Profil d'espèce

Aster rigide

Nom scientifique : Sericocarpus rigidus
Autres noms/noms précédents : Aster blanc à rayons courts,Aster curtus
Taxonomie : Plantes vasculaires
Répartition du COSEPAC : Colombie-Britannique
Date de l’évaluation et le changement de statut: avril 2009
Statut du COSEPAC : Préoccupante
Critères d'évaluation du COSEPAC:
Justification de la désignation du COSEPAC: Cette espèce vivace se reproduit surtout de façon asexuée et elle est présente dans 22 sites distincts, lesquels incluent 14 populations découvertes récemment. Ces dernières n’ont pas fait l’objet d’une observation enregistrée auparavant, mais elles ont possiblement toujours été présentes et elles comprennent les plus importantes populations. La population totale comporte plusieurs milliers de tiges, et la plupart des plants se trouvent dans des parcs et sur des terres domaniales. Bien que l’espèce soit principalement présente dans des aires protégées, elle est menacée par l’augmentation des activités récréatives et la propagation de plantes exotiques envahissantes.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « menacée » en avril 1996. Réexamen et confirmation du statut en mai 2000. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « préoccupante » en avril 2009.
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2003-06-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Aster rigide

Aster rigide Photo 1

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Description

L’aster rigide est une plante herbacée vivace pouvant atteindre une hauteur de 10 à 30 cm. Ses tiges dressées se développent à partir d’une tige horizontale souterraine appelée « rhizome ». Les feuilles, en forme de fer de lance, sont posées directement sur la tige. Elles mesurent de 2,5 à 3,5 cm de longueur, leur taille diminuant graduellement en s’approchant du sommet de la tige. À la base du plant, les feuilles sont petites et se flétrissent rapidement. Les fleurs se forment au milieu de l’été et sont regroupées en une inflorescence, le capitule, ressemblant à une fleur unique. Les capitules se développent au sommet des tiges et au bout de courts rameaux. Chaque capitule est composé d’un disque de 9 à 21 petites fleurs jaune pâle, sans pétales, entouré de 1 à 3 rayons blancs constitués d’un seul pétale. Les petites fleurs seraient peu apparentes si l’extrémité violette de leurs étamines ne faisait pas saillie au-dessus du capitule. Le fruit sec, appelé « akène », est recouvert de nombreux poils gris et est surmonté d’une couronne de soies blanches. Cette aigrette plumeuse favorise la dispersion de l’akène par le vent.

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Répartition et population

L’aster rigide se rencontre dans l’ouest de l’Amérique du Nord, à l’ouest de la chaîne Côtière et de la chaîne des Cascades. On le retrouve de façon éparse depuis le sud de l’île de Vancouver et les basses terres du Puget Sound, dans l’état de Washington, jusqu’à la vallée de la Willamette, en Oregon. Au Canada, l’aster rigide est réparti dans 22 populations, dont 20 situés dans la zone allant de Victoria à Nanaimo, 1 à Port Alberni et 1 à l’île Hornby. Les 22 populations canadiennes connues comprenaient en 2007 entre 46 100 et 87 950 tiges au total, dont environ 4 290 à 8 270 portaient des fleurs. Plusieurs populations comptent des milliers de tiges, tandis que d’autres en comptent seulement un petit nombre sans fleurs. Au Canada, l’aster rigide serait disparu de neuf emplacements. La plupart de ces disparitions se sont produites lors du développement agricole et résidentiel du sud de l’île de Vancouver, soit avant 1982. En plus des disparitions connues, le nombre d’individus a considérablement diminué dans plusieurs autres emplacements. Divers facteurs semblent contribuer au déclin de plusieurs des 16 populations se trouvant dans des aires protégées provinciales. En dehors de ces zones, ce sont les perturbations de l’habitat qui entraînent le déclin des populations. Les données disponibles ne permettent pas de déterminer avec précision le pourcentage du déclin survenu au cours des dix dernières années ou de prévoir celui des dix prochaines.

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Habitat

En Colombie-Britannique, l’aster rigide se rencontre dans les prés et les clairières des régions boisées dominées par les chênes à Garry et les douglas, au bord de l’océan. Ces milieux uniques se caractérisent par des hivers doux et humides, des étés chauds et secs et une flore caractéristique. Des arbustes, comme la symphorine blanche, l’holodisque discolore et une espèce exotique, le genêt à balais, sont associés à l’aster rigide. La composition des plantes herbacées est variable, mais comprend généralement la danthonie de Californie, le carex dépourvu, la camassie camash et une espèce exotique, la flouve odorante. L’habitat de l’aster rigide abrite un nombre important d’autres espèces en péril. Moins de 5 % de l’étendue initiale de l’habitat potentiel de l’aster rigide subsiste encore dans un état quasi naturel. La transformation de ces écosystèmes au profit du développement résidentiel et commercial se poursuit encore de nos jours.

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Biologie

Au Canada, les pousses d’aster rigide émergent des rhizomes de la plante en mars ou avril, et la floraison a lieu entre juillet et septembre. Les feuilles commencent à se flétrir en mai et leur sénescence se poursuit jusqu’en septembre. Les tiges commencent alors à mourir et en novembre, seul le rhizome survit. L’espèce peut vivre longtemps et se reproduit principalement de façon végétative, grâce à son rhizome. En s’allongeant, cette tige horizontale souterraine produit des tiges clonales, identiques aux tiges de la plante mère. C’est ainsi qu’une colonie de tiges peut s’étendre sur une grande superficie à partir d’un seul individu. L’aster rigide se reproduit aussi à l’aide de graines, mais l’espèce produit peu de capitules, qui produisent eux-mêmes peu de graines viables. Le très petit akène de cet aster peut, grâce à son aigrette plumeuse, être dispersé par le vent à une certaine distance. Il semble toutefois que la germination et l’établissement de semis se produisent rarement dans la nature.

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Menaces

La compétition avec d’autres espèces végétales constitue une menace importante pour l’aster rigide. Il a été signalé à plusieurs reprises que l’envahissement de milieux dégagés par des arbustes exotiques, comme le genêt à balais et l’ajonc d’Europe, constitue une menace. Au Canada, le genêt à balais a été observé dans tous les emplacements connus de l’aster rigide. Dans les sites où ces arbustes ont été éliminés, le nombre total de tiges d’aster a augmenté. En Colombie-Britannique, le piétinement représente une menace pour plusieurs des populations d’aster rigide se trouvant dans des parcs achalandés. Nombre de ces populations, qui sont situées près de sentiers, sont menacées par le piétinement et l’érosion qui s’ensuit. Dans certains cas, notamment au parc régional Mount Wells, la survie des populations est menacée à court terme en raison de la gravité de la situation. Le piétinement, en plus d’endommager directement les colonies d’aster rigide, perturbe également les sols et favorise ainsi la supplantation de l’espèce par des espèces exotiques. Chez les populations canadiennes, les très faibles taux de production de graines et d’établissement des semis peuvent constituer une menace à long terme pour l’espèce. L’absence de plants voisins pouvant assurer la pollinisation des fleurs peut constituer un facteur limitant chez les petites colonies très isolées. Toutes les populations se trouvant sur des terres privées sont gravement menacées de destruction par l’urbanisation. Dans le sud de l’île de Vancouver, l’accroissement de la population humaine exerce une forte pression pour transformer des terres non protégées en zones résidentielles et commerciales. Cela a provoqué la destruction de plusieurs colonies d’aster rigide dans la région de Victoria et un déclin grave de la population de Harmac. Enfin, le broutage par les mammifères pourrait constituer une menace à long terme pour l’espèce. Les populations auxquelles le cerf mulet et le lapin à queue blanche ont accès déclinent. Dans les parcs urbains de Victoria, la densité des cerfs est extrêmement élevée, mais ce sont les lapins qui semblent brouter le plus les plants de l’espèce.

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

En Colombie-Britannique, l’aster rigide n’est protégé par aucune loi provinciale. Un des sites de la Colombie-Britannique se trouve sur l’île Trial, et un autre se trouve à Mont Observatory. Ces deux sites font partie des terres domaniales protégées en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La majorité des populations canadiennes de l’aster rigide sont situées dans des aires protégées, où les lois provinciales ou les règlements régionaux protègent la végétation indigène de toute destruction intentionnelle. Les végétaux y subissent malgré tout les effets des activités récréatives et de la compétition des espèces exotiques.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement multi espèces visant les plantes en péril des chênaies de Garry au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement de l'écosystème des chênes de Garry

  • Conan Webb - Président/Contact - Agence Parcs Canada
    Tél. : 250-478-5153  Envoyer un courriel

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

16 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Mise à jour Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur L'aster rigide Sericocarpus rigidus au Canada (2009-08-28)

    L’aster rigide (Sericocarpus rigidus) est une herbacée vivace à rhizome produisant plusieurs tiges dressées et feuillées, hautes de 10 à 30 cm. Les capitules se forment au milieu de l’été et sont réunis en inflorescence terminale ainsi qu’au bout de courts rameaux. Les fleurs sont jaune pâle et blanches et seraient peu apparentes si leurs anthères violettes ne faisaient pas saillie au-dessus du capitule.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Aster rigide (2009-11-25)

    Cette espèce vivace se reproduit surtout de façon asexuée et elle est présente dans 22 sites distincts, lesquels incluent 14 populations découvertes récemment. Ces dernières n’ont pas fait l’objet d’une observation enregistrée auparavant, mais elles ont possiblement toujours été présentes et elles comprennent les plus importantes populations. La population totale comporte plusieurs milliers de tiges, et la plupart des plants se trouvent dans des parcs et sur des terres domaniales. Bien que l’espèce soit principalement présente dans des aires protégées, elle est menacée par l’augmentation des activités récréatives et la propagation de plantes exotiques envahissantes.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement multi espèces visant les plantes en péril des chênaies de Garry au Canada (2016-11-04)

    Le présent programme de rétablissement, élaboré dans le cadre du programme Recovery Strategy for Garry Oak and Associated Ecosystems and their Associated Species at Risk in Canada: 2001-2006 (GOERT, 2002), vise le rétablissement de cinq espèces en péril au Canada qui sont associées aux chênaies de Garry (milieux dominés par le chêne de Garry, Quercus garryana), à savoir la balsamorhize à feuilles deltoïdes (Balsamorhiza deltoidea), l'aster rigide (Sericocarpus rigidus), la tonelle délicate (Tonella tenella), le tritéléia de Howell (Triteleia howellii) et la violette jaune des monts (Viola praemorsa ssp. praemorsa).

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans le lieu historique national du Canada de Fort Rodd Hill (2017-08-24)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le lieu historique national du Canada de Fort Rodd Hill (Fort Rodd Hill) s’applique aux terres se trouvant dans les limites du lieu. Le présent plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (article 47 de la LEP) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans le parc. Les mesures décrites dans ce plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces qui sont régulièrement présentes au Fort Rodd Hill.

Décrets

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2009 (2009-08-28)

    Le rapport annuel de 2009 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#5), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-04-01)

    Le but immédiat du projet est de protéger des populations choisies contre la dégradation de l'habitat et le broutage. Selon l'espèce et l'endroit, la dégradation de l'habitat est causée par des espèces envahissantes ou par l'activité humaine. Dans le cas du Sanicula arctopoides et du Lotus formosissimus, l'auteur du projet propose d'enlever les espèces ligneuses envahissantes autour des sous-populations choisies et de protéger les individus contre le broutage en les abritant sous des cages grillagées. L'enlèvement des espèces envahissantes devrait freiner la perte d'habitat ou la dégradation de l'habitat, et l'élimination du broutage devrait accroître la vigueur et la productivité des plantes. Pour établir le niveau de protection contre le broutage que le genêt à balai, espèce ligneuse envahissante, fournit au Seriocarpus rigidus et pour empêcher que des erreurs de gestion soient commises à l'avenir et que l'espèce se trouve davantage en péril, nous devons déterminer à petite échelle l'impact de l'enlèvement du genêt à balai sur la prédation par les herbivores. L'auteur du projet procédera à l'enlèvement expérimental du genêt à balai dans de petits îlots des sous-populations dominées par cette plante envahissante, en ne touchant pas aux autres sous-populations. L'activité de broutage et la vigueur des plantes dans les deux groupes de sous-populations seront comparées. Le Sanicula bipinnatifida et le Lupinus densiflorus var. densiflorus sont menacés à un endroit par la dégradation de l'habitat (érosion du sol accentuée par des activités humaines) et des espèces envahissantes. Pour prévenir le piétinement et freiner l'érosion du sol, l'auteur du projet va planter une clôture végétale au haut de la pente où est sise la sous-population, ce qui éloignera les marcheurs de ces espèces en péril.
  • Raison pour l'émission du permis(#59-04-0388), en vertu de l'article 73 de la LEP (2004-07-19)

    Le projet consiste à mettre à l'essai l'enlèvement des espèces envahissantes et l'aménagement de clôtures végétales à partir de populations de cinq espèces végétales en péril, en vue de mesures d'aménagement visant à rétablir les cinq espèces sur des terres fédérales. L'objectif immédiat du projet est de protéger certaines populations contre la dégradation anthropique de leur habitat, la compétition exercée par les plantes envahissantes et les effets du broutage. L'enlèvement des espèces envahissantes risque cependant d'exposer les espèces ciblées à un degré plus élevé de prédation par les herbivores. Cette hypothèse a des conséquences pour les mesures de rétablissement futures, et le projet permettra de la vérifier dans le cadre d'une expérience contrôlée.
  • Raison pour l'émission du permis(#59-05-0231), en vertu de l'article 73 de la LEP (2005-02-15)

    Le but immédiat du projet est de protéger des populations choisies contre la dégradation de l'habitat et le broutage. Selon l'espèce et l'endroit, la dégradation de l'habitat est causée par des espèces envahissantes ou par l'activité humaine. Dans le cas du Sanicula arctopoides et du Lotus formosissimus, l'auteur du projet propose d'enlever les espèces ligneuses envahissantes autour des sous-populations choisies et de protéger les individus contre le broutage en les abritant sous des cages grillagées. L'enlèvement des espèces envahissantes devrait freiner la perte d'habitat ou la dégradation de l'habitat, et l'élimination du broutage devrait accroître la vigueur et la productivité des plantes. Pour établir le niveau de protection contre le broutage que le genêt à balai, espèce ligneuse envahissante, fournit au Seriocarpus rigidus et pour empêcher que des erreurs de gestion soient commises à l'avenir et que l'espèce se trouve davantage en péril, nous devons déterminer à petite échelle l'impact de l'enlèvement du genêt à balai sur la prédation par les herbivores. L'auteur du projet procédera à l'enlèvement expérimental du genêt à balai dans de petits îlots des sous-populations dominées par cette plante envahissante, en ne touchant pas aux autres sous-populations. L'activité de broutage et la vigueur des plantes dans les deux groupes de sous-populations seront comparées. Le Sanicula bipinnatifida et le Lupinus densiflorus var. densiflorus sont menacés à un endroit par la dégradation de l'habitat (érosion du sol accentuée par des activités humaines) et des espèces envahissantes. Pour prévenir le piétinement et freiner l'érosion du sol, l'auteur du projet va planter une clôture végétale au haut de la pente où est sise la sous-population, ce qui éloignera les marcheurs de ces espèces en péril.
  • Raison pour l'émission du permis(#FRH-2016-21599-SARA ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2016-06-01)

    Parcs Canada recueillera des graines ou des propagules, cultivera des plantes en pépinière, préparera des sites de translocation et en assurera le maintien et transplantera le matériel végétal produit dans des sites appropriés de la réserve de parc national des Îles-Gulf et/ou le lieu historique national Fort Rodd Hill afin d'accroître les effectifs des populations de certaines espèces en péril dans les écosystèmes dunaires côtiers et à chêne de Garry, conformément aux programmes de rétablissement visant ces espèces.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2008-0079), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-04-15)

    La pollinisation est un élément essential dans l'écosystème, et ce projet aidera à déterminer si les besoins de pollinisation de plantes rares sont satisfaits. Le projet consiste en une étude exhaustive des interactions plante-pollinisateur à un site unique bien caractéristique. Le niveau de limites polliniques et le degré d'autofertilité seront évalués sur plusieurs espèces de fleurs sauvages, dont trois espèces végétales en péril soit la Triteleia howellii, la Viola praemorsa spp. praemorsa, et la Sericocarpus rigidus. Tous les insectes qui visitent des espèces végétales spécifiques seront capturés au cours de marches de 10 minutes le long de transects. Trois à quatre transects par espèces seront couverts à chaque date d'échantillonnage. Un réseau d'interaction plantes-pollinisateurs sera développé et ne devrait pas avoir d'impact direct sur les espèces en péril.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2009-0106), en vertu de l'article 73 de la LEP (2009-05-04)

    Ce travail comprendra l'élimination du genêt à balais et d'autres espèces envahissantes des secteurs d'habitats essentiels proposés où l'on retrouve la méconelle d'Orégon et l'aster rigide, sur le versant nord-ouest d'Observatory Hill. Le travail sera effectué et surveillé dans le cadre des activités de supervision du détenteur de permis. Le détenteur de permis est un expert de l'identification et du repérage des espèces rares d'Observatory Hill et en particulier du secteur de l'habitat essentiel déterminé. Les plantes envahissantes seront arrachées lorsque cela n'entraînera aucune perturbation du milieu de vie des espèces en péril et coupées dans les cas où une éventuelle perturbation du milieu pourrait se produire. Le botaniste indiquera clairement les secteurs à éviter afin de surveiller.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2009-0124), en vertu de l'article 73 de la LEP (2009-12-15)

    Ce travail comprendra l'élimination du genêt à balais et d'autres espèces envahissantes des secteurs d'habitats essentiels proposés où l'on retrouve la bartramie à feuilles dressées, méconelle d'Orégon et l'aster rigide, sur le versant nord-ouest d'Observatory Hill. Le travail sera effectué et surveillé dans le cadre des activités de supervision du détenteur de permis. Le détenteur de permis est un expert de l'identification et du repérage des espèces rares d'Observatory Hill et en particulier du secteur de l'habitat essentiel déterminé. Les plantes envahissantes seront arrachées lorsque cela n'entraînera aucune perturbation du milieu de vie des espèces en péril et coupées dans les cas où une éventuelle perturbation du milieu pourrait se produire. Le
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2010-0134), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-04-01)

    Le présent projet comprend la collecte de ramets et la reprodution de Sericocarpus rigidus (vergerettes rudes) dans une installation fédérale afin de soutenir une translocation expérimentale à petite échelle de cette espèce préoccupante (COSEPAC, 2009) sur un territoire domanial appartenant à l'Agence Parcs Canada. La proposition de translocation a été présentée au groupe de mise en ouvre du rétablissement (GMOR) des plantes en péril de l'équipe de rétablissement des écosystèmes du chêne de Garry. Un seul fragment de rhizome sera extrait de la population d'un jardin privé au printemps 2010 afin d'être reproduit dans une serre à atmosphère contrôlée (Centre de foresterie du Pacifique) afin de produire les semis qui serviront à la translocation proposée. Le projet est expressément conçu pour améliorer le rétablissement de S. rigidus et d'atteindre les objectifs précisés dans le programme de rétablissement multi-espèces visant les espèces en péril des prés maritimes associés aux chênaies de Garry au Canada.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril: Espèces terrestres, décembre 2009 (2009-12-17)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 1 mars 2010 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 1 mars 2011 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.
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