard migrateur au Canada. Voici certains progrès réalisés récemment : collecte de données sur des épaulards migrateurs pendant différentes saisons et années, et dans différents milieux, par l’entremise d’activités de recherche sur les cétacés en cours; création d’un nouveau catalogue de photo-identification fondé sur 61 années de données d’archives de photo-identification recueillies de 1958 à 2018; progrès en cours vers l’atteinte d’une meilleure compréhension de l’incidence des menaces à l’échelle de la population; meilleure compréhension de l’habitat de recherche de nourriture et de la répartition des épaulards migrateurs et de leurs proies, grâce à des relevés ciblés et opportunistes, et à des réseaux d’observation; entrée en vigueur des modifications apportées au Règlement sur les mammifères marins de la Loi sur les pêches en 2018 et augmentation de la capacité du programme de Conservation et Protection (C et P), fournissant davantage de protection aux épaulards migrateurs et aux mammifères qu’ils chassent; activités de sensibilisation accrues offertes aux navigateurs et aux membres de l’industrie du transport maritime en vue de les conscientiser à la présence de cétacés et d’encourager l’utilisation de mesures d’atténuation pour réduire les perturbations; augmentation de la surveillance et de l’échantillonnage de l’air, des sédiments et des proies afin de mesurer les niveaux de contaminants et d’établir des tendances.  Résumé des activités de rétablissement À partir de 2018 et de 2019, le gouvernement du Canada a mis en œuvre de nouvelles mesures de gestion saisonnières améliorées en vue de soutenir le rétablissement de l’épaulard résident du sud, y compris des restrictions imposées aux pêches, des zones de refuge provisoires et l’augmentation de la distance d’approche des épaulards (tous les écotypes) à 400 m dans des zones de l’habitat essentiel de l’épaulard résident du sud. Ces mesures ainsi que les mesures volontaires qu’on encourage de prendre pour protéger l’espèce ont des avantages directs et indirects pour les épaulards migrateurs.

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

74 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports sur les progrès de la mise en œuvre du document de rétablissement

  • Rapport sur les progrès de la mise en œuvre du programme de rétablissement de l'épaulard migrateur (Orcinus orca) au Canada (2020-12-21)

    Les épaulards migrateurs de la côte Ouest désignent la population d'épaulards migrateurs présente dans les eaux canadiennes du Pacifique. En 2001, le COSEPAC a évalué cette population comme étant menacée, et l'a inscrite à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP) au moment de sa création, en 2002. En 2008, cette population a été de nouveau désignée comme étant menacée et demeure inscrite à l'annexe 1. Les épaulards migrateurs de la côte Ouest comprennent deux sous-populations : les épaulards migrateurs de la côte intérieure et les épaulards migrateurs de la côte extérieure. On dispose de relativement peu de renseignements sur les épaulards migrateurs de la côte extérieure compte tenu de la rareté des observations de membres de cette sous-population. On rencontre plus souvent des épaulards migrateurs de la côte intérieure, et l'essentiel des progrès accomplis en matière de rétablissement des épaulards migrateurs de la côte Ouest concerne la sous-population de la côte intérieure.

Rapports de situation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Épaulard, Population migratrice de la côte Ouest (2009-11-25)

    Cette population compte un très faible nombre d’individus matures (~122). Elle est sujette aux menaces posées par un taux élevé de contaminants, des perturbations acoustiques et physiques et des déversements d’hydrocarbures potentiels. Cependant, la population est en croissance depuis le milieu des années 1970 lorsque le suivi a débuté, et ses proies, les pinnipèdes et les cétacés, sont vraisemblablement stables ou en croissance.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement de l’épaulard migrateur (Orcinus orca) au Canada (2007-12-13)

    La population migratrice d’épaulards du Pacifique Nord-Est (Orcinus orca) se distingue sur le plan acoustique, génétique et culturel d’autres populations d’épaulards connues pour vivre dans les eaux au large de la côte Ouest de la Colombie Britannique. En 2001, le COSEPAC a évalué cette population comme étant menacée; elle compte actuellement environ 250 individus. L’épaulard migrateur est un prédateur longévif de niveau trophique supérieur qui est considéré en péril en raison de la petite taille de sa population, de son faible taux de reproduction (un baleineau aux cinq ans) et de la présence chez lui de concentrations extrêmement élevées de contaminants chimiques persistants, biocumulatifs et toxiques. Les charges élevées de contaminants, qui découlent de la bioaccumulation chez ses proies, combinées à d’autres menaces d’origine anthropique telles que les perturbations physique et acoustique, justifient la protection qui lui est accordée aux termes de la Loi sur les espèces en péril; la population migratrice est actuellement inscrite comme étant menacée.

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national Pacific Rim (2017-08-24)

    Adossée aux monts insulaires de l'île de Vancouver et faisant face à l'océan Pacifique, la réserve de parc national Pacific Rim (RPN Pacific Rim) protège et présente le riche patrimoine naturel et culturel de la côte Ouest du Canada. La RPN Pacific Rim se compose de trois secteurs géographiques distincts, soit les secteurs de la plage Long, de l'archipel Broken Group et du sentier de la Côte-Ouest, chacun d'eux offrant une gamme unique d'expériences aux visiteurs. D'une superficie totale de 51 216 hectares, la réserve de parc abrite d'importantes zones de forêt humide tempérée mature, de systèmes de dunes côtières, de zones humides, de zones intertidales et d'habitats marins, ce qui lui permet de démontrer l'interdépendance qui existe entre la terre, la mer et les humains. Ces merveilles de la nature sont intimement liées à la culture des Premières nations Nuu-chah-nulth (passée et présente) et à celle des explorateurs et colons européens.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (2016-07-04)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas satisfait à l’article 47 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), qui exige l’élaboration d’un plan d’action pour les espèces présentes à l’intérieur des limites de ce site nécessitant un plan d’action. Ce plan d’action sera mis à jour afin d’inclure toutes les mesures de conservation et de rétablissement des espèces marines en péril après l’achèvement du premier plan directeur intégré pour la terre, la mer et les gens concernant la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation, et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (ci­après appelé Gwaii Haanas). Les mesures décrites dans ce plan profiteront également à d’autres espèces avec des préoccupations de conservation, qui sont régulièrement présentes sur le site.
  • Plan d’action visant des espèces multiples la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf (2018-08-01)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf s’applique aux terres et aux eaux à l’intérieur des limites de la réserve de parc national des Îles-Gulf (RPNIG). Le Plan satisfait aux exigences applicables aux Plans d’action énoncées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP (art.47)) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un Plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans le Plan entraîneront aussi des bienfaits pour d’autres espèces préoccupantes en matière de conservation que l’on observe régulièrement dans la RPNIG.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2009 (2009-08-28)

    Le rapport annuel de 2009 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission de la licence(#14-PPAC-00029 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-06-19)

    L'objectif de cette recherche est d'estimer le nombre de déplacements et d'utilisations de l'habitat et des espèces fourragères des cétacés autour du détroit de Caamano et jusqu'au chenal Douglas. De plus, ces données statistiques pourraient aider à éventuellement identifier l'habitat essentiel à la survie et au rétablissement de l'espèce. Un réseau d'hydrophones précédemment établi sera utilisé pour enregistrer les chants des baleines et évaluer leur présence et leur activité. Ces travaux contribueront également à l'éducation et à la sensibilisation du public sur les baleines qui peuplent le territoire.
  • Raison pour l'émission de la licence(#14-PPAC-00031 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-06-19)

    Étude sur l'écologie de l'alimentation, l'abondance et le comportement des mammifères marins dans la mer des Salish. Les approches de près des bateaux sont autorisées à des fins de photo-identification et de collecte de séquences vidéo sous-marines et d'échantillons hydroacoustiques. Des échantillons de proies et de matières fécales seront prélevés pour une évaluation de la santé et de l'alimentation.
  • Raison pour l'émission de la licence(#16-PPAC-00005 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2016-02-11)

    Les représentants mandatés du MPO, du Centre de la santé animale et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à recueillir à des fins de diagnostic tous les tissus, les fluides provenant d'un organe et/ou le sang de parties mortes récupérées ou d'autres matériaux prélevés sur les tortues et les mammifères marins morts.
  • Raison pour l'émission de la licence(#18-PPAC-00022 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-04-19)

    Le but de cette recherche est de comprendre les tendances démographiques, les menaces et l'écologie de l'alimentation des cétacés communs en Colombie-Britannique, notamment les populations menacées d'épaulards résidents du Nord, les itinérants et les rorquals communs.
  • Raison pour l'émission de la licence(#19-PPAC-00032 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-07-07)

    Étudier les impacts des activités anthropiques sur les épaulards. Le fait de mieux comprendre le comportement de recherche de nourriture et sa vulnérabilité aux impacts des activités humaines (p. ex. interférence du bruit sous-marin) est bénéfique pour la conservation de cette espèce en voie de disparition. Les impacts physiologiques du stress nutritionnel et des perturbations de la recherche de nourriture doivent être étudiés par une analyse biochimique d'échantillons de tissus et de matières fécales d'épaulards. Les données obtenues doivent servir à mieux comprendre les facteurs liés au comportement, à l'état nutritionnel et à la sensibilité acoustique des individus de la population d'épaulards résidents du sud et à fournir des renseignements précieux sur l'adaptation physiologique de ces individus aux changements dans l'environnement acoustique et au stress nutritionnel. Les activités permises en vertu de ce permis comprennent ce qui suit : 1. Balise à ventouses pour un maximum de 20 épaulards résidents du nord et 5 épaulards résidents du sud, à une distance d'approche d'au moins 5 mètres. 2. Les lignes directrices du Comité de protection des animaux du MPO et les procédures opérationnelles normalisées (PON) approuvées pour les balises à ventouses pour l'épaulard et les approches de navires à proximité (mars 2019) doivent être suivies en tout temps. 3. Le délai d'engagement à moins de 100 mètres doit être limité à 60 minutes par jour, par baleine. 4. Le marquage devrait viser en priorité les adultes forts et en bonne santé. Les animaux de moins de trois (3) ans ne peuvent pas être marqués. Les efforts de marquage doivent être répartis entre les lignées maternelles pour éviter de perturber les mêmes lignées maternelles. 5. Lorsque la distance d'approche est à moins de 100 mètres, suivre ou précéder une baleine ciblée, surveiller et enregistrer les changements de comportement et de cap. Si les critères seuils de comportement de l'animal sont respectés conformément aux PON, les tentatives de marquage de cet animal doivent cesser. 6. Les drones télécommandés sont autorisés pour l'approche à une distance maximale de 20 mètres. Le délai d'engagement d'un navire de recherche, lors d'opérations au moyen de drones à moins de 100 mètres, est limité à 30 minutes. Les activités autorisées au moyen de véhicules aériens sans pilote (UAV) doivent être distanciées d'au moins 8 km et ne doivent pas viser simultanément les mêmes individus ou groupes d'animaux. 7. Pas plus d'un véhicule de recherche marine autorisé ne peut se trouver à moins de 100 mètres du même individu ou groupe d'épaulards en même temps. 8. Si de nouveaux renseignements disponibles indiquent que des individus ont des problèmes de santé à l'égard desquels une recherche supplémentaire pourrait alourdir les impacts sur l'animal ou la population, le MPO peut modifier ou annuler ce permis.
  • Raison pour l'émission de la licence(#19-PPAC-00034 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-07-07)

    L'étude vise à déterminer la propagation du son (détectabilité sur la distance) pour les appels d'épaulards dans leur habitat, y compris les conditions de bruit naturel et anthropique. Les activités permises en vertu de ce permis doivent consister en l'évaluation des fréquences de vocalisation des épaulards, qui varient selon l'emplacement, l'habitat et les périodes de l'année. L'étude vise à mieux comprendre l'impact du bruit sur les fréquences de vocalisation et à déterminer l'emplacement optimal des stations de surveillance acoustique passive des épaulards. Les sons simulés, y compris les appels d'épaulards, doivent être projetés sous l'eau à partir d'une source fixe et enregistrés par hydrophones à différentes distances et sous différents angles de la source au moyen d'une plateforme mobile (petit bateau). Cette information servira également à déterminer les emplacements optimaux pour la surveillance acoustique passive et le suivi des baleines. Les activités permises en vertu de ce permis comprennent ce qui suit : 1. Des sons simulés, y compris des appels d'épaulards, peuvent être projetés sous l'eau à partir d'une source fixe (bateau ancré) au moyen d'un projecteur de sons sous-marins suspendu à une profondeur fixe de 10 ou 25 m et enregistrés par deux ou plusieurs hydrophones à différentes distances et à différents angles. 2. Aucune projection sonore n'est effectuée lorsque des cétacés sont présents à moins de 5 km du bateau enregistreur et du bateau de projection sonore. 3. La zone doit être surveillée visuellement et acoustiquement pour les cétacés pendant 30 minutes avant les essais acoustiques pour s'assurer qu'aucun cétacé n'est présent à moins de 5 km. Si des cétacés sont présents dans un rayon de 5 km, les essais acoustiques doivent être retardés ou interrompus et la surveillance doit se poursuivre pendant 30 minutes supplémentaires avant que les essais acoustiques puissent reprendre.
  • Raison pour l'émission de la licence(#19-PPAC-00036 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-07-07)

    Étude comparative pour déterminer si les épaulards résidents du Sud sont en mauvaise santé et manquent de nourriture dans la mer des Salish. L'abondance et la présence des proies seront mesurées à l'aide de l'hydroacoustique, tandis que leur comportement pour s'alimenter sera quantifié à l'aide de drones. Un nombre limité d'épaulards résidents du Nord et itinérants seront équipés pour une courte période d'une balise à ventouse.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00016 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-05-01)

    À l'aide d'un drone non intrusif, des photographies aériennes d'épaulards seront collectées pour effectuer l'analyses de l'évolution de leur croissance et de leur état physique grâce à la photogrammétrie. L'objectif principal sera de poursuivre la série chronologique de photogrammétrie sur les épaulards résidents du sud en voie de disparition lancée pour la première fois en 2008. Le but est de soutenir les efforts des gestionnaires pour qu'au Canada et aux États-Unis un approvisionnement suffisant en nourriture soit maintenu. Une deuxième série chronologique de photogrammétrie d'autres populations d'épaulards du Pacifique Nord-Est (menée depuis 2014), notamment les itinérants, sera poursuivie pour fournir des comparaisons.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00017 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-06-01)

    Il s'agit d'une comparaison des impacts liés à l'alimentation et à l'exposition aux produits toxiques sur la reproduction des épaulards résidents du Sud, des épaulards itinérants de Bigg et des cétacés à fanons. Cette comparaison se fait en utilisant des mesures non invasives d'analyse des métabolites d'hormone et des substances toxiques provenant du prélèvement d'échantillons fécaux.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00018 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-07-01)

    Les épaulards résidents du Sud font face à une série de menaces dans la mer des Salish, notamment à une réduction de l'abondance des proies, une augmentation du niveau de bruit et un accroissement du trafic maritime. Cette étude est une enquête sur les facteurs de risque de perturbation des épaulards résidents du Sud. Elle consiste à évaluer leur comportement et leur activité sous la surface de l'eau à l'aide d'étiquettes à ventouses. La fréquence à laquelle la recherche de nourriture est faite quotidiennement et les niveaux de bruit auxquels ils sont exposés seront mesurés et comparés aux données recueillies auprès des épaulards résidents du Nord. Des données supplémentaires sur la santé et le régime alimentaire des épaulards et des baleines à bosse seront recueillies et analysées grâce à la collecte d'échantillons de leurs matières fécales et lorsqu'ils s'attaquent à leurs proies.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00019 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-05-01)

    Parcs Canada est un partenaire très engagé dans les efforts du gouvernement du Canada pour aider au rétablissement des épaulards résidents du Sud et maintenir en bonne santé tous les mammifères marins. Parcs Canada effectuera des relevés et surveillera les activités à l'intérieur et à proximité des eaux marines de la réserve du parc national Pacific Rim afin de contribuer à une meilleure compréhension de la présence des épaulards résidents du sud et des autres mammifères marins, de la taille de leur population et de leur utilisation de l'habitat essentiel.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00020 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-05-01)

    Parcs Canada est un partenaire très engagé dans les efforts du gouvernement du Canada pour aider au rétablissement des épaulards résidents du Sud et maintenir en bonne santé tous les mammifères marins. Parcs Canada effectuera des relevés et surveillera les activités à l'intérieur et à proximité des eaux marines de la réserve du parc national Gulf Island afin de contribuer à une meilleure compréhension de la présence des épaulards résidents du sud et des autres mammifères marins, de la taille de leur population et de leur utilisation de l'habitat essentiel. La distance d'approche la plus près pour la photo-identification est de 200 m pour les épaulards et de 40 m pour les autres cétacés. Les échantillonnages acoustiques à l'aide d'un hydrophone portable sont autorisés à un minimum de 200 m pour les épaulards ou 100 m pour les autres cétacés. En approchant, le bateau doit maintenir une vitesse de 3 à 4 nouds et rester derrière ou sur le côté de tout individu ou groupe de baleines. Les moteurs des bateaux et les sondeurs doivent être éteints pendant la collecte d'échantillons acoustiques. Le temps d'engagement dans l'activité est limité à 30 minutes par baleine, par jour.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00021 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-08-01)

    Le but de cette étude est de traduire en chiffre la façon dont les épaulards itinérants utilisent la région de la mer des Salish, en établissant un modèle comportemental de leur manière de consommer, en évaluant leur répertoire acoustique et en documentant les événements de prédation. Le type de proie et la fréquence des prédations complèteront les travaux de modélisation en cours permettant ainsi d'établir une base de référence sur la façon dont les populations régionales itinérantes de mammifères marins utilisent la région de la mer des Salish. Alors que des programmes d'abattage de pinnipèdes sont proposés, il est particulièrement important de comprendre cette relation prédateur-proie et les conséquences éventuelles d'une réduction de la population de pinnipèdes.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 100 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2009-06-01)

    Le titulaire de permis est autorisé à effectuer sa recherche sur les mammifères marins à partir de relevés faits à partir d'un bateau et de relevés aériens. Cette recherche fait partie des premières études sur la faune dans le but d'aider à mieux comprendre les conséquences éventuelles du développement d'un petit port près de Kitsault.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 102 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2009-05-15)

    Il s'agit d'une comparaison des impacts liés à l'alimentation et à l'exposition aux produits toxiques sur la reproduction des épaulards résidents du Sud. Cette comparaison se fait en utilisant des mesures non invasives d'analyse des métabolites d'hormone et des substances toxiques provenant du prélèvement d'échantillons fécaux.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 104 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2009-07-14)

    Le titulaire de permis est autorisé à prélever des échantillons de matières fécales d'épaulards afin d'évaluer les niveaux des hormones de stress en réponse à des menaces anthropiques en augmentation. Ces efforts sont entrepris en collaboration avec l'Université de Washington et ses recherches sur une évaluation plus large des hormones thyroïdiennes fécales des épaulards résidents du Sud. L'objectif secondaire est de prendre des photographies de mammifères marins de façon lorsque l'occasion se présente dans les eaux du passage intérieur. Durant cette étude les efforts de photo-identification se poursuivront en collaboration avec les chercheurs du MPO et d'autres intervenants dans la région du Pacifique.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 106), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-01-01)

    Les représentants mandatés du MPO, du Centre de la santé animale et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à recueillir à des fins de diagnostic tous les tissus, les fluides provenant d'un organe et/ou le sang de parties mortes récupérées ou d'autres matériaux prélevés sur les tortues et les mammifères marins morts.
  • >> Visionnez le reste des Permis et accords connexes

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan de publication de documents relatifs au rétablissement - Pêches et Océans Canada - Exercice financier 2016-2017 (2018-09-28)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), les ministres compétents doivent préparer un programme de rétablissement dans un délai d'un an dans le cas de l'inscription d'une espèce à l'annexe 1 de la LEP à titre d'espèce en voie de disparition et dans un délai de deux ans dans le cas de l'inscription d'une espèce à titre d'espèce disparue du pays ou menacée. Un plan de gestion doit être préparé dans un délai de trois ans pour une espèce inscrite à titre d'espèce préoccupante. Pêches et Océans Canada (MPO) est responsable de 111 des 518 espèces inscrites sur la liste de la Loi sur les espèces en péril. En février 2016, les programmes de rétablissement, les plans de gestion et les plans d'action de 57 de ces espèces n'avaient pas encore été publiés dans le Registre public des espèces en péril. En outre, les plan de gestion ou d'action de 23 autres espèces aquatiques arriveront prochainement à échéance. La tableau ci-dessous donne un aperçu du plan ministériel de publication dans le Registre public des espèces en péril des documents proposés pour 64 espèces. Le plan du Ministère est de publier des programmes de rétablissement pour 9 espèces, des plans de gestion pour 13 espèces et des plans d'action pour 42 espèces au cours de l'année à venir. Publication originale du Plan de publication de documents relatifs au rétablissement : 2016-05-02
Date de modification :