Profil d'espèce

Chicot févier

Nom scientifique : Gymnocladus dioicus
Autres noms/noms précédents : Gymnocladus dioica
Taxonomie : Plantes vasculaires
Répartition du COSEPAC : Ontario
Date de l’évaluation et le changement de statut: mai 2021
Statut du COSEPAC : Menacée
Critères d'évaluation du COSEPAC: D1
Justification de la désignation du COSEPAC: Au Canada, ce feuillu ne se trouve que dans l’extrême sud-ouest de l’Ontario. Même si des recherches ont permis de découvrir de nouvelles sous-populations et que de nouveaux sites ont été établis dans le cadre d’activités de rétablissement, le nombre d’individus matures est encore très faible. La plupart des sous-populations sont menacées par l’ombre résultant de la suppression des incendies de forêt, tandis que plusieurs occurrences sur les îles du lac Érié sont menacées par de fortes densités de Cormorans à aigrettes nicheurs. La capacité de la présente espèce à réagir aux menaces est réduite par le faible taux de reproduction sexuée et par la faible production de graines, qui limite la dispersion.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « menacée » en avril 1983. Réexamen et confirmation du statut en novembre 2000 et en mai 2021.
Statut de la LEP : Annexe 1, Menacée
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2003-06-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Chicot févier

Chicot févier Photo 1
Chicot févier Photo 2

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Description

Le chicot févier fait partie de la famille des légumineuses (pois). Il s’agit d’un arbre de taille moyenne qui possède de grosses branches très espacées et une couronne étroite. Ses feuilles, doublement composées, sont les plus grandes de tout arbre indigène du Canada; elles peuvent mesurer environ un mètre de longueur. Chaque feuille est formée d’environ 70 folioles de couleur bleu-vert dont les marges sont lisses. Après l’apparition des feuilles vers la fin du printemps, le chicot févier produit des fleurs en grappes d’un blanc verdâtre. On trouve habituellement les fleurs mâles et les fleurs femelles dans des arbres différents. Le fruit de l’arbre est une cosse dure, foncée et coriace qui mesure entre 15 et 25 cm de long, contient de quatre à sept graines et demeure dans l’arbre tout l’hiver. Les feuilles tombent au début de l’automne, ce qui fait que l’arbre est en grande partie dépouillé six mois par année.

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Répartition et population

En Amérique du Nord, on trouve le chicot févier à partir du sud du Canada, dans les États de New York et du Minnesota, et, vers le sud, dans les États de l’Oklahoma et du Kansas. Au Canada, cette espèce pousse uniquement dans le sud-ouest de l’Ontario et, au début des années 1980, on connaissait l’emplacement de 15 sites de chicots féviers dans cette région. On a depuis trouvé 12 nouveaux sites à l’intérieur de l’ancienne aire de répartition connue de l’espèce. Il est toutefois possible qu’un d’entre eux ne soit pas indigène. De plus, un des sites initiaux a disparu. Il existe donc actuellement 25 sites indigènes connus de chicots féviers au Canada. Étant donné que cette espèce se remarque facilement, il est peu probable que des arbres n’aient pas été relevés lors des tentatives récentes de repérage et qu’il y ait des occurrences additionnelles au Canada.

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Habitat

Le chicot févier se trouve dans une des régions du Canada qui possède le climat le plus chaud et la saison de croissance la plus longue au pays, et où le climat est modéré toute l’année grâce à la proximité des lacs Érié et Huron. Il pousse dans des zones de plaines inondables ouvertes et en bordure de terres humides, où il n’y a habituellement pas d’ombre. Des inondations occasionnelles empêchent les espèces concurrentes de pousser.

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Biologie

Le chicot févier ne supporte pas l’ombre. Il peut pousser individuellement ou en grandes populations clonales (nombreux troncs qui poussent à partir d’un même système racinaire) qui dominent les environs. Au Canada, il est rare que cette espèce pousse à partir de graines. Elle se reproduit habituellement de façon végétative en créant des drageons racinaires. Par conséquent, la plupart des populations de chicots féviers représentent des clones d’un seul sexe.

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Menaces

Au Canada, les principaux facteurs limitants de cette espèce sont probablement, en plus du climat, un manque d’habitats adéquats et une reproduction par graines insuffisante. Le chicot févier pousse dans une des régions les plus aménagées au pays. Le défrichage et le pâturage menacent les plaines inondables et les zones le long des clôtures et des routes, ainsi que d’autres zones pouvant faire l’objet d’un aménagement. Plusieurs sites en bordure de routes ou de clôtures comptent des chicots féviers, mais il est peu probable que ceux-ci puissent repeupler des régions naturelles. Un autre facteur qui contribue au manque d’habitats adéquats est la compétition avec d’autres espèces forestières qui créent de l’ombre. Au Canada, seuls les chicots féviers de deux sites produisent des graines, les autres étant pour la plupart des clones d’un seul sexe. Il peut donc y avoir peu de diversité génétique dans la population canadienne de cette espèce. Enfin, la population à la hausse de Cormorans à aigrettes (Phalacrocorax auritus) dans la région des Grands Lacs représente une menace pour le chicot févier, puisque les excréments des Cormorans nicheurs tuent la plupart des arbres.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Chicot févier est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement du chicot févier (Gymnocladus dioicus) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement pour les Plantes des régions boisées caroliniennes

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu’à présent Un projet de programme de rétablissement du chicot févier a été préparé. Résumé des activités de rétablissement Au milieu des années 1980, les membres de l’équipe de rétablissement ont entrepris la plantation de chicots féviers sur des propriétés de l’Office de protection de la nature de la région d’Essex dans le sud de l’Ontario. La plantation s’est effectuée dans des aires de conservation de façon à ce que la pollinisation croisée ait lieu à mesure que les arbres vieillissent et que des gousses tombent dans l’eau ou dans des habitats convenables. Le plan de gestion du parc de l’île Sister Est comprend l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie de gestion, y compris la protection d’une population de chicot févier. Plusieurs activités de rétablissement sont en cours sur l’île Walpole. On a entré des données sur les occurrences dans une base de données du système d’information géographique. On étudie la production de semences et les taux de germination. Un programme coopératif entre la Première nation de l’île Walpole et l’arboretum Sherwood Fox de l’Université de Western Ontario comprend la multiplication en serre du chicot févier et sa plantation à l’île Walpole dans le cadre du programme de rétablissement de l’écosystème de l’île Walpole. En 2007, soixante petits arbres y ont été plantés. On fait la promotion des activités d’intendance par l’éducation et l’encouragement de la participation du public à des activités de rétablissement. On se sert de la science classique et des connaissances traditionnelles autochtones pour améliorer les aspects clés des écosystèmes de l’île Walpole. L’arboretum de l’University of Guelph possède une banque de gènes vivants d’un grand nombre des populations du chicot févier de l’Ontario, provenant de collectes faites au milieu des années 1980. Un programme de remise en état de l’habitat, planifié pour la zone importante sur le plan environnemental du chicot févier de la rivière Canard, fait partie du programme de mise en oeuvre de conservation de la biodiversité de la région d'Essex. Parmi les partenaires du projet, il y a l’Office de protection de la nature de la région d’Essex, Environnement Canada, la Fondation ontarienne de régénération des Grands Lacs et la société Ontario Power Generation. Les arbres plantés par la ville de Windsor, ainsi que certains des arbres à la pépinière St. Williams, ont produit des semences. On a recueilli, fait germer et planté à d’autres emplacements les semences produites à la pépinière St. Williams. Adresse électronique La biodiversité de l’Ontario : Espèces en péril http://www.rom.on.ca/ontario/risk.php?doc_type=fact&lang=&id=34 [en anglais seulement]

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

10 enregistrement(s) trouvé(s).

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement du chicot févier (Gymnocladus dioicus) au Canada (2014-12-23)

    Le chicot févier (Gymnocladus dioicus) est un arbre d’ombrage de taille moyenne de la famille des fabacées (appelées couramment « légumineuses »); il est le seul membre de son genre en Amérique du Nord. Les fleurs mâles et femelles sont généralement produites sur des arbres distincts; les fleurs fécondées forment des gousses en forme de fève dures et foncées, qui restent sur l'arbre pendant tout l'hiver. Toutefois, l'espèce se multiplie principalement en produisant des drageons (ramets) et la reproduction sexuée est relativement peu fréquente.

Plans d'actions

  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (2016-07-05)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe-Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara s’applique aux terres et aux eaux situées à l’intérieur des limites des deux sites : le parc national du Canada de la Pointe-Pelée (PNPP) et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (LHNN). Ce dernier terme est utilisé pour désigner collectivement deux endroits de la région du Niagara qui comprennent trois lieux historiques nationaux, soit le lieu historique national du Canada du Fort-George, le lieu historique national du Canada du Champ-de-Bataille-du-Fort-George et le lieu historique national du Canada des Casernes-de-Butler. Le présent plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le PNPP et les LHNN pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC 2020 à 2021 (2021-10-12)

    Au cours de la dernière année, le COSEPAC a évalué un total de 66 espèces sauvages, dont quatre fut attribuée le statut de non en péril. Sur ces 66 espèces sauvages, le COSEPAC a réexaminé la situation de 41 espèces; parmi eux, 80 % a été réévaluée au même niveau de risque, sinon à un risque plus faible. À ce jour, et compte tenu de la présentation de ce rapport, les évaluations du COSEPAC comprennent maintenant 826 espèces sauvages dans diverses catégories de risque, soit 369 espèces en voie de disparition, 196 espèces menacées, 239 espèces préoccupantes et 22 espèces disparues du pays (c.-à-d. que l’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada). De plus, on a jugé disparues 19 espèces sauvages, les données de 62 espèces sauvages ont été jugées insuffisantes, et 202 espèces ont été désignées non en péril.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#19), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-06-01)

    Les activités peuvent inclure une ou plusieurs des activités suivantes pour toute espèce : La collecte de petites quantités de graines (< 1%) pour la propagation ex situ aux fins d?étude des conditions et des taux de germination et de viabilité des graines. Collecte d'une petite proportion (<1 %) d'inflorescences ou de fleurs pour déterminer, la fertilité, les taux de prédation des graines, etc. Retrait d'un petit nombre (<0,1 %) de spécimens d'espèces annuelles (comme (e.g. Agalinus spp.) pour la recherche sur l'habitat et les exigences des microsites. Collecte de graines pour la propagation ex situ de plantes pour fournir des documents destinés aux projets de recherche ou de restauration. L'établissement de la carte des lieux, le dénombrement et la détermination des quadrats d'étude permanente peuvent conduire à piétiner accidentellement des plantes et des parties d'habitat. On réduira le piétinement au minimum.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2013-15), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-10-20)

    Le personnel et les fournisseurs de Parcs Canada accompliront des tâches ayant une incidence sur des arbres appartenant à des espèces en péril, lors de la tonte annuelle du gazon et de la végétation herbacée, de la taille des végétaux ligneux et de l'élimination des débris de végétation le long des routes dans le parc national de la Pointe Pelée (PNPP). Ces arbres sont le ptéléa trifolié, le micocoulier rabougri, le mûrier rouge, le chicot févier et le noyer cendré.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2013-15), en vertu de l'article 74 de la LEP (2017-11-01)

    Le personnel et les fournisseurs de Parcs Canada accompliront des tâches ayant une incidence sur des arbres appartenant à des espèces en péril, lors de la tonte annuelle du gazon et de la végétation herbacée, de la taille des végétaux ligneux et de l'élimination des débris de végétation le long des routes dans le parc national de la Pointe Pelée (PNPP). Ces arbres sont le ptéléa trifolié, le micocoulier rabougri, le mûrier rouge, le chicot févier et le noyer cendré.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2016-21818), en vertu de l'article 74 de la LEP (2016-06-01)

    Le projet suppose la récolte de feuilles (deux ou trois par chicot févier) aux fins d'extraction d'ADN et de génotypage subséquent, et la consignation des coordonnées GPS de l'emplacement des arbres. Notre objectif sur l'île Middle consistera à prélever des feuilles (deux ou trois par individu) sur au moins 15 arbres par « site » (terme que nous définissons librement comme un bouquet d'arbres distinct, qui existe au nombre d'environ huit sur l'île). Pour chaque « site », l'objectif est de prélever un échantillon sur tous les arbres à maturité ainsi que sur un nombre à peu près égal de gaules afin a) d'obtenir des estimations de la diversité génétique de la population dans son ensemble et b) d'obtenir des données génétiques relatives à la cohorte, lesquelles nous permettront de comparer la diversité génétique entre les différentes classes d'âge et de déduire s'il y a multiplication clonale ou reproduction sexuée. Au parc national de la Pointe Pelée, notre objectif sera très semblable, c'est à dire l'échantillonnage à partir d'un éventail représentatif d'individus. Nous allons commencer par prélever deux ou trois feuilles sur tous les arbres à maturité accessibles (Scott dispose d'une carte de l'emplacement des arbres fournie par Nicole). Nous allons également prélever des feuilles sur toutes les gaules repérées qui ne semblent pas être des « satellites » (pousses de clones) ni des arbres parents, et sur un sous ensemble d'arbres « satellites » (viser deux à quatre arbres satellites par arbre parent, en maximisant la distance entre les arbres échantillonnés dans chaque bouquet). Tel que discuté avec Nicole Paleczny, nous aimerions également obtenir des graines plus tard dans la saison afin de réaliser des expériences de germination. Ces graines proviendront d'un lot déjà récolté par le personnel du parc sur des chicots féviers situés dans la partie continentale du parc national de la Pointe Pelée, qui sont considérés comme des arbres plantés et non indigènes. Et encore, pas plus de 10 % des graines de chaque individu seront récoltées. Il n'a jamais été observé que les chicots féviers indigènes de l'île Middle produisaient des graines, et si des graines étaient trouvées, elles ne seraient pas récoltées dans le cadre de cette étude.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-OR-2008-0085), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-05-13)

    Les activités comprendront un recensement des populations de gentiane blanche, de verge d'or voyante, de polygale incarnat et de cypripède blanc sur les terres de la Première nation de Walpole Island; la collecte d'échantillons de feuilles de gentiane blanche pour analyse génétique; des mesures détaillées et la collecte de quelques capsules de gentiane blanche; et la collecte d'une petite quantité de semences de gentiane blanche, de verge d'or voyante, de polygale incarnat, de chicot févier et de ptéléa trifolié pour la reproduction ex situ en vue d'étudier la viabilité des semences, les conditions et les taux de germination et la plantation ultérieure de plantes reproduites dans une prairie d'herbes hautes, une savane de chênes ou un site de remise en état de boisé sur les terres de la Première nation de Walpole Island. À des fins de remise en état, une certaine perturbation expérimentale de l'habitat pourrait avoir lieu à des endroits où l'on croit que certaines espèces en péril peuvent avoir disparu.

Descriptions dans la Gazette du Canada sur l'habitat essentiel

  • Description de l’habitat essentiel du chicot févier, dans le parc national de la Pointe-Pelée du Canada (2015-02-14)

    Le chicot févier (Gymnocladus dioicus) est inscrit à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril en tant qu’espèce menacée. Arbre d’ombrage de taille moyenne de la famille des fabacées (appelées couramment « légumineuses »), le chicot févier est le seul membre de son genre en Amérique du Nord. Au Canada, on le trouve uniquement dans le Sud de l’Ontario, et sa population totale est estimée à moins de 500 arbres indigènes matures.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016-07-06)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 2 décembre 2021
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