Profil d'espèce

Couleuvre d'eau du lac Érié

Nom scientifique : Nerodia sipedon insularum
Taxonomie : Reptiles
Répartition du COSEPAC : Ontario
Date de l’évaluation et le changement de statut: novembre 2015
Statut du COSEPAC : Préoccupante
Critères d'évaluation du COSEPAC:
Justification de la désignation du COSEPAC: La répartition canadienne de cette population unique de couleuvre d’eau se limite à quatre petites îles dans le lac Érié. Aux États-Unis, les sous-populations se sont rétablies en raison d’une augmentation de la quantité de poissons proies, résultant de l’introduction du gobie à taches noires. Il n’est pas certain qu’un rétablissement semblable se soit produit chez les sous-populations canadiennes. Il existe des préoccupations à savoir que la plus grande sous-population sur l’île Pelée continue d’être menacée par la mortalité attribuable à la circulation routière, le développement riverain et la persécution par les humains.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « en voie de disparition » en avril 1991 et en avril 2006. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « préoccupante » en novembre 2015.
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2009-03-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Couleuvre d'eau du lac Érié

Couleuvre d'eau du lac Érié Photo 1

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Description

La couleuvre d’eau du lac Érié (Nerodia sipedon insularum) est l’une des deux sous espèces de la couleuvre d’eau (Nerodia sipedon, famille des Colubridés) que l’on trouve au Canada. Sa coloration varie d’un gris uniforme (tirant souvent sur le verdâtre ou brunâtre terne) dépourvu de tout motif à un agencement régulier de taches dorsales et latérales foncées. Les écailles ventrales, généralement blanches ou blanc jaunâtre, présentent souvent des mouchetures foncées. Son corps est trapu et couvert d’écailles carénées, tandis que sa grosse tête est couverte de larges écailles lisses. Des études à long terme sur la couleuvre d’eau du lac Érié ont servi de modèles pour comprendre des processus évolutionnaires comme les échanges génétiques entre populations et la sélection, en plus de mettre en évidence un rare exemple d’une espèce qui tire profit de l’introduction d’une espèce envahissante. (Mise à jour 2016/12/20)

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Répartition et population

La couleuvre d’eau du lac Érié a l’une des plus petites aires de répartition des serpents de l’Amérique du Nord. Au Canada, elle n’est présente que sur quatre îles du bassin ouest du lac Érié (îles Pelée, Middle, East Sister et Hen). Aux États-Unis, on la trouve en Ohio, sur un petit segment du rivage de la terre ferme et 11 îles à l’extrémité ouest du lac Érié. (Mise à jour 2016/12/20)

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Habitat

Durant la saison active, la couleuvre d’eau du lac Érié fréquente des rivages rocheux ou sableux, de même que des corniches de calcaire ou de dolomite fissurées abritant plus ou moins de végétation. Elle utilise aussi des talus de pierres naturels ou artificiels. Elle se nourrit dans l’eau, mais s’éloigne alors rarement à plus de 200 m du rivage. On la rencontre par ailleurs rarement à plus de 100 m à l’intérieur des terres durant la saison active, et elle passe alors la plupart de son temps à moins de 13 m du bord de l’eau. La distance qu’elle parcourt dans les terres en saison active dépend de la disponibilité d’abris et peut être de congénères durant la saison d’accouplement. Les sites d’hibernation se trouvent plus loin à l’intérieur des terres et consistent habituellement en des cavités ou crevasses dans le sol ou le roc. (Mise à jour 2016/12/20)

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Biologie

La couleuvre d’eau du lac Érié peut vivre jusqu’à 12 ans à l’état sauvage. Elle atteint la maturité sexuelle à l’âge de 3 ou 4 ans. La parade nuptiale comporte une compétition « en mêlée » au cours de laquelle plusieurs mâles courtisent une même femelle. Les femelles se reproduisent souvent chaque année. La femelle donne naissance à des petits vivants. La taille de la portée atteint en moyenne 23 couleuvreaux et est positivement corrélée à la taille de la mère. Les proies dont se nourrissait la couleuvre d’eau du lac Érié par le passé ont aujourd’hui largement été remplacées par le gobie arrondi (Neogobius melanostomus), qui a envahi le lac Érié au début des années 1990. (Mise à jour 2016/12/20)

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Menaces

La mortalité anthropique intentionnelle ou accidentelle, particulièrement la mortalité routière, constitue dans doute la plus grave menace pesant sur l’espèce. La réduction de la quantité et de la qualité de l’habitat est une autre menace importante. L’espèce est également menacée par la contamination de l’environnement et une forte prédation. La petite aire de répartition et la faible population sont des facteurs limitatifs qui rendent la couleuvre d’eau du lac Érié plus vulnérable aux perturbations. (Mise à jour 2016/12/20)

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement de la Couleuvre d'eau du lac Érié (Nerodia sipedon insularum)
État d'avancement : Ébauche reçue par les responsables

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement de la Couleuvre d'eau du lac Érié

  • Don Hector - Président/Contact - Gouv. de l'Ontario
    Tél. : 519-354-8210  Téléc. : 519-354-0313  Envoyer un courriel
  • Deb Jacobs - Président/Contact - Gouv. de l'Ontario
    Tél. : 519-354-6996  Téléc. : 519-354-0313  Envoyer un courriel

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu’à présent On a utilisé la radiotélémétrie sur l’île Pelée, l’île Middle et l’île East Sister de 2001 à 2003 pour déterminer l’emplacement des gîtes d’hivernage de la couleuvre d’eau. Les populations ont été surveillées (relevés normalisés) sur l’île Middle et l’île Sister, de 2001 à 2005. Une surveillance limitée de la population et des observations fortuites est en cours à l’île Pelée. Résumé des activités de rétablissement Un programme de biodiversité a été lancé pour toute l’île Pelée. Des habitats ont été créés et améliorés pour les serpents à plusieurs emplacements (par exemple, des gîtes d’hivernage artificiels et des rochers chauds). Tous les serpents de l’île bénéficient des améliorations de l’habitat qui aident aussi la couleuvre d’eau du lac Érié dans les sites situés à proximité immédiate du bord de l’eau. Des organismes de conservation collaborent avec la municipalité pour faire progresser la protection et la conservation de l’habitat. Des activités d’éducation effectuées comprennent des présentations de couleuvres vivantes au cours de manifestations spéciales (p. ex. le festival des espèces en voie de disparition organisé par le Wilds of Pelee Island Outdoor Center for Conservation). Adresse URLSpecies at Risk: Lake Erie Water Snake : http://www.rom.on.ca/ontario/risk.php?doc_type=fact&lang=&id=98 (en anglais seulement)

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

17 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la Couleuvre d’eau du lac Érié Nerodia sipedon insularum au Canada (2016-10-13)

    La couleuvre d’eau du lac Érié (Nerodia sipedon insularum) est l’une des deux sous-espèces de la couleuvre d’eau (Nerodia sipedon, famille des Colubridés) que l’on trouve au Canada. Sa coloration varie d’un gris uniforme (tirant souvent sur le verdâtre ou brunâtre terne) dépourvu de tout motif à un agencement régulier de taches dorsales et latérales foncées. Les écailles ventrales, généralement blanches ou blanc jaunâtre, présentent souvent des mouchetures foncées. Son corps est trapu et couvert d’écailles carénées, tandis que sa grosse tête est couverte de larges écailles lisses. Des études à long terme sur la couleuvre d’eau du lac Érié ont servi de modèles pour comprendre des processus évolutionnaires comme les échanges génétiques entre populations et la sélection, en plus de mettre en évidence un rare exemple d’une espèce qui tire profit de l’introduction d’une espèce envahissante.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Couleuvre d'eau du lac Érié (2017-01-11)

    La répartition canadienne de cette population unique de couleuvre d’eau se limite à quatre petites îles dans le lac Érié. Aux États-Unis, les sous-populations se sont rétablies en raison d’une augmentation de la quantité de poissons proies, résultant de l’introduction du gobie à taches noires. Il n’est pas certain qu’un rétablissement semblable se soit produit chez les sous-populations canadiennes. Il existe des préoccupations à savoir que la plus grande sous-population sur l’île Pelée continue d’être menacée par la mortalité attribuable à la circulation routière, le développement riverain et la persécution par les humains.
  • Énoncés de réaction - Couleuvre d'eau du lac Érié (2006-11-29)

    Il s’agit d’une petite population, comptant probablement moins de 1 000 adultes, limitée à quatre petites îles canadiennes dans l’ouest du lac Érié. Les menaces, dont la perte d’habitats riverains, la mortalité sur les routes et la destruction des gîtes d’hivernage par les carrières et la construction, sont en croissance. Il est possible que la persécution par les humains diminue, mais elle constitue toujours une importante menace envers cette couleuvre.

Plans d'actions

  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (2016-07-05)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe-Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara s’applique aux terres et aux eaux situées à l’intérieur des limites des deux sites : le parc national du Canada de la Pointe-Pelée (PNPP) et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (LHNN). Ce dernier terme est utilisé pour désigner collectivement deux endroits de la région du Niagara qui comprennent trois lieux historiques nationaux, soit le lieu historique national du Canada du Fort-George, le lieu historique national du Canada du Champ-de-Bataille-du-Fort-George et le lieu historique national du Canada des Casernes-de-Butler. Le présent plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le PNPP et les LHNN pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.

Plans de gestion

  • Plan de gestion de la couleuvre d'eau du lac Érié (Nerodia sipedon insularum) au Canada (2020-11-06)

    Le ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de l’Agence Parcs Canada est le ministre compétent en vertu de la LEP à l’égard de la couleuvre d’eau du lac Érié et a élaboré ce plan de gestion, conformément à l’article 65 de la LEP. Dans la mesure du possible, le plan de gestion a été préparé en collaboration avec la Province de l’Ontario (ministère des Richesses naturelles et des Forêts), en vertu du paragraphe 66(1) de la LEP. L’article 69 de la LEP autorise le ministre à adopter en tout ou en partie un plan existant pour l’espèce si le ministre estime qu’un plan existant s’applique à l’égard d’une espèce sauvage et comporte les mesures voulues pour la conservation de l’espèce. La Province de l’Ontario a fourni le document Couleuvre agile bleue, couleuvre d’eau du lac Érié, salamandre à nez court et Ambystoma unisexué (population dépendante de la salamandre à nez court) – Déclaration du gouvernement en réponse au programme de rétablissement (partie 2). Seule les parties de la déclaration du gouvernement relatives à la couleuvre d’eau du lac Érié sont adoptées dans le présent plan de gestion.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (volume 142, numéro 13, 2008) (2008-06-25)

    Par ce décret, la gouverneure en conseil accuse réception des évaluations de la situation de 30 espèces effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) en vertu de l’alinéa 15(1)a) et conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril.
  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi : TR/2018-40 (2018-06-13)

    Sur recommandation de la ministre de l’Environnement, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret de prorogation du délai d'évaluation de la situation d'espèces sauvages (2006-06-14)

    Le délai prévu pour l'évaluation de la situation des espèces sauvages visées à l'annexe est prorogé pour une période de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de l'article 14 de la Loi sur les espèces en peril.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 143, numéro 6, 2009) (2009-03-18)

    Sur recommandation de la ministre de l'Environnement et en vertu de l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril, ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 153, numéro 5, 2019) (2019-03-06)

    La biodiversité diminue rapidement dans le monde entier, à mesure que certaines espèces disparaissent. On estime que le taux d’extinction est maintenant de 1 000 à 10 000 fois supérieur au taux naturel. Une corrélation positive a été établie entre la biodiversité et la productivité de l’écosystème, sa santé et sa résilience (c’est-à-dire la capacité de l’écosystème de s’adapter aux changements ou de se défendre contre les perturbations). Vu l’interdépendance des espèces, une perte de biodiversité peut réduire les fonctions et les services écologiques (par exemple les processus naturels comme la défense contre les organismes nuisibles, la pollinisation, la diminution des vagues sur la côte, la régulation de la température et la fixation du carbone). Ces services sont importants pour la santé des Canadiens et ont aussi des liens importants avec l’économie du pays. De petits changements au sein d’un écosystème peuvent mener à la perte d’individus et d’espèces, et entraîner des conséquences néfastes, irréversibles et variées.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2006 (2006-08-30)

    Le rapport annuel de 2006 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC - 2015-2016 (2016-10-13)

    Au cours de la dernière année, le COSEPAC a réexaminé la situation de 25 espèces sauvages; de ce nombre, la majorité (68 %) a été réévaluée au même niveau de risque, sinon à un risque plus faible. Sur un total de 45 espèces évaluées, on a attribué le statut d’espèce non en péril à sept d’entre elles (deux réévaluations et cinq nouvelles évaluations). À ce jour, et compte tenu de la présentation de ce rapport, les évaluations du COSEPAC comprennent maintenant 724 espèces sauvages dans diverses catégories de risque, ce qui comprend 320 espèces en voie de disparition, 172 espèces menacées, 209 espèces préoccupantes et 23 espèces disparues (c.-à-d. que l’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada). De plus, on a jugé disparues 15 espèces sauvages, les données de 54 espèces sauvages ont été jugées insuffisantes et on a évalué que 177 espèces ne sont pas à risque.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#PP-2010-5539), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-06-02)

    Les relevés systématiques des populations de couleuvres d'eau du lac Érié et de couleuvres fauves de l'Est sur l'île Middle, dans le parc national de la Pointe-Pelée, ont débuté en 2001. Dans le cadre de ces initiatives, les couleuvres sont recherchées, capturées et mesurées, et celles qui ont des émetteurs à transpondeur passif intégré (PIT) sont identifiées. Les couleuvres nouvellement capturées se font implanter des émetteurs PIT avant d'être relâchées. L'étude en cours permet de recueillir des renseignements sur la démographie et la taille des populations de serpents.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres - Janvier 2017 (2017-01-16)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et maintenant, 521 espèces forment la liste. En 2016, sur recommandation du ministre de l'Environnement, le gouverneur en conseil a approuvé des propositions d'inscription pour 44 espèces sauvages. Il est proposé que 23 espèces soient ajoutées à l'annexe 1, 18 soient reclassifiées ou aient leur définition modifiée (deux espèces fauniques sont divisées en quatre), qu'une espèce soit retirée de l'annexe 1 et deux autres espèces ajoutées. Les propositions d'inscription ont été publiées dans la Partie I de la Gazette du Canada pour une période de consultation publique de 30 jours et les décisions finales d'inscription pour les 44 espèces sont attendues au début de 2017.Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 11 mai 2017 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières; et le 11 octobre 2017 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées.Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le site Web suivant : Réponse de la ministre de l’Environnement sur les évaluations des espèces en péril du COSEPAC : 13 octobre 2016 Résumés du COSEPAC sur les espèces terrestres admissibles pour ajout ou reclassification à l’annexe 1
  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril Espèces terrestres: Décembre 2006 (2006-12-28)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 16 mars 2007 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 14 mars 2008 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Renseignements connexes

  • Plan d'inscription 2016 à 2018 d’Environnement et Changement climatique Canada en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) (2017-09-29)

    Le statut des espèces sauvages est évalué par un groupe d'experts indépendants, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). 149 espèces terrestres ont été évaluées comme étant en péril par le COSEPAC entre 2009 et 2016 et sont admissibles à être considérées par le gouverneur en conseil sur la recommandation de la Ministre de l'Environnement pour l'inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP): 86 espèces seraient de nouveaux ajouts, 54 espèces inscrites au registre seraient reclassifiées et l’inscription de 9 espèces serait mise à jour pour refléter les changements dans leurs unités désignables reconnues. Un plan d'inscription de trois ans a été élaboré pour les 149 espèces terrestres et les décisions d'inscription pour la majorité des espèces sont prévues d'ici la fin de 2018. Faire des modifications à l'annexe 1 de la LEP est un processus en deux étapes. La première étape consiste à ce que le gouverneur en conseil propose un amendement par décret publié dans la Partie I de la Gazette du Canada pour une période de commentaires publics de 30 jours. La deuxième étape consiste à ce que le gouverneur en conseil prenne la décision finale de modifier ou non l'annexe 1 de la LEP en tenant compte des commentaires reçus pendant la période de commentaires publics de 30 jours. Les modifications sont apportées par décret publié dans la Partie II de la Gazette du Canada. Les deux décrets sont accompagnés d'un résumé de l'étude d'impact de la réglementation (REIR) qui présente les répercussions de l'inscription de l'espèce ou de la modification de son statut. La publication de ce plan dans le Registre public des espèces en péril vise à assurer la transparence au sujet du plan du gouvernement du Canada de prendre des décisions d'inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril. NOTE: Les renseignements présentés ci-dessous visent à assurer l'ouverture et la transparence en ce qui concerne le moment où les espèces terrestres pourraient être considérées pour ajout ou reclassification à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril. Il est destiné à aider tous ceux qui souhaiteront peut-être formuler des commentaires sur ces considérations. Comme de nombreux facteurs pourraient affecter la date de prise d’une décision d’inscription, le plan est sujet à changement. En conséquence, il sera mis à jour périodiquement.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016-07-06)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 2 décembre 2021
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