Profil d'espèce

Grenouille à pattes rouges du Nord

Nom scientifique : Rana aurora
Autres noms/noms précédents : Grenouille à pattes rouges ,Grenouille du Nord à pattes rouges
Taxonomie : Amphibiens
Répartition du COSEPAC : Colombie-Britannique
Date de l’évaluation et le changement de statut: mai 2015
Statut du COSEPAC : Préoccupante
Critères d'évaluation du COSEPAC:
Justification de la désignation du COSEPAC:

La répartition canadienne de cette espèce est restreinte au sud-ouest de la Colombie-Britannique, chevauchant des zones à forte densité de population humaine dans la vallée du bas Fraser et le sud-est de l’île de Vancouver ainsi que des zones forestières gérées activement au sein du reste de son aire de répartition. Au cours des dix dernières années, des déclins et des disparitions à l’échelle locale ont été documentés, mais l’espèce a persisté dans toute son aire de répartition historique connue. Cette grenouille continue de faire face à de nombreuses menaces posées par des espèces introduites telles que le ouaouaron et le poisson de pêche sportive illégalement ensemencé, la mortalité attribuable à la circulation routière, le développement urbain, l’exploitation forestière, les barrages et la gestion de l’eau, ainsi que la pollution dans les sites de reproduction. Si ces menaces ne sont pas atténuées efficacement, l’espèce continuera probablement de connaître un déclin et deviendra menacée.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « préoccupante » en avril 1999. Réexamen et confirmation du statut en mai 2002, en novembre 2004, et en mai 2015.
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2005-01-12

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Grenouille à pattes rouges du Nord Photo 1

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Taxinomie

La seule sous-espèce de grenouille à pattes rouges qui se trouve au Canada est la grenouille du Nord à pattes rouges, Rana aurora aurora.

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Description

La grenouille à pattes rouges du Nord (Rana aurora) appartient à la famille des Ranidés, ou « vraies grenouilles ». Avant 2004, le nom Rana aurora s'appliquait tant au R. aurora qu'au R. draytonii (grenouille à pattes rouges de la Californie), puis des données génétiques ont révélé qu'il s'agit d'espèces distinctes. Seul le R. aurora se trouve au Canada. La grenouille à pattes rouges du Nord est de taille moyenne; les adultes ont généralement une longueur du museau au cloaque de 50 à 70 mm. Le dos est brun, parsemé de petites taches noires, et les pattes portent des barres noires. Chez les adultes, la coloration du dessous des pattes postérieures est rouge et visible à travers la peau translucide, d'où le nom commun de l'espèce. La grenouille à pattes rouges du Nord joue des rôles écologiques importants tant à titre de consommateur d'invertébrés, notamment des insectes nuisibles, qu'à titre de proie pour des poissons, des reptiles, des oiseaux et des mammifères. Ses déplacements réguliers entre des milieux aquatiques et terrestres lui confèrent un rôle dans le transfert d'éléments nutritifs et d'énergie entre écosystèmes. L'espèce est sensible aux polluants, y compris les pesticides et les sous-produits azotés. (Mise à jour 2017/05/30)

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Répartition et population

L'aire de répartition de la grenouille à pattes rouges du Nord s'étend depuis le sud-ouest de la Colombie-Britannique, vers le sud le long du littoral du Pacifique, jusqu'au nord-ouest de la Californie, à l'ouest des monts Cascades. Une population a été introduite dans l'île Chichagof, en Alaska, et une population d'origine inconnue est présente dans l'île Graham, en Colombie-Britannique. Les récentes mentions de la présence de la grenouille à pattes rouges du Nord confirment que l'espèce demeure répandue dans l'île de Vancouver et la partie continentale adjacente de la province. Les nouvelles mentions étendent son aire de répartition à l'ensemble de la Sunshine Coast (sud de la côte continentale au nord-ouest de la région métropolitaine de Vancouver) et du corridor Sea-to-Sky (route 99, de Vancouver à Whistler) et plus haut dans les vallées entourant les basses terres du Fraser. Il reste des populations dans quelques zones urbanisées de la région du Lower Mainland et de la vallée du Fraser, mais l'échec des recherches menées au cours des cinq dernières années laisse supposer qu'elles ont disparu de certaines parties des villes de Vancouver, Richmond et Delta, où elles étaient présentes par le passé. Des activités de recherche intensives menées dans le parc Stanley depuis les années 1970 sans que des individus y soient trouvés indiquent que l'espèce y est disparue. (Mise à jour 2017/05/30)

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Habitat

La grenouille à pattes rouges du Nord a besoin de milieux aquatiques pour se reproduire et de milieux terrestres pour s'alimenter, à de faibles altitudes (généralement à moins de 500 m, bien que l'espèce puisse se trouver à une altitude aussi élevée que 1 040 m). Elle pond ses œufs sur les parties submergées des plantes tapissant des milieux humides permanents ou temporaires exposés au soleil, où l'eau est d'au moins 30 cm de profondeur, et le débit, faible. Le taux de survie des têtards est plus élevé dans les milieux humides temporaires montrant une structure complexe et abritant relativement peu de prédateurs en comparaison des milieux humides permanents. Les adultes et les juvéniles se dispersent jusqu'à 5 km des milieux humides vers des forêts humides, où ils trouvent refuge dans des terriers humides, sous de gros morceaux d'arbres abattus et dans la végétation du sous-étage. L'habitat d'hivernage se compose de refuges souterrains dans les forêts et les milieux humides. L'habitat a connu une perte et une dégradation considérables dans le sud et l'est de l'île de Vancouver et la vallée du bas Fraser à cause de l'agriculture, de la construction de routes, de l'urbanisation, de l'introduction du ouaouaron et de l'exploitation forestière. (Mise à jour 2017/05/30)

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Biologie

Les adultes se reproduisent à la fin de l'hiver ou au début du printemps, revenant souvent au même site de reproduction année après année. Les mâles produisent un appel sous l'eau. Les femelles pondent de 200 à 1 100 œufs agglutinés en une seule grappe. La mortalité précoce est relativement élevée, mais diminue à l'atteinte de la maturité; chez les adultes, le taux de survie annuel est estimé à 69 %. Les mâles atteignent généralement la maturité sexuelle à l'âge de 2 ans, alors que les femelles peuvent prendre jusqu'à 4 ans pour l'atteindre. La durée de vie maximale en captivité est de 15 ans. La durée d'une génération est estimée à 4 à 6 ans. (Mise à jour 2017/05/30)

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Menaces

L'urbanisation, la mortalité routière, l'exploitation forestière, l'aménagement de barrages et la gestion de l'eau, l'introduction d'espèces envahissantes et de poissons, les maladies et la pollution constituent les menaces réputées peser sur la grenouille à pattes rouges du Nord. Dans la vallée du bas Fraser, la population humaine devrait doubler tous les 20 à 30 ans et augmenter également sur le littoral sud-est de l'île de Vancouver, dans des parties du corridor Sea-to-Sky et sur la Sunshine Coast. Une partie de l'habitat existant de l'espèce en zones urbaines et en zones rurales agricoles sera converti aux fins de la construction d'habitations et, par conséquent, l'habitat sera davantage fragmenté et exposé à la pollution. Les populations de ouaouarons devraient augmenter et s'étendre, ce qui intensifiera la compétition, la pression de prédation et les dommages à l'habitat de reproduction causés par les barrages, les activités de gestion de l'eau, les poissons introduits et les maladies. L'exploitation forestière pourrait entraîner la modification de l'habitat dans l'ensemble des vastes parties éloignées de l'aire de répartition de l'espèce. Les températures extrêmes, les tempêtes et les inondations résultant des changements climatiques exacerberont probablement la dégradation et la perte d'habitat causées par d'autres facteurs. (Mise à jour 2017/05/30)

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

20 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • et Rapport de situation du COSEPAC sur la grenouille à pattes rouges (Rana aurora) au Canada - Mise à jour (2005-08-12)

    La grenouille à pattes rouges (Rana aurora) est l'une des six espèces indigènes de ranidés, ou « vraies grenouilles » (famille des Ranidés), de l'ouest de l'Amérique du Nord. Deux sous-espèces sont reconnues : la grenouille du Nord à pattes rouges (R. a. aurora), présente au Canada, et le R. a. draytonii (« California Red-legged Frog »). Il s'agit d'une grenouille de taille moyenne, les adultes mesurant en général entre 50 et 70 mm de longueur, aux membres relativement longs et aux pattes palmées.
  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la grenouille à pattes rouges (Rana aurora) au Canada - Mise à jour (2002-05-01)

    On trouve la grenouille à pattes rouges (Rana aurora) dans l'extrême Sud-Ouest de la Colombie-Britannique, dans l'État de Washington, en Oregon et dans le Nord de la Californie. Cette grenouille discrète et relativement grosse vit dans des cours d'eau, des étangs ou des marais; elle fréquente également les forêts humides éloignées des plans d'eau à découvert. La grenouille à pattes rouges, souvent brun foncé, gris, olive ou rougeâtre, porte de nombreuses petites taches sur le dos. Son ventre et le dessous de ses pattes sont rouge vif.
  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la grenouille à pattes rouges du Nord (Rana aurora) au Canada (2016-01-22)

    La grenouille à pattes rouges du Nord (Rana aurora) appartient à la famille des Ranidés, ou « vraies grenouilles ». Avant 2004, le nom Rana aurora s'appliquait tant au R. aurora qu'au R. draytonii (grenouille à pattes rouges de la Californie), puis des données génétiques ont révélé qu'il s'agit d'espèces distinctes. Seul le R. aurora se trouve au Canada. La grenouille à pattes rouges du Nord est de taille moyenne; les adultes ont généralement une longueur du museau au cloaque de 50 à 70 mm. Le dos est brun, parsemé de petites taches noires, et les pattes portent des barres noires. Chez les adultes, la coloration du dessous des pattes postérieures est rouge et visible à travers la peau translucide, d'où le nom commun de l'espèce.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Grenouille à pattes rouges du Nord (2015-12-23)

    La répartition canadienne de cette espèce est restreinte au sud-ouest de la Colombie-Britannique, chevauchant des zones à forte densité de population humaine dans la vallée du bas Fraser et le sud-est de l’île de Vancouver ainsi que des zones forestières gérées activement au sein du reste de son aire de répartition. Au cours des dix dernières années, des déclins et des disparitions à l’échelle locale ont été documentés, mais l’espèce a persisté dans toute son aire de répartition historique connue. Cette grenouille continue de faire face à de nombreuses menaces posées par des espèces introduites telles que le ouaouaron et le poisson de pêche sportive illégalement ensemencé, la mortalité attribuable à la circulation routière, le développement urbain, l’exploitation forestière, les barrages et la gestion de l’eau, ainsi que la pollution dans les sites de reproduction. Si ces menaces ne sont pas atténuées efficacement, l’espèce continuera probablement de connaître un déclin et deviendra menacée.
  • Énoncés de réaction - Grenouille à pattes rouges (2004-04-21)

    Un énoncé de réaction est un document de communication qui identifie la façon dont le Ministre de l'environnement a l'intention de répondre à l'évaluation d'une espèce par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). Ce document est un point de départ au processus de listage et de rétablissement pour les espèces identifiées comme étant en péril, il fournit aussi des échéanciers dans la mesure du possible.
  • Énoncés de réaction - Grenouille à pattes rouges (2005-11-15)

    Au Canada, une grande partie de l'aire de répartition de cette espèce se trouve dans le sud-ouest de la Colombie-Britannique, une région où la densité de population est forte. La transformation des terres et d'autres activités humaines sont responsables de la fragmentation et de la perte croissantes de l'habitat de cette espèce. Les ouaouarons et les grenouilles vertes, des espèces introduites, se répandent rapidement et prennent la place de l'espèce en question à de nombreux sites, ce qui semble avoir des conséquences néfastes sur son utilisation des sites de reproduction dans les terres humides et son succès de la reproduction. Les populations de cette espèce, comme d'autres amphibiens qui ont besoin d'un habitat de grande superficie, sont essentiellement vulnérables à la fragmentation de l'habitat qui risque d'exacerber les effets d'isolement et les disparitions locales.

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national Pacific Rim (2017-08-24)

    Adossée aux monts insulaires de l'île de Vancouver et faisant face à l'océan Pacifique, la réserve de parc national Pacific Rim (RPN Pacific Rim) protège et présente le riche patrimoine naturel et culturel de la côte Ouest du Canada. La RPN Pacific Rim se compose de trois secteurs géographiques distincts, soit les secteurs de la plage Long, de l'archipel Broken Group et du sentier de la Côte-Ouest, chacun d'eux offrant une gamme unique d'expériences aux visiteurs. D'une superficie totale de 51 216 hectares, la réserve de parc abrite d'importantes zones de forêt humide tempérée mature, de systèmes de dunes côtières, de zones humides, de zones intertidales et d'habitats marins, ce qui lui permet de démontrer l'interdépendance qui existe entre la terre, la mer et les humains. Ces merveilles de la nature sont intimement liées à la culture des Premières nations Nuu-chah-nulth (passée et présente) et à celle des explorateurs et colons européens.
  • Plan d’action visant des espèces multiples la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf (2018-08-01)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf s’applique aux terres et aux eaux à l’intérieur des limites de la réserve de parc national des Îles-Gulf (RPNIG). Le Plan satisfait aux exigences applicables aux Plans d’action énoncées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP (art.47)) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un Plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans le Plan entraîneront aussi des bienfaits pour d’autres espèces préoccupantes en matière de conservation que l’on observe régulièrement dans la RPNIG.

Plans de gestion

  • Plan de gestion de la grenouille à pattes rouges du Nord (Rana aurora) au Canada (2017-02-03)

    La ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de l’Agence Parcs Canada est la ministre compétente en vertu de la LEP de la grenouille à pattes rouges du Nord et a élaboré la composante fédérale (partie 1) du présent plan de gestion, conformément à l’article 65 de la LEP. Dans la mesure du possible, le plan de gestion a été préparé en collaboration avec le ministère de l’Environnement de la Colombie-Britannique en vertu du paragraphe 66(1) de la LEP. L’article 69 de la LEP autorise la ministre à adopter en tout ou en partie un plan existant pour l’espèce si la ministre estime qu’un plan existant s’applique à l’égard d’une espèce sauvage et comporte les mesures voulues pour la conservation de l’espèce. La province de la Colombie-Britannique a remis le plan de gestion de la grenouille à pattes rouges du Nord ci-joint (partie 2), à titre d’avis scientifique, aux autorités responsables de la gestion de l’espèce en Colombie-Britannique. Ce plan de gestion a été préparé en collaboration avec Environnement et Changement climatique Canada et l’Agence Parcs Canada.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluation faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (2004-04-21)

    Par le décret, la gouverneure en conseil accuse réception des évaluations de la situation d'espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition - de la planète ou du Canada seulement - des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril (volume 139, numéro 2, 2005) (2005-01-12)

    L'annexe 1, la Liste des espèces en péril de la Loi sur les espèces en péril (LEP), est modifiée par décret du gouverneur en conseil, à la suite de la recommandation du ministre de l'Environnement, par l'ajout de 73 espèces. Ce décret est fondé sur des évaluations scientifiques effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et suit les consultations avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, les peuples autochtones, les intervenants et le public, ainsi que l'analyse des coûts et des avantages pour les Canadiennes et les Canadiens.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2005 (2005-08-12)

    Le rapport annuel de 2005 présenté au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC - 2014-2015 (2015-11-20)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la présente année de déclaration (d’octobre 2014 à septembre 2015), le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première, du 23 au 28 novembre 2014, et la deuxième, du 27 avril au 1er mai 2015. Pendant cette période, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 56 espèces sauvages. Disparues : 0 Disparues du pays : 1 En voie de disparition : 21 Menacées : 11 Préoccupantes : 21 Données insuffisantes : 1 Non en péril : 1 Total : 56 Sur les 56 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 40 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 24 de ces espèces a confirmé la même situation de risque que l’évaluation précédente.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2008-0083), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-05-12)

    Ce projet vise à dresser immédiatement l'inventaire des ressources naturelles au sein de l'unité de soutien de secteur, Chilliwack, du MDN. L'auteur de la proposition a fait valoir que, comparativement aux techniques de capture et de marquage dangereuses et plus envahissantes, ses méthodes ne sont pas envahissantes ou sont jugées être parmi les moins envahissantes.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2009-0115), en vertu de l'article 73 de la LEP (2009-08-17)

    Les promoteurs mèneront des relevés terrestres d'espèces en péril, y compris des relevés visuels de rencontres d'amphibiens, des recherches terrestres sur l'escargot-forestier de Townsend, des recherches sur les terriers du blaireau, des évaluations sur l'habitat de la musaraigne de Bendire, des recherches sur les perchoirs de l'oreillard maculé, des relevés sur l'alimentation du serpent, des relevés sur le Monarque (recherches visuelles de larves et d'adultes), des relevés sur les masses d'oufs du crapaud du Grand Bassin et sur les terriers du serpent. Aucun piège ne sera installé et les animaux seront manipulés seulement lorsque cela s'avèrera nécessaire à leur identification ou à la documentation photo. Tous les animaux seront alors immédiatement libérés dans l'habitat où ils ont été capturés. Aucun animal ne sera marqué.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2010-0130), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-03-17)

    Grenouille maculée de l'Oregon (Rana pretiosa) et grenouille à pattes rouges (Rana aurora) : 1. Un maximum de dix oeufs par masse d'oeufs de chaque espèce peuvent être prélevés aux fins de séquençage génétique pour différencier la R. pretiosa et la R. aurora. 2. Des adultes de chaque espèce peuvent être ramassés et écouvillonnés sur la partie inférieure du ventre et les jambes avec un coton-tige aux fins d'évaluation de maladie. 3. Des adultes de chaque espèce peuvent être saisis à la main et gardés dans des récipients contenant de l'eau et de la végétation de terres humides d'au moins 50 mm de profondeur provenant des terres humides où l'animal réside aux fins de détermination des espèces par l'entremise d'une inspection prolongée des adultes.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2010-0148), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-06-03)

    L'activité proposée comprend la restauration de l'extrémité inférieure d'un ruisseau sans nom situé dans la Vallée du Columbia, plus bas que le Mont Vedder, sur une propriété du Ministère de la Défense Nationale. La localité proposée visant les activités de restauration se situe en aval de la zone où les espèces en péril ont été observées. Par conséquent, les risques que ces activités de restauration entraînent des conséquences négatives sur les espèces en péril sont faibles. Les activités de restauration assureront une végétation riveraine indigène appropriée, ce qui augmentera l'habitat des espèces et stabilisera le courant du ruisseau.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2010-0159), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-11-01)

    L'activité proposée comprend la restauration de l'extrémité inférieure d'un ruisseau sans nom situé sur une propriété du ministère de la Défense Nationale. La localité proposée visant les activités de restauration se situe en aval de la zone où les espèces en péril ont été observées. Par conséquent, les risques que ces activités de restauration entraînent des conséquences négatives sur les espèces en péril sont faibles. Les activités de restauration assureront une végétation riveraine indigène appropriée, ce qui augmentera l'habitat des espèces et stabilisera le courant du ruisseau.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : mars 2004 (2004-03-03)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016-07-06)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 2 décembre 2021
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