Profil d'espèce

Baleine à bec commune Population du plateau néo-écossais

Nom scientifique : Hyperoodon ampullatus
Autres noms/noms précédents : Baleine à bec commune (Population du ravin océanique)
Taxonomie : Mammifères
Répartition du COSEPAC : Océan Atlantique
Date de l’évaluation et le changement de statut: mai 2011
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: D1
Justification de la désignation du COSEPAC: Cette population bien étudiée compte un nombre estimé de 164 individus, parmi lesquels environ 93 sont matures. La population semble stable, mais elle est très petite et est vulnérable à l’enchevêtrement dans des engins de pêche et, possiblement, au bruit d’origine anthropique produit par les relevés sismiques réalisés dans le cadre des activités d’exploration pétrolière et gazière ainsi qu’à l’exposition à des contaminants.
Historique du statut du COSEPAC: La baleine à bec commune a été désignée comme étant non en péril en avril 1993. L’espèce a été divisée en deux populations en avril 1996 afin de permettre une désignation distincte pour la baleine à bec commune (population du plateau néo-écossais). La population du plateau néo-écossais a été désignée préoccupante en avril 1996. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « en voie de disparition » en novembre 2002 et en mai 2011.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2006-04-06

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Baleine à bec commune

Baleine à bec commune Photo 1

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Description

La baleine à bec commune est une baleine de taille moyenne. Les adultes mesurent habituellement entre sept et neuf mètres de longueur. Les caractéristiques distinctives de l’espèce comprennent les suivantes : un grand front bulbeux et un bec proéminent, de couleur grise ou brune et une petite nageoire dorsale située environ aux deux tiers du dos. Les mâles adultes se distinguent des femelles et des mâles juvéniles par les caractéristiques suivantes : les mâles adultes ont un front plus grand et plus plat qui a tendance à devenir de plus en plus blanc au fil du temps et les mâles adultes peuvent avoir une seule paire de dents à éruption complétée sur la mâchoire inférieure.

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Répartition et population

La population de baleines à bec communes du plateau néo-écossais vit dans les eaux profondes (plus de 500 mètres) le long du talus au large de la Nouvelle-Écosse et du sud-est de Terre-Neuve. La population de baleines à bec communes du plateau néo-écossais est petite; on estime qu’elle comprend 143 individus.

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Habitat

À ce jour, la majorité des observations de cette population de baleines à bec communes ont été faites dans trois canyons sous-marins adjacents dans l’est du plateau néo-écossais : le Gully et les canyons Shortland et Haldimand. En 2010, ces canyons ont été définis comme étant un habitat essentiel pour la population en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP).

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Biologie

La population de baleines à bec communes du plateau néo-écossais réside dans les eaux canadiennes toute l'année. On pense que l'accouplement et la mise bas sont au plus haut niveau en juillet et en août. La population de baleines à bec communes du plateau néo-écossais est génétiquement distincte de l'autre population connue de cette espèce présente dans les eaux canadiennes : la population du détroit de Davis, de la baie de Baffin et de la mer du Labrador, qui se trouve plus au nord. La baleine à bec commune compte parmi les espèces de mammifères qui plongent le plus profondément au monde, avec des plongées dépassant souvent 1 000 mètres. La plus profonde plongée enregistrée pour l'espèce était de plus de 2 300 mètres. La baleine à bec commune peut rester sous l'eau pendant plus d'une heure alors qu'elle est à la recherche de proies d'eaux profondes. On pense que son régime alimentaire est principalement composé de calmars Gonatus.

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Menaces

Les menaces pesant actuellement sur la population comprennent (sans ordre d’importance) les enchevêtrements, les activités pétrolières et gazières, les perturbations acoustiques, les contaminants, les changements dans la disponibilité de la nourriture et les collisions avec les navires. Le bruit anthropique (d’origine humaine) est une menace particulièrement préoccupante étant donné que la baleine à bec commune se fie sur les sons pour accomplir ses fonctions biologiques, y compris la quête de nourriture, la socialisation et les déplacements. Le comportement de plongée en eau profonde de cette baleine la rend particulièrement vulnérable aux répercussions physiologiques causées par les perturbations acoustiques.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Baleine à bec commune, Population du plateau néo-écossais, est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

En mai 2004, le règlement fût adopté pour formaliser la désignation de la zone de protection marine (ZPM) du Gully en application de la Loi sur les océans du Canada. La désignation de la ZPM vise à conserver et protéger la diversité biologique naturelle du Gully et à maintenir celui-ci en bon état à long terme. La ZPM comprend trois zones de gestion auxquelles sont associés des degrés divers de protection. La zone 1, composée des parties les plus profondes du canyon, est préservée dans son état quasi-naturel et son écosystème est intégralement protégé. Le fond et les parois du canyon, les canyons secondaires et le talus continental, qui forment la zone 2, bénéficient de mesures de protection strictes. Enfin, les bancs de sable adjacents, qui sont régulièrement sujets à des perturbations naturelles, constituent la zone 3. Les interdictions générales de perturber, endommager, détruire ou enlever tout organisme marin vivant ou toute partie de son habitat dans la ZPM s’appliquent à toute la colonne d’eau ainsi qu’au plancher océanique sur une profondeur de 15 mètres. Le règlement interdit aussi toute activité contrevenant à ces interdictions générales.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement de la baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus), population du plateau néo-écossais, dans les eaux canadiennes de l’Atlantique
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Progrès et activités de rétablissement

Depuis plusieurs années, Pêches et Océans Canada (MPO) et ses partenaires, y compris des scientifiques du milieu universitaire, le secteur privé et d’autres ministères, mènent des recherches sur cette population et la surveillent. Ces travaux ont mené à une meilleure compréhension des vocalisations, du comportement, de l’utilisation de l’habitat et de la dynamique des populations de la baleine à bec commune. Par exemple, de 2012 à 2014, des données acoustiques ont été recueillies à trois sites situés dans les trois canyons et entre ceux-ci. Ces données permettront d’établir des renseignements de base sur la présence et les vocalisations de la baleine à bec commune. Ces données aideront aussi à déterminer les niveaux de bruit ambiant dans les zones d’habitat essentiel. De plus, l’identification photographique a permis aux scientifiques de suivre les individus et de déterminer avec exactitude la taille et les tendances de la population.

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

41 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports sur les progrès de la mise en œuvre du document de rétablissement

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la baleine à bec commune, au Canada (2011-09-09)

    La situation de la population de baleines à bec communes (Hyperoodon ampullatus), baleine à bec (famille des Ziphiidés) de l'Atlantique Nord, a déjà été évaluée pour le COSEPAC par Reeves et al. (1993). Aucun statut spécial n'avait alors été attribué à la population. Un rapport subséquent sur la population qui utilise les eaux du Goulet de l'île de Sable (ci-après nommé « le Goulet »), canyon sous-marin situé sur le bord du plateau néo-écossais, a mené à l'inscription de cette population dans la catégorie des espèces préoccupantes en 1996 (Whitehead et al., 1997a). Depuis ces rapports, on a publié une quantité considérable de nouvelles informations au sujet de la population du Goulet, et le développement industriel dans la région a connu une accélération considérable, créant une menace éventuelle pour cette population. Il y a donc lieu de réévaluer la désignation de cette population.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Baleine à bec commune, Population du plateau néo-écossais (2011-12-08)

    Cette population bien étudiée compte un nombre estimé de 164 individus, parmi lesquels environ 93 sont matures. La population semble stable, mais elle est très petite et est vulnérable à l’enchevêtrement dans des engins de pêche et, possiblement, au bruit d’origine anthropique produit par les relevés sismiques réalisés dans le cadre des activités d’exploration pétrolière et gazière ainsi qu’à l’exposition à des contaminants.
  • Énoncés de réaction - Baleine à bec commune (2004-04-21)

    Un énoncé de réaction est un document de communication qui identifie la façon dont le Ministre de l'environnement a l'intention de répondre à l'évaluation d'une espèce par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). Ce document est un point de départ au processus de listage et de rétablissement pour les espèces identifiées comme étant en péril, il fournit aussi des échéanciers dans la mesure du possible.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement de la baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus), population du plateau néo-écossais, dans les eaux canadiennes de l’Atlantique (2016-06-09)

    La baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus) est confinée à l’Atlantique Nord, où on la trouve principalement dans les eaux du large ayant plus de 500 mètres de profondeur. D’après les données issues de la chasse de la baleine, il y avait autrefois plusieurs zones d’abondance de l’espèce : l’ouest du Spitzberg, les alentours de l’Islande, les eaux situées au large des côtes nord et ouest de la Norvège, les eaux canadiennes du détroit de Davis et le bord de la partie est du plateau néo-écossais, celui-ci représentant pour l’espèce la zone d’abondance située le plus au sud. Les baleines à bec communes qui vivent dans l’est du plateau néo-écossais et dans le détroit de Davis sont considérées comme formant des populations distinctes, qui ont été évaluées séparément par le COSEPAC à partir de 1996. Seule la population du plateau néo-écossais, qui compte moins de 200 individus, est considérée actuellement comme étant en péril par le COSEPAC, qui l’a désignée en voie de disparition en novembre 2002. La programme de rétablissement modifié améliore la présentation de l'information de l'habitat essentiel, et comprend une carte plus claire ainsi que des détails sur les fonctions, les caractéristiques et les attributs de l'habitat essentiel identifié. L'habitat essentiel identifié reste inchangé par rapport au programme de rétablissement d'origine.

Plans d'actions

  • Plan d'action pour la baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus), population du plateau néo-écossais, dans les eaux canadiennes de l'Atlantique (2017-04-26)

    La baleine à bec commune, population du plateau néo-écossais, a été inscrite comme espèce en voie de disparition en vertu de la Loi sur les espèces en péril (L.C. 2002, ch. 29) en 2006. Un « programme de rétablissement de la baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus), population du plateau néo-écossais, dans les eaux canadiennes de l'Atlantique » a été publié en 2010 et a récemment été modifié en 2016 (MPO 2010a; 2016). Le présent plan d'action énonce des activités (« mesures de rétablissement ») qui contribueront à l'atteinte des objectifs de rétablissement et des stratégies décrites dans le programme de rétablissement.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (2005) (2005-07-27)

    Le décret accuse réception par la gouverneure en conseil des évaluations de la situation d'espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition - de la planète ou du Canada seulement - des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril (volume 140, numéro 8, 2006) (2006-04-19)

    Sur recommandation de la ministre de l'Environnement et en vertu de l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril, ci-après.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2003 (2003-10-01)

    Rapport annuel de mai 2003 au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada
  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 - 2011 (2011-09-09)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a organisé deux réunions d’évaluation des espèces sauvages pour évaluer le statut ou revoir la classification d'un total de 92 espèces sauvages.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-NL-3144-15), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-11)

    En s'appuyant sur des recherches et des analyses sur le terrain faites en 2015 et en 2016, des recherches seront effectuées à l'aide de plusieurs études de recherche connexes sur la répartition, l'écologie et la situation de la baleine à bec commune dans la zone de protection marine du Gully et dans les eaux du talus au large de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve. Les relevés seront effectués pendant les étés de 2015 et 2016 dans les eaux du talus au large du plateau néo-écossais et de Terre-Neuve, à bord d'un navire de recherche auxiliaire de 12 m. L'équipe de recherche parcourra la courbe bathymétrique de 1 000 mètres et effectuera une recherche visuelle à la lumière du jour et de façon acoustique à l'aide d'hydrophones. Si des baleines à bec communes sont repérées visuellement, elles seront abordées par le côté ou par-derrière prudemment, à une vitesse de moins de 5 nouds et à une distance d'environ 40 m. Plusieurs types de données seront recueillies : 1) Les nageoires dorsales et le melon seront photographiés pour les études d'identification photographique continue des baleines. 2) Les chants des baleines seront enregistrés grâce à un réseau d'hydrophones remorqués. 3) Une biopsie, qui consistera à extraire de la peau et de la graisse à l'aide d'une arbalète ou d'un canon à air et de fléchettes de biopsie, sera effectuée. Des échantillons de peau et de graisse seront conservés, entreposés, transférés, et traités afin de recueillir des renseignements sur la génétique, le régime alimentaire et les niveaux de contaminants de la baleine à bec commune. 4) Au cours du troisième voyage à la ZPM du Gully, la baleine à bec commune sera marquée avec des étiquettes à ventouses d'enregistrement de données, déployées par les membres de l'équipe à partir d'un bateau à l'aide d'une perche ou d'un dispositif de mise à l'eau (système aérien de fixation des étiquettes). Le marquage à l'aide d'une ventouse a pour but de surveiller le comportement lié à la plongée et à l'alimentation.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-NL-3212-16), en vertu de l'article 74 de la LEP (2016-06-10)

    En s'appuyant sur des recherches et des analyses sur le terrain faites en 2015 et en 2016, des recherches seront effectuées à l'aide de plusieurs études de recherche connexes sur la répartition, l'écologie et la situation de la baleine à bec commune dans la zone de protection marine du Gully et dans les eaux du talus au large de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve. Les relevés seront effectués pendant les étés de 2015 et 2016 dans les eaux du talus au large du plateau néo-écossais et de Terre-Neuve, à bord d'un navire de recherche auxiliaire de 12 m. L'équipe de recherche parcourra la courbe bathymétrique de 1 000 mètres et effectuera une recherche visuelle à la lumière du jour et de façon acoustique à l'aide d'hydrophones. Si des baleines à bec communes sont repérées visuellement, elles seront abordées par le côté ou par-derrière prudemment, à une vitesse de moins de 5 nouds et à une distance d'environ 40 m. Plusieurs types de données seront recueillies : 1) Les nageoires dorsales et le melon seront photographiés pour les études d'identification photographique continue des baleines. 2) Les chants des baleines seront enregistrés grâce à un réseau d'hydrophones remorqués. 3) Une biopsie, qui consistera à extraire de la peau et de la graisse à l'aide d'une arbalète ou d'un canon à air et de fléchettes de biopsie, sera effectuée. Des échantillons de peau et de graisse seront conservés, entreposés, transférés, et traités afin de recueillir des renseignements sur la génétique, le régime alimentaire et les niveaux de contaminants de la baleine à bec commune. 4) Au cours du troisième voyage à la ZPM du Gully, la baleine à bec commune sera marquée avec des étiquettes à ventouses d'enregistrement de données, déployées par les membres de l'équipe à partir d'un bateau à l'aide d'une perche ou d'un dispositif de mise à l'eau (système aérien de fixation des étiquettes). Le marquage à l'aide d'une ventouse a pour but de surveiller le comportement lié à la plongée et à l'alimentation.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-NL-4096-17 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2017-06-10)

    En s'appuyant sur des recherches et analyses antérieures sur le terrain, des recherches seront effectuées en 2017 afin de poursuivre les études sur la répartition, l'écologie et l'état de la baleine à bec commune dans la zone de protection marine (ZPM) du Gully et dans les eaux du talus au large de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve. Ces recherches appuieront des mesures décrites dans le plan de gestion de la ZPM du Gully, le cadre de surveillance de l'écosystème de la ZPM du Gully, ainsi que d'autres priorités et initiatives de recherche du MPO. Les relevés seront effectués pendant l'été 2017 dans les eaux du talus au large du plateau néo-écossais et de Terre-Neuve, à bord d'un navire de recherche auxiliaire de 12 m. L'équipe de recherche parcourra la courbe bathymétrique de 1 000 mètres et recherchera les baleines à bec visuellement à la lumière du jour et acoustiquement à l'aide d'hydrophones entre le canyon du Gully au large de la côte Est de la Nouvelle-Écosse et les zones des Grands Bancs de l'éperon de Sackville et du Bonnet Flamand. Si des baleines sont localisées visuellement, le navire s'en approchera avec précaution, par le côté ou par-derrière, à une vitesse inférieure à 5 nouds jusqu'à une distance d'environ 40 m. Plusieurs types de données seront recueillis : 1) La nageoire dorsale et le melon seront photographiés pour les études d'identification photographique continue des baleines; 2) Les chants des baleines seront enregistrés grâce à un réseau d'hydrophones remorqués; 3) Une biopsie, qui consistera à extraire de la peau et de la graisse à l'aide d'une arbalète ou d'un canon à air et de fléchettes de biopsie, sera effectuée conformément aux méthodes employées lors des études précédentes sur les baleines à bec. Des échantillons de peau et de graisse seront conservés, entreposés, transférés et traités afin de recueillir des renseignements sur la génétique, le régime alimentaire et les niveaux de contaminants de la baleine à bec commune. Les chercheurs recueilleront des données opportunistes qui seront utiles aux travaux de la station de recherche des îles Mingan chargée du maintien du catalogue des rorquals bleus d'Amérique du Nord. Des identifications photographiques opportunistes des rorquals bleus rencontrés seront effectuées, ainsi que des biopsies, en utilisant les mêmes méthodes et le modèle décrits précédemment pour les baleines à bec.
  • Raison pour l'émission du permis(#19-PMAR-00007), en vertu de l'article 73 de la LEP (2019-06-06)

    Cette recherche vise à recueillir de l'information sur la reproduction, l'état de santé, les réactions de stress et les charges en contaminants des baleines, et à mieux comprendre et traiter les effets cumulatifs du bruit de la navigation sur les baleines. La recherche cible la baleine noire de l'Atlantique Nord, le rorqual bleu et la baleine à bec commune. Le projet permettra de recueillir des renseignements sur la santé et le bien-être des animaux avant et après l'exposition au bruit des navires. Des survols de drones permettront de prendre des photographies aériennes pour évaluer visuellement l'état corporel des baleines (30 à 40 m au dessus de l'animal). De plus, des données hormonales seront recueillies pour évaluer l'état reproducteur et la réaction de stress. Ces données proviendront d'échantillons de peau et de petit lard (prélevés au moyen de flèches à biopsie lancées à l'arbalète), d'échantillons d'air soufflé (recueillis par des drones volant à 2,5 m au-dessus des animaux) et de matières fécales (recueillies dans l'eau). Des échantillons de petit lard et éventuellement de peau pourront également servir à évaluer les charges en contaminants (concentration de contaminants). Des étiquettes acoustiques appliquées à l'aide de ventouses permettront de recueillir des renseignements sur le comportement des baleines sous l'eau, y compris les sons qu'elles produisent et leurs réactions aux navires. Pour recueillir les biopsies, une arbalète munie de flèches avec une pointe en acier inoxydable (garnie de barbillons pour retenir l'échantillon) sera utilisée pour extraire des échantillons de peau et de petit lard dans la mesure du possible. Les flèches mesurent 7 mm x 40 mm. Les étiquettes utilisées sont des étiquettes d'enregistrement acoustique archivistique numérique non invasives attachées à une ventouse. La baleine peut ainsi être suivie à une distance de 3 à 5 milles marins et l'étiquette est récupérée quand elle tombe (2 à 6 heures plus tard). Les survols des drones permettront également de recueillir à l'occasion des photos de tortues luths et de tortues caouannes afin de compléter les renseignements existants sur la santé (y compris les taux d'empêtrement) et la taille de ces espèces, et par ricochet sur la structure des populations, dans les eaux canadiennes. Ces travaux seront accomplis dans les eaux canadiennes au large des côtes de la Nouvelle Écosse, du Nouveau-Brunswick, de Terre-Neuve-et-Labrador et dans le golfe du Saint Laurent. Les activités se dérouleront dans l'habitat essentiel désigné de la baleine noire de l'Atlantique Nord, près du bassin Grand Manan et du bassin Roseway, et dans l'habitat essentiel de la baleine à bec commune, près de la zone de protection maritime du Gully et des canyons Shortland et Haldimand au large des côtes de la Nouvelle-Écosse. Ces travaux seront effectués principalement pendant les mois d'été, bien que certaines activités pourront avoir lieu en tout temps d'avril à novembre de 2019 à 2022. Les activités autorisées par le permis sont les suivantes: Approches à proximité des animaux à bord d'un navire (baleines et tortues); Survols de drones (baleines et tortues); Prélèvement d'échantillons de biopsie (baleines seulement); et Application d'étiquettes acoustiques munies de ventouses (baleines seulement).
  • Raison pour l'émission du permis(#19-PMAR-00016), en vertu de l'article 73 de la LEP (2019-05-22)

    Des recherches scientifiques (photographie, enregistrements sonores et prélèvement d'échantillons de biopsie) seront effectuées sur des rorquals bleus et des baleines à bec communes. Les données de photo-identification et de biopsie des rorquals bleus seront recueillies de manière opportuniste pour appuyer les travaux menés par la station de recherche des Îles Mingan en vue de la conservation du catalogue des rorquals bleus de l'Atlantique Nord. Ce programme de surveillance des populations est une exigence figurant dans le programme de rétablissement de l'espèce. La station de recherche des Îles Mingan prévoit élargir sa zone d'étude et augmenter la taille de l'échantillon de données de photo-identification et de biopsie. Ces renseignements serviront à déterminer la structure de la population et du stock de rorquals bleus dans les eaux de l'est du Canada. Les activités visant la baleine à bec commune reprennent des recherches antérieures sur la répartition, l'écologie et l'état de l'espèce et la connectivité de la population entre la zone de protection marine (ZPM) du Gully, qui est un habitat essentiel de cette espèce, et les eaux du talus continental au large de la Nouvelle-Écosse et de Terre-Neuve. Cette recherche portera sur les objectifs et les lacunes dans les connaissances définis dans le programme de rétablissement de la population de baleine à bec commune de la plate-forme Néo-Écossaise et des eaux du Canada atlantique, ainsi que sur certaines mesures hautement prioritaires décrites dans le Plan d'action pour la baleine à bec commune. Elle appuie également les mesures énoncées dans le plan de gestion de la ZPM du Gully, les indicateurs définis dans le cadre de surveillance de l'écosystème de la ZPM du Gully et les mesures indiquées dans les domaines de recherche prioritaires du Programme de recherche 2007-2012 du MPO. Plus précisément, la recherche prévoit les activités suivantes : 1. Photographie - Les nageoires dorsales, la queue et les melons seront photographiés. Les photographies seront utilisées pour les études d'identification photographique des baleines. 2. Enregistrement sonore - Les chants des baleines seront enregistrés grâce à un réseau d'hydrophones MEER remorqués. 3. Prélèvement d'échantillons de biopsie - Des prélèvements seront effectués sur un maximum de 30 baleines à bec communes et de 10 rorquals bleus qui s'approcheront suffisamment près du navire à l'aide d'un équipement de biopsie standard. Les activités autorisées par ce permis sont les suivantes : utiliser un navire à proximité immédiate de baleines à bec communes et de rorquals bleus et effectuer de multiples approches de navire à proximité; prélèvement d'échantillons de biopsie sur un maximum de 30 baleines à bec communes et de 10 rorquals bleus. Il s'agit de perforer la peau et d'extraire un échantillon de peau/graisse.
  • Raison pour l'émission du permis(#20-GLF-00001), en vertu de l'article 73 de la LEP (2020-03-16)

    La principale activité implique le sauvetage des mammifères marins et des tortues, ce qui peut comprendre une interaction physique avec un individu dans le but de mettre en sûreté, de remettre à l'eau, de « rassembler » ou de transporter l'individu en vue de sa réhabilitation ou de sa réinstallation. Une autre activité consiste à fournir un soutien téléphonique pour tous les types d'incidents et à intervenir auprès des animaux échoués ou coincés près des côtes. Les activités impliquant des animaux morts comprennent notamment le prélèvement d'échantillons biologiques et la mise en sûreté, le déplacement ou le transport des individus, en partie ou en totalité, ainsi que les processus d'ensevelissement sur place ou d'élimination par l'entremise d'établissements locaux. Aucun échantillon biologique ne sera prélevé auprès d'animaux vivants. Aucun animal ne sera tenu en captivité.
  • Raison pour l'émission du permis(#20-PMAR-00032 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2020-07-08)

    Depuis 2002, un organisme bénévole dont le principal objectif est de sauver les baleines empêtrées dans des engins de pêche mène avec succès de grandes opérations de désempêtrement de baleines. Les activités de désempêtrement sont habituellement effectuées à l'aide d'embarcations motorisées qui permettent aux sauveteurs d'atteindre facilement les baleines en détresse. L'équipe utilise des outils spécialisés pour couper les engins de pêche et libérer les baleines. Lorsqu'une baleine est emprisonnée dans une fascine, l'équipe y pratique une ouverture pour lui permettre d'en sortir. Des bénévoles peuvent également intervenir auprès de tortues de mer empêtrées ou hameçonnées.
  • Raison pour l'émission du permis(#20-PNFL-00015 ), en vertu de l'article 73 de la LEP (2020-04-02)

    L'activité proposée consiste à sauver les animaux marins piégés/échoués en détresse dans la région de Terre-Neuve-et-Labrador et à maintenir une équipe prête à intervenir et à aider ou à libérer les animaux marins piégés et échoués. Lorsque l'occasion se présentera, des données morphométriques et des échantillons d'animaux marins morts échoués seront collectés à la demande du Secteur des sciences de Pêches et Océans Canada (MPO).
  • Raison pour l'émission du permis(#DFO-MAR-2009-005), en vertu de l'article 73 de la LEP (2009-04-22)

    Durant les missions de recherche annuelles du NGCC Hudson, les promoteurs de ce projet mesureront la rétrodiffusion acoustique multifréquence dans la zone de protection marine (ZPM) du Gully. Ces travaux permettront d'étoffer une série de données continues (depuis 2006) sur la distribution d'espèces de macrozooplancton qu'il n'est pas possible d'échantillonner efficacement au moyen de filets ou de techniques optiques. Ils seront effectués lors de deux missions dans le cadre du Programme de monitorage de la zone atlantique (PMZA) qui auront lieu respectivement entre le 9 et le 27 avril 2009 et entre le 26 septembre et le 19 octobre 2009 (dates susceptibles d'être légèrement modifiées). Des prélèvements d'échantillons à l'aide de filets à zooplancton et de techniques optiques sont réalisés régulièrement dans la ZPM du Gully dans le cadre du PMZA. Description des travaux de mesure proprement dits L'activité proposée consiste à mener des travaux habituels de surveillance et de prélèvement d'échantillons dans la colonne d'eau. Les risques de nuire à des espèces visées par la LEP sont minimes. Les travaux pourraient en fait être bénéfiques aux espèces en péril puisqu'ils permettront de mieux caractériser les espèces fourrage (proies).
  • Raison pour l'émission du permis(#DFO-MAR-2010-015), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-05-20)

    Études d'observation sur le terrain au sein de la ZPM du Gully et dans les eaux avoisinantes (y compris dans les canyons Haldimand et Shortland) du plateau néo écossais. Il s'agit essentiellement de procéder à la photo identification de baleines à bec communes et accessoirement à l'enregistrement acoustique passif des vocalisations des baleines de cette espèce. Ces études seront réalisées au cours de deux missions scientifiques de trois semaines en mer effectuées à bord d'un cotre océanique auxiliaire de 12,5 m.
  • Raison pour l'émission du permis(#DFO-MAR-2013-01), en vertu de l'article 73 de la LEP (2013-08-01)

    L'objectif principal de cette étude est de mettre au point des méthodes non invasives de suivi de l'état corporel d'animaux en liberté et de procéder à des vérifications sérieuses de celles-ci, afin de comprendre leur capacité à adapter leur quête de nourriture et leurs comportements de défense contre les prédateurs en fonction de leur état et pour comprendre les conséquences des fluctuations de l'état corporel sur l'état reproducteur et la réussite de chaque animal. Même s'il était utile pour le travail des premières étapes d'utiliser des techniques invasives d'échantillonnage aux fins de biopsie, le but est de valider la méthode de suivi de la densité corporelle utilisant des enregistreurs de données haute résolution fixés à l'aide de ventouses ou la photogrammétrie. Cette étude permettra de combler des lacunes dans les connaissances utiles pour la protection de la baleine à bec commune du plateau néo-écossais, notamment leurs habitudes de vocalisations et de plongeon, l'écologie de leur aire d'alimentation, leur utilisation de l'habitat et les taux vitaux de vêlage et de survie des baleineaux, et elle constituera une collecte des renseignements de base sur les répercussions potentielles de différentes sources de bruit anthropique sur les baleines. Au bout du compte, le suivi de l'état corporel pourrait devenir une méthode viable de surveillance de la santé de la population avant qu'il y ait des changements dans le nombre d'individus qu'elle compte. L'étude prévue de 2013 à 2017 pourrait inclure les activités suivantes : approche, photographie et marquage de chaque individu de la population de baleine à bec commune et collecte d'échantillons aux fins de biopsie et d'échantillons de souffle. Des échantillons biologiques seront prélevés et conservés pour analyse. Les travaux de l'année se dérouleront dans les eaux du plateau néo-écossais, principalement dans la zone de protection marine Le Gully, du 21 août au 9 septembre 2013.
  • Raison pour l'émission du permis(#DFO-MAR-2015-01), en vertu de l'article 73 de la LEP (2015-03-24)

    La baleine noire de l'Atlantique Nord (espèce ciblée), la baleine à bec commune et le rorqual bleu (au gré des occasions) feront l'objet de prélèvements aux fins de biopsie et seront photographiés pour identifier les individus et pour poursuivre la recherche génétique en cours. Des échantillons de biopsie seront prélevés uniquement à partir d'individus n'ayant jamais été échantillonnés. L'échantillonnage consistera à s'approcher de très près de chacune des baleines à partir d'un petit bateau d'assistance et à tirer une flèche modifiée par l'intermédiaire d'une arbalète. Les échantillons de tissu seront conservés, entreposés, transférés et traités. On apposera des marques sur la peau des baleines noires de l'Atlantique Nord qui feront l'objet d'un suivi afin de mieux comprendre leurs comportements de plongée nocturne et diurne et leurs habitudes alimentaires. Cette activité nécessite de s'approcher de très près de chacune des baleines à partir d'un petit bateau d'assistance et de leur apposer des marques sur la peau du dos. Les marques sur la peau demeurent apposées pendant 24 à 72 heures.
  • Raison pour l'émission du permis(#DFO-MAR-2015-08), en vertu de l'article 73 de la LEP (2015-06-10)

    Plusieurs études de recherche liées menées sur des navires seront entreprises au cours de l'été 2015 et 2016 relativement à la répartition, à l'écologie et au statut de la baleine à bec commune dans la zone de protection marine du Gully et dans les eaux de la pente continentale au large de la Nouvelle-Écosse. Le navire parcourra la courbe bathymétrique de 1 000 mètres et effectuera une recherche visuelle des baleines à bec pendant les heures du jour et de façon acoustique à l'aide d'hydrophones. Si les baleines sont localisées visuellement, il faudra s'approcher prudemment de très près pour les photographier, recueillir des données et des échantillons biologiques et pour déployer les étiquettes. L'échantillonnage par biopsie constituera à extraire de la peau et de la graisse à l'aide d'une arbalète ou d'un canon à air et de fléchettes de biopsie. Le marquage par l'intermédiaire d'une ventouse consistera à attacher des étiquettes à l'aide d'une perche ou d'un dispositif de lancement (système aérien de fixation des étiquettes). Des échantillons de peau et de graisse seront conservés, entreposés, transférés et traités. Le but du prélèvement et de l'analyse des échantillons par biopsie est de regrouper des renseignements sur la génétique, le régime alimentaire et les niveaux de contaminants de la baleine à bec commune. Le marquage à l'aide d'une ventouse vise à surveiller le comportement lié à la plongée et à l'alimentation.
  • Raison pour l'émission du permis(#DFO-MAR-2015-17), en vertu de l'article 73 de la LEP (2015-06-15)

    Les activités consistent à libérer les baleines (notamment les baleines noires de l'Atlantique Nord, le rorqual bleu et la baleine-à-bec commune) et les tortues luth prises dans des engins et lignes de pêche. Les opérations de désenchevêtrement peuvent avoir lieu tout au long de l'année; leur fréquence est variable et imprévisible. Par le passé, la plupart des opérations de désenchevêtrement ont été effectuées au printemps, à l'été et à l'automne, lorsque les espèces sont présentes. Les activités de désenchevêtrement sur l'eau sont généralement effectuées à partir de petits navires qui peuvent devoir s'approcher à plusieurs reprises à très courte distance de l'animal enchevêtré. Les animaux enchevêtrés peuvent être physiquement maintenus afin de faciliter le retrait des engins. L'emploi de ruban adhésif et d'outils de coupe aiguisés est possible afin de libérer les baleines et les tortues des engins. Les animaux morts flottants sur la mer peuvent être récupérés ou remorqués vers un emplacement à terre où une autre personne ou organisation pourra effectuer une nécropsie.
  • Raison pour l'émission du permis(#DFO-MAR-2016-02), en vertu de l'article 73 de la LEP (2016-04-14)

    La baleine noire de l'Atlantique Nord (espèce ciblée), la baleine à bec commune et le rorqual bleu (au gré des occasions) feront l'objet de prélèvements aux fins de biopsie et seront photographiés pour identifier les individus et pour poursuivre la recherche génétique en cours. L'échantillonnage nécessitera de s'approcher de très près des baleines dans un petit bateau. Les échantillons pour les biopsies seront prélevés à l'aide d'une arbalète et d'une flèche modifiée. Les échantillons de tissu seront conservés, entreposés, transférés et traités. On apposera des marques sur la peau des baleines noires de l'Atlantique Nord qui feront l'objet d'un suivi afin de mieux comprendre leurs comportements de plongée nocturne et diurne et leurs habitudes alimentaires. Cette activité nécessite de s'approcher de chacune des baleines à partir d'un petit bateau et de leur apposer des marques sur la peau du dos à l'aide d'un dispositif à air comprimé. Les marques sur la peau demeurent apposées pendant 24 à 72 heures. De plus, les chercheurs prélèveront des échantillons de vapeur respiratoire de baleines noires de l'Atlantique Nord à des fins d'analyse des hormones. Cette collecte sera effectuée à l'aide d'une longue perche munie d'un collecteur à l'extrémité pour capturer la vapeur au moment de l'expiration de la baleine.
  • Raison pour l'émission du permis(#DFO-MAR-2016-06), en vertu de l'article 73 de la LEP (2016-06-13)

    Plusieurs études de recherche liées menées sur des navires seront entreprises au cours de l'été 2016 relativement à la répartition, à l'écologie et au statut de la baleine à bec commune dans la zone de protection marine (ZPM) du Gully et dans les eaux de la pente continentale au large de la Nouvelle-Écosse. Un navire parcourra la courbe bathymétrique de 1 000 mètres et effectuera une recherche visuelle des baleines à bec communes pendant les heures du jour et de façon acoustique à l'aide d'hydrophones. Les études incluront également la collecte de renseignements sur le rorqual bleu, si on en observe. L'information recueillie sur le rorqual bleu permettra d'améliorer les connaissances sur la population et la structure du stock. Si les baleines sont localisées visuellement, elles seront approchées avec prudence et de proche. Des photographies seront prises et des échantillons seront prélevés à des fins de biopsie au moyen d'une arbalète ou d'un canon à air et d'une fléchette de biopsie. Des échantillons de peau et de graisse seront conservés, entreposés, transférés et traités. Les échantillons prélevés à des fins de biopsie seront analysés pour en apprendre davantage sur la génétique, le régime alimentaire et les niveaux de contaminants. Les baleines à bec communes pourraient également être marquées d'une étiquette à ventouse. Les étiquettes sont fixées à l'aide d'une perche ou d'un dispositif de lancement (p. ex., système aérien de fixation des étiquettes). Le marquage à l'aide d'une ventouse a pour but de surveiller le comportement lié à la plongée et à l'alimentation.
  • Raison pour l'émission du permis(#DFO-MAR-2017-05), en vertu de l'article 73 de la LEP (2017-06-16)

    Des recherches sur la répartition, l'écologie et l'état de la baleine à bec commune et du rorqual bleu seront effectuées à partir d'un navire de recherche de 12,5 mètres dans la zone de protection marine (ZPM) du Gully, la zone 1 étant désignée comme l'habitat essentiel de la baleine à bec commune, et dans les eaux de la pente continentale au large de la Nouvelle-Écosse. Ces recherches viennent appuyer les priorités établies par la Loi sur les espèces en péril et le Programme des océans de Pêches et Océans Canada (MPO). Les activités de recherche seront axées sur la baleine à bec commune; des échantillons de rorqual bleu seront prélevés si l'occasion se présente. Le navire s'approchera très près des baleines, avec prudence, pour obtenir des photos et des échantillons aux fins de biopsie. Une arbalète ou un canon à air sera utilisé pour prélever ces échantillons (provenant de jusqu'à 20 baleines à bec communes et de jusqu'à 5 rorquals bleus). Des échantillons de peau et de graisse seront conservés, entreposés, transférés et traités. Les échantillons prélevés à des fins de biopsie seront analysés pour en apprendre davantage sur la génétique, le régime alimentaire et les niveaux de contaminants.
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Documents de consultation

Descriptions dans la Gazette du Canada sur l'habitat essentiel

Décrets visant l'habitat essentiel

  • Arrêté visant l’habitat essentiel de la baleine à bec commune (Hyperoodon ampullatus) population du plateau néo-écossais (2018-07-25)

    L’objectif de rétablissement, décrit dans le programme de rétablissement, est de faire en sorte que la population de la baleine à bec commune, population du plateau néo-écossais reste stable ou augmente et de maintenir, à tout le moins, sa répartition actuelle. Les efforts visant à atteindre cet objectif de rétablissement sont continus et comprennent un certain nombre d’objectifs de rétablissement décrits dans le programme de rétablissement. Les menaces actuelles qui pèsent sur la baleine à bec commune, population du plateau néo-écossais désignées dans le programme de rétablissement, comprennent les perturbations sonores, l’emmêlement dans des engins de pêche, les activités d’exploration pétrolière et gazière, les collisions avec des navires, les changements dans les sources alimentaires et les contaminants. Même si des progrès mesurables ont été réalisés vers l’atteinte des buts, des objectifs et des indicateurs de rendement présentés dans le programme de rétablissement, des renseignements supplémentaires sur l’écologie, la dynamique des populations, la répartition et les menaces anthropiques sont nécessaires. La protection de l’habitat essentiel est un élément important pour assurer le rétablissement de la population de baleines à bec communes du plateau néo-écossais, particulièrement étant donné la petite taille de la population et la proportion élevée d’individus qui se concentrent toute l’année dans les mêmes trois canyons sous-marins.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan de publication de documents relatifs au rétablissement - Pêches et Océans Canada - Exercice financier 2016-2017 (2018-09-28)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), les ministres compétents doivent préparer un programme de rétablissement dans un délai d'un an dans le cas de l'inscription d'une espèce à l'annexe 1 de la LEP à titre d'espèce en voie de disparition et dans un délai de deux ans dans le cas de l'inscription d'une espèce à titre d'espèce disparue du pays ou menacée. Un plan de gestion doit être préparé dans un délai de trois ans pour une espèce inscrite à titre d'espèce préoccupante. Pêches et Océans Canada (MPO) est responsable de 111 des 518 espèces inscrites sur la liste de la Loi sur les espèces en péril. En février 2016, les programmes de rétablissement, les plans de gestion et les plans d'action de 57 de ces espèces n'avaient pas encore été publiés dans le Registre public des espèces en péril. En outre, les plan de gestion ou d'action de 23 autres espèces aquatiques arriveront prochainement à échéance. La tableau ci-dessous donne un aperçu du plan ministériel de publication dans le Registre public des espèces en péril des documents proposés pour 64 espèces. Le plan du Ministère est de publier des programmes de rétablissement pour 9 espèces, des plans de gestion pour 13 espèces et des plans d'action pour 42 espèces au cours de l'année à venir. Publication originale du Plan de publication de documents relatifs au rétablissement : 2016-05-02
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