Profil d'espèce

Marsouin commun Population de l'océan Pacifique

Nom scientifique : Phocoena phocoena vomerina
Taxonomie : Mammifères
Répartition du COSEPAC : Colombie-Britannique, Océan Pacifique, Océan Arctique
Date de l’évaluation et le changement de statut: avril 2016
Statut du COSEPAC : Préoccupante
Critères d'évaluation du COSEPAC:
Justification de la désignation du COSEPAC: Cette espèce est présente dans les eaux côtières de l’est du Pacifique Nord et utilise les eaux britanno-colombiennes toute l’année. Elle est hautement sujette à une mortalité par enchevêtrement dans les engins de pêche, et particulièrement sensible au bruit. Bien que les relevés soient trop peu fréquents pour déterminer les tendances de la population, il y a une détérioration continue de la qualité de l’habitat en raison du développement des côtes, de l’augmentation du bruit et d’autres facteurs qui ne seront probablement pas renversés.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce étudiée en avril 1991 et classée dans la catégorie « données insuffisantes ». Réexamen en novembre 2003 et désignée « préoccupante ». Réexamen et confirmation du statut en avril 2016.
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2005-07-14

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Marsouin commun

Marsouin commun Photo 1

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Description

Le marsouin commun du Pacifique (Phocoena phocoena vomerina) est le plus petit cétacé présent en Colombie Britannique; il mesure entre 1,5 et 1,6 m et pèse entre 45 et 60 kg lorsqu’il atteint la maturité. L’espèce possède une petite nageoire dorsale. Son dos va du gris au brun et sa surface ventrale, du blanc au blanc grisâtre. Il s’agit généralement d’une espèce discrète, et il est difficile de l’observer dans la nature, mais sa répartition côtière, sa présence tout au long de l’année et la proximité de zones habitées en Colombie Britannique font en sorte que les probabilités d’exposition à l’activité et à l’influence humaines sont plus grandes dans son cas que dans celui de la plupart des autres cétacés présents dans la province. En Colombie-Britannique, on signale un plus grand nombre d’échouages de marsouins communs que d’autres espèces de cétacés. Les changements démographiques régionaux peuvent passer inaperçus, étant donné que les relevés systématiques ne sont pas continus aux échelles spatiale et temporelle. De plus, il n’existe pas d’ensembles de données comparables couvrant de longues périodes. (Mise à jour 2017/01/24)

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Répartition et population

À l’échelle mondiale, les marsouins communs ont une répartition circumpolaire dans les eaux froides tempérées à subarctiques de l’hémisphère Nord. En Colombie-Britannique, les marsouins communs sont présents partout dans les eaux côtières. Ils fréquentent plus souvent les zones peu profondes, mais ne sont pas confinés à ce genre de milieu. (Mise à jour 2017/01/24)

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Habitat

Les marsouins communs occupent généralement une niche écologique composée d’eaux de plateau côtières peu profondes, de moins de 150 m de profondeur, où la température varie entre 6 et 17 °C. En Colombie Britannique, ils fréquentent aussi des eaux dont la profondeur dépasse 200 mètres. Des habitats en eaux profondes ont été repérés dans le sud et le nord de la Colombie Britannique : dans le détroit de Georgia, au large de la partie sud-ouest de l’archipel Haida Gwaii, et au sud est du cap St. James. (Mise à jour 2017/01/24)

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Biologie

Les marsouins communs atteignent la maturité à l’âge de quatre ans environ – plus tôt que la plupart des cétacés. La mise bas a lieu au printemps; elle est suivie d’une période d’accouplement à la fin de l’été et au début de l’automne. Les marsouins communs se nourrissent d’une variété de petits poissons se rassemblant en bancs et de calmars, souvent dans des zones où le courant est fort. En Colombie Britannique, ils sont la proie d’épaulards nomades (aussi connus sous le nom d’épaulards de Bigg). La prédation par des requins est possible, mais n’a été signalée qu’une fois dans les eaux de la Colombie Britannique. Compte tenu d’études télémétriques, d’études fondées sur la photo identification ainsi que de quelques études génétiques, on conclut qu’une certaine structure démographique pourrait exister dans les eaux de la Colombie Britannique, mais les limites de cette structure ne sont pas claires. On ignore s’il y a une seule population ou plusieurs sous populations de marsouins communs dans les eaux de la Colombie Britannique. (Mise à jour 2017/01/24)

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Menaces

L’impact global des menaces calculé est élevé à moyen pour le marsouin commun du Pacifique. Il découle de l’effet combiné de plusieurs menaces d’impact faible à moyen. Les principales menaces anthropiques connues pesant sur les marsouins communs sont : la dégradation de l’habitat à cause de perturbations acoustiques, l’enchevêtrement dans les engins de pêche et les pêches. Les autres menaces connues, présumées ou prévues susceptibles d’entraîner des effets négatifs sur la survie du marsouin commun comprennent la circulation maritime, la pollution, les agents pathogènes, la prédation, et la perte d’habitat attribuable au développement côtier. Les effets synergiques des activités humaines pourraient aussi constituer un facteur limitatif pour les marsouins communs. (Mise à jour 2017/01/24)

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu’à présent Actuellement, Pêches et Océans Canada (MPO) rédige un plan de gestion pour appuyer le rétablissement du marsouin commun. Le marsouin est également protégé par la Loi sur les pêches fédérale et le Règlement sur les mammifères marins, qui protège les mammifères marins contre le dérangement. Les marsouins communs sont particulièrement vulnérables aux activités humaines et ont tendance à se prendre dans les filets de pêche. Parmi les principales menaces auxquelles est confrontée cette espèce, il y a le développement continu et l’utilisation par les humains de son habitat principal. La situation actuelle de la population du marsouin commun est inconnue. Résumé des activités de recherche et de surveillance La recherche actuelle porte sur la détermination de l’habitat essentiel du marsouin commun. Le réseau BC Cetaceans Sightings Network est un partenariat conjoint entre le MPO et le Vancouver Aquarium, comprenant un réseau de bénévoles qui recueillent, vérifient et entrent les données des observations du marsouin commun dans une base de données, ce qui aidera à déterminer l’habitat important pour cette espèce. L’information qui en résulte est comparée avec des données sur les lieux de pêche commerciale populaires pour prévoir des sites où les marsouins risquent d’être pris dans des filets. Le MPO travaille en collaboration avec ses partenaires pour sensibiliser davantage le public aux espèces locales en péril et à leurs habitats. On offre des ateliers, des réunions et des présentations pour informer le public au sujet des espèces en péril, des enjeux de la conservation et des moyens pour réduire au minimum les dérangements causés par les bateaux. On distribue le dépliant Respectez les baleines! Directives pour l’observation de la faune marine à l’intention des plaisanciers et des observateurs pour élargir le réseau d’observation et pour encourager les gens à modifier leur comportement au profit des mammifères marins. Résumé des activités de rétablissement Straitwatch, un groupe d’intendance, donne de l’information aux résidents et visiteurs du sud et du nord de l’île de Vancouver sur les moyens de réduire au minimum les répercussions des activités anthropiques sur les mammifères marins. De plus, il surveille les eaux côtières, aux aguets d’activités de dérangement potentielles. Le MPO suit des incidents liés aux mammifères marins, au moyen d’un programme d’intervention et de localisation. Sur son site Web, le Vancouver Aquarium Marine Science Centre offre des mises à jour sur les espèces en péril et les observations récentes effectuées par le réseau de bénévoles. Adresses électroniques Le ministère des Pêches et des Océans :www.dfo-mpo.gc.ca/species-especes/species/species_harbourporpoise_f.asp Mises à jour du Vancouver Aquarium Marine Science Centre :www.wildwhales.org [en anglais seulement]

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

20 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports sur les progrès de la mise en œuvre du document de rétablissement

Rapports de situation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Marsouin commun, Population de l'océan Pacifique (2004-10-22)

    Cette espèce semble particulièrement vulnérable aux activités de l'être humain, et a tendance à s'enchevêtrer dans des engins de pêche et à mourir. Il s'agit d'une espèce timide dont la durée de vie est courte, qui est maintenant rarement observée dans les régions grandement aménagées de Victoria et du détroit de Haro. L'aménagement continu et l'utilisation de l'habitat principal de cette espèce par les humains constituent certaines des principales menaces. Les bruits sous-marins font fuir les marsouins, et ces derniers pourraient être touchés par les contaminants présents dans leur chaîne alimentaire.
  • Énoncé de réaction - Marsouin commun, Population de l'océan Pacifique (2017-01-11)

    Cette espèce est présente dans les eaux côtières de l’est du Pacifique Nord et utilise les eaux britanno-colombiennes toute l’année. Elle est hautement sujette à une mortalité par enchevêtrement dans les engins de pêche, et particulièrement sensible au bruit. Bien que les relevés soient trop peu fréquents pour déterminer les tendances de la population, il y a une détérioration continue de la qualité de l’habitat en raison du développement des côtes, de l’augmentation du bruit et d’autres facteurs qui ne seront probablement pas renversés.

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national Pacific Rim (2017-08-24)

    Adossée aux monts insulaires de l'île de Vancouver et faisant face à l'océan Pacifique, la réserve de parc national Pacific Rim (RPN Pacific Rim) protège et présente le riche patrimoine naturel et culturel de la côte Ouest du Canada. La RPN Pacific Rim se compose de trois secteurs géographiques distincts, soit les secteurs de la plage Long, de l'archipel Broken Group et du sentier de la Côte-Ouest, chacun d'eux offrant une gamme unique d'expériences aux visiteurs. D'une superficie totale de 51 216 hectares, la réserve de parc abrite d'importantes zones de forêt humide tempérée mature, de systèmes de dunes côtières, de zones humides, de zones intertidales et d'habitats marins, ce qui lui permet de démontrer l'interdépendance qui existe entre la terre, la mer et les humains. Ces merveilles de la nature sont intimement liées à la culture des Premières nations Nuu-chah-nulth (passée et présente) et à celle des explorateurs et colons européens.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (2016-07-04)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas satisfait à l’article 47 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), qui exige l’élaboration d’un plan d’action pour les espèces présentes à l’intérieur des limites de ce site nécessitant un plan d’action. Ce plan d’action sera mis à jour afin d’inclure toutes les mesures de conservation et de rétablissement des espèces marines en péril après l’achèvement du premier plan directeur intégré pour la terre, la mer et les gens concernant la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation, et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (ci­après appelé Gwaii Haanas). Les mesures décrites dans ce plan profiteront également à d’autres espèces avec des préoccupations de conservation, qui sont régulièrement présentes sur le site.
  • Plan d’action visant des espèces multiples la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf (2018-08-01)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf s’applique aux terres et aux eaux à l’intérieur des limites de la réserve de parc national des Îles-Gulf (RPNIG). Le Plan satisfait aux exigences applicables aux Plans d’action énoncées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP (art.47)) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un Plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans le Plan entraîneront aussi des bienfaits pour d’autres espèces préoccupantes en matière de conservation que l’on observe régulièrement dans la RPNIG.

Plans de gestion

  • Plan de gestion du marsouin commun du Pacifique (Phocoena phocoena) au Canada (2009-12-04)

    Le marsouin commun (Phocoena phocoena) est un petit mammifère marin qui atteint une longueur d’environ 2,2 m et un poids d’environ 75 kg à maturité, ce qui en fait le plus petit cétacé des eaux canadiennes. L’espèce affiche un dimorphisme sexuel, les femelles étant en général plus grandes que les mâles. Le marsouin commun est souvent difficile à observer à l’état sauvage, notamment en raison de la coloration gris brun de son dos et de la couleur inversement plus pâle de la face ventrolatérale. On peut parfois observer une ou des bande(s) latérale(s) distinctives de couleur gris brun s’étendant du coin de la bouche jusqu’à la nageoire pectorale, des deux côtés de l’animal. Il s’agit d’une espèce craintive que l’on aperçoit rarement dans le sillage des navires et qui exécute rarement, voire jamais, des sauts hors de l’eau. En outre, le fait que leur nageoire dorsale, haute de 15 à 20 cm, produise rarement un éclaboussement lorsqu’elle perce la surface ou replonge dans l’eau complique davantage l’observation des marsouins communs sauvages.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2004-10-19)

    Le décret accuse réception par la gouverneure en conseil des évaluations de la situation d'espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition - de la planète ou du Canada seulement - des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril (volume 139, numéro 15, 2005) (2005-07-27)

    Conformément à l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), le ministre de l'Environnement recommande que 43 espèces soient ajoutées à l'annexe 1, soit la Liste des espèces en péril. Cette recommandation est fondée sur les évaluations scientifiques effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et sur les consultations avec des gouvernements, des peuples autochtones, des conseils de gestion des ressources fauniques, des intervenants et le public canadien.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2004 (2004-09-16)

    Le rapport annuel de 2004 présenté au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC - 2015-2016 (2016-10-13)

    Au cours de la dernière année, le COSEPAC a réexaminé la situation de 25 espèces sauvages; de ce nombre, la majorité (68 %) a été réévaluée au même niveau de risque, sinon à un risque plus faible. Sur un total de 45 espèces évaluées, on a attribué le statut d’espèce non en péril à sept d’entre elles (deux réévaluations et cinq nouvelles évaluations). À ce jour, et compte tenu de la présentation de ce rapport, les évaluations du COSEPAC comprennent maintenant 724 espèces sauvages dans diverses catégories de risque, ce qui comprend 320 espèces en voie de disparition, 172 espèces menacées, 209 espèces préoccupantes et 23 espèces disparues (c.-à-d. que l’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada). De plus, on a jugé disparues 15 espèces sauvages, les données de 54 espèces sauvages ont été jugées insuffisantes et on a évalué que 177 espèces ne sont pas à risque.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00019 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-05-01)

    Parcs Canada est un partenaire très engagé dans les efforts du gouvernement du Canada pour aider au rétablissement des épaulards résidents du Sud et maintenir en bonne santé tous les mammifères marins. Parcs Canada effectuera des relevés et surveillera les activités à l'intérieur et à proximité des eaux marines de la réserve du parc national Pacific Rim afin de contribuer à une meilleure compréhension de la présence des épaulards résidents du sud et des autres mammifères marins, de la taille de leur population et de leur utilisation de l'habitat essentiel.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00020 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-05-01)

    Parcs Canada est un partenaire très engagé dans les efforts du gouvernement du Canada pour aider au rétablissement des épaulards résidents du Sud et maintenir en bonne santé tous les mammifères marins. Parcs Canada effectuera des relevés et surveillera les activités à l'intérieur et à proximité des eaux marines de la réserve du parc national Gulf Island afin de contribuer à une meilleure compréhension de la présence des épaulards résidents du sud et des autres mammifères marins, de la taille de leur population et de leur utilisation de l'habitat essentiel. La distance d'approche la plus près pour la photo-identification est de 200 m pour les épaulards et de 40 m pour les autres cétacés. Les échantillonnages acoustiques à l'aide d'un hydrophone portable sont autorisés à un minimum de 200 m pour les épaulards ou 100 m pour les autres cétacés. En approchant, le bateau doit maintenir une vitesse de 3 à 4 nouds et rester derrière ou sur le côté de tout individu ou groupe de baleines. Les moteurs des bateaux et les sondeurs doivent être éteints pendant la collecte d'échantillons acoustiques. Le temps d'engagement dans l'activité est limité à 30 minutes par baleine, par jour.
  • Raison pour l'émission du permis(#PAC MML SARA 29), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-05-11)

    Les chercheurs enregistreront des clics d'écholocation émis par des épaulards résidents du Sud, des marsouins communs et des marsouins de Dall afin de comprendre le comportement alimentaire de ces espèces. La présente recherche vient épauler les objectifs de rétablissement établis pour les épaulards résidents du Sud. On recueillera des données hydroacoustiques et visuelles à l'aide d'un navire utilisé pour les relevés. Les chercheurs sont habitués de travailler près des épaulards. On effectuera un échantillonnage passif en dérive pour capter les bruits émis par les animaux. Aucun animal ne sera perturbé, capturé ou marqué. On diminuera les vitesses des navires pour d'autres observations et on limitera le plus possible le bruit des moteurs en présence de mammifères marins. On prévoit que la perturbation des espèces et de leur habitat sera négligeable.
  • Raison pour l'émission du permis(#PAC MML SARA 46), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-08-02)

    Dans le cadre du programme d'intervention en cas d' incidents impliquant des mammifères marins, Pêches et Océans Canada surveille tous les incidents impliquant des mammifères marins et des tortues de mer afin de prendre des mesures dans le cas d'activités humaines inappropriées ou illégales; de surveiller les maladies chez les stocks d'animaux sauvages; d'étudier les tendances d'autres occurrences naturelles susceptibles d'avoir un impact sur la survie des espèces.
  • Raison pour l'émission du permis(#PAC MML SARA 48), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-08-08)

    Les buts sont les suivants : surveiller les tendances démographiques des baleines grises et des rorquals à bosse au large de la côte de la Colombie Britannique; déterminer quels sont les aliments dont se nourrissent les baleines grises et les rorquals à bosse qui fréquentent la région, et en quelle quantité; vérifier s'il existe une structure sociale dans le troupeau de baleines grises; déterminer si les baleines grises et les rorquals à bosse utilisent le son pour localiser leurs proies ainsi que la façon dont ces animaux utilisent le son; suivre le comportement des baleines grises et des rorquals à bosse sous l'eau à l'égard de leurs proies. Les techniques et les équipements utilisés incluront les suivants : échantillonneurs de fond et enregistrements vidéo sous-marins; sonar à faisceaux multiples; prélèvement d'échantillons fécaux de baleines grises au moyen d'une épuisette; hydrophone passif pour quantifier l'utilisation des sons par les baleines dans les aires d'alimentation. Le comportement des baleines dans les aires d'alimentation sera également surveillé.
  • Raison pour l'émission du permis(#PAC MML SARA 67), en vertu de l'article 73 de la LEP (2007-04-04)

    Les activités et les buts du projet sont étayés par les stratégies énoncées dans le programme national de rétablissement de l'épaulard (populations résidentes du Nord et du Sud) et dans le programme de rétablissement du rorqual bleu, du rorqual commun et du rorqual boréal.
  • Raison pour l'émission du permis(#PAC SARA 87), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-06-01)

    Recueillir des données de référence sur la répartition et l'abondance d'espèces de mammifères marins en Colombie-Britannique. Pour effectuer ce travail, on suivra des transects prédéterminés en se déplaçant à une vitesse d'environ huit nouds et en adhérant aux méthodes d'échantillonnage à distance.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : novembre 2004 (2004-11-23)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles.
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