Profil d'espèce

Cypripède blanc

Nom scientifique : Cypripedium candidum
Taxonomie : Plantes vasculaires
Répartition du COSEPAC : Manitoba, Ontario
Date de l’évaluation et le changement de statut: novembre 2014
Statut du COSEPAC : Menacée
Critères d'évaluation du COSEPAC: Ne correspond pas clairement aux critères, mais l’espèce a été désignée « menacée » en raison de son petit indice de zone d’occupation, de pertes documentées de sous-populations, d’une diminution de la qualité de l’habitat et des caractéristiques de son cycle vital.
Justification de la désignation du COSEPAC: Cette orchidée est connue au Canada au Manitoba et en Ontario où elle pousse principalement dans des prairies d’herbes hautes et des prairies mixtes. Ces sites nécessitent une gestion pour empêcher l’empiètement par la végétation ligneuse et pour demeurer convenables pour l’orchidée. Des activités de recherche accrues ont permis de découvrir des populations non connues auparavant au Manitoba, mais de nombreuses populations sont petites, et certaines sont disparues au cours des dernières années. La découverte de populations additionnelles, une protection accrue de l’habitat ainsi qu’une gestion active pour cette espèce ont mené à un changement de statut, passant d’espèce « en voie de disparition » à espèce « menacée ». Étant donné que la croissance des individus est lente et qu’un champignon partenaire est requis, l’espèce est particulièrement vulnérable aux disparitions locales. En plus de l’empiètement, l’espèce est menacée par les espèces végétales envahissantes, la modification de l’hydrologie, le développement résidentiel et commercial, l’entretien des bords de route et la collecte illégale.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « en voie de disparition » en avril 1981. Réexamen et confirmation du statut en avril 1999 et en mai 2000. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « menacée » en novembre 2014.
Statut de la LEP : Annexe 1, Menacée
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2003-06-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Cypripède blanc

Cypripède blanc Photo 1
Cypripède blanc Photo 2

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Description

Le Cypripède blanc est une orchidée vivace terrestre d'environ 20 à 36 cm de hauteur, qui croît d'un rhizome et forme un bouquet de 3 à 60 tiges feuillues. Environ 3 à 4 longues feuilles droites poussent du milieu de la tige. La fleur ressemble à une pantoufle. Cette petite fleur blanche a parfois des veines violettes; l'ouverture et l'intérieur de cette fleur sont tachetés de violet plus foncé; les pétales ont une forme tordue.

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Répartition et population

Le Cypripède blanc se rencontre dans 15 états américains de même qu’en Ontario et au Manitoba. Au Manitoba, on le retrouve dans trois régions éloignées les unes des autres : le sud-est de la province, le district Interlake du sud (entre les extrémités sud des lacs Winnipeg et Manitoba), et la région de Brandon, dans le centre-sud de la province. De nouvelles populations ont été découvertes au Manitoba depuis que l’espèce a été listée par le COSEPAC, mais quatre colonies du centre-sud semblent avoir disparu. Le Cypripède blanc a disparu de la Saskatchewan de même que des comtés de Bruce, Kent, Norfolk et Welland, en Ontario, et seulement quelques individus existent encore dans les comtés ontariens de Lambton et de Hastings. Au Manitoba, des populations contiguës se trouvent dans les régions de Tolstoi-Gardenton (dans la Réserve naturelle des prairies à herbe longue), Brandon et St-Laurent. Des populations uniques sont également situées dans les régions du lac Francis, de Woodlands, Brandon Hills et Kleefeld. La plus grande de ces colonies, qui se trouve dans la Réserve naturelle de prairie à herbe longue dans le sud-est de la province, a déjà compté jusqu’à 13 979 individus. En 1997, on a compté un total de 34 491 tiges dans la Réserve, dont 16 899 portaient des fleurs. En 1998, la population de Kleefeld comptait environ 552 tiges, dont 68 % portaient des fleurs. Les colonies du lac Francis et de Woodlands comptaient chacune environ 80 tiges en 1998. Parmi les six populations de la région de Brandon, quatre sont situées dans des champs et comptent entre 100 et 984 individus, alors que les deux autres se trouvent le long de concessions routières et comptent entre 10 et 293 individus.

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Habitat

Le Cypripède blanc habitait autrefois les prairies à herbe longue, les pentes sèches ou mésiques des collines, les basses terres des prairies calcaires, et les tourbières ombrotrophes calcaires. Aujourd'hui, à cause de l'agriculture et de l'urbanisation dans les provinces de l'ouest, on retrouve cette plante dans les clairières des prairies boisées, ou dans des endroits plus ouverts orientés vers le sud et dont le sol est de calcaire, sablonneux et loameux. Les quelques plantes qui survivent dans l'est du pays se trouvent dans les marécages, les prés de calcaire marécageux, les clairières et en bordure de terrains broussailleux.

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Biologie

Le rhizome du Cypripède blanc peut avoir plusieurs tiges, mais chaque tige n'a qu'une seule fleur. La pollinisation est accomplie par des insectes, principalement des abeilles. Cette plante prend environ 13 ans à fleurir. Au Manitoba, la floraison commence habituellement à la fin de mai ou au début de juin. Le gel endommage les fleurs au moins une fois à tous les cinq ans, ce qui diminue les capacités de la plante à produire du pollen et du nectar, ainsi qu’à se reproduire.

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Menaces

Au Manitoba, l’envahissement des prairies par les plantes ligneuses, possiblement dû au contrôle des feux et à l’absence d’animaux brouteurs, menace la plupart des habitats du Cypripède blanc. Les gels tardifs du printemps ont un impact négatif sur la floraison et la production des graines. La récolte de plantes par les botanistes amateurs, les commerçants ou les chercheurs menacent plus particulièrement les colonies situées en bordure des routes. L'ombre et la compétition créée par certaines mauvaises herbes envahissantes telles que l’Euphorbe ésule (Euphorbia esula) et le Millepertuis commun (Hypericum perforatum) représentent une menace pour la plupart des colonies. Les petites populations isolées du district d’Interlake sont peut-être en péril à cause de leur faible variabilité génétique.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Cypripède blanc est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Le cypripède blanc est protégé par la Loi sur les espèces en voie de disparition du Manitoba et par celle de l’Ontario. Ces lois interdisent de nuire aux individus de cette espèce ou à leur habitat. Cette plante pousse dans la Réserve de prairie d’herbes longues du Manitoba.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Autre protection ou statut

Le cypripède blanc est inscrit à l’annexe II de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (la CITES), qui réglemente le commerce et les déplacements internationaux des espèces menacées, ou qui pourraient être menacées, par l’exploitation commerciale.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement du cypripède blanc au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

12 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Cypripède blanc Cypripedium candidum au Canada (2015-12-11)

    Le cypripède blanc est une orchidée vivace qui produit des clones. Chaque individu produit une ou plusieurs tiges hautes d’environ 15 cm au moment de la floraison. Chaque tige possède trois ou quatre feuilles simples alternes à base embrassante. Chaque tige florifère porte généralement une fleur blanche en forme de petite poche, rappelant une pantoufle. Au Canada, la floraison a lieu de la mi-mai à la mi-juin. Les fruits sont produits à la fin de l’été et renferment de nombreuses graines minuscules.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Cypripède blanc (2015-12-23)

    Cette orchidée est connue au Canada au Manitoba et en Ontario où elle pousse principalement dans des prairies d’herbes hautes et des prairies mixtes. Ces sites nécessitent une gestion pour empêcher l’empiètement par la végétation ligneuse et pour demeurer convenables pour l’orchidée. Des activités de recherche accrues ont permis de découvrir des populations non connues auparavant au Manitoba, mais de nombreuses populations sont petites, et certaines sont disparues au cours des dernières années. La découverte de populations additionnelles, une protection accrue de l’habitat ainsi qu’une gestion active pour cette espèce ont mené à un changement de statut, passant d’espèce « en voie de disparition » à espèce « menacée ». Étant donné que la croissance des individus est lente et qu’un champignon partenaire est requis, l’espèce est particulièrement vulnérable aux disparitions locales. En plus de l’empiètement, l’espèce est menacée par les espèces végétales envahissantes, la modification de l’hydrologie, le développement résidentiel et commercial, l’entretien des bords de route et la collecte illégale.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement du cypripède blanc (Cypripedium candidum) au Canada (2014-12-23)

    Le cypripède blanc appartient à la famille des orchidacées et se caractérise par une très petite fleur blanche en forme de pantoufle. L’espèce est inscrite comme espèce en voie de disparition au Canada en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP). Le ministre de l'Environnement est le ministre compétent pour le rétablissement du cypripède blanc et il a élaboré le présent programme de rétablissement, conformément à l'article 37 de la LEP. Le programme de rétablissement a été élaboré en collaboration avec le gouvernement du Manitoba et le gouvernement de l'Ontario.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi : TR/2018-40 (2018-06-13)

    Sur recommandation de la ministre de l’Environnement, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 153, numéro 5, 2019) (2019-03-06)

    La biodiversité diminue rapidement dans le monde entier, à mesure que certaines espèces disparaissent. On estime que le taux d’extinction est maintenant de 1 000 à 10 000 fois supérieur au taux naturel. Une corrélation positive a été établie entre la biodiversité et la productivité de l’écosystème, sa santé et sa résilience (c’est-à-dire la capacité de l’écosystème de s’adapter aux changements ou de se défendre contre les perturbations). Vu l’interdépendance des espèces, une perte de biodiversité peut réduire les fonctions et les services écologiques (par exemple les processus naturels comme la défense contre les organismes nuisibles, la pollinisation, la diminution des vagues sur la côte, la régulation de la température et la fixation du carbone). Ces services sont importants pour la santé des Canadiens et ont aussi des liens importants avec l’économie du pays. De petits changements au sein d’un écosystème peuvent mener à la perte d’individus et d’espèces, et entraîner des conséquences néfastes, irréversibles et variées.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2014-2015 (2015-11-20)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la présente année de déclaration (d’octobre 2014 à septembre 2015), le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première, du 23 au 28 novembre 2014, et la deuxième, du 27 avril au 1er mai 2015. Pendant cette période, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 56 espèces sauvages. Disparues : 0 Disparues du pays : 1 En voie de disparition : 21 Menacées : 11 Préoccupantes : 21 Données insuffisantes : 1 Non en péril : 1 Total : 56 Sur les 56 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 40 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 24 de ces espèces a confirmé la même situation de risque que l’évaluation précédente.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#19), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-06-01)

    Les activités peuvent inclure une ou plusieurs des activités suivantes pour toute espèce : La collecte de petites quantités de graines (< 1%) pour la propagation ex situ aux fins d?étude des conditions et des taux de germination et de viabilité des graines. Collecte d'une petite proportion (<1 %) d'inflorescences ou de fleurs pour déterminer, la fertilité, les taux de prédation des graines, etc. Retrait d'un petit nombre (<0,1 %) de spécimens d'espèces annuelles (comme (e.g. Agalinus spp.) pour la recherche sur l'habitat et les exigences des microsites. Collecte de graines pour la propagation ex situ de plantes pour fournir des documents destinés aux projets de recherche ou de restauration. L'établissement de la carte des lieux, le dénombrement et la détermination des quadrats d'étude permanente peuvent conduire à piétiner accidentellement des plantes et des parties d'habitat. On réduira le piétinement au minimum.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-OR-2008-0085), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-05-13)

    Les activités comprendront un recensement des populations de gentiane blanche, de verge d'or voyante, de polygale incarnat et de cypripède blanc sur les terres de la Première nation de Walpole Island; la collecte d'échantillons de feuilles de gentiane blanche pour analyse génétique; des mesures détaillées et la collecte de quelques capsules de gentiane blanche; et la collecte d'une petite quantité de semences de gentiane blanche, de verge d'or voyante, de polygale incarnat, de chicot févier et de ptéléa trifolié pour la reproduction ex situ en vue d'étudier la viabilité des semences, les conditions et les taux de germination et la plantation ultérieure de plantes reproduites dans une prairie d'herbes hautes, une savane de chênes ou un site de remise en état de boisé sur les terres de la Première nation de Walpole Island. À des fins de remise en état, une certaine perturbation expérimentale de l'habitat pourrait avoir lieu à des endroits où l'on croit que certaines espèces en péril peuvent avoir disparu.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-OR-2008-0088), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-05-14)

    Le projet vise l'étude de l'hybridation en tant que menace pesant sur les espèces en péril. L'hybridation du cypripède blanc avec le cypripède soulier se produit lorsque l'aire de répartition des deux espèces se chevauche. La population de la Première nation de Walpole Island (WIFN) constitue la plus vaste population connue au Canada. La surveillance et l'échantillonnage des plantes sont donc essentiels en vue de comprendre la santé génétique du cypripède blanc ailleurs au Canada. On prélèvera une petite partie d'une seule feuille sur 250 plantes individuelles. Ces échantillons serviront à déterminer la structure de l'ADN. On mesurera sur place les caractéristiques morphologiques des plantes, ce qui comprend la surveillance de la collecte de pollen, de la nouaison et de la production de semence. Il ne sera pas nécessaire d'enlever, de prendre ou de détruire des plantes.
  • Raison pour l'émission du permis(#SARA-OR-2009-0119), en vertu de l'article 73 de la LEP (2009-09-16)

    Le travail planifié de construction de logements comprend la réimplantation de gazon et de sous-sols là où il y a des plantes énumérées dans la LEP. Ces plantes doivent être réimplantées du site existant dans un habitat de haute prairie protégé ailleurs dans la Première nation de Walpole Island (PNWI). Certaines plantes situées sur le site de construction ne seront pas déplacées, mais elles seront protégées par une clôture et seront surveillées à des fins de préservation et de conservation.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres - Janvier 2016 (2016-01-08)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et, maintenant, 521 espèces forment la liste. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 4 mai 2016 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières; et le 4 octobre 2016 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées.Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le site Web suivant : Registre public des espèces en péril

Renseignements connexes

  • Plan d'inscription 2016 à 2018 d’Environnement et Changement climatique Canada en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) (2017-09-29)

    Le statut des espèces sauvages est évalué par un groupe d'experts indépendants, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). 149 espèces terrestres ont été évaluées comme étant en péril par le COSEPAC entre 2009 et 2016 et sont admissibles à être considérées par le gouverneur en conseil sur la recommandation de la Ministre de l'Environnement pour l'inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP): 86 espèces seraient de nouveaux ajouts, 54 espèces inscrites au registre seraient reclassifiées et l’inscription de 9 espèces serait mise à jour pour refléter les changements dans leurs unités désignables reconnues. Un plan d'inscription de trois ans a été élaboré pour les 149 espèces terrestres et les décisions d'inscription pour la majorité des espèces sont prévues d'ici la fin de 2018. Faire des modifications à l'annexe 1 de la LEP est un processus en deux étapes. La première étape consiste à ce que le gouverneur en conseil propose un amendement par décret publié dans la Partie I de la Gazette du Canada pour une période de commentaires publics de 30 jours. La deuxième étape consiste à ce que le gouverneur en conseil prenne la décision finale de modifier ou non l'annexe 1 de la LEP en tenant compte des commentaires reçus pendant la période de commentaires publics de 30 jours. Les modifications sont apportées par décret publié dans la Partie II de la Gazette du Canada. Les deux décrets sont accompagnés d'un résumé de l'étude d'impact de la réglementation (REIR) qui présente les répercussions de l'inscription de l'espèce ou de la modification de son statut. La publication de ce plan dans le Registre public des espèces en péril vise à assurer la transparence au sujet du plan du gouvernement du Canada de prendre des décisions d'inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril. NOTE: Les renseignements présentés ci-dessous visent à assurer l'ouverture et la transparence en ce qui concerne le moment où les espèces terrestres pourraient être considérées pour ajout ou reclassification à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril. Il est destiné à aider tous ceux qui souhaiteront peut-être formuler des commentaires sur ces considérations. Comme de nombreux facteurs pourraient affecter la date de prise d’une décision d’inscription, le plan est sujet à changement. En conséquence, il sera mis à jour périodiquement.
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