Profil d'espèce

Guillemot marbré

Nom scientifique : Brachyramphus marmoratus
Taxonomie : Oiseaux
Répartition du COSEPAC : Colombie-Britannique
Date de l’évaluation et le changement de statut: mai 2012
Statut du COSEPAC : Menacée
Critères d'évaluation du COSEPAC: A4c
Justification de la désignation du COSEPAC: Ce petit oiseau de mer dépend largement des forêts côtières composées de vieux peuplements en Colombie-Britannique pour la nidification. La perte de l’habitat a été estimée à plus de 20 % pour les trois dernières générations. Les menaces futures incluant la perte continue de l’habitat, combinée avec les menaces accrues découlant des routes de navigation proposées dans le centre de l’aire de répartition de l’espèce, la fragmentation accrue causée par divers développements proposés et récemment amorcés, des prises accessoires et des conditions changeantes de la mer mènent à des pertes de population prévues dépassant 30 % au cours des trois prochaines générations.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « menacée » en avril 1990. Réexamen et confirmation du statut en novembre 2000 et en mai 2012.
Statut de la LEP : Annexe 1, Menacée
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2003-06-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Guillemot marbré Photo 2

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Description

Les Guillemot marbrés sont de petits oiseaux marins. Ils sont de la même famille que les pingouins et les macareux. En hiver, ils ont un plumage noir et blanc et des taches blanches voyantes sur les ailes. Pendant la saison de reproduction, ils ont le plumage d’un brun marbré. Les petits ont un duvet jaune ou gris-jaune et il y a des taches foncées sur les parties supérieures du corps. Les guillemots volent très vite en battant rapidement de leurs ailes pointues.

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Répartition et population

Les Guillemot marbrés sont répartis sur 4 000 kilomètres de côte depuis la Californie jusqu’en Alaska. Dans cette aire de répartition, ils peuvent se trouver jusqu’à 75 km à l’intérieur du continent. Le centre géographique de l’aire de répartition de l’espèce se trouve dans le sud-est de l’Alaska; l’Alaska et le Canada accueillent le plus grand nombre de ces oiseaux. Les populations dans les états de la Californie, de l’Oregon et de Washington sont fragmentées. L’aire d’hivernage de l’espèce n’est pas bien connue, mais dans les parties sud de l’aire, certains oiseaux peuvent rester dans leurs sites de nidification pendant toute l'année. Au Canada, les Guillemot marbrés ne se trouvent qu’en Colombie-Britannique, dans des zones côtières en hiver comme en été. Le guillemot marbré est très difficile à étudier. La taille totale de la population est inconnue, mais elle est évaluée entre 263 000 et 841 000 individus, dont au moins 50 000 au Canada. Il n’existe pas beaucoup de documentation sur la situation de l’espèce dans diverses régions, mais une évaluation préliminaire dans un site suggère un déclin de 4 p. 100.

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Habitat

Les Guillemot marbrés vont à la recherche de nourriture dans les régions marines côtières, surtout dans les eaux protégées où vivent le lançon et l’éperlan argenté. Ils voyagent sur de longues distances entre leurs sites de nidification et leurs destinations en mer. Ils ont besoin de forêts d’âge mûr pour leurs nids, lesquels se trouvent dans la cime des arbres. Ils utilisent une grosse branche couverte de mousse épaisse qui sert de plate-forme dans laquelle ils font un petit creux pour y déposer leur œuf. Ils ont aussi besoin d’un couvert forestier au-dessus de leurs nids avec des petites ouvertures pour pouvoir accéder à ceux-ci. De plus, en Alaska, un très petit pourcentage des oiseaux niche au sol. Il est estimé qu’un gros pourcentage des forêts d’âge mûr se trouvant dans l’aire de répartition de l’espèce a été perdu depuis 150 ans.

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Biologie

Les Guillemot marbrés nichent seuls ou en association libre, à l’intérieur des terres. Leurs nids sont difficiles à trouver et à atteindre, et l’espèce est vulnérable aux perturbations. Ces facteurs en font une espèce très difficile à étudier. Leur longévité est inconnue, mais le guillemot marbré connu le plus âgé avait plus de dix ans. Les déplacements des Guillemot marbrés ne sont pas bien connus non plus, mais ceux-ci effectuent des migrations partielles en dehors de leur saison de reproduction. L’âge précis où ils commencent à s’accoupler est inconnu, mais il semble que ce soit vers deux ans. Les Guillemot marbrés ont une saison de reproduction prolongée, les individus de la population ne se reproduisant pas tous dans la même période. Les mâles et les femelles se partagent la couvaison et le soin des petits. Chaque couple n’a qu’un œuf par saison et l’incubation dure quelque 28 jours. Le taux de nidification est faible, surtout en raison de la prédation d’autres oiseaux.

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Menaces

La principale menace qui pèse sur les Guillemot marbrés semblerait être la perte de leurs habitats de nidification. Ils ont des besoins en matière de nidification très précis par rapport aux forêts d’âge mûr, lesquelles sont très convoitées pour l’exploitation forestière. La contamination par les hydrocarbures et la prise des oiseaux dans les filets maillants lorsqu’ils se nourrissent en mer sont aussi des menaces importantes. L’espèce a un très faible taux de reproduction. La conservation de l’espèce dépend de la longévité de celle-ci et d’une production régulière de petits pendant toute la vie du couple. Des facteurs anthropiques menacent la survie des adultes, mettant ainsi toute la population en grand péril.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Guillemot marbré est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Le Guillemot marbré est protégé par la Loi de 1994 sur la convention concernant les oiseaux migrateurs du gouvernement fédéral. Cette loi interdit de nuire aux adultes, aux jeunes et aux œufs, de les tuer ou de les collecter. Le Guillemot marbré est protégé par la Loi sur les parcs nationaux du Canada lorsqu’il se trouve dans la réserve de parc national Gwaii Haanas et la réserve de parc national Pacific Rim. Il est protégé aussi en vertu de nombreuses lois de la Colombie-Britannique, dont la Wildlife Act et la Forest and Range Practices Act.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement du Guillemot marbré (Brachyramphus marmoratus) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement du Guillemot marbré

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu’à présent L’équipe de rétablissement du Guillemot marbré a ébauché un programme de rétablissement pour cet oiseau. Un plan d’action pour l’habitat a également été ébauché pour traiter de la question de l’habitat de nidification dans l’ensemble de la Colombie-Britannique. La recherche a porté principalement sur le raffinement de l’estimation démographique provinciale ainsi que sur l’élaboration et la vérification de méthodes pour distinguer l’habitat de nidification convenable dans toute la province. Résumé des activités de recherche et de surveillance Les activités de recherche et de surveillance pour le Guillemot marbré ont porté sur le raffinement de l’estimation démographique provinciale, au moyen de l’élaboration et de la mise en œuvre d’un plan détaillé de veille radar. La surveillance de la population permettra la détection de tendances démographiques pour le Guillemot en Colombie-Britannique ainsi que l’échantillonnage des populations à l’aide du radar de navigation maritime de haute fréquence. On mène des études par radar dans l’ensemble de la Colombie-Britannique, y compris l’île de Vancouver, le littoral du sud, du centre et du nord et Haïda Gwaii (les îles de la Reine-Charlotte), dans le cadre du plan de surveillance de la population par radar. D’autres recherches maritimes importantes ont lieu également, dont la recherche sur les prises accessoires par les engins de pêche, sur les déversements d’hydrocarbures et la contamination par ces derniers, ainsi que sur les effets des changements dans les réseaux trophiques maritimes sur les populations historiques. L’habitat de nidification possiblement convenable pour le Guillemot est identifié au moyen d’un programme de modélisation de l’habitat couvrant l’ensemble du littoral, élaboré à l’échelle de la province et appliqué à l’ensemble de l’aire de répartition de l’espèce. Le programme de modélisation fournit une estimation du nombre d’habitats convenables du Guillemot, selon des données de 2002. La recherche sur l’habitat de nidification est continue dans diverses parties de l’aire de répartition de l’oiseau et comprend la vérification du modèle de l’habitat à l’aide de relevés aériens à basse altitude et de l’analyse photographique aérienne pour créer une couche de données harmonisée sur l’habitat de nidification. De plus, les méthodologies servant à identifier l’habitat (modèles de l’habitat, photos aériennes, classifications aériennes à basse altitude) sont comparées. Des vols à basse altitude dans des parties de la moitié méridionale de l’aire de répartition du Guillemot et dans les îles de la Reine-Charlotte ont été effectués. Récemment, l’imagerie par satellite a permis l’estimation des changements au fil du temps dans la disponibilité de l’habitat de nidification convenable sur la côte continentale sud. Résumé des activités de rétablissement Les activités de rétablissement du Guillemot marbré sont menées depuis dix ans et se concentrent surtout sur l’identification et la protection de l’habitat de nidification. Un total de 130 endroits ont été ciblés en tant que réserves d’habitat faunique pour les Guillemots marbrés, ce qui représente 1,3 p. 100 de l’habitat convenable possible. Un Groupe de mise en œuvre du rétablissement de l’habitat de nidification a identifié un habitat de nidification forestier convenable, pour chacune des six régions de protection du Guillemot marbré, et a rédigé un plan d’action préliminaire. Le Groupe de mise en œuvre du rétablissement de l’habitat du Guillemot marbré estime que 29 p. 100 de l’habitat de nidification convenable est actuellement protégé en Colombie-Britannique. Le Service canadien de la faune et le ministère des Pêches et des Océans enquêtent sur les répercussions de la mortalité liée à la pêche au filet maillant sur le Guillemot marbré, grâce au soutien du Fonds interministériel pour le rétablissement. Des travaux récents portent sur les effets qu’ont les changements démographiques des proies maritimes sur les populations historiques de Guillemots marbrés dans le détroit de Georgia. Adresses électroniques Des comptes rendus d’ateliers qui résument de récents projets sur les modèles d’habitat de nidification, la vérification et les classifications photographiques aériennes et aériennes à basse altitude sont accessibles depuis l’adresse suivante : http://www.forrex.org/program/con_bio/pdf/workshops/mamu [en anglais seulement] Équipe de rétablissement du Guillemot marbré :http://www.sfu.ca/biology/wildberg/bertram/mamurt/ [en anglais seulement] Environnement Canada : Bulletin sur les sciences et l’environnement : www.ec.gc.ca/science/sandejan00/article5_f.html

Faune et flore du pays: Guillemot marbré: http://www.hww.ca/hww2_f.asp?pid=1&cid=7&id=55

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

18 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Guillemot marbré (2013-01-03)

    Ce petit oiseau de mer dépend largement des forêts côtières composées de vieux peuplements en Colombie-Britannique pour la nidification. La perte de l’habitat a été estimée à plus de 20 % pour les trois dernières générations. Les menaces futures incluant la perte continue de l’habitat, combinée avec les menaces accrues découlant des routes de navigation proposées dans le centre de l’aire de répartition de l’espèce, la fragmentation accrue causée par divers développements proposés et récemment amorcés, des prises accessoires et des conditions changeantes de la mer mènent à des pertes de population prévues dépassant 30 % au cours des trois prochaines générations.

Programmes de rétablissement

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national Pacific Rim (2017-08-24)

    Adossée aux monts insulaires de l'île de Vancouver et faisant face à l'océan Pacifique, la réserve de parc national Pacific Rim (RPN Pacific Rim) protège et présente le riche patrimoine naturel et culturel de la côte Ouest du Canada. La RPN Pacific Rim se compose de trois secteurs géographiques distincts, soit les secteurs de la plage Long, de l'archipel Broken Group et du sentier de la Côte-Ouest, chacun d'eux offrant une gamme unique d'expériences aux visiteurs. D'une superficie totale de 51 216 hectares, la réserve de parc abrite d'importantes zones de forêt humide tempérée mature, de systèmes de dunes côtières, de zones humides, de zones intertidales et d'habitats marins, ce qui lui permet de démontrer l'interdépendance qui existe entre la terre, la mer et les humains. Ces merveilles de la nature sont intimement liées à la culture des Premières nations Nuu-chah-nulth (passée et présente) et à celle des explorateurs et colons européens.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (2016-07-04)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas satisfait à l’article 47 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), qui exige l’élaboration d’un plan d’action pour les espèces présentes à l’intérieur des limites de ce site nécessitant un plan d’action. Ce plan d’action sera mis à jour afin d’inclure toutes les mesures de conservation et de rétablissement des espèces marines en péril après l’achèvement du premier plan directeur intégré pour la terre, la mer et les gens concernant la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation, et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (ci­après appelé Gwaii Haanas). Les mesures décrites dans ce plan profiteront également à d’autres espèces avec des préoccupations de conservation, qui sont régulièrement présentes sur le site.
  • Plan d’action visant des espèces multiples la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf (2018-08-01)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national du Canada des Îles-Gulf s’applique aux terres et aux eaux à l’intérieur des limites de la réserve de parc national des Îles-Gulf (RPNIG). Le Plan satisfait aux exigences applicables aux Plans d’action énoncées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP (art.47)) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un Plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans le Plan entraîneront aussi des bienfaits pour d’autres espèces préoccupantes en matière de conservation que l’on observe régulièrement dans la RPNIG.

Déclaration sur l'habitat essentiel

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2011-2012 (2012-10-05)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année (1er septembre 2011 au 30 septembre 2012), le COSEPAC a organisé deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première du 21 au 25 novembre 2011, et la deuxième, du 29 avril au 4 mai 2012. Le 3 février 2012, un sous-comité des évaluations d’urgence du COSEPAC a également évalué la situation de la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus), de la petite chauve-souris brune (Myotis lucifugus) et de la chauve-souris nordique (Myotis septentrionalis). Durant la période de déclaration en cours, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 67 espèces sauvages. Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2011-2012 sont les suivants : Disparues : 1 Disparues du pays : 4 En voie de disparition : 29 Menacées : 10 Préoccupantes : 15 Données insuffisantes : 2 Non en péril : 6 Total : 67 Sur les 67 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 49 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 26 de ces espèces a confirmé que leur statut n’avait pas changé par rapport à celui qui leur avait été attribué lors de l’évaluation précédente (voir le tableau 1a).

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#10667 A), en vertu de l'article 73 de la LEP (2021-04-13)

    Capturer et marquer des oiseaux migrateurs
  • Raison pour l'émission du permis(#10667 A), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-03-03)

    Capturer et marquer des oiseaux migrateurs
  • Raison pour l'émission du permis(#10789 (ext.1)), en vertu de l'article 74 de la LEP (2008-03-14)

    Capturer et marquer des oiseaux migrateurs. Motifs justifiant la délivrance des permis : 10732
  • Raison pour l'émission du permis(#10789 (ext.2)), en vertu de l'article 74 de la LEP (2007-04-01)

    Capturer et marquer des oiseaux migrateurs
  • Raison pour l'émission du permis(#59-05-0402), en vertu de l'article 74 de la LEP (2005-06-15)

    Le projet comprend deux volets : 1) Des observateurs récupèrent les oiseaux pris par les pêcheurs; 2) le projet de rétablissement des oiseaux de mer (Seabird Recovery Project) récupérera les oiseaux pris par les pêcheurs. 1) Tous les oiseaux recueillis par les observateurs seront mis dans des sacs, étiquetés et envoyés à l'Institut des sciences de la mer pour y être identifiés et entreposés dans un congélateur. 2) Kristin Charleton et des employés du MPO tenteront cet été d'obtenir les oiseaux pris par les pêcheurs. Les chercheurs recueilleront les oiseaux sur des bateaux de pêche en activité, sur les quais au retour des pêcheurs ou aux usines de production. Les oiseaux seront congelés et expédiés à l'Institut des sciences de la mer.
  • Raison pour l'émission du permis(#59-06-0305), en vertu de l'article 74 de la LEP (2006-06-15)

    Le projet comprend deux volets : 1) Des observateurs récupèrent les oiseaux pris par les pêcheurs; 2) le projet de rétablissement des oiseaux de mer (Seabird Recovery Project) récupérera les oiseaux pris par les pêcheurs. 1) Tous les oiseaux recueillis par les observateurs seront mis dans des sacs, étiquetés et envoyés à l'Institut des sciences de la mer pour y être identifiés et entreposés dans un congélateur. 2) Kristin Charleton et des employés du MPO tenteront cet été d'obtenir les oiseaux pris par les pêcheurs. Les chercheurs recueilleront les oiseaux sur des bateaux de pêche en activité, sur les quais au retour des pêcheurs ou aux usines de production. Les oiseaux seront congelés et expédiés à l'Institut des sciences de la mer.
  • Raison pour l'émission du permis(#59-07-0271), en vertu de l'article 74 de la LEP (2007-03-15)

    Toutes les solutions de rechange ont été envisagées, toutes les mesures possibles seront prises afin de minimiser les conséquences négatives de l'activité pour l'espèce, et l'activité ne mettra pas en péril la survie ou le rétablissement de l'espèce.
  • Raison pour l'émission du permis(#59-07-0286), en vertu de l'article 74 de la LEP (2007-03-13)

    Le projet comprend deux volets : 1) Des observateurs récupèrent les oiseaux pris par les pêcheurs; 2) le projet de rétablissement des oiseaux de mer (Seabird Recovery Project) récupérera les oiseaux pris par les pêcheurs. 1) Tous les oiseaux recueillis par les observateurs seront mis dans des sacs, étiquetés et envoyés à l'Institut des sciences de la mer pour y être identifiés et entreposés dans un congélateur. 2) Kristin Charleton et des employés du MPO tenteront cet été d'obtenir les oiseaux pris par les pêcheurs. Les chercheurs recueilleront les oiseaux sur des bateaux de pêche en activité, sur les quais au retour des pêcheurs ou aux usines de production. Les oiseaux seront congelés et expédiés à l'Institut des sciences de la mer.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril Espèces terrestres - Décembre 2012 (2013-01-03)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la Loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 4 mars 2013 pour les espèces terrestres faisant l’objet de consultations régulières; et le 4 octobre 2013 pour les espèces terrestres faisant l’objet de consultations prolongées. Processus de consultation.

Descriptions dans la Gazette du Canada sur l'habitat essentiel

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