Profil d'espèce

Castilléjie dorée

Nom scientifique : Castilleja levisecta
Taxonomie : Plantes vasculaires
Répartition du COSEPAC : Colombie-Britannique
Date de l’évaluation et le changement de statut: novembre 2007
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: B1ab(iii,v)+2ab(iii,v)
Justification de la désignation du COSEPAC: L’espèce est une herbe vivace hémiparasite qui vit dans les prés maritimes de l'écosystème du chêne de Garry, dans le sud-est de l'île de Vancouver. La plupart des populations historiques de l'espèce ont disparu; on la trouvait autrefois dans sept localités. Une petite population est disparue du pays au cours des dernières années. L’espèce ne compte aujourd'hui que deux populations qui occupent deux petites îles de la région de Victoria. La propagation des plantes exotiques envahissantes continue de mettre l’espèce en péril sur l’île Trial.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « menacée » en avril 1995. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « en voie de disparition » en mai 2000 et en novembre 2007.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2003-06-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Castilléjie dorée

Castilléjie dorée Photo 1

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Description

La castilléjie dorée est une herbe vivace qui peut atteindre une hauteur de 10 à 50 cm. Elle produit normalement plusieurs tiges formant une touffe à partir d’une base commune. Chaque sujet produit de une à trois tiges portant des fleurs. Ces tiges florifères sont collantes et pourvues de longs poils soyeux. Les feuilles sont couvertes d’un duvet et disposées en alternance tout autour de la tige. Celles du bas sont entières, longues et étroites, tandis que les feuilles supérieures sont plutôt ovales et portent de chaque côté de un à trois lobes courts. Les petites fleurs sont regroupées au bout de la tige en un épi dissimulé en grande partie par de grandes bractées, des feuilles spécialisées, de couleur jaune doré. Ces bractées sont velues, arrondies au sommet et ont à peu près la même largeur que les feuilles supérieures. Les pétales de la fleur sont soudés en un tube se terminant par deux lèvres. La lèvre supérieure ressemble à un bec et est de trois à quatre fois plus longue que la lèvre inférieure. Le fruit est une capsule sèche renfermant de 70 à 150 graines minuscules.

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Répartition et population

La castilléjie dorée vit à de faibles altitudes à l’ouest de la chaîne des Cascades, depuis l’île de Vancouver jusqu’au nord-ouest de l’Oregon, aux États-Unis. Au Canada, l’espèce n’a été observée que dans les îles Gulf, de petites îles au large de Victoria, en Colombie-Britannique. La castilléjie dorée a été mentionnée dans huit localités du Canada, dont seulement deux abritent des populations existantes. D’après les données les plus récentes, il y avait 3 361 plantes produisant des fleurs en 2006. Ce nombre semble refléter un déclin d’environ 25 % depuis le milieu des année 1990, principalement dans l’îlôt Alpha. La possibilité d’une immigration de source externe est faible étant donné que les populations voisines, qui se trouvent aux États-Unis, sont petites et séparées par une dizaine de kilomètres de haute mer et que les graines sont mal adaptées au transport sur de longues distances.

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Habitat

La castilléjie dorée se rencontre uniquement dans les prés maritimes. Au Canada, ces habitats situés à moins de 30 m d’altitude sont confinés au sud-est de l'île de Vancouver et aux îles adjacentes. L’été, les températures y sont fortement modérées par la proximité de l’océan. Les brouillards côtiers et la proximité de l’océan tendent aussi à modérer les gels hivernaux ainsi qu’à retarder l’accumulation de chaleur, ce qui peut ralentir la croissance des végétaux. De faibles précipitations annuelles et une sécheresse estivale caractérisent aussi ces régions.

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Biologie

Lorsque la sécheresse sévit en juillet, la plante entre en dormance. La levée de la dormance des pousses commence dès la mi-septembre, alors que le sol s’humidifie de nouveau et, en janvier, la plupart de ces dernières sont complètement sorties de leur état de dormance. Les jeunes pousses commencent à s’allonger en mars. Le pic de floraison survient en avril et mai, mais les plantes continuent habituellement de fleurir jusqu’en juin. La production de graines revêt une importance capitale pour la castilléjie dorée car c’est le seul moyen de reproduction connu. Elle dépend probablement de la pollinisation croisée, c’est-à-dire que pour qu’il y ait production de graines, les fleurs ont besoin d’être fécondées par le pollen d’autres fleurs. Des fruits verts se forment de mai à juillet, puis mûrissent. Des fruits non ouverts sont généralement présents depuis juillet jusqu’au début de septembre. Les graines tombent graduellement jusqu’à la fin de novembre ou en décembre, moment où la plupart des graines mûres se sont dispersées. Chaque fruit, ou capsule, contient généralement plus de 100 graines minuscules. Les graines sont dépourvues de caractères facilitant leur dispersion sur de longues distances. Elles semblent tomber au sol dès que le vent agite les plantes mûres. À l'instar d'autres espèces du même genre, la castilléjie dorée est un parasite facultatif des racines d'autres plantes. Même si l’espèce est capable de se développer normalement en l’absence de plantes hôtes, la plupart des individus semblent croître plus rapidement en leur présence. Les castilléjies obtiennent de l’eau et des nutriments supplémentaires en développant des structures spéciales semblables à des racines qu’elles fixent sur les racines de leurs plantes hôtes. Dans certaines régions, la castilléjie dorée est peut-être une plante hôte importante du damier de Taylor, un papillon désigné en voie de disparition à l’échelle du pays.

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Menaces

La destruction de prés maritimes est le principal facteur qui limite les populations de castilléjie dorée. La superficie de l’habitat potentiel dans le sud-est de l’île de Vancouver et les îles adjacentes a considérablement diminué au cours du siècle dernier, pendant lequel les prés maritimes ont été exploités à des fins résidentielles et récréatives. L’aire de répartition canadienne de la castilléjie dorée se trouve au cœur de l’une des régions nord-américaines qui se développent le plus rapidement. Par conséquent, une forte pression d’aménagement continuera d’être exercée sur les prés maritimes propices à la castilléjie dorée. La suppression des incendies et l'introduction d'espèces exotiques dans les habitats contribuent aussi à la disparition de la plante. Le brûlage pratiqué par les Premières Nations en vue d’améliorer les cultures de plantes alimentaires permettait autrefois de maintenir les prés maritimes. La suppression des feux favorise maintenant la propagation de denses parcelles d’arbustes et d’arbres indigènes, où la castilléjie dorée ne peut survivre. Plusieurs espèces introduites dont le genêt à balais, l’ajonc d’Europe et le lierre commun ont envahi les prés maritimes et forment de denses fourrés qui font ombrage aux espèces indigènes et qui changent les conditions du sol. La propagation des plantes exotiques envahissantes continue de mettre l’espèce en péril sur l’île Trial. Le déclin et la disparition éventuelle de la castilléjie dorée dans le parc de la colline Beacon semblent avoir été accélérés par le fauchage estival qui a éliminé les fleurs avant qu’elles ne parviennent à maturité. Les dernières plantes se trouvaient dans ce qui est encore un pré dégagé apparemment capable d’abriter l’espèce. On ne connaît pas bien la menace que représente le broutage pour les populations canadiennes existantes, ces dernières vivant dans de petites îles exemptes de mammifères herbivores. Certains insectes et autres arthropodes peuvent se nourrir de ces plantes, mais les dommages qu’ils causent sont généralement mineurs. L’herbivorie peut toutefois avoir joué un rôle dans la perte de populations canadiennes par le passé. Enfin, la pollution marine pourrait menacer la castilléjie dorée au Canada, car les populations existantes vivent juste au-dessus du niveau de la mer, près des voies maritimes les plus achalandées et utilisées d’Amérique du Nord, au nord de San Francisco.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Castilléjie dorée est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Des castilléjies dorées sont présentes dans le site de la Garde côtière canadienne (île Trial), qui fait partie des terres domaniales protégées en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). En Colombie-Britannique, l’espèce n’est protégée à l’heure actuelle par aucune loi provinciale. Cependant, les castilléjies dorées de l’île Trial et de l’îlôt Alpha qui se trouvent dans les réserves écologiques sont protégées par la Parks Act de la Colombie-Britannique.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement multi-espèces visant les espèces en péril des prés maritimes associés aux chênaies de Garry au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement de l'écosystème des chênes de Garry

  • Conan Webb - Président/Contact - Agence Parcs Canada
    Tél. : 250-478-5153  Envoyer un courriel

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

13 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la castilléjie dorée (Castilleja levisecta) au Canada – Mise à jour (2008-08-28)

    La castilléjie dorée (Castilleja levisecta) est une plante herbacée vivace qui produit normalement plusieurs tiges formant une touffe à partir d’une base commune. Les feuilles sont poilues, alternes et disposées le long de la tige. Les feuilles inférieures sont simples et étroites, tandis que les feuilles supérieures sont ovées et peuvent avoir de 1 à 3 paires de courts lobes latéraux. L’inflorescence est un épi terminal garni de grandes bractées poilues, jaune doré, arrondies au sommet et à peu près de la même largeur que les feuilles supérieures. L’extrémité des bractées possède de 1 à 3 paires de lobes courts. Les fleurs sont en grande partie cachées par les bractées. La corolle est constituée de pétales soudés qui forment 2 lèvres à l’extrémité du tube corollaire. La lèvre supérieure ressemble à un bec et fait de 3 à 4 fois la longueur de la lèvre inférieure. On dénombre 4 étamines et un seul style, terminé par un seul stigmate. Après la fécondation, l’ovaire se transforme en une capsule sèche renfermant de 70 à 150 graines minuscules à tégument lâche et réticulé.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Castilléjie dorée (2008-11-26)

    L’espèce est une herbe vivace hémiparasite qui vit dans les prés maritimes de l'écosystème du chêne de Garry, dans le sud-est de l'île de Vancouver. La plupart des populations historiques de l'espèce ont disparu; on la trouvait autrefois dans sept localités. Une petite population est disparue du pays au cours des dernières années. L’espèce ne compte aujourd'hui que deux populations qui occupent deux petites îles de la région de Victoria. La propagation des plantes exotiques envahissantes continue de mettre l’espèce en péril sur l’île Trial.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement multi-espèces visant les espèces en péril des prés maritimes associés aux chênaies de Garry au Canada (2016-11-04)

    Le présent programme de rétablissement vise sept espèces végétales et deux espèces de papillons ainsi que leurs habitats. Ces espèces présentent l'une ou plusieurs des caractéristiques suivantes : déclin de la population totale, aire de répartition peu étendue avec déclin ou fluctuation, perte d'habitat, petite population en déclin, ou très petite population ou aire de répartition restreinte (COSEPAC, 2003b). Si des mesures de rétablissement ne sont pas prises, ces espèces pourraient disparaître du Canada ou de la planète à l'état sauvage.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2007 - 2008 (2008-08-28)

    Le rapport annuel de 2008 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#16), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-05-12)

    L'objectif immédiat de ce projet est de protéger des populations choisies contre la dégradation de l'habitat due à des espèces envahissantes ou à l'empiètement des conifères. Les espèces en péril de chaque localité se trouvent dans des prés ouverts envahis par le genêt à balais, le lierre commun, l'ajonc d'Europe, le houx commun, le daphné lauréole, des chardons ou des conifères. Notre but est d'éliminer les espèces envahissantes dans les zones adjacentes aux sous populations choisies. Il est probable que l'enlèvement des espèces envahissantes accroîtra la disponibilité d'habitat et réduira la compétition future si jamais ces plantes tendaient à envahir les prés. En outre, on pense que l'élimination de cette compétition accroîtra la vigueur des plantes et la production de graines et donc, avec le temps, la taille des populations.
  • Raison pour l'émission du permis(#59-05-0365), en vertu de l'article 73 de la LEP (2005-04-13)

    Les effectifs de plantes, par stade phénologique et classe démographique, sont établis et décrits dans des quadrats marqués, au moyen de techniques d'échantillonnage non destructives. Quand cela est possible, les plantes sont simplement comptées par stade phénologique et classe démographique. Occasionnellement, des fruits sont recueillis pour dénombrement des graines à l'aide d'un microscope de dissection. Dans des études portant sur l'établissement des végétaux utilisant des parcelles de traitement expérimentales, la germination, l'établissement et la survie d'espèces choisies sont documentés. Les parcelles de traitement seront toutes des parcelles actuellement inoccupées par ces espèces ou d'autres espèces en péril. Les arbustes et herbes envahissants qui menacent les populations des espèces en péril susmentionnées sont enlevés dans le voisinage des plantes en péril.
  • Raison pour l'émission du permis(#FRH-2016-21599-SARA ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2016-06-01)

    Parcs Canada recueillera des graines ou des propagules, cultivera des plantes en pépinière, préparera des sites de translocation et en assurera le maintien et transplantera le matériel végétal produit dans des sites appropriés de la réserve de parc national des Îles-Gulf et/ou le lieu historique national Fort Rodd Hill afin d'accroître les effectifs des populations de certaines espèces en péril dans les écosystèmes dunaires côtiers et à chêne de Garry, conformément aux programmes de rétablissement visant ces espèces.
  • Raison pour l'émission du permis(#GINP-2012-10633), en vertu de l'article 74 de la LEP (2012-04-01)

    Ce projet vise à effectuer une translocation expérimentale à petite échelle de la castilléjie dorée, une espèce en voie de disparition qui est inscrite à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril, dans un îlot de la réserve de parc national des Îles-Gulf, en Colombie-Britannique. Ce projet favorisera le rétablissement de l'espèce en recueillant de l'information importante qui fait défaut en ce moment au sujet de l'espèce et en contribuant à l'atteinte des buts établis du programme de rétablissement en application de la Loi. Les travaux consisteront à mettre en terre des plants de castilléjie dorée dans deux sites-échantillons, à traiter et à surveiller les plantes transplantées et éventuellement à lutter contre les espèces non indigènes.
  • Raison pour l'émission du permis(#GINP-2020-37539), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-04-01)

    Ce projet concerne des travaux de conservation et de restauration axés sur les espèces en péril à l'Unité de gestion de de la côte de la Colombie Britannique de Parcs Canada. Le projet vise à accroître l'approvisionnement en matériel de multiplication pour un certain nombre d'espèces végétales en péril dans l'unité de gestion; à mettre en ouvre les mesures de rétablissement décrites dans les plans d'action visant des espèces multiples de Parcs Canada pour la réserve de parc national des Îles Gulf et le lieu historique national de Fort Rodd Hill; et à améliorer les connaissances sur les pratiques exemplaires de multiplication, d'amélioration, de déplacement et de gestion de l'habitat de ces espèces en péril. Le matériel de multiplication (semences et rhizomes) sera prélevé auprès des espèces en péril de la réserve du parc national des Îles Gulf de mai à octobre et sera semé en plein air dans la pépinière de conservation du lieu historique national de Fort Rodd Hill de septembre à mars. Le matériel de multiplication du silène de Scouler et de la castilléjie dorée sera prélevé auprès des populations de l'îlot Mini D'Arcy. Le matériel de multiplication de l'onagre à fruits tordus sera prélevé auprès de la population de l'île Sidney. L'onagre à fruits tordus peut être perturbé par le piétinement local de l'espèce et l'engoulevent d'Amérique risque d'être chassé de son nid. Ce projet porte particulièrement sur les menaces pour les espèces décrites dans les programmes de rétablissement et est jugé nécessaire pour assurer la persistance de ces espèces végétales au Canada.
  • Raison pour l'émission du permis(#GINP2007-1050), en vertu de l'article 74 de la LEP (2007-04-01)

    Ce projet vise à effectuer une translocation expérimentale à petite échelle de la castilléjie dorée, une espèce en voie de disparition qui est inscrite à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril, dans un îlot de la réserve de parc national des Îles-Gulf, en Colombie-Britannique. Ce projet favorisera le rétablissement de l'espèce en recueillant de l'information importante qui fait défaut en ce moment au sujet de l'espèce et en contribuant à l'atteinte des buts établis du programme de rétablissement en application de la Loi. Les travaux consisteront à mettre en terre des plants de castilléjie dorée dans deux sites-échantillons, à traiter et à surveiller les plantes transplantées et éventuellement à lutter contre les espèces non indigènes.
  • Raison pour l'émission du permis(#GINPR-2007-1050), en vertu de l'article 74 de la LEP (2009-05-01)

    Ce projet vise à effectuer une translocation expérimentale à petite échelle de la castilléjie dorée, une espèce en voie de disparition qui est inscrite à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril, dans un îlot de la réserve de parc national des Îles-Gulf, en Colombie-Britannique. Ce projet favorisera le rétablissement de l'espèce en recueillant de l'information importante qui fait défaut en ce moment au sujet de l'espèce et en contribuant à l'atteinte des buts établis du programme de rétablissement en application de la Loi. Les travaux consisteront à mettre en terre des plants de castilléjie dorée dans deux sites-échantillons, à traiter et à surveiller les plantes transplantées et éventuellement à lutter contre les espèces non indigènes.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2007-0050), en vertu de l'article 73 de la LEP (2007-05-08)

    Afin de protéger un ensemble de plantes en péril inscrites à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP) contre la dégradation de l'habitat sur diverses propriétés fédérales, des espèces envahissantes seront retirées de la zone adjacente aux sous-populations de ces espèces en péril. Pour ce faire, on aura recours à la coupe manuelle. L'invasion des espèces exotiques a été classée menace sérieuse et croissante à ces sous populations. La biomasse des espèces envahissantes sera supprimée de ces sites. On croit que la suppression des plantes envahissantes augmentera la disponibilité de l'habitat pour les plantes en péril, empêchera toute concurrence éventuelle, en plus d'accroître la vigueur des plantes, la production de graines et la taille de la population.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PYR-2008-0080), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-09-01)

    Ce projet établira la translocation expérimentale, sur une petite échelle, de populations de Castilleja levisecta, une espèce en voie de disparition inscrite à l'Annexe 1. Le projet comprend le prélèvement de graines dans le site donneur, l'épandage, l'établissement et le traitement de parcelles-échantillons dans les sites de translocation, la surveillance et le contrôle possible d'espèces non indigènes. La seule activité qui requiert un permis est le prélèvement de graines. Ce projet vise spécifiquement à favoriser le rétablissement de la C. levisecta et à atteindre les objectifs du Programme de rétablissement multi-espèces visant les espèces en péril des prés maritimes associés aux chênaies de Garry au Canada.
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