Profil d'espèce

Oponce de l'Est

Nom scientifique : Opuntia humifusa
Autres noms/noms précédents : Raquette de l'Est
Taxonomie : Plantes vasculaires
Répartition du COSEPAC : Ontario
Date de l’évaluation et le changement de statut: avril 2010
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: B1ab(iii)+2ab(iii)
Justification de la désignation du COSEPAC: Ce cactus des habitats sablonneux est restreint au Canada à deux très petites localités dans l’extrême sud-ouest de l’Ontario, le long de la rive nord du lac Érié. Les deux populations indigènes sont principalement menacées par la perte et la dégradation de l’habitat causées par la succession végétale et l’érosion du littoral. Des événements stochastiques pourraient facilement éliminer la population de l’île Pelée, qui ne compte que quelques individus.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « en voie de disparition » en avril 1985. Réexamen et confirmation du statut en avril 1998, en mai 2000, et en avril 2010.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2003-06-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Oponce de l'Est

Oponce de l'Est Photo 1
Oponce de l'Est Photo 2
Oponce de l'Est Photo 3

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Description

L'oponce de l'Est est une courte plante grasse. Les tiges vertes sont composées de segments ronds et aplatis; des poils barbelés sont retrouvés sur les surfaces de ces segments. Les fleurs varient du jaune à l'or et sont retrouvées le long du bord des segments matures. Les fleurs sont cirées et ont parfois des coeurs rouges; elles mesurent de 4 à 6 cm. Les fruits juteux et comestibles mesurent de 3 à 5 cm; les fruits passent du vert au rouge alors qu'ils deviennent mûrs; les fruits demeurent souvent sur les plantes jusqu'au prochain printemps. Les petites graines sont aplaties et de couleur pâle; chaque fruit contient de 6 à 33 graines.

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Répartition et population

Aux États-Unis, l'oponce de l'Est se retrouve de la Nouvelle-Angleterre et du Wisconsin jusqu'au Texas et en Floride vers le sud. Toutefois, au Canada, elle est uniquement présente dans le sud-ouest de l'Ontario. Jusqu'en 1985, on ne connaissait que la population du parc national de la Pointe-Pelée (qui comprenait des milliers d'individus) ainsi que trois autres populations, petites et vulnérables. Depuis, on a appris que les plantes de deux des trois petites localités étaient des individus transplantés de la Pointe-Pelée. Quant à la troisième population de petite taille, elle est dans un état précaire. Il semble toutefois que la population de la Pointe-Pelée soit dans un état satisfaisant sans que l'on sache cependant si elle a augmenté, diminué ou si elle est demeurée constante.

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Habitat

L'oponce de l'Est croît dans des habitats secs et sablonneux qui sont en début de succession. Il s'agit généralement de dunes ou de crêtes sablonneuses. Plusieurs perturbations touchant l'habitat de ce cactus nuisent aux populations de l'oponce de l'Est situées sur l'île Pelée et dans le parc de la Pointe-Pelée. Parmi celles-ci, il faut surtout mentionner la perte d'habitat attribuable aux tempêtes d'hiver, et le phénomène de succession naturelle par lequel s'établit une végétation arborescente qui diminue la luminosité nécessaire aux cactus. Sous un régime de faible luminosité, l'oponce de l'Est meurt et disparaît de l'habitat.

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Biologie

L'oponce de l'Est fleurit en juin. Cette plante ne tolère pas l'ombre. La reproduction se fait principalement par l'entremise de graines. La pollinisation est accomplie par des insectes. Les graines sont dispersées par des petits mammifères, surtout des lapins.

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Menaces

Le facteur limitant le plus important, pour l'oponce de l'Est, est la perte d'habitat. La disparition des habitats est causée par des facteurs naturels (l'érosion des rives, en particulier lors des tempêtes d'hiver, et le processus de succession naturelle qui entraîne l'établissement d'espèces arborescentes) et à des facteurs anthropologiques (le piétinement, la coupe du bois, les activités agricoles, le nivellement des dunes de sable, et l'utilisation d'herbicides et de fertilisants). La cueillette de spécimens à des fins horticoles est aussi une menace pour les populations canadiennes d'oponces de l'Est.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Oponce de l'Est est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

L’oponce de l’Est se trouve dans le parc national de la Pointe-Pelée, où il est protégé par la Loi sur les parcs nationaux du Canada. Il est de plus protégé par la Loi sur les espèces en voie de disparition de l’Ontario. Cette loi interdit de nuire aux individus de cette espèce, de les tuer, de les harceler ou de les collecter, et de détruire leur habitat.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement de l'oponce de l'Est (Opuntia humifusa) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement de l'Oponce de l'Est - Savane des langues de sable du lac Érié

  • Vicki McKay - Président/Contact - Agence Parcs Canada
    Tél. : 519-322-2365  Téléc. : 519-322-1277  Envoyer un courriel

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

13 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports sur les progrès de la mise en œuvre du document de rétablissement

  • Rapport de mise en œuvre : Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe-Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (2016 à 2021) (2022-01-07)

    Le présent document porte sur la mise en œuvre du Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe-Pelée et des lieux historiques nationaux du Canada de Niagara de 2016 à 2021. Il présente les mesures de mise en œuvre identifiées dans le plan, évalue les progrès réalisés en vue d’atteindre les objectifs locaux en matière de population et de répartition et évalue les répercussions socio-économiques.
  • Rapport sur la mise en œuvre du Programme de rétablissement de l’oponce de l’Est (Opuntia humifusa) au Canada (de 2010 à 2017) (2018-02-19)

    La version définitive du Programme de rétablissement de l’oponce de l’Est (Opuntia humifusa) au Canada a été versée au Registre des espèces en péril le 30 novembre 2010. Le programme de rétablissement renfermait des objectifs pour l’espèce et des démarches pour atteindre ces objectifs. En vertu de l’article 46 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), le ministre compétent doit rendre compte de la mise en œuvre du programme de rétablissement et des progrès dans l’atteinte des objectifs cinq ans après son affichage au registre public et après chacune des périodes de cinq ans subséquentes, jusqu’à ce que les objectifs soient atteints ou que le rétablissement de l’espèce ne soit plus réalisable. Le présent document, préparé avec le soutien de Parcs Ontario – Zone sud-ouest, rend compte de la mise en œuvre du Programme de rétablissement de l’oponce de l’Est (Opuntia humifusa) au Canada de 2010 à 2017 et des progrès dans l’atteinte des objectifs du programme.

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l'oponce de l'Est (Opuntia humifusa) au Canada (2010-09-03)

    L’oponce de l’Est (Opuntia humifusa) est une plante succulente basse et couchée, formant des colonies qui ne dépassent normalement pas la hauteur de deux segments de tige. Ces segments sont charnus ou fermes et deviennent ridés en cas de stress hydrique. Les tiges sont parsemées de groupes d’épines et de soies barbelées. Les fleurs, apparaissant en juin, sont grandes, cireuses, jaunes, parfois jaune orangé ou rougeâtres à la base des pétales. Les fruits sont oblongs, de couleur rouge brunâtre à maturité. L’espèce pousse en petites colonies serrées ou en grandes colonies clairsemées réunissant des milliers de tiges
  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l’oponce de l’Est (Opuntia humifusa) au Canada (1998-05-01)

    L'oponce de l'Est (Optunia humifusa) est un cactus bas et rampant à tiges succulentes, vertes, articulées et plutôt arrondies, mais aplaties. La plante ne produit généralement pas de feuilles, mais les tiges portent ici et là des touffes d'épines et de soies raides barbelées. Les fleurs sont grandes, cireuses, jaunes, à centre rouge. La floraison a lieu en juin. Le fruit est comestible, oblong et de couleur rouge à maturité. La plante pousse en petites colonies serrées ou en grandes colonies de sujets éparpillés se comptant parfois par milliers.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • COSEPAC - Sommaire de l’évaluation et Rapport de situation : L'oponce de l'EstOpuntia humifusa (2010-09-03)

    Sommaire de l’évaluation – Avril 2010 Nom commun Oponce de l'Est Nom scientifique Opuntia humifusa Statut En voie de disparition Justification de la désignation Ce cactus des habitats sablonneux est restreint au Canada à deux très petites localités dans l’extrême sud-ouest de l’Ontario, le long de la rive nord du lac Érié. Les deux populations indigènes sont principalement menacées par la perte et la dégradation de l’habitat causées par la succession végétale et l’érosion du littoral. Des événements stochastiques pourraient facilement éliminer la population de l’île Pelée, qui ne compte que quelques individus. Répartition Ontario Historique du statut Espèce désignée « en voie de disparition » en avril 1985. Réexamen et confirmation du statut en avril 1998, en mai 2000, et en avril 2010. Veulliez noter que ce Rapport de situation de COSEPAC est disponible en format PDF à l'hyperlien ci-dessous. Vous devrez fournir votre adresse courriel, et par la suite, vous recevrez un courriel qui contient un hyperlien qui vous permettra de télécharger le document. Une fois votre demande traitée, votre adresse courriel ne sera pas conservée et elle sera automatiquement éliminée de notre système.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Oponce de l'Est (2010-12-02)

    Ce cactus des habitats sablonneux est restreint au Canada à deux très petites localités dans l’extrême sud-ouest de l’Ontario, le long de la rive nord du lac Érié. Les deux populations indigènes sont principalement menacées par la perte et la dégradation de l’habitat causées par la succession végétale et l’érosion du littoral. Des événements stochastiques pourraient facilement éliminer la population de l’île Pelée, qui ne compte que quelques individus.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement de l'oponce de l'Est (Opuntia humifusa) au Canada (2010-11-30)

    L'oponce de l'Est (Opuntia humifusa) est un cactus vivace, bas et rampant à tiges succulentes, vertes et plutôt arrondies, mais aplaties, mesurant de 5 à 12 cm de long. Les segments de tige sont charnus ou fermes et portent ici et là des touffes d'épines et de soies raides barbelées. La plante pousse en petites colonies serrées ou en grandes colonies de sujets éparpillés se comptant parfois par milliers. L'oponce de l'Est est une espèce en voie de disparition au Canada. La pointe méridionale de l'Ontario constitue la limite septentrionale de son aire de répartition. L'oponce de l'Est y pousse dans deux aires protégées, soit le parc national de la Pointe Pelée (deux populations indigènes) et la réserve naturelle provinciale de la Pointe Fish (une population indigène), sur l'île Pelée. Ces populations sont principalement menacées par la perte et la dégradation d'un habitat convenable et par la cueillette. Au Canada, ces espèces poussent exclusivement dans des milieux pourvus d'un substrat sec et sablonneux, habituellement des dunes, où la végétation se trouve à un stade peu avancé de la succession. Ces milieux sont connus collectivement sous le nom de savanes des flèches de sable du lac Érié. La première version de ce programme de rétablissement a été publiée en 2010. La version actuelle (affichée ici) est le fruit de modifications apportées à la première version, conformément à l’article 45 de la Loi, afin d’ajouter certaines formulations concernant les connaissances écologiques traditionnelles.

Plans d'actions

  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (2016-07-05)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe-Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara s’applique aux terres et aux eaux situées à l’intérieur des limites des deux sites : le parc national du Canada de la Pointe-Pelée (PNPP) et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (LHNN). Ce dernier terme est utilisé pour désigner collectivement deux endroits de la région du Niagara qui comprennent trois lieux historiques nationaux, soit le lieu historique national du Canada du Fort-George, le lieu historique national du Canada du Champ-de-Bataille-du-Fort-George et le lieu historique national du Canada des Casernes-de-Butler. Le présent plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le PNPP et les LHNN pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 (2010-09-03)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada, la fonction première du COSEPAC est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu’il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l’évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages et a revu le statut de 79 espèces (espèces, sous-espèces, populations). Lors de la réunion de novembre 2009, le COSEPAC a évalué ou revu le statut de 28 espèces sauvages. À sa réunion d’avril 2010, le Comité a évalué ou revu la classification de 51 espèces sauvages additionnelles (espèces, sous-espèces, populations). Le COSEPAC a revu la classification de 32 espèces sauvages déjà inscrites à l’annexe 1 de la LEP et leur statut a été confirmé (disparue du pays - espèce ne vivant plus à l’état sauvage au pays, mais qu’on trouve ailleurs -, en voie de disparition, menacée ou préoccupante). Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2009-2010 sont les suivants : Disparues du pays : 6 En voie de disparition : 39 Menacées : 16 Préoccupantes : 17 Données insuffisantes : 1 Le présent rapport présente au ministre le statut de 46 espèces nouvellement désignées comme disparues du pays, en voie de disparition, menacées ou préoccupantes et remplit les obligations du COSEPAC stipulées aux articles 25 et 26 de la Loi sur les espèces en péril. Un résumé complet et détaillé de l’évaluation de chaque espèce et la justification de la désignation de chacune d’entre elles se trouvent à l’annexe I du rapport. Depuis sa création, le COSEPAC a évalué 602 espèces sauvages correspondant à diverses catégories de risque, dont 262 en voie de disparition, 151 menacées, 166 préoccupantes et 23 disparues du pays. Au total, 13 espèces ont été désignées comme espèces disparues. À ce jour, 46 espèces sauvages ont été inscrites dans la catégorie « données insuffisantes » et 166 espèces ont été désignées comme « non en péril ». L’année en cours a été particulièrement productive pour le Sous-comité des connaissances traditionnelles autochtones (CTA) du COSEPAC. En avril 2010, le COSEPAC a approuvé les Lignes directrices des procédures et des protocoles relatifs aux connaissances traditionnelles autochtones. Ces lignes directrices établissent des principes clairs ayant été convenus quant à la collecte de connaissances traditionnelles autochtones dans l’accomplissement de la mission du COSEPAC prescrite au paragraphe 15(2) de la LEP (voir l’annexe III du rapport ci-joint). Nous sommes reconnaissants aux aînés des collectivités et aux experts pour l’aide généreuse et l’enthousiaste qu’ils ont apportés au Sous-comité dans la préparation des protocoles sur les CTA.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#10-01-55688), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-09-06)

    Selon les résultats d'une étude, le centre d'accueil du parc national de la Pointe Pelée est l'un des six emplacements prioritaires dont la fosse septique doit être remplacée afin de réduire les répercussions environnementales sur la qualité de l'eau souterraine. En 2010-2011, un entrepreneur remplacera la fosse septique actuelle par une nouvelle fosse plus sûre pour l'environnement. La majorité des travaux seront effectués dans les limites de l'empreinte actuelle; cependant, les travaux pourraient nécessiter l'excavation du sol ou l'enlèvement de végétation au-delà de ces limites. Trois plants d'oponce de l'Est (Opuntia humifusa) seront touchés par les travaux, car ils sont situés dans une aire de 3 m² autour de l'actuel champ d'épuration.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2019-02), en vertu de l'article 73 de la LEP (2019-09-04)

    Le Plan de gestion intégrée de la végétation (2012) du parc national de la Pointe-Pelée (PNPP) présente des objectifs, des lignes directrices et des stratégies de gestion de la végétation. Ce plan énonce que la restauration des habitats de la savane des flèches de sable du lac Érié (SFSLE) est l'une des principales priorités du parc en matière de conservation de la végétation. La SFSLE est un écosystème rare à l'échelle mondiale qui constitue un habitat important pour 15 des espèces en péril inscrites sur la liste fédérale et présentes dans le parc. La restauration de la SFSLE supposera le recours aux activités suivantes : 1) l'enlèvement mécanique d'arbustes et d'arbres envahissants, exotiques et indigènes; 2) des brûlages dirigés dans des zones choisies et des tas de broussailles ou le brûlage localisé de végétation herbacée envahissante et exotique; 3) l'arrachage à la main de végétation herbacée envahissante et exotique; 4) l'utilisation d'herbicides pour réduire ou contrôler la végétation herbacée envahissante et exotique et pour traiter les souches d'arbustes et d'arbres enlevés mécaniquement ou annelés. Les activités propres à un site peuvent varier et des détails sont inclus dans le plan de restauration de chaque site pour lequel des études d'impact individuelles ont été menées. Ces activités ne devraient nuire que de façon incidente aux individus des espèces touchées ou les détruire, à savoir le micocoulier rabougri, le perceur du ptéléa, le scinque pentaligne et l'oponce de l'Est.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril Espèces terrestres - Novembre 2010 (2010-12-02)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la Loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 4 février 2011 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 4 février 2012 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Descriptions dans la Gazette du Canada sur l'habitat essentiel

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