Profil d'espèce

Rorqual à bosse Population du Pacifique Nord

Nom scientifique : Megaptera novaeangliae
Taxonomie : Mammifères
Répartition du COSEPAC : Océan Pacifique
Date de l’évaluation et le changement de statut: mai 2011
Statut du COSEPAC : Préoccupante
Critères d'évaluation du COSEPAC:
Justification de la désignation du COSEPAC:

Bien que cette population en rétablissement ne soit plus considérée comme étant « menacée », elle n’est pas encore tout à fait en sécurité. Elle a été décimée en raison de la chasse commerciale à la baleine, mais a augmenté de façon considérable depuis qu’elle est devenue protégée légalement de la chasse en 1966. Au cours d’une étude menée entre 2004 et 2006 dans l’ensemble du bassin, l’abondance actuelle a été estimée à 18 000 individus (excluant les petits de moins de 1 an) dans le Pacifique Nord, et le taux de croissance a été estimé comme étant entre 4,9 et 6,8 % par année. La recherche effectuée entre 2004 et 2006 indiquait qu’environ 2 145 baleines (excluant les petits de moins de 1 an) étaient présentes de façon saisonnière dans les eaux de la Colombie-Britannique, où leurs effectifs connaissaient une hausse d’environ 4 % par année. Les effectifs actuels sont encore considérablement plus faibles que le minimum de 4 000 individus qui étaient probablement présents au large de la côte ouest de l’île de Vancouver en 1905 étant donné les effectifs pris lors de la chasse à la baleine au début des années 1900. Cette population dans l’est du Pacifique Nord continue de subir plusieurs menaces incluant la perturbation causée par le bruit, la dégradation de l’habitat (particulièrement dans les aires de reproduction), l’enchevêtrement dans des engins de pêche ou des débris et les collisions avec des navires.
Historique du statut du COSEPAC: Les populations de l'Ouest de l'Atlantique Nord et du Pacifique Nord ont été considérées comme un tout et on été désignées « menacée » en avril 1982. Division en deux populations en avril 1985 (population de l'Ouest de l'Atlantique Nord et population du Pacifique Nord). La population du Pacifique Nord a été désignée « menacée » en 1985. Réexamen et confirmation du statut en mai 2003. Réexamen du statut et inscription à la catégorie « préoccupante » en mai 2011.
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2003-06-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Rorqual à bosse

Rorqual à bosse Photo 1

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Description

Le rorqual à bosse est l'un des plus grands cétacés; il mesure généralement 13 mètres pour les mâles et 14 mètres pour les femelles et pèse entre 34 et 45 tonnes. C'est un grand rorqual caractérisé par la présence d'une nageoire dorsale et par des sillons gulaires formant des plis dans la peau du cou qui permettent à la gueule de se déployer pendant l'alimentation. Le corps du rorqual à bosse est noir sur la face dorsale et est marbré de blanc et de noir sur le ventre. Cette coloration s’étend jusqu’à la queue, dont les marques distinctives uniques nous permettent d’identifier chacun des individus. Le genre auquel appartient le rorqual à bosse, Megaptera, signifie « immenses ailes », en référence à ses nageoires pectorales. Leur longueur est parfois égale au tiers de la longueur du corps de l’animal; aucune autre baleine n'en a de plus grandes. La tête est large et arrondie lorsqu’elle est observée depuis les airs et de petites protubérances rondes (appelées tubercules) bordent les mâchoires. Le rorqual à bosse est une baleine active dont les prouesses tiennent de l'acrobatie. Il peut sauter complètement hors de l’eau et nager sur le dos les deux nageoires pectorales dans les airs. Lorsqu’il plonge, il a aussi tendance à soulever sa nageoire caudale au-dessus de la surface.

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Répartition et population

Le rorqual à bosse est présent dans les eaux tropicales, tempérées et subpolaires du monde entier. Au Canada, ces baleines vivent le long des côtes est et ouest, et appartiennent à des populations distinctes. L’aire de répartition de la population de l’Atlantique Nord-Ouest s’étend vers le nord jusqu’au Labrador. Le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) a évalué cette population en 2003 et l’a désignée « non en péril ». L'aire de répartition de la population du Pacifique Nord s'étend sur toute la longueur de la côte ouest de la Colombie-Britannique (C.-B.) jusqu'au nord-ouest de l'Alaska. Selon les dernières estimations, basées sur des données recueillies entre 2004 et 2006, la population de rorquals à bosse du Pacifique Nord compterait 18 302 individus. Cette augmentation spectaculaire par rapport aux estimations précédentes de 6 000 individus semble indiquer que la population se rétablit à un rythme modéré de 4,9 à 6,8 pour cent par année. Malgré cette augmentation, les nombres actuels sont considérablement moins élevés que les estimations de la population d'avant la chasse à la baleine.

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Habitat

Le rorqual à bosse effectue une migration saisonnière entre les aires d’alimentation situées aux latitudes septentrionales en été et les aires de reproduction et de mise bas se trouvant dans les basses latitudes en hiver. Les eaux canadiennes sont utilisées surtout pour l’alimentation et pour la migration vers des aires d'alimentation à des latitudes plus élevées. Les eaux très productives de la C.-B. constituent un important habitat d'alimentation pendant l'été, et pendant cette période cruciale, les rorquals à bosse refont les réserves de graisse qui leur permettent de survivre pendant les mois d'hiver.

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Biologie

Les rorquals à bosse se déplacent en grands groupes informels. La plupart des associations entre les rorquals sont temporaires et ne durent que quelques jours. Toutefois, le lien entre la mère et ses baleineaux est fort et durable. Le rorqual à bosse atteint sa maturité sexuelle vers neuf ans, mais sa croissance se termine entre 12 et 18 ans. Une femelle qui s’accouple une année dans l’aire de reproduction hivernale migrera pour passer l’été suivant à se nourrir dans des eaux plus froides, puis reviendra dans la même aire de reproduction pour mettre bas. Les rorquals à bosse femelles ont généralement des baleineaux à des intervalles de un à cinq ans. À la naissance, le baleineau mesure à peine un peu plus de 4 mètres de longueur et pèse environ une tonne. Il commence immédiatement à se nourrir du riche lait de sa mère et prend rapidement du poids. Une dizaine de mois plus tard, il fait environ 8 mètres de longueur et il est sevré. La mère cesse alors de l’élever, mais on observe parfois des mères avec leur progéniture dans les aires d’alimentation au cours des années subséquentes. Le rorqual à bosse se nourrit de krill (crustacés semblables à des crevettes) et de divers petits poissons qui se rassemblent en bancs, comme le hareng et le lançon. Il chasse quelquefois en groupe. Plusieurs baleines encerclent un banc de poissons et soufflent des bulles qui forment un « filet » autour d’eux. Les poissons se tiennent serrés les uns près des autres dans ce filet, et les rorquals n’ont alors qu’à nager la bouche ouverte pour se nourrir. Le chant du rorqual à bosse est une de ses caractéristiques les mieux connues. Les mâles produisent les chants les plus longs et les plus complexes de tous les chants du règne animal. Ces chants longs, variés et complexes comportent des séquences reconnaissables comme des cris perçants, des grognements et d’autres sons. La gamme des fréquences utilisées, qui varient de 20 à 9 000 hertz, est la plus large de toutes les gammes utilisées par des baleines. Les rorquals n’émettent ces chants complexes que dans les eaux chaudes, possiblement pour attirer un partenaire. Dans les eaux froides, ils produisent des sons plus rudes comme des raclements et des grognements, probablement pour localiser les grosses masses de krill. Tous les rorquals mâles d’une population chantent le même chant. Ce dernier évolue avec le temps, de nouveaux sons étant ajoutés et d’anciens, mis de côté. Les chants diffèrent entre les populations. Ainsi, les rorquals de l’Atlantique Nord ont un chant très différent de ceux du Pacifique. Ces chants peuvent se propager sur des centaines et même des milliers de kilomètres dans l’eau.

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Menaces

Parmi les menaces qui pèsent contre l'espèce, mentionnons les enchevêtrements dans divers types d'engins de pêche et les déversements toxiques potentiels qui peuvent avoir un impact négatif sur les rorquals à bosse et sur les espèces de proies. Les collisions avec des navires sont la menace la plus importante pour les rorquals à bosse. Dans les eaux de la C.-B., c'est l'espèce de baleine la plus souvent signalée comme ayant été impliquée dans des incidents avec des navires. Ces interactions peuvent causer des blessures allant de cicatrices à la mortalité d'individus. Nombre des voies de navigation traversent les aires de migration et d'alimentation, ce qui augmente le risque de collision. Les réductions de la densité et de la disponibilité des espèces de proies constituent également une menace potentielle pour l'espèce. De plus, la pollution par le bruit causée par des activités comme la navigation commerciale peut déplacer ou perturber les rorquals.

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Le rorqual à bosse, population du Pacifique Nord, est protégé en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide. En 2003, la population de rorquals à bosse du Pacifique Nord a été évaluée comme étant en péril par le COSEPAC, et, en 2005, la population a été inscrite sur la liste des espèces menacées en vertu de la LEP. En 2011, la population a de nouveau été évaluée comme préoccupante par le COSEPAC, et cette évaluation a été confirmée en 2013. En réaction à cette évaluation comme espèce préoccupante, on envisage maintenant d'inscrire le rorqual à bosse sur la liste des espèces préoccupantes de la LEP. Au Canada, la responsabilité de la gestion du rorqual à bosse incombe à Pêches et Océans Canada. Le fait d'importuner un mammifère marin sans l'autorisation requise constitue une infraction au Règlement sur les mammifères marins.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Autre protection ou statut

La chasse commerciale au rorqual à bosse est interdite par la Commission baleinière internationale dans le Pacifique Nord depuis 1965. Le rorqual à bosse figure aussi à l’annexe 1 de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), qui régit le commerce international et le transport des espèces qui sont, ou pourraient être, menacées par suite de l’exploitation commerciale.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement du rorqual à bosse du Pacifique Nord (Megaptera novaeangliae) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Progrès et activités de rétablissement

Bien que sa population ait déjà connu un grave déclin dans le nord-est de l'océan Pacifique, le rorqual à bosse semble revenir en force. L’observation de cette espèce est maintenant chose courante à de nombreux endroits sur la côte de la C.-B. Parmi les initiatives de rétablissement, mentionnons l'éducation du public et l'intendance en encourageant l’observation avertie des baleines et la mise en place d'un réseau d'observation et d'intervention en cas d'incident. Des études sur le terrain sur les rorquals à bosse, dans lesquelles les individus sont identifiés grâce à des photographies de leur nageoire caudale, sont entreprises par le ministère des Pêches et des Océans (MPO) depuis 2000. Des travaux ont été spécialement consacrés à l’identification photographique, en 2004 et en 2005, dans le cadre d’une étude internationale sur l’abondance et la répartition des rorquals à bosse (connue sous le nom de « SPLASH ») dans tout le Pacifique Nord. Un catalogue en ligne de photos d'identification d’environ 1500 rorquals à bosse prises en Colombie-Britannique est maintenant accessible grâce à la Station biologique du Pacifique du MPO. Le Ministère collabore aussi avec diverses organisations pour recueillir des données acoustiques et visuelles dans le but de préciser les zones locales d'abondance et la répartition des rorquals le long de la côte nord de la Colombie-Britannique. Parmi les menaces au rétablissement du rorqual à bosse dans les eaux canadiennes du Pacifique figurent la mortalité associée aux collisions avec des navires, les enchevêtrements dans des engins de pêche, et les perturbations et le bruit occasionnés par le trafic maritime. Un programme d’intervention en cas d’incident impliquant un mammifère marin a été élaboré par le MPO pour surveiller et intervenir, lorsque c’est possible, en cas d’enchevêtrement ou de collision avec un navire. Le réseau d’observation de cétacés de la Colombie-Britannique (BC Cetacean Sightings Network) s’est engagé à sensibiliser les marins et les résidents des collectivités côtières à ces menaces, et, en cas d’incident, ce groupe, composé de nombreux observateurs bénévoles, prêtera main-forte lors d’interventions. Adresses URL du MPO : http://www-sci.pac.dfo-mpo.gc.ca/sa/cetacean/humpbackwhale/default_f.htm Centre des sciences de la mer de l'Aquarium de Vancouver : Les baleines sauvages : le rorqual à bosse : http://www.wildwhales.org/stewardship/index.html (anglais seulement) Parcs Canada : http://www.pc.gc.ca/pn-np/bc/gwaiihaanas/ne/ne13_f.asp

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

70 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le rorqual à bosse (Megaptera novaeangliae) au Canada (2014-02-24)

    Le rorqual à bosse (Megaptera novaeangliae) est un cétacé à fanons de la famille des Balénoptéridés qui atteint une longueur de 13 à 14 m. Il se distingue par de longues nageoires pectorales, lesquelles font 25 % de la longueur du corps, une coloration noir et blanc, et un répertoire de chants riche et complexe. Son aire de répartition côtière et ses acrobaties aériennes fréquentes font du rorqual à bosse une espèce favorite pour l’observation des baleines au Canada et ailleurs dans le monde. En outre, le rorqual à bosse est important sur le plan culturel pour les Premières Nations de la côte de la Colombie-Britannique, qui le chassaient autrefois pour subvenir à leurs besoins. Deux populations distinctes de rorquals à bosse sont reconnues au Canada, et elles ont été évaluées séparément par le COSEPAC : la population de l’ouest de l’Atlantique Nord et la population du Pacifique Nord. Le présent rapport concerne cette dernière uniquement.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Rorqual à bosse, Population du Pacifique Nord (2011-12-08)

    Bien que cette population en rétablissement ne soit plus considérée comme étant « menacée », elle n’est pas encore tout à fait en sécurité. Elle a été décimée en raison de la chasse commerciale à la baleine, mais a augmenté de façon considérable depuis qu’elle est devenue protégée légalement de la chasse en 1966. Au cours d’une étude menée entre 2004 et 2006 dans l’ensemble du bassin, l’abondance actuelle a été estimée à 18 000 individus (excluant les petits de moins de 1 an) dans le Pacifique Nord, et le taux de croissance a été estimé comme étant entre 4,9 et 6,8 % par année. La recherche effectuée entre 2004 et 2006 indiquait qu’environ 2 145 baleines (excluant les petits de moins de 1 an) étaient présentes de façon saisonnière dans les eaux de la Colombie-Britannique, où leurs effectifs connaissaient une hausse d’environ 4 % par année. Les effectifs actuels sont encore considérablement plus faibles que le minimum de 4 000 individus qui étaient probablement présents au large de la côte ouest de l’île de Vancouver en 1905 étant donné les effectifs pris lors de la chasse à la baleine au début des années 1900. Cette population dans l’est du Pacifique Nord continue de subir plusieurs menaces incluant la perturbation causée par le bruit, la dégradation de l’habitat (particulièrement dans les aires de reproduction), l’enchevêtrement dans des engins de pêche ou des débris et les collisions avec des navires.
  • Énoncés de réaction - Rorqual à bosse (2004-04-21)

    Un énoncé de réaction est un document de communication qui identifie la façon dont le Ministre de l'environnement a l'intention de répondre à l'évaluation d'une espèce par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). Ce document est un point de départ au processus de listage et de rétablissement pour les espèces identifiées comme étant en péril, il fournit aussi des échéanciers dans la mesure du possible.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement du rorqual à bosse du Pacifique Nord (Megaptera novaeangliae) au Canada (2013-10-21)

    En 2003, la population de rorquals à bosse du Pacifique a été évaluée comme étant « menacée » par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et, en 2005, elle a reçu cette même désignation en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada, ce qui lui a conféré une protection légale. En 2011, la situation de la population a été réévaluée par le COSEPAC, qui lui a attribué la désignation d’espèce « préoccupante ». À la suite de consultations publiques sur la réévaluation du statut des espèces, Pêches et Océans Canada a demandé au COSEPAC de procéder à un examen plus approfondi du statut d’espèce « préoccupante » et le statut du rorqual à bosse du Pacifique demeure inchangé au moment de la publication du présent document.

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national Pacific Rim (2017-08-24)

    Adossée aux monts insulaires de l'île de Vancouver et faisant face à l'océan Pacifique, la réserve de parc national Pacific Rim (RPN Pacific Rim) protège et présente le riche patrimoine naturel et culturel de la côte Ouest du Canada. La RPN Pacific Rim se compose de trois secteurs géographiques distincts, soit les secteurs de la plage Long, de l'archipel Broken Group et du sentier de la Côte-Ouest, chacun d'eux offrant une gamme unique d'expériences aux visiteurs. D'une superficie totale de 51 216 hectares, la réserve de parc abrite d'importantes zones de forêt humide tempérée mature, de systèmes de dunes côtières, de zones humides, de zones intertidales et d'habitats marins, ce qui lui permet de démontrer l'interdépendance qui existe entre la terre, la mer et les humains. Ces merveilles de la nature sont intimement liées à la culture des Premières nations Nuu-chah-nulth (passée et présente) et à celle des explorateurs et colons européens.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (2016-07-04)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas satisfait à l’article 47 de la Loi sur les espèces en péril (LEP), qui exige l’élaboration d’un plan d’action pour les espèces présentes à l’intérieur des limites de ce site nécessitant un plan d’action. Ce plan d’action sera mis à jour afin d’inclure toutes les mesures de conservation et de rétablissement des espèces marines en péril après l’achèvement du premier plan directeur intégré pour la terre, la mer et les gens concernant la réserve de parc national, réserve d’aire marine nationale de conservation, et site du patrimoine haïda Gwaii Haanas (ci­après appelé Gwaii Haanas). Les mesures décrites dans ce plan profiteront également à d’autres espèces avec des préoccupations de conservation, qui sont régulièrement présentes sur le site.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluation faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (2004-04-21)

    Par le décret, la gouverneure en conseil accuse réception des évaluations de la situation d'espèces sauvages effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril (LEP). La LEP vise à prévenir la disparition - de la planète ou du Canada seulement - des espèces sauvages, à permettre le rétablissement de celles qui, par suite de l'activité humaine, sont devenues des espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées et à favoriser la gestion des espèces préoccupantes pour éviter qu'elles ne deviennent des espèces en voie de disparition ou menacées.
  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la loi (volume 146, numéro 14, 2012) (2012-07-04)

    Sur recommandation du ministre de l’Environnement, Son Excellence le Gouverneur général en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret de prorogation du délai d'évaluation de la situation d'espèces sauvages (2006-06-14)

    Le délai prévu pour l'évaluation de la situation des espèces sauvages visées à l'annexe est prorogé pour une période de trois ans à compter de l'entrée en vigueur de l'article 14 de la Loi sur les espèces en peril.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (Vol. 151, no 14) (2017-07-12)

    Le nombre de rorquals à bosse (population du Pacifique Nord) a considérablement augmenté depuis que cette espèce a été inscrite pour la première fois en tant qu’espèce menacée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada en 2005. Selon une étude de 2011 du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), un organisme scientifique consultatif indépendant dont le rôle en vertu de la LEP est, entre autres, de classer les espèces comme étant éteintes, disparues, en voie de disparition, menacées ou préoccupantes, les taux de croissance du rorqual à bosse (population du Pacifique Nord) ont augmenté, ce qui a entraîné une plus grande abondance de l’espèce. Le COSEPAC a déterminé que le rorqual à bosse (population du Pacifique Nord) a atteint un point où l’espèce peut être reclassée comme espèce préoccupante plutôt que menacée. Compte tenu de la nouvelle évaluation du COSEPAC et d’après les considérations dont il est question ci-dessous, le gouverneur en conseil a adopté un décret qui modifie l’annexe 1 de la LEP. Par le présent décret, l’espèce est inscrite en tant qu’« espèce préoccupante ».
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 147, numéro 7, 2013) (2013-03-27)

    Le présent décret ajoute sept espèces et reclasse deux espèces à l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (LEP). Il modifie également l’annexe 1 en radiant une espèce figurant auparavant sur la liste comme une seule unité désignable, et en la remplaçant par deux unités désignables de la même espèce. Une unité désignable d’espèce terrestre, qui figure aussi sur la liste en tant qu’unité désignable plus importante, est retirée pour éviter les doublons. Ces modifications ont été appliquées à la suite d’une recommandation par le ministre de l’Environnement, agissant sur les conseils de l’autre ministre compétent, à savoir le ministre des Pêches et des Océans Canada. Un décret connexe, pris en vertu de l’article 76 de la LEP, exemptera les activités autorisées en vertu de la Loi sur les pêches des interdictions imposées par la LEP pour une période d’un an, concernant une espèce ajoutée à l’annexe 1 (truite fardée versant de l’Ouest).
  • Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril (volume 139, numéro 2, 2005) (2005-01-12)

    L'annexe 1, la Liste des espèces en péril de la Loi sur les espèces en péril (LEP), est modifiée par décret du gouverneur en conseil, à la suite de la recommandation du ministre de l'Environnement, par l'ajout de 73 espèces. Ce décret est fondé sur des évaluations scientifiques effectuées par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) et suit les consultations avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, les peuples autochtones, les intervenants et le public, ainsi que l'analyse des coûts et des avantages pour les Canadiennes et les Canadiens.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 - 2011 (2011-09-09)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a organisé deux réunions d’évaluation des espèces sauvages pour évaluer le statut ou revoir la classification d'un total de 92 espèces sauvages.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission de la licence(#14-PPAC-00029 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-06-19)

    L'objectif de cette recherche est d'estimer le nombre de déplacements et d'utilisations de l'habitat et des espèces fourragères des cétacés autour du détroit de Caamano et jusqu'au chenal Douglas. De plus, ces données statistiques pourraient aider à éventuellement identifier l'habitat essentiel à la survie et au rétablissement de l'espèce. Un réseau d'hydrophones précédemment établi sera utilisé pour enregistrer les chants des baleines et évaluer leur présence et leur activité. Ces travaux contribueront également à l'éducation et à la sensibilisation du public sur les baleines qui peuplent le territoire.
  • Raison pour l'émission de la licence(#14-PPAC-00031 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-06-19)

    Étude sur l'écologie de l'alimentation, l'abondance et le comportement des mammifères marins dans la mer des Salish. Les approches de près des bateaux sont autorisées à des fins de photo-identification et de collecte de séquences vidéo sous-marines et d'échantillons hydroacoustiques. Des échantillons de proies et de matières fécales seront prélevés pour une évaluation de la santé et de l'alimentation.
  • Raison pour l'émission de la licence(#16-PPAC-00005 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2016-02-11)

    Les représentants mandatés du MPO, du Centre de la santé animale et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à recueillir à des fins de diagnostic tous les tissus, les fluides provenant d'un organe et/ou le sang de parties mortes récupérées ou d'autres matériaux prélevés sur les tortues et les mammifères marins morts.
  • Raison pour l'émission de la licence(#16-PPAC-00020 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2016-07-28)

    Le souffle en expiration des baleines contient une foule d'éléments qui indiquent l'état de santé de l'animal. Ces éléments sont l'ADN, les bactéries et les hormones. Ils peuvent fournir des informations complètes sur un individu, telles que : le sexe de la baleine, sa relation génétique avec ses compagnes, si elle combat une infection et les agents pathogènes responsables, la communauté de micro-organismes dans ses poumons, son exposition à certains polluants, ses niveaux de stress, et si la femelle est enceinte. Cette recherche utilisera un petit drone HexaCoptère pour recueillir des échantillons d'haleine afin d'évaluer globalement l'état de santé des baleines à bosse dans la mer des Salish. Le drone HexaCoptère télécommandé est autorisé à moins de 3 mètres d'une baleine pour le prélèvement d'échantillons d'haleine. Un maximum de 15 échantillons d'haleine par an peut être prélevé pendant la durée de ce permis.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00017 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-06-01)

    Il s'agit d'une comparaison des impacts liés à l'alimentation et à l'exposition aux produits toxiques sur la reproduction des épaulards résidents du Sud, des épaulards itinérants de Bigg et des cétacés à fanons. Cette comparaison se fait en utilisant des mesures non invasives d'analyse des métabolites d'hormone et des substances toxiques provenant du prélèvement d'échantillons fécaux.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00018 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-07-01)

    Les épaulards résidents du Sud font face à une série de menaces dans la mer des Salish, notamment à une réduction de l'abondance des proies, une augmentation du niveau de bruit et un accroissement du trafic maritime. Cette étude est une enquête sur les facteurs de risque de perturbation des épaulards résidents du Sud. Elle consiste à évaluer leur comportement et leur activité sous la surface de l'eau à l'aide d'étiquettes à ventouses. La fréquence à laquelle la recherche de nourriture est faite quotidiennement et les niveaux de bruit auxquels ils sont exposés seront mesurés et comparés aux données recueillies auprès des épaulards résidents du Nord. Des données supplémentaires sur la santé et le régime alimentaire des épaulards et des baleines à bosse seront recueillies et analysées grâce à la collecte d'échantillons de leurs matières fécales et lorsqu'ils s'attaquent à leurs proies.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00019 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-05-01)

    Parcs Canada est un partenaire très engagé dans les efforts du gouvernement du Canada pour aider au rétablissement des épaulards résidents du Sud et maintenir en bonne santé tous les mammifères marins. Parcs Canada effectuera des relevés et surveillera les activités à l'intérieur et à proximité des eaux marines de la réserve du parc national Pacific Rim afin de contribuer à une meilleure compréhension de la présence des épaulards résidents du sud et des autres mammifères marins, de la taille de leur population et de leur utilisation de l'habitat essentiel.
  • Raison pour l'émission de la licence(#20-PPAC-00020 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-05-01)

    Parcs Canada est un partenaire très engagé dans les efforts du gouvernement du Canada pour aider au rétablissement des épaulards résidents du Sud et maintenir en bonne santé tous les mammifères marins. Parcs Canada effectuera des relevés et surveillera les activités à l'intérieur et à proximité des eaux marines de la réserve du parc national Gulf Island afin de contribuer à une meilleure compréhension de la présence des épaulards résidents du sud et des autres mammifères marins, de la taille de leur population et de leur utilisation de l'habitat essentiel. La distance d'approche la plus près pour la photo-identification est de 200 m pour les épaulards et de 40 m pour les autres cétacés. Les échantillonnages acoustiques à l'aide d'un hydrophone portable sont autorisés à un minimum de 200 m pour les épaulards ou 100 m pour les autres cétacés. En approchant, le bateau doit maintenir une vitesse de 3 à 4 nouds et rester derrière ou sur le côté de tout individu ou groupe de baleines. Les moteurs des bateaux et les sondeurs doivent être éteints pendant la collecte d'échantillons acoustiques. Le temps d'engagement dans l'activité est limité à 30 minutes par baleine, par jour.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 100 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2009-06-01)

    Le titulaire de permis est autorisé à effectuer sa recherche sur les mammifères marins à partir de relevés faits à partir d'un bateau et de relevés aériens. Cette recherche fait partie des premières études sur la faune dans le but d'aider à mieux comprendre les conséquences éventuelles du développement d'un petit port près de Kitsault.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 104 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2009-07-14)

    Le titulaire de permis est autorisé à prélever des échantillons de matières fécales d'épaulards afin d'évaluer les niveaux des hormones de stress en réponse à des menaces anthropiques en augmentation. Ces efforts sont entrepris en collaboration avec l'Université de Washington et ses recherches sur une évaluation plus large des hormones thyroïdiennes fécales des épaulards résidents du Sud. L'objectif secondaire est de prendre des photographies de mammifères marins de façon lorsque l'occasion se présente dans les eaux du passage intérieur. Durant cette étude les efforts de photo-identification se poursuivront en collaboration avec les chercheurs du MPO et d'autres intervenants dans la région du Pacifique.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 106), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-01-01)

    Les représentants mandatés du MPO, du Centre de la santé animale et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à recueillir à des fins de diagnostic tous les tissus, les fluides provenant d'un organe et/ou le sang de parties mortes récupérées ou d'autres matériaux prélevés sur les tortues et les mammifères marins morts.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 107), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-02-09)

    Les représentants mandatés du MPO, du Centre de la santé animale et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à recueillir à des fins de diagnostic tous les tissus, les fluides provenant d'un organe et/ou le sang de parties mortes récupérées ou d'autres matériaux prélevés sur les tortues et les mammifères marins morts.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 111 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-06-15)

    Le titulaire de permis est autorisé à prélever des échantillons de matières fécales d'épaulards afin d'évaluer les niveaux des hormones de stress en réponse à des menaces anthropiques en augmentation. Ces efforts sont entrepris en collaboration avec l'Université de Washington et ses recherches sur une évaluation plus large des hormones thyroïdiennes fécales des épaulards résidents du Sud.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 150 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-05-01)

    Cette recherche continue à recueillir les données de photo-identification des baleines grises et des baleines à bosse afin d'étudier leur organisation sociale grâce à une analyse génétique permettant de déterminer le sexe et la parenté, puis de surveiller à la fois leur abondance et leur comportement. Cette recherche comprend des objectifs supplémentaires, il s'agit de comparer la génétique des populations actuelles à celle des populations anciennes grâce à la collecte d'échantillons de biopsie et d'os trouvés dans la région.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 151 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-01-01)

    Des représentants agréés du MPO et de l'aquarium de Vancouver sont autorisés à désenchevêtrer les pinnipèdes, les cétacés ou les tortues de mer des engins de pêche et autres débris provenant d'activités humaine.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 151 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2011-01-01)

    Le but de l'étude est de déterminer en pourcentages le nombre d'enchevêtrements des baleines à bosse. L'abondance, la structure, l'habitat et les proies préférées de la population seront évalués pour les baleines à bosse et les petits rorquals. La documentation photographique, les enregistrements acoustiques, le prélèvement d'échantillons de proies et de matières fécales sont les activités autorisées.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-PAF SARA 152 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2011-05-30)

    L'objectif de cette recherche est d'estimer le nombre de déplacements et d'utilisations de l'habitat et des espèces fourragères des cétacés autour du détroit de Caamano et jusqu'au chenal Douglas. De plus, ces données statistiques pourraient aider à éventuellement identifier l'habitat essentiel à la survie et au rétablissement de l'espèce. Ces travaux contribueront également à l'éducation et à la sensibilisation du public sur les baleines qui peuplent le territoire.
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Documents de consultation

  • La Loi sur les espèces en péril - Liste officielle des espèces aquatiques, Région du Pacifique - Cahier de consultation (2004-03-17)

    Nous désirons recueillir votre opinion pour aider le gouvernement fédéral à décider de manière fondée lesquelles des 10 espèces aquatiques suivantes devraient être ajoutées à l'Annexe 1 (la liste des espèces en péril) de la Loi sur les espèces en péril : le Rorqual bleu, la Baleine de Bryde, le Rorqual à bosse, l'Épinoche d'Enos, le Naseux moucheté, le Meunier de Salish, le Saumon rouge du lac Cultus, le Saumon Coho du bassin intérieur du Fraser, le Saumon rouge du lac Sakinaw et le Bocaccio. Vos commentaires concernant les conséquences de l'ajout de ces espèces sur la liste sont importants. Ce cahier de consultation a été préparé pour que vous puissiez communiquer à Pêches et Océans Canada vos commentaires et vos conseils concernant l'ajout des espèces mentionnées ci-dessus à l'Annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (L'Annexe 1 identifie les espèces qui sont protégées par cette loi).
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