Profil d'espèce

Chevêche des terriers

Nom scientifique : Athene cunicularia
Autres noms/noms précédents : Speotyto cunicularia
Taxonomie : Oiseaux
Répartition du COSEPAC : Colombie-Britannique, Alberta, Saskatchewan, Manitoba
Date de l’évaluation et le changement de statut: avril 2017
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: A2bc+4bc
Justification de la désignation du COSEPAC: Ce strigidé des prairies a fait l’objet de déclins considérables continus dans la majeure partie de son aire de répartition nord-américaine. La population canadienne a connu une réduction de 90 % de 1990 à 2000, et une autre diminution de 64 % entre 2005 et 2015. La plupart des individus restants sont dans le sud de l’Alberta et de la Saskatchewan. Au cours des dernières années, un petit nombre d’individus ont été comptés en Colombie-Britannique et au Manitoba grâce en grande partie aux programmes de reproduction en captivité et de remise en liberté. La perte d’habitat de prairie et de terriers convenables a été aggravée par une réduction des populations de proies, et une augmentation en parallèle de la prédation, ainsi que par les collisions avec les véhicules, l’expansion des énergies renouvelables et les événements météorologiques graves.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « menacée » en avril 1979. Réexamen et confirmation du statut en avril 1991. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « en voie de disparition » en avril 1995. Réexamen et confirmation du statut en mai 2000, en avril 2006, et en avril 2017.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2003-06-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Chevêche des terriers

Chevêche des terriers Photo 1

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Description

La Chevêche des terriers (Athene cunicularia) est un petit prédateur à longues pattes de la prairie ouverte qui est étroitement associé à des mammifères fouisseurs comme le blaireau d’Amérique, le chien de prairie à queue noire, le coyote, des renards et, dans une mesure moindre, le spermophile de Richardson. Les adultes ont un plumage où s’entremêlent le brun et le blanc, et tacheté de beige. Les jeunes sont plus colorés, dans les tons de brun foncé et de crème. Jeunes et adultes sont relativement faciles à observer quand ils sont actifs le jour et au crépuscule durant l’été alors qu’ils chassent leur proie à partir de buttes ou de poteaux de clôture dans les prairies ouvertes, ou encore en pratiquant le vol stationnaire. La Chevêche des terriers est sinon peu visible et passe facilement inaperçue la plus grande partie de l’année. La Chevêche des terriers était autrefois une composante commune du paysage des Prairies et de l’intérieur sud de la Colombie-Britannique. Elle est aujourd’hui rare à l’échelle de son aire de répartition au Canada et elle est en déclin partout, sauf au coeur de son aire de répartition aux États-Unis. C’est une espèce phare charismatique pour la conservation des communautés de la prairie indigène.[Actualisé 19/01/2018]

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Répartition et population

La Chevêche des terriers est largement répartie au sein de son habitat convenable dans les Amériques, du Canada jusqu’au sud de l’Amérique du Sud. Au Canada, son aire de reproduction est discontinue. Une petite population (réintroduite) se reproduit dans la vallée des rivières Thompson et Nicola et dans la vallée de l’Okanagan, dans le centre-sud de la Colombie-Britannique, mais la population principale niche dans les Prairies depuis le centre-sud de l’Alberta vers l’est jusque dans tout le sud de la Saskatchewan. Quelques couples réintroduits ont réoccupé le sud-ouest du Manitoba, où l’espèce avait cessé de nicher pendant un certain nombre d’années. Aux États-Unis, la chevêche niche dans les Grandes Plaines et à l’ouest de celles-ci, et une sous-espèce isolée (A. c. floridana) réside en Floride. La population du Canada hiverne surtout au Mexique et dans le sud-ouest des États-Unis (par exemple, dans le sud du Texas, au Nouveau-Mexique, en Arizona et en Californie). L’aire de reproduction canadienne de l’espèce s’est rétrécie au cours des 40 dernières années; aujourd’hui, elle couvre moins de la moitié de la superficie qu’elle occupait dans les années 1970 et le tiers seulement de sa superficie du début du 20e siècle. Les relevés intensifs et étendus des Chevêches des terriers laissent penser qu’il s’est produit une diminution considérable et continue de la densité de l’espèce dans toutes les régions des Prairies canadiennes depuis 40 ans, dont un déclin de 90 % de 1990 à 2000 et des déclins subséquents de 2005 à 2015 de 76 % en Saskatchewan et de 45 % en Alberta. On peut avoir une idée approximative de la taille de la population canadienne actuelle en tenant compte du taux de variation en rapport avec les estimations précédentes. L’estimation la plus récente, qui remonte à 2004, portait l’effectif minimal à 795 individus matures : 498 en Saskatchewan, 288 en Alberta et 9 en Colombie-Britannique. À partir des taux de déclin observés depuis 2004, on peut estimer la population de 2015 à 106 individus en Saskatchewan et à 148 en Alberta. En 2015, la Colombie-Britannique comptait 16 chevêches sauvages et le Manitoba, aucune. L’estimation de la population canadienne minimale était donc, en 2015, d’environ 270 chevêches. Les populations seraient stables au coeur de l’aire de répartition de l’espèce aux États-Unis (c.-à-d., au Colorado, au Nouveau-Mexique et au Texas), mais elles seraient en déclin en Californie, dans les États bordant l’aire de répartition de l’espèce à l’est ainsi que dans ceux du nord qui jouxtent le Canada. On ne connaît pas les tendances des populations au Mexique, mais on sait que les populations hivernantes ont diminué au Texas et en Californie, où une partie de la population reproductrice du Canada passe l’hiver.[Actualisé 19/01/2018]

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Habitat

La Chevêche des terriers préfère la prairie ouverte à végétation clairsemée, où se trouvent des terriers creusés par les chiens de prairie, les blaireaux d’Amérique, les coyotes, les renards et les spermophiles. Le jour, elle s’alimente en général dans ses sites de nidification et aux alentours; la nuit, elle peut aller plus loin et dans des secteurs où les graminées et les plantes herbacées non graminoïdes sont plus denses. Dans ses quartiers d’hiver, son habitat se compose de prairies ouvertes, de champs cultivés et d’arbustaies. [Actualisé 19/01/2018]

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Biologie

La Chevêche des terriers revient dans ses lieux de reproduction du Canada en avril et en mai, et niche dans les terriers creusés par des mammifères fouisseurs. La ponte y commence en mai et les couvées comptent en moyenne 9 oeufs (fourchette de 5 à 14 oeufs). Normalement, il n’y a qu’une seule couvée, mais en cas d’échec, le couple peut en produire une deuxième (de plus petite taille). Les groupes familiaux demeurent ensemble jusqu’à la fin d’août, puis leurs membres se dispersent dans des terriers individuels avant de migrer vers le sud, en septembre et octobre.[Actualisé 19/01/2018]

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Menaces

Menaces Dans le passé, le principal facteur à l’origine de la réduction des populations de Chevêches des terriers au Canada était la conversion des prairies en terres cultivées, de même que la fragmentation et la dégradation des prairies restantes. Aujourd’hui cependant, la diminution des populations de proies, les changements climatiques, les phénomènes météorologiques violents, les collisions avec les véhicules, les effets de l’expansion du secteur des énergies renouvelables et la prédation pourraient être les menaces les plus importantes qui pèsent sur la Chevêche des terriers. Facteurs limitatifs Les facteurs qui limitent la population de Chevêches des terriers au Canada sont la faible productivité, le taux élevé d’échec de nidification, le faible taux de survie post-envol et le taux élevé de dispersion annuelle (émigration nette vers les États-Unis et le Mexique). [Actualisé 19/01/2018]

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Chevêche des terriers est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement de la Chevêche des terriers (Athene cunicularia) au Canada [Version proposée révisée]
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement du Chevêche des terriers

  • Troy Wellicome - Président/Contact - Environnement Canada
    Tél. : 780-951-8671  Téléc. : 780-495-2615  Envoyer un courriel

Équipe de rétablissement du Chevêche des terriers (Alberta)

  • Brandy Downey - Président/Contact - Gouv. de l'Alberta
    Tél. : 403-381-5526  Envoyer un courriel

GMO du Chevêche des terriers (C.-B.)

  • John Surgenor - Président/Contact - Gouv. de la Colombie Britannique
    Tél. : 250-371-6306  Téléc. : 250-828-4000  Envoyer un courriel

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu’à présent : Les activités de surveillance des 30 dernières années ont permis de documenter l’important déclin de la Chevêche des terriers au Canada. La modélisation des populations montre que la faible productivité, la mortalité juvénile élevée ou la dispersion inconnue des Chevêches juvéniles sont les principaux facteurs du déclin de cette espèce. La mise en liberté expérimentale de Chevêches nées en captivité en Colombie-Britannique a connu un certain succès : parmi plus de 250 oisillons d’un an libérés, bon nombre se sont accouplés et ont produit des oisillons les années subséquentes. Au printemps de 2002, quatre des Chevêches libérées l’année précédente en Colombie-Britannique, ainsi que trois adultes plus âgés, sont revenues dans la même région, et certaines de ces chevêches ont produit des oisillons. Dans toutes les provinces, les propriétaires fonciers appuient solidement les initiatives. Des programmes d’intendance sont en place en Colombie-Britannique, en Alberta et en Saskatchewan et visent à protéger les Chevêches qui nichent et leur habitat. Résumé des activités de recherche et de surveillance : Des relevés systématiques sur le terrain ont été effectués pendant plusieurs années en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba. Ces relevés ont approfondi nos connaissances quant à la distribution de la Chevêche des terriers, son abondance, sa reproduction, sa survie, son alimentation et l’utilisation de son habitat. La recherche a aussi porté sur l’identification des voies de migration de la Chevêche, la localisation des aires d’hivernage au Mexique et au Texas, et la détermination des taux de survie à l’hiver. Il est important d’effectuer des études sur les aires de reproduction et d’hivernage afin de comprendre les causes du déclin de la population de l’espèce et de cerner les moyens de le renverser. Résumé des activités de rétablissement : De nombreuses activités de rétablissement pour la Chevêche des terriers visent le grand public, notamment les propriétaires fonciers, puisque les Chevêches des terriers se trouvent souvent sur des terres privées. À la fin des années 1980, les initiatives Operation Burrowing Owl et « Operation Grassland Community » ont été lancées en Saskatchewan et en Alberta respectivement. Ces initiatives suscitaient la participation des propriétaires fonciers à la protection de l’habitat de nidification en favorisant l’intendance des terres privées par des accords volontaires de conservation de l’habitat. Jusqu’à maintenant, des dizaines de milliers d’acres des habitats de la prairie indigène ont été protégées par le truchement de ces deux initiatives. D’autres activités de sensibilisation existent, par exemple le Owls on Tour Program, un programme qui porte sur la visite des écoles rurales dans le sud de la Saskatchewan afin d’accroître la sensibilisation à la Chevêche des terriers et à ses besoins en matière d’habitat et le Saskatchewan Burrowing Owl Interpretive Centre, un centre qui a ouvert ses portes à Moose Jaw en 1997et qui permet aux visiteurs d’observer des Chevêches des terriers vivantes, rehaussant ainsi la sensibilisation des visiteurs à la conservation des terres herbeuses et leur compréhension de celles-ci. Les activités de rétablissement ont aussi été concentrées sur l’amélioration de la qualité de l’habitat existant et la mise en liberté d'oisillons élevés en captivité afin d’augmenter le nombre d’effectifs des populations. Dans le but d’accroître la survie des Chevêches des terriers, des terriers artificiels et de la nourriture supplémentaire sont fournis. Beaucoup de travail a été effectué afin de réduire les répercussions sur les Chevêches des terriers attribuables à la construction de puits de pétrole et de pipelines. Ces travaux continus ont mené à l’élaboration de lignes directrices destinées à l’industrie pétrolière, un document qui décrit comment réduire au minimum les répercussions des activités qui touchent les Chevêches des terriers et d’autres espèces sauvages. http://www.pnr-rpn.ec.gc.ca/nature/endspecies/burrowing/db04s09.fr.html

Faune et flore du pays : La Chevêche des terriers : http://www.hww.ca/hww2_f.asp?id=32

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

23 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la Chevêche des terriers (Athene cunicularia) au Canada – Mise à jour (2006-08-29)

    La Chevêche des terriers est un petit prédateur à longues pattes de la prairie ouverte, étroitement associée aux mammifères fouisseurs comme les écureuils terrestres (Spermophilus spp.), le blaireau d’Amérique (Taxidea taxus) et les chiens de prairie (Cynomys spp.). La Chevêche adulte a un plumage terne, mélange de brun et de blanc tacheté de beige. La jeune Chevêche est plus colorée, dans les tons de brun foncé et de crème. Jeunes et adultes sont relativement faciles à observer, car ils sont en général actifs le jour et chassent leurs proies à partir de buttes ou de poteaux de clôture dans les habitats de prairie ouverte.
  • Évaluation et rapport de situation du COSEPAC sur la Chevêche des terriers Athene cunicularia au Canada (2018-01-18)

    La Chevêche des terriers (Athene cunicularia) est un petit prédateur à longues pattes de la prairie ouverte qui est étroitement associé à des mammifères fouisseurs comme le blaireau d’Amérique, le spermophile de Richardson, le chien de prairie à queue noire, le coyote et des renards. Les adultes ont un plumage où s’entremêlent le brun et le blanc, et tacheté de beige. Les jeunes sont plus colorés, dans les tons de brun foncé et de crème. Jeunes et adultes sont relativement faciles à observer quand ils sont actifs le jour et au crépuscule durant l’été alors qu’ils chassent leur proie à partir de buttes ou de poteaux de clôture dans les prairies ouvertes, ou encore en pratiquant le vol stationnaire. La Chevêche des terriers est sinon peu visible et passe facilement inaperçue la plus grande partie de l’année.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Chevêche des terriers (2018-01-18)

    Ce strigidé des prairies a fait l’objet de déclins considérables continus dans la majeure partie de son aire de répartition nord-américaine. La population canadienne a connu une réduction de 90 % de 1990 à 2000, et une autre diminution de 64 % entre 2005 et 2015. La plupart des individus restants sont dans le sud de l’Alberta et de la Saskatchewan. Au cours des dernières années, un petit nombre d’individus ont été comptés en Colombie-Britannique et au Manitoba grâce en grande partie aux programmes de reproduction en captivité et de remise en liberté. La perte d’habitat de prairie et de terriers convenables a été aggravée par une réduction des populations de proies, et une augmentation en parallèle de la prédation, ainsi que par les collisions avec les véhicules, l’expansion des énergies renouvelables et les événements météorologiques graves.
  • Énoncés de réaction - Chevêche des terriers (2006-11-29)

    Ce strigidé des terres herbeuses a connu un déclin important dans toute son aire de répartition nord-américaine; les populations canadiennes ont diminué de 90 % dans les années 1990, et l’espèce est essentiellement disparue de la Colombie-Britannique et du Manitoba. Le déclin de la  population a ralenti quelque peu entre 1994 et 2004, mais est demeurée à environ à 57 %. Les causes véritables de ce déclin général demeurent inconnues.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement de la Chevêche des terriers (Athene cunicularia) au Canada (2012-05-25)

    La Chevêche des terriers a officiellement été inscrite sur la liste des espèces en voie de disparition en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) en juin 2003. Selon les dispositions de l'article 37 de la LEP, le ministre compétent doit élaborer un programme de rétablissement pour toute espèce sauvage inscrite comme disparue du pays, en voie de disparition ou menacée. La Région des Prairies et du Nord du Service canadien de la faune, Environnement Canada, a dirigé l'élaboration du présent programme de rétablissement en collaboration avec le Ministry of Environment de la Colombie-Britannique, Alberta Sustainable Resource Development, Saskatchewan Environment, Manitoba Conservation, Agence Parcs Canada, Agriculture et Agro-alimentaire Canada et le ministère de la Défense nationale (Base des Forces canadiennes Suffield).

Plans d'actions

  • Plan d'action visant diverses espèces du parc national du Canada des Prairies (2016-07-05)

    Le Plan d’action visant diverses espèces du parc national du Canada des Prairies couvre les terres et les eaux se trouvant à l’intérieur des limites du parc national du Canada des Prairies. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées par la Loi sur les espèces en péril (LEP, art. 47) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans ce plan profiteront aussi à d’autres espèces régulièrement présentes dans le parc national des Prairies pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.
  • Plan d’action visant plusieurs espèces en péril dans le sud-ouest de la Saskatchewan – South of the Divide (2017-11-20)

    La ministre de l’Environnement est la ministre compétente en vertu de la LEP pour le rétablissement des espèces qui se trouvent sur les terres touchées par le présent plan d’action et a élaboré ce plan pour la mise en œuvre partielle des programmes de rétablissement connexes, conformément à l’article 49 de la LEP. Dans la mesure du possible, le plan d’action a été préparé en coopération avec le gouvernement de la Saskatchewan (ministère de l’Environnement, ministère de l’Agriculture, Water Security Agency, ministère de l’Économie), Agriculture et Agroalimentaire Canada et l’Agence Parcs Canada.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2006 (2006-08-30)

    Le rapport annuel de 2006 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC 2016 à 2017 (2017-10-24)

    Au cours de la dernière année, le COSEPAC a réexaminé la situation de 40 espèces sauvages; de ce nombre, la majorité (78 %) a été réévaluée au même niveau de risque, sinon à un risque plus faible. Des 73 espèces évaluées, 11 ont été désignées « non en péril » (8 réévaluations et 3 nouvelles évaluations). À ce jour, et compte tenu de la présentation de ce rapport, les évaluations du COSEPAC comprennent maintenant 735 espèces sauvages dans diverses catégories de risque, soit 321 espèces en voie de disparition, 172 espèces menacées, 219 espèces préoccupantes et 23 espèces disparues du pays (c.-à-d. que l’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada). De plus, 16 espèces sont considérées comme disparues, les données ont été jugées insuffisantes dans le cas de 58 espèces sauvages, et 186 espèces ont été désignées comme étant « non en péril ».

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#GRA-2005-1222), en vertu de l'article 74 de la LEP (2005-05-01)

    Le projet vise à recenser la population de chevêches des terriers et d'en évaluer la productivité dans le parc national du Canada des Prairies et dans toute l'aire de distribution de l'espèce au Canada. Pour la deuxième année consécutive, on coordonne les efforts en vue d'évaluer la dispersion sur de longues distances des chevêches des terriers entre les sites d'étude en Alberta et en Saskatchewan. L'an dernier, 861 chevêches ont été baguées, 77 d'entre elles dans le parc national du Canada des Prairies et les environs. En utilisant deux méthodes comparatives, les bagues récupérées et les résultats d'analyse des isotopes stables des plumes de chevêches, les chercheurs pourront établir l'incidence de la dispersion sur le faible retour des chevêches juvéniles. À cet effet, d'autres oiseaux seront capturés et bagués cette année et surveillés au cours de la prochaine année. Des échantillons de plumes seront prélevés pour chacun des oiseaux.
  • Raison pour l'émission du permis(#GRA-2009-2132), en vertu de l'article 73 de la LEP (2009-04-03)

    Les objectifs du projet consistent à dénombrer la population totale de chevêches des terriers dont les nids sont situés dans des colonies de chiens de prairie du PNP, ainsi qu'à déterminer la présence de chevêches baguées, ainsi que les dates d'arrivée et de départ. D'une élévation naturelle située à proximité, on surveillera les colonies de chiens de prairie à l'aide de jumelles/lunettes d'observation conformément à des protocoles établis (habituellement une distance de >300 m de la colonie). On utilisera un appareil GPS pour déterminer l'emplacement des nids de chevêches des terriers. Les bagues des adultes seront vérifiées à l'aide d'une lunette d'observation ou d'une caméra à détecteur de mouvements installée proche des nids. Les caméras seront placées sur le sol, à une distance de 1 à 3 mètres des terriers, et camouflées en plaçant une bouse de vache sur le dessus. Elles seront en place de 1 à 3 jours.
  • Raison pour l'émission du permis(#GRA-2010-5273), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-05-12)

    Le but de l'étude est de surveiller les mouvements annuels des Chevêche des terriers en joignant des émetteurs de radio par satellite à deux adultes hiboux, en utilisant la technologie nouvellement développé pour les émetteurs satellite solaire de 5 g. Les hiboux vont être pris aux pièges placés dans l'entrée du terrier. Les hiboux seront placés dans une petite boîte en carton avec les trous d'air. Tous les hiboux capturés, qu'ils soient adultes ou juvéniles, vont être soupesés, mesurés et bagués avec une bague de couleur et d'aluminium. En outre, un petit morceaux de plume sera prélevé sur chaque hibou en coupant 1 centimètre de contour de la queue pour les études d'isotope. Les hiboux seront libérés dans un délai de 15 minutes de capture et contrôlés à distance en toute sécurité. Caméras à détection de mouvement seront utilisés à certains nids pour obtenir le nombre de jeunes oiseaux et de voir les bagues de jambe. Nids seront examinées en plaçant une sonde vidéo vers le bas du trou du nid pour déterminer le degré d'imbrication et de déterminer les défaillances du nid et cause.
  • Raison pour l'émission du permis(#GRA-2011-8472), en vertu de l'article 73 de la LEP (2011-05-01)

    Le but de l'étude est de surveiller les mouvements annuels des Chevêche des terriers en joignant des émetteurs de radio par satellite à deux adultes hiboux, en utilisant la technologie nouvellement développé pour les émetteurs satellite solaire de 5 g. Les hiboux vont être pris aux pièges placés dans l'entrée du terrier. Les hiboux seront placés dans une petite boîte en carton avec les trous d'air. Tous les hiboux capturés, qu'ils soient adultes ou juvéniles, vont être soupesés, mesurés et bagués avec une bague de couleur et d'aluminium. En outre, un petit morceaux de plume sera prélevé sur chaque hibou en coupant 1 centimètre de contour de la queue pour les études d'isotope. Les hiboux seront libérés dans un délai de 15 minutes de capture et contrôlés à distance en toute sécurité. Caméras à détection de mouvement seront utilisés à certains nids pour obtenir le nombre de jeunes oiseaux et de voir les bagues de jambe. Nids seront examinées en plaçant une sonde vidéo vers le bas du trou du nid pour déterminer le degré d'imbrication et de déterminer les défaillances du nid et cause.
  • Raison pour l'émission du permis(#GRA-2014-16076 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-05-01)

    Surveiller la population totale de chevêches des terriers nichant dans les colonies de chiens de prairie du parc national des Prairies, de même que le taux de succès de la nidification, la présence de chevêches baguées et les dates d'arrivée et de départ. Les données recueillies orienteront les mesures de gestion subséquentes de l'espèce dans le parc national des Prairies. Le recensement servira à connaître le nombre de tentatives de nidification et le nombre d'oisillons nés dans le parc, et à en déterminer la fluctuation au fil du temps. Les colonies de chiens de prairie seront surveillées depuis un promontoire, à l'aide d'une lunette d'approche ou de jumelles, en suivant les protocoles établis (généralement, à 300 mètres ou plus de la colonie). La position de tous les nids de chevêches des terriers sera établie par GPS. Des observations initiales des tentatives de nidification sont réalisées en mai, puis tous les nids sont réexaminés en juillet pour déterminer la taille de la nichée. Dans certains cas, des appareils-photos munis d'un détecteur de mouvement pourraient être utilisés pour dénombrer les oisillons, si cette tâche est trop ardue de loin. Ils seront placés à même le sol, de un à trois mètres du terrier, et dissimulés sous des bouses de vache. Les appareils-photos seront laissés sur place toute la nuit, puis récupérés le lendemain pour réduire au minimum les perturbations. Il s'agit de la meilleure façon de recueillir des données sur la population sans nuire à l'espèce, ni interférer avec ses activités normales. Le présent recensement est lié au Programme de rétablissement (2012) en tant que relevé standard permettant d'estimer le nombre de chevêches se reproduisant au Canada. Des relevés sur les chevêches des terriers sont nécessaires pour déterminer la population actuelle et la répartition de l'espèce, en regard de l'objectif à court terme (p. 19, Environnement Canada, 2012). Environnement Canada, 2012. Programme de rétablissement de la chevêche des terriers (Athene cunicularia) au Canada, série de Programmes de rétablissement de la Loi sur les espèces en péril, Ottawa, viii + 34 pp.
  • Raison pour l'émission du permis(#SAR-2020-0005), en vertu de l'article 73 de la LEP (2020-04-01)

    Les activités énumérées dans le présent permis concernent la mise en ouvre d'un programme de surveillance et de gestion de la peste sylvatique, une maladie causée par la bactérie Yersinia pestis, un pathogène non indigène de l'Amérique du Nord et considéré comme une menace majeure pour le rétablissement du chien-de-prairie à queue noire et du putois d'Amérique dans l'ensemble de l'aire de répartition des deux espèces. Les activités comprennent les suivantes : i) l'échantillonnage de terriers et d'individus du chien-de-prairie à queue noire afin de prélever des puces; ii) la surveillance rapide de la peste dans les colonies à partir de points d'observation; iii) la recherche de carcasses sur le sol; iv) l'application d'insecticide (c. à d., la pulvérisation dans les terriers) comme moyen de prévention ou de gestion d'urgence afin de freiner la transmission de la peste sylvatique; et v) la distribution d'appâts contenant un vaccin contre la peste sylvatique. Les effets néfastes résiduels sont notamment le harcèlement des chiens-de-prairie à queue noire (p. ex. la perturbation et l'alerte) et des chevêches des terriers (p. ex. la perturbation des habitudes d'alimentation, le comportement de fuite) dans des sections particulières de la colonie durant les opérations sur le terrain (c. à d. le prélèvement de terre et la pulvérisation d'insecticides dans les terriers, la distribution de vaccins contre la peste sylvatique), les effets préjudiciables causés par l'exposition directe à la deltaméthrine (c.-à-d. le DeltaDust) pour les chiens-de-prairie à queue noire et les chevêches des terriers juvéniles ainsi que l'impact direct de la deltaméthrine sur l'abondance des invertébrés pour les chevêches des terriers.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PNR-2007-0058), en vertu de l'article 73 de la LEP (2007-05-28)

    Le Projet de rétablissement de la Chouette des terriers comprend deux volets : la surveillance des populations et l'utilisation de nichoirs. Surveillance des populations - Les populations de Chouettes des terriers de la plaine de Regina font l'objet d'une surveillance continue depuis 1986. L'ensemble de données recueillies dans le cadre de ces activités de surveillance à long terme compte parmi les éléments qui ont le plus contribué à notre compréhension du déclin des populations de Chouettes des terriers dans les provinces des Prairies. Nichoirs - Les nichoirs sont fabriqués avec du contreplaqué, des drains agricoles annelés et des bacs de plastique. Les nichoirs sont installés sous terre et reproduisent efficacement les terriers de blaireau ou d'écureuil terrestre dans lesquels les Chouettes sont naturellement portées à élire domicile.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PNR-2008-0087), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-05-13)

    Relevés pour nids de Chevêche des terriers en utilisant des appels d'oiseaux. En plaçant les appareils-photo visuels infrarouges vers le bas de la creuse pour confirmer le statut de nid. Capture des mâles d'adulte pour attacher des enregistreurs de microinformations de GPS pour suivre leur mouvements locaux. Déplacement d'une plume de queue des adultes pour l'analyse isotopique stable. Capture, bande, et mesure les individus pour la surveillance en cours.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PNR-2010-0139), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-05-01)

    Ceci est un amendement au permis : date d'expiration originale 2011-10-01 maintenant 2013-04-29, jusqu'à 20 émetteurs au lieu de 5 et le lieu Blood Indian Reserve a également été ajouté. Le but de l'étude est de surveiller les mouvements annuels des chevêches des terriers en joignant des émetteurs de radio par satellite à cinq hiboux adultes, en utilisant la technologie nouvellement développé pour les émetteurs satellite solaire de 5 gramme. Les hiboux vont être pris aux pièges placés dans l'entrée du terrier. Les hiboux seront placés dans une petite boîte en carton avec des trous d'air. Tous les hiboux capturés, qu'ils soient adultes ou juvéniles, vont être pesés, mesurés et bagués avec une bague de couleur d'aluminium. En outre, un petit morceaux de plume sera prélevé sur chaque hibou en coupant 1 centimètre des plumes de la queue pour les études d'isotope. Les hiboux seront libérés dans un délai de 15 minutes suite à la capture et contrôlés à distance en toute sécurité. Les caméras à détection de mouvement seront utilisés à certains nids pour obtenir le nombre de jeunes oiseaux et de voir les numéro des bagues. Les nids seront examinés en plaçant une sonde vidéo dans le trou du nid pour déterminer le stade de nidification et si la nidification n'a pas eu lieu, en déterminer la cause.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-PNR-2011-0168), en vertu de l'article 73 de la LEP (2011-05-03)

    Ceci est un amendement au permis, les lieux suivants ont été ajoutés : Agriculture and Agri-Food Canada community pastures (Fairview, Mantario, Monet, Newcombe, Kindersley-Elma, Masefield, Shamrock, Swift-current Webb, Gull Lake, Battle Creek, Big Stick, Bitter Lake, Govenlock, Reno 1&2, Nashlyn).La localisation d'environ 75-100 nids de chevêche des terriers (Athene cunicularia) sera réalisée chaque année en Alberta et en Saskatchewan à l'aide des appels d'oiseaux. Lorsqu'un nid est situé, un appareil vidéo infra-rouge sera placé dans le nid des terriers pour confirmer le statut du nid et le nombre d'occupants. Nous capturerons 30 chevêches mâles adultes pour attacher des micro-enregistreurs de données GPS et 30 géolocalisateurs afin de surveiller respectivement, les déplacements locaux et les routes de migration. D'autres chevêches seront également capturées, baguées et mesurées pour la recherche en cours. Les juvéniles seront capturés lorsqu'ils auront environ 20 jours. Dans chaque nid, une plume de la queue des adultes et une plume du ventre d'un jeune seront enlevées pour l'analyse des isotopes stables et de l'ADN. Deux appareils photo seront installés temporairement hors des terriers pour surveiller les apports de nourriture. Cette recherche est conçue pour aider à définir l'habitat essentiel des chevêches des terriers et déterminer les effets de l'activité militaire sur les chevêches.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres, Janvier 2018 (2018-01-26)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et maintenant, 555 espèces forment la liste. En 2017, des décisions finales d’inscription ont été prises pour 44 espèces terrestres et 15 espèces aquatiques. Parmi ces 59 espèces, 35 ont été nouvellement ajoutées à la liste, 16 ont fait l’objet d’une reclassification, trois ont subi un changement dans leur définition, deux ont été supprimées de l’annexe 1, une a été renvoyée au COSEPAC pour réévaluation et deux ont fait l’objet d’une décision de ne pas inscrire l’espèce à l’annexe 1. En 2017, sur recommandation de la ministre de l'Environnement, le gouverneur en conseil a approuvé des propositions d'inscription pour 45 espèces sauvages. Il est proposé que 21 espèces soient ajoutées à l'annexe 1, 11 soient reclassifiées, 12 aient leur définition modifiée et une soit renvoyée au COSEPAC pour réévaluation. Les propositions d'inscription ont été publiées dans la Partie I de la Gazette du Canada pour une période de consultation publique de 30 jours et les décisions finales d'inscription pour les 45 espèces sont attendues d’ici août 2018. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 22 mai 2018 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières; et le 22 octobre 2018 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées. Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le site Web suivant : Registre public des espèces en péril.
  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril Espèces terrestres: Décembre 2006 (2006-12-28)

    Le gouvernement du Canada a promulgué la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003 dans le cadre de sa stratégie sur les espèces en péril. L'annexe 1 de cette loi, appelée ici « liste de la LEP », énumère les espèces qui sont protégées en vertu de la loi. Les Canadiens sont invités à exprimer leur opinion concernant l'inscription à la liste de la LEP de toutes les espèces incluses dans ce document ou de certaines d'entre elles. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 16 mars 2007 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 14 mars 2008 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Description de la résidence

  • Description de la résidence - Chevêches de terriers (2005-05-09)

    Ce qui suit est une description de la résidence de la Chevêche des terriers (Athene cunicularia), créée afin d'accroître la sensibilisation publique et d'aider à l'application de l'interdiction décrite ci dessus. On sait que les Chevêches de terriers ont deux genres de résidence : les terriers qu'elles utilisent pour la nidification et les terriers pour le repos.

Descriptions dans la Gazette du Canada sur l'habitat essentiel

  • Description de l’habitat essentiel de la chevêche des terriers dans le parc national des Prairies (2012-08-04)

    La chevêche des terriers (Athene cunicularia) est une espèce inscrite à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril en tant qu’espèce en voie de disparition. La chevêche des terriers est une petite chouette à tête ronde, dépourvue d’aigrettes, ces touffes de plumes évoquant des oreilles. Ses yeux et son bec sont jaunes, et elle possède de longues pattes minces et une courte queue. Le programme définitif de rétablissement de la chevêche des terriers précise que l’habitat essentiel de cette espèce coïncide avec les limites des colonies canadiennes de chiens de prairie à queue noire (Cynomys ludovicianus) telles que cartographiées en 2007.
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