Profil d'espèce

Ptéléa trifolié

Nom scientifique : Ptelea trifoliata
Taxonomie : Plantes vasculaires
Répartition du COSEPAC : Ontario
Date de l’évaluation et le changement de statut: novembre 2015
Statut du COSEPAC : Préoccupante
Critères d'évaluation du COSEPAC:
Justification de la désignation du COSEPAC: Au Canada, ce petit arbre dont la vie est de courte durée se retrouve dans le sud-ouest de l’Ontario, colonisant des habitats littoraux sableux. Un déclin à long terme de la qualité et de l’étendue de l’habitat est prévu en raison des effets du renforcement des rivages et de l’extraction historique de sable dans le lac Érié. Une sous-population dépend d’efforts de gestion continus. Des activités d’inventaire améliorées ont permis de recenser un nombre considérablement accru d’individus matures, ce qui réduit le risque global pour cette espèce.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « préoccupante » en avril 1984. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « menacée » en novembre 2002. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « préoccupante » en novembre 2015.
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2005-01-12

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Ptéléa trifolié

Ptéléa trifolié Photo 1
Ptéléa trifolié Photo 2

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Description

Le ptéléa trifolié (Ptelea trifoliata) est un petit arbre de la famille des Rutacées. Les feuilles sont alternes, trifoliolées et aromatiques. La floraison se produit au début de l’été. Les fleurs sont de couleur crème, comportent quatre ou cinq pétales et sont réunies en groupes terminaux. Le fruit arrive à maturité tard en saison; il est sec, discoïde, et renferme deux ou trois graines. Le ptéléa trifolié est souvent une composante de la végétation stabilisant certaines portions du littoral du lac Érié. Il est employé à des fins médicinales et économiques, y compris par les Premières Nations, depuis fort longtemps. Le ptéléa trifolié est l’une des deux espèces indigènes du Canada dont s’alimentent les chenilles du grand porte-queue, et est la principale source de nectar des jeunes porte-queues verdâtres adultes. Il est également le seul hôte de la larve du perceur du ptéléa. L’Agonopterix pteleae et le Phloeotribus scabricollis sont également des herbivores spécialistes du ptéléa trifolié. (Mise à jour 2016/12/19)

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Répartition et population

La sous-espèce typique (P. trifoliata ssp. trifoliata) est naturellement présente depuis les Grands Lacs inférieurs jusqu’au Texas et, vers l’est, depuis l’est de la Pennsylvanie et le sud de la Nouvelle Angleterre jusqu’au nord de la Floride. D’autres sous-espèces sont présentes plus au sud et à l’ouest, jusqu’au Mexique. (Mise à jour 2016/12/19)

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Habitat

En Ontario, le ptéléa trifolié pousse presque exclusivement sur les bords du lac Érié ou à proximité, souvent dans des milieux subissant des perturbations naturelles, où il fait partie de la lisière extérieure de la végétation ligneuse littorale. (Mise à jour 2016/12/19)

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Biologie

Le ptéléa trifolié est une espèce dioïque (fleurs mâles et fleurs femelles portées par des individus différents) qui est pollinisée par des insectes. Les fruits sont principalement dispersés par le vent. Ils peuvent à l’occasion être dispersés sur l’eau, à la faveur de morceaux de glace de lac ou de débris. Les semis s’établissent facilement dans les milieux ouverts ou perturbés. (Mise à jour 2016/12/19)

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Menaces

Au Canada, le ptéléa trifolié s’établit rarement dans les milieux ouverts à l’intérieur des terres, étant principalement confiné aux milieux littoraux. Les principales menaces qui pèsent sur l’espèce sont la perte d’habitat résultant de la modification des processus riverains, la succession végétale et l’aménagement des rives. (Mise à jour 2016/12/19)

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement du ptéléa trifolié (Ptelea trifoliata) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement de l'Oponce de l'Est - Savane des langues de sable du lac Érié

  • Vicki McKay - Président/Contact - Agence Parcs Canada
    Tél. : 519-322-2365  Téléc. : 519-322-1277  Envoyer un courriel

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu’à présent Les approches ou stratégies générales de rétablissement pour le ptéléa trifolié, entreprises sur une partie de son aire de répartition, ont été intégrées à un programme de rétablissement axé sur l’écosystème pour l’oponce de l’Est : les savanes de langues de sable du lac Érié au Canada. Ce programme de rétablissement se rapporte en particulier à l’oponce de l’Est, cependant on traite d’autres espèces en péril, comme le ptéléa trifolié, puisqu’il porte sur le rétablissement d’espèces multiples. Le programme couvre entre 50 p. 100 et 75 p. 100 de l’aire de répartition du ptéléa trifolié au Canada. Résumé des activités de recherche et de surveillance La cartographie de la classification écologique des terres (type de communauté végétale) a débuté sur trois des cinq sites de savanes de langues de sable du lac Érié où l’on trouve le ptéléa trifolié. Résumé des activités de rétablissement Les terres humides et l’habitat de couvert ouvert sur l’île Pelée sont remis en état et élargis, ce qui crée un habitat de qualité supérieure pour les espèces en péril, y compris le ptéléa trifolié. Ce projet est mené en collaboration avec Conservation de la nature Canada (droits de propriété) et le vignoble Pelee Island Winery (propriétaire foncier). Les renseignements annuels sur l’habitat sont compilés et entrés dans la base de données du système d’information géographique afin de déterminer l’habitat essentiel du ptéléa trifolié. Les activités d’intendance et de rétablissement sont mises de l’avant dans ces secteurs. Adresse électronique Biodiversité de l’Ontario : Espèces en péril :http://www.rom.on.ca/ontario/risk.php?doc_type=fact&lang=&id=48 [en anglais seulement]

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

31 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Ptéléa trifolié Ptelea trifoliata au Canada (2016-10-13)

    Le ptéléa trifolié (Ptelea trifoliata) est un petit arbre de la famille des Rutacées. Les feuilles sont alternes, trifoliolées et aromatiques. La floraison se produit au début de l’été. Les fleurs sont de couleur crème, comportent quatre ou cinq pétales et sont réunies en groupes terminaux. Le fruit arrive à maturité tard en saison; il est sec, discoïde, et renferme deux ou trois graines. Le ptéléa trifolié est souvent une composante de la végétation stabilisant certaines portions du littoral du lac Érié. Il est employé à des fins médicinales et économiques, y compris par les Premières Nations, depuis fort longtemps. Le ptéléa trifolié est l’une des deux espèces indigènes du Canada dont s’alimentent les chenilles du grand porte-queue, et est la principale source de nectar des jeunes porte-queues verdâtres adultes. Il est également le seul hôte de la larve du perceur du ptéléa. L’Agonopterix pteleae et le Phloeotribus scabricollis sont également des herbivores spécialistes du ptéléa trifolié.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Ptéléa trifolié (2017-01-11)

    Au Canada, ce petit arbre dont la vie est de courte durée se retrouve dans le sud-ouest de l’Ontario, colonisant des habitats littoraux sableux. Un déclin à long terme de la qualité et de l’étendue de l’habitat est prévu en raison des effets du renforcement des rivages et de l’extraction historique de sable dans le lac Érié. Une sous-population dépend d’efforts de gestion continus. Des activités d’inventaire améliorées ont permis de recenser un nombre considérablement accru d’individus matures, ce qui réduit le risque global pour cette espèce.
  • Énoncés de réaction - Ptéléa trifolié (2004-04-21)

    Un énoncé de réaction est un document de communication qui identifie la façon dont le Ministre de l'environnement a l'intention de répondre à l'évaluation d'une espèce par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). Ce document est un point de départ au processus de listage et de rétablissement pour les espèces identifiées comme étant en péril, il fournit aussi des échéanciers dans la mesure du possible.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement du ptéléa trifolié (Ptelea trifoliata) au Canada (2012-04-17)

    Le ptéléa trifolié (Ptelea trifoliata), désigné espèce menacée au Canada, est un arbre de petite taille intolérant à l’ombre, dont la durée de vie est courte. On le trouve principalement sur les rivages sableux, bien drainés et souvent secs ayant subi une perturbation naturelle, dans les espaces découverts adjacents à ces rivages et dans les alvars. Comme ces types d’habitat sont naturellement limités, on croit que le ptéléa trifolié a toujours été rare au Canada, où son aire de répartition se réduit principalement à la rive nord du lac Érié et aux îles situées à l’ouest du lac. On trouve néanmoins quelques populations à l’intérieur des terres, le long d’anciens rivages, dans le sud de l’Ontario. En général, les fleurs mâles et femelles de cette espèce poussent sur des pieds distincts, que l’on ne trouve pas nécessairement dans toutes les zones d’occurrence. La présence de pollinisateurs est essentielle, car bien que les graines soient disséminées par l’air, elles ne se rendent habituellement pas très loin.

Plans d'actions

  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (2016-07-05)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe-Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara s’applique aux terres et aux eaux situées à l’intérieur des limites des deux sites : le parc national du Canada de la Pointe-Pelée (PNPP) et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (LHNN). Ce dernier terme est utilisé pour désigner collectivement deux endroits de la région du Niagara qui comprennent trois lieux historiques nationaux, soit le lieu historique national du Canada du Fort-George, le lieu historique national du Canada du Champ-de-Bataille-du-Fort-George et le lieu historique national du Canada des Casernes-de-Butler. Le présent plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le PNPP et les LHNN pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluation faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (2004-04-21)

    Par le décret, la gouverneure en conseil accuse réception des évaluations de la situation d'espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition - de la planète ou du Canada seulement - des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi : TR/2018-40 (2018-06-13)

    Sur recommandation de la ministre de l’Environnement, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 153, numéro 5, 2019) (2019-03-06)

    La biodiversité diminue rapidement dans le monde entier, à mesure que certaines espèces disparaissent. On estime que le taux d’extinction est maintenant de 1 000 à 10 000 fois supérieur au taux naturel. Une corrélation positive a été établie entre la biodiversité et la productivité de l’écosystème, sa santé et sa résilience (c’est-à-dire la capacité de l’écosystème de s’adapter aux changements ou de se défendre contre les perturbations). Vu l’interdépendance des espèces, une perte de biodiversité peut réduire les fonctions et les services écologiques (par exemple les processus naturels comme la défense contre les organismes nuisibles, la pollinisation, la diminution des vagues sur la côte, la régulation de la température et la fixation du carbone). Ces services sont importants pour la santé des Canadiens et ont aussi des liens importants avec l’économie du pays. De petits changements au sein d’un écosystème peuvent mener à la perte d’individus et d’espèces, et entraîner des conséquences néfastes, irréversibles et variées.
  • Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril (volume 139, numéro 2, 2005) (2005-01-12)

    L'annexe 1, la Liste des espèces en péril de la Loi sur les espèces en péril (LEP), est modifiée par décret du gouverneur en conseil, à la suite de la recommandation du ministre de l'Environnement, par l'ajout de 73 espèces. Ce décret est fondé sur des évaluations scientifiques effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et suit les consultations avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, les peuples autochtones, les intervenants et le public, ainsi que l'analyse des coûts et des avantages pour les Canadiennes et les Canadiens.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2003 (2003-10-01)

    Rapport annuel de mai 2003 au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada
  • Rapport annuel du COSEPAC - 2015-2016 (2016-10-13)

    Au cours de la dernière année, le COSEPAC a réexaminé la situation de 25 espèces sauvages; de ce nombre, la majorité (68 %) a été réévaluée au même niveau de risque, sinon à un risque plus faible. Sur un total de 45 espèces évaluées, on a attribué le statut d’espèce non en péril à sept d’entre elles (deux réévaluations et cinq nouvelles évaluations). À ce jour, et compte tenu de la présentation de ce rapport, les évaluations du COSEPAC comprennent maintenant 724 espèces sauvages dans diverses catégories de risque, ce qui comprend 320 espèces en voie de disparition, 172 espèces menacées, 209 espèces préoccupantes et 23 espèces disparues (c.-à-d. que l’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada). De plus, on a jugé disparues 15 espèces sauvages, les données de 54 espèces sauvages ont été jugées insuffisantes et on a évalué que 177 espèces ne sont pas à risque.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#06-01-17912), en vertu de l'article 74 de la LEP (2009-11-24)

    Aux abords de la plage du parc national de la Pointe-Pelée, entre l'entrée du parc et l'ancien stationnement du personnel, se trouvent un puits et un réservoir d'eau tombés en désuétude. Le plan directeur du parc (1995) recommande l'enlèvement des installations de soutien non essentielles présentes à l'intérieur du parc afin de rétablir l'habitat naturel sur la plus grande superficie possible. De plus, avec le temps, ces structures se détérioreront et devront être démolies pour assurer la sécurité du public. Le projet vise la désaffectation du puits et du réservoir d'eau en béton. Pour ce faire, les murs supérieurs des deux structures seront détruits, et les trous restants seront remplis de sable. De nombreux ptéléas trifoliés entourent l'endroit. La route d'accès pour le matériel lourd a été choisie de façon à limiter au maximum les incidences sur ces derniers; il est cependant possible que trois d'entre eux meurent ou soient mutilés puisque le matériel lourd devra circuler près des petits arbres et pourraient les écraser.
  • Raison pour l'émission du permis(#10-01-55688-A), en vertu de l'article 74 de la LEP (2011-03-01)

    Le centre d'accueil du parc national de la Pointe-Pelée a été désigné, dans le cadre d'une étude, comme l'un de six sites prioritaires dont la fosse septique doit être changée afin de réduire les impacts environnementaux sur la qualité de l'eau souterraine. En 2010-2011, un entrepreneur remplacera la fosse septique par une nouvelle fosse plus écologique. La plupart des travaux se feront dans les limites de la superficie au sol actuelle, mais il pourrait s'avérer nécessaire de faire des travaux d'excavation et/ou d'enlever des végétaux à l'extérieur de ces limites. Trois (3) plantes de ptéléa trifolié (Ptelea trifoliata) situés au sud des nouveaux réservoirs et des nouvelles chambres des pompes de la fosse septique seront touchés par les travaux.
  • Raison pour l'émission du permis(#10-01-55769), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-09-06)

    En 2010-2011, des entrepreneurs moderniseront l'infrastructure du nouveau centre d'orientation du parc national de la Pointe-Pelée afin d'améliorer l'expérience du visiteur. Une nouvelle voie d'accès sera aménagée dans le coin nord-est; elle reliera le stationnement à la route principale, ce qui permettra l'aménagement d'une voie d'arrêt. Quelques travaux d'enlèvement de végétation devront être réalisés le long du côté sud de ce secteur pour obtenir la visibilité voulue, ce qui exigera la transplantation d'un petit ptéléa trifolié (Ptelea trifoliata).
  • Raison pour l'émission du permis(#19), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-06-01)

    Les activités peuvent inclure une ou plusieurs des activités suivantes pour toute espèce : La collecte de petites quantités de graines (< 1%) pour la propagation ex situ aux fins d?étude des conditions et des taux de germination et de viabilité des graines. Collecte d'une petite proportion (<1 %) d'inflorescences ou de fleurs pour déterminer, la fertilité, les taux de prédation des graines, etc. Retrait d'un petit nombre (<0,1 %) de spécimens d'espèces annuelles (comme (e.g. Agalinus spp.) pour la recherche sur l'habitat et les exigences des microsites. Collecte de graines pour la propagation ex situ de plantes pour fournir des documents destinés aux projets de recherche ou de restauration. L'établissement de la carte des lieux, le dénombrement et la détermination des quadrats d'étude permanente peuvent conduire à piétiner accidentellement des plantes et des parties d'habitat. On réduira le piétinement au minimum.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2011-001), en vertu de l'article 74 de la LEP (2011-11-01)

    En novembre 2011, un entrepreneur et des employés de Parcs Canada désaffecteront une fosse septique située dans le vieux bloc des services d'entretien et des gardes de parc du parc national de la Pointe Pelée. Le projet permettra de réduire l'impact environnemental sur la qualité de l'eau souterraine et d'assurer la sécurité du public. Les travaux se dérouleront à l'emplacement existant de la fosse septique. Pour avoir accès à la fosse, plusieurs bermes couvertes de végétation devront être déplacées temporairement, puis replacées une fois les travaux terminés. Six ptéléas trifoliés (Ptelea trifoliata) situés à l'extrémité nord du vieux chemin (Old East Road) seront touchés par les travaux. Comme il faudra peut être réaliser d'autres travaux dans le secteur dans l'avenir, ces arbres seront replantés à un endroit où ils ne risquent pas d'être perturbés de nouveau.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2012-03b), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-09-10)

    Hydro One est responsable d'un tronçon de cinq kilomètres de lignes de transport d'électricité dans le parc national de la Pointe Pelée (PNPP) qui longe les arrière-dunes à partir du nord de l'entrée du parc jusqu'à la plage Northwest, puis traverse la route au nord de Blue Heron et poursuit son trajet vers le sud en bordant le côté est de la route jusqu'au compteur situé au nord du secteur DeLaurier. Dans le cadre d'une inspection cyclique des poteaux de lignes de transmission en 2011, des vérifications de la résilience ont permis de déterminer qu'il faudrait remplacer deux poteaux au cours de l'année. Les deux poteaux sont presque complètement pourris à la base, et sont situés à l'ouest du belvédère de l'étang Sanctuary (poteau 160) et au nord du secteur Sanctuary (poteau 180) le long des lignes de transport situées dans les arrière dunes du littoral ouest (annexe 1). Entre le 9 septembre 2014 et le 1 octobre 2014, une équipe de cinq à huit employés de Hydro One remplacera les deux poteaux de lignes de transmission (fabriqués par Guelph Utility Pole Ltd., qui utilise de l'arséniate de cuivre chromaté (CCA) comme agent de préservation). Hydro One se servira de véhicules sur chenilles conçus à cette fin pour effectuer les travaux. Une grue à flèche radiale permettra l'enlèvement des anciens poteaux et l'installation des nouveaux, tandis qu'un camion-nacelle isolé (à portée de 20 pieds) sera utilisé pour transférer les câbles de façon sécuritaire (annexe 2). Les véhicules font environ 7,5 pieds de largeur, 15 ou 16 pieds de longueur et 11 ou 12 pieds de hauteur, et pèsent entre 10 et 15 tonnes. Ces véhicules vont probablement circuler ensemble dans les secteurs où des poteaux sont à remplacer, et seront garés l'un à côté de l'autre pour effectuer le travail. Avant de commencer le travail, des chemins d'accès adéquats à partir de la plage ont été jalonnés conjointement par des employés du PNPP et de Hydro One. Des évaluations des espèces en péril (EP) ont été effectuées et des ptéléas trifoliés (Ptelea trifoliata) ont été marqués de ruban rose. Certains ptéléas seront endommagés ou tués. En tout, 55 ptéléas trifoliés ont été marqués (certains d'entre eux comportent plusieurs tiges) aux environs du poteau 160, et 60 individus au poteau 180. Des 55 individus marqués au poteau 160, une vingtaine risquent d'être touchés (branches principales endommagées), car ils sont situés à proximité du chemin d'accès et des poteaux où les travaux se dérouleront. De la même façon, des 60 individus marqués au poteau 180, de 30 à 35 risquent d'être touchés (branches endommagées, arbres renversés ou écrasés).
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2012-09), en vertu de l'article 74 de la LEP (2012-10-11)

    Inspection de plusieurs kilomètres de la route principale, de sentiers et d'aires de fréquentation diurne du parc national de la Pointe-Pelée et détermination des risques liés à la sécurité publique en raison de la présence de 200 à 250 arbres dangereux qui ont récemment été infestés par l'agrile du frêne. Les dangers liés à la sécurité publique viennent des branches et des souches affaiblies qui pourraient tomber et blesser des gens ou endommager des véhicules et des bâtiments, particulièrement lorsque les conditions météorologiques sont défavorables. Les arbres seront abattus de façon contrôlée et sécuritaire par des employés de Parcs Canada certifiés et expérimentés ou des entrepreneurs en enlèvement d'arbres. Lorsque possible, les spécialistes feront tomber les arbres dans un endroit où ne se trouve aucune espèce inscrite sur la liste fédérale des espèces en péril (p. ex. des espèces en voie de disparition comme le noyer cendré [Juglans cinerea], le mûrier rouge [Morus rubra], l'oponce de l'est [Opuntia humifusa], le micocoulier rabougri [Celtis tenuifolia], le chicot févier [Gymnocladus dioicus], le ptléa trifolié [Ptelea trifoliata] et le frêne bleu [Fraxinus quadrangulata]). En raison du nombre élevé de ptéléas trifoliés dans le parc (plus de 17 000 individus), certains arbres seront touchés par les activités liées au projet.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2013-15), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-10-20)

    Le personnel et les fournisseurs de Parcs Canada accompliront des tâches ayant une incidence sur des arbres appartenant à des espèces en péril, lors de la tonte annuelle du gazon et de la végétation herbacée, de la taille des végétaux ligneux et de l'élimination des débris de végétation le long des routes dans le parc national de la Pointe Pelée (PNPP). Ces arbres sont le ptéléa trifolié, le micocoulier rabougri, le mûrier rouge, le chicot févier et le noyer cendré.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2013-15), en vertu de l'article 74 de la LEP (2017-11-01)

    Le personnel et les fournisseurs de Parcs Canada accompliront des tâches ayant une incidence sur des arbres appartenant à des espèces en péril, lors de la tonte annuelle du gazon et de la végétation herbacée, de la taille des végétaux ligneux et de l'élimination des débris de végétation le long des routes dans le parc national de la Pointe Pelée (PNPP). Ces arbres sont le ptéléa trifolié, le micocoulier rabougri, le mûrier rouge, le chicot févier et le noyer cendré.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2014-09), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-10-06)

    Inspection de plusieurs kilomètres de la route principale, de sentiers et d'aires de fréquentation diurne du parc national de la Pointe-Pelée et détermination des risques liés à la sécurité publique en raison de la présence de 150 à 200 arbres dangereux qui ont récemment été infestés par l'agrile du frêne. Les dangers liés à la sécurité publique viennent des branches et des souches affaiblies qui pourraient tomber et blesser des gens ou endommager des véhicules et des bâtiments, particulièrement lorsque les conditions météorologiques sont défavorables. Les arbres seront abattus de façon contrôlée et sécuritaire par des employés de Parcs Canada certifiés et expérimentés ou des entrepreneurs en enlèvement d'arbres. Lorsque possible, les spécialistes feront tomber les arbres dans un endroit où ne se trouve aucune espèce inscrite sur la liste fédérale des espèces en péril. En raison du nombre élevé de ptéléas trifoliés dans le parc (plus de 17 000 individus), certains arbres seront touchés par les activités liées au projet.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2015-04), en vertu de l'article 74 de la LEP (2016-09-09)

    Des travaux de réparation mineurs seront exécutés sur une grande section du brise-lames (ouvrage de protection contre l'érosion des rives) aménagé à l'extrémité de la pointe du parc national de la Pointe-Pelée. Quelques ptéléas trifoliés seront élagués, d'autres, transplantés, et d'autres encore, tués accidentellement par le va-et-vient de la machinerie aux environs du brise-lames. Jusqu'à 20 spécimens sera transplantés, endommagés ou tués le long de la route/des sentiers d'accès au chantier. Les effets résiduels de ces activités comprennent l'endommagement (c.-à-d. des branches) et la perte par enlèvement mécanique d'un maximum de 20 ptéléas trifoliés sur plus de 17 000. Le projet est nécessaire pour protéger l'extrémité de la pointe contre l'érosion dans le lac Érié et pour prévenir la perte de l'habitat de nombreuses espèces en péril du parc national.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2015-07), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-09-24)

    Un nouveau sentier polyvalent sera aménagé en vue de prolonger le sentier DeLaurier actuel jusqu'au centre d'accueil du parc national de la Pointe-Pelée. Sa longueur atteindra 2 339 mètres, sa largeur égalera 2 m et deux embranchements de sentier y ajouteront 550 m. On nouera un ruban rose sur les ptéléas trifoliés dans le secteur visé par le projet de réaménagement, et si l'on ne peut contourner ces arbres lors du réaménagement, chaque arbre sera transplanté ailleurs. Cependant, si l'arbre doit être abattu, on sèmera les graines de cette espèce en péril dans un secteur de restauration désigné.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2017-02), en vertu de l'article 73 de la LEP (2018-03-01)

    On construit une tour d'observation près de la pointe la plus méridionale du Canada dans le parc national du Canada de la Pointe-Pelée. Cette tour servira à instruire les visiteurs du parc sur les éléments naturels qui s'y trouvent, y compris les espèces menacées, à l'aide de panneaux d'interprétation sur place. La construction de la tour nécessitera le déplacement de certains ptéléas trifoliés (n=6), ainsi que la destruction de quelques autres (n=3).
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2017-10), en vertu de l'article 74 de la LEP (2017-10-11)

    Deux poteaux d'électricité seront remplacés et la végétation sera taillée dans le corridor à l'intérieur du parc national de la Pointe Pelée. Ces travaux sont essentiels pour maintenir l'électricité dans l'infrastructure du parc. L'entretien de la végétation entraînera des dommages et il est possible que certains individus du ptéléa trifolié soient détruits.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2017-12), en vertu de l'article 74 de la LEP (2017-10-02)

    Inspection de plusieurs kilomètres de la route principale, de sentiers et d'aires de fréquentation diurne du parc national de la Pointe-Pelée et détermination des risques liés à la sécurité publique en raison de la présence de 150 à 200 arbres dangereux qui ont récemment été infestés par l'agrile du frêne. Les dangers liés à la sécurité publique viennent des branches et des souches affaiblies qui pourraient tomber et blesser des gens ou endommager des véhicules et des bâtiments, particulièrement lorsque les conditions météorologiques sont défavorables. Les arbres seront abattus de façon contrôlée et sécuritaire par des employés de Parcs Canada certifiés et expérimentés ou des entrepreneurs en enlèvement d'arbres. Lorsque possible, les spécialistes feront tomber les arbres dans un endroit où ne se trouve aucune espèce inscrite sur la liste fédérale des espèces en péril (p. ex. des espèces en voie de disparition comme le noyer cendré [Juglans cinerea], le mûrier rouge [Morus rubra], l'oponce de l'est [Opuntia humifusa], le micocoulier rabougri [Celtis tenuifolia], le chicot févier [Gymnocladus dioicus], le ptéléa trifolié [Ptelea trifoliata] et le frêne bleu [Fraxinus quadrangulata]). En raison du nombre élevé de ptéléas trifoliés dans le parc (plus de 17 000 individus), certains arbres seront touchés par les activités liées au projet.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-OR-2008-0085), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-05-13)

    Les activités comprendront un recensement des populations de gentiane blanche, de verge d'or voyante, de polygale incarnat et de cypripède blanc sur les terres de la Première nation de Walpole Island; la collecte d'échantillons de feuilles de gentiane blanche pour analyse génétique; des mesures détaillées et la collecte de quelques capsules de gentiane blanche; et la collecte d'une petite quantité de semences de gentiane blanche, de verge d'or voyante, de polygale incarnat, de chicot févier et de ptéléa trifolié pour la reproduction ex situ en vue d'étudier la viabilité des semences, les conditions et les taux de germination et la plantation ultérieure de plantes reproduites dans une prairie d'herbes hautes, une savane de chênes ou un site de remise en état de boisé sur les terres de la Première nation de Walpole Island. À des fins de remise en état, une certaine perturbation expérimentale de l'habitat pourrait avoir lieu à des endroits où l'on croit que certaines espèces en péril peuvent avoir disparu.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres - Janvier 2017 (2017-01-16)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et maintenant, 521 espèces forment la liste. En 2016, sur recommandation du ministre de l'Environnement, le gouverneur en conseil a approuvé des propositions d'inscription pour 44 espèces sauvages. Il est proposé que 23 espèces soient ajoutées à l'annexe 1, 18 soient reclassifiées ou aient leur définition modifiée (deux espèces fauniques sont divisées en quatre), qu'une espèce soit retirée de l'annexe 1 et deux autres espèces ajoutées. Les propositions d'inscription ont été publiées dans la Partie I de la Gazette du Canada pour une période de consultation publique de 30 jours et les décisions finales d'inscription pour les 44 espèces sont attendues au début de 2017.Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 11 mai 2017 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières; et le 11 octobre 2017 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées.Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le site Web suivant : Réponse de la ministre de l’Environnement sur les évaluations des espèces en péril du COSEPAC : 13 octobre 2016 Résumés du COSEPAC sur les espèces terrestres admissibles pour ajout ou reclassification à l’annexe 1
  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : mars 2004 (2004-03-03)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles.

Renseignements connexes

  • Plan d'inscription 2016 à 2018 d’Environnement et Changement climatique Canada en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) (2017-09-29)

    Le statut des espèces sauvages est évalué par un groupe d'experts indépendants, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). 149 espèces terrestres ont été évaluées comme étant en péril par le COSEPAC entre 2009 et 2016 et sont admissibles à être considérées par le gouverneur en conseil sur la recommandation de la Ministre de l'Environnement pour l'inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP): 86 espèces seraient de nouveaux ajouts, 54 espèces inscrites au registre seraient reclassifiées et l’inscription de 9 espèces serait mise à jour pour refléter les changements dans leurs unités désignables reconnues. Un plan d'inscription de trois ans a été élaboré pour les 149 espèces terrestres et les décisions d'inscription pour la majorité des espèces sont prévues d'ici la fin de 2018. Faire des modifications à l'annexe 1 de la LEP est un processus en deux étapes. La première étape consiste à ce que le gouverneur en conseil propose un amendement par décret publié dans la Partie I de la Gazette du Canada pour une période de commentaires publics de 30 jours. La deuxième étape consiste à ce que le gouverneur en conseil prenne la décision finale de modifier ou non l'annexe 1 de la LEP en tenant compte des commentaires reçus pendant la période de commentaires publics de 30 jours. Les modifications sont apportées par décret publié dans la Partie II de la Gazette du Canada. Les deux décrets sont accompagnés d'un résumé de l'étude d'impact de la réglementation (REIR) qui présente les répercussions de l'inscription de l'espèce ou de la modification de son statut. La publication de ce plan dans le Registre public des espèces en péril vise à assurer la transparence au sujet du plan du gouvernement du Canada de prendre des décisions d'inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril. NOTE: Les renseignements présentés ci-dessous visent à assurer l'ouverture et la transparence en ce qui concerne le moment où les espèces terrestres pourraient être considérées pour ajout ou reclassification à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril. Il est destiné à aider tous ceux qui souhaiteront peut-être formuler des commentaires sur ces considérations. Comme de nombreux facteurs pourraient affecter la date de prise d’une décision d’inscription, le plan est sujet à changement. En conséquence, il sera mis à jour périodiquement.

Descriptions dans la Gazette du Canada sur l'habitat essentiel

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