Profil d'espèce

Bison des bois

Nom scientifique : Bison bison athabascae
Taxonomie : Mammifères
Répartition du COSEPAC : Yukon, Territoires-du-Nord-Ouest, Colombie-Britannique, Alberta, Manitoba
Date de l’évaluation et le changement de statut: novembre 2013
Statut du COSEPAC : Préoccupante
Critères d'évaluation du COSEPAC:
Justification de la désignation du COSEPAC: Ce bison se retrouve à l’état sauvage seulement au Canada. À l’heure actuelle, il existe entre 5 136 et 7 172 individus matures dans neuf sous-populations sauvages et isolées. La population a augmenté depuis 1987, principalement en raison de l’établissement de nouvelles sous-populations sauvages au sein de l’aire de répartition d’origine. Environ 60 % de l’ensemble de la population se trouve dans le parc national Wood Buffalo et dans les zones avoisinantes et est touché par deux maladies de bovins d’élevage, la brucellose bovine et la tuberculose. Deux sous-populations sauvages ont récemment connu d’importants épisodes de mortalité démontrant la vulnérabilité intrinsèque des petites populations isolées. Le troupeau du Mackenzie a diminué de 53 % en raison d’une éclosion de fièvre charbonneuse et celui de Hay-Zama a diminué de 20 % car les individus sont morts de faim pendant un hiver rigoureux. D’autres augmentations de la taille des populations ou l’ajout de nouvelles sous-populations sauvages sont peu probables, car le rétablissement est limité par un habitat fragmenté ou non convenable, la mortalité attribuable à la circulation routière, la gestion des maladies associées au bétail et à l’exploitation commerciale du bison, et les épidémies.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « en voie de disparition » en avril 1978. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « menacée » en avril 1988 et en mai 2000. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « préoccupante » en novembre 2013.
Statut de la LEP : Annexe 1, Menacée
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2003-06-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Bison des bois

Bison des bois Photo 1

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Description

Le bison des bois est le plus gros mammifère terrestre canadien. Il est brun foncé, avec une grosse tête, une grosse bosse sur ses larges épaules, et de longs poils rudes sur ses épaules et ses pattes avant. Les courtes pattes aboutissent en sabots arrondis. Les cornes sont courtes, noires et recourbées pour les mâles, alors qu'elles sont droites chez les femelles. Il y a deux mues par année, une au printemps et une à l'automne. Les mâles sont plus gros que les femelles; un mâle adulte mesure environ 3,04 à 3,80 m de long, de 1,67 à 1,82 m de haut (aux épaules), et pèse entre 350 et 1 000 kg. En général, les bisons des bois sont plus grands et moins trapus que les bisons des plaines. Certains considèrent que ces deux bisons sont des sous-espèces du bison américain, mais leur statut systématique actuel n'est pas clair et il soulève toujours des controverses.

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Répartition et population

Le bison des bois, considéré comme une sous-espèce nordique du bison américain, est endémique au Canada (ne se trouve qu’au Canada). Par le passé, le bison des bois occupait le nord-est de la Colombie-Britannique, le nord de l'Alberta, le nord-ouest de la Saskatchewan, le Yukon et le sud-ouest des Territoires du Nord-Ouest. Aujourd'hui, on trouve des troupeaux en Alberta, au Manitoba, en Colombie-Britannique, au Yukon, et dans le sud-ouest des Territoires du Nord-Ouest. Un programme de rétablissement, établi en 1957, a réussi à faire augmenter la population de bisons des bois de 200 en 1957 à plus de 3 000 bisons en liberté en 1999. Des estimations historiques suggèrent qu'il y a déjà eu plus de 168 000 bisons des bois au Canada. Les dernières estimations de population dénombrent 3 536 bisons, 2 828 étant sauvages et 708 en captivité, non affectés par la brucellose et la tuberculose. Il y a six populations sauvages et quatre troupeaux reproducteurs en captivité. Deux troupeaux sauvages comptent plus d'individus que le minimum nécessaire pour qu'une population soit viable, soit plus de 400 individus. L'espèce a été réexaminée en 2000 à l’aide de nouveaux critères et son statut de menacé a été réaffirmé.

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Habitat

Le bison des bois habite les forêts boréales et les tremblaies qui comprennent de grands prés humides et des dépressions peu profondes, vestiges d'anciens lacs. La population de la Réserve de bisons Mackenzie (T. N.-O.) occupe des prés humides et des savanes de saules en été et en hiver, et les forêts à l'automne.

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Biologie

L'espérance de vie du bison des bois est de 40 ans. Les mâles et les femelles atteignent la maturité sexuelle entre deux et quatre ans, mais les mâles s'accouplent à l’âge de six ans ou plus, lorsqu'ils sont assez gros pour se battre avec les mâles plus âgés en quête de femelles. Le rut a lieu en août et au début de septembre. Après une gestation de 270 à 300 jours, les femelles mettent bas en mai à un seul veau rouge; les jumeaux sont rares. En général, les femelles mettent bas deux fois au cours d'une période de trois ans. Les bisons des bois se nourrissent principalement de carex et d'herbes, mais aussi de feuilles et d'écorces d'arbres et d'arbustes (surtout des saules) ainsi que de lichens. Le loup est le plus grand prédateur du bison (outre l'homme), mais les veaux nouveaux nés sont aussi vulnérables aux ours.

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Menaces

Les maladies (charbon bactéridien, brucellose et tuberculose), le croisement avec le bison des plaines, et la perte d'habitat due aux aménagements résidentiels, à l'agriculture, et la foresterie ainsi que l'exploitation des ressources pétrolières sont les principales menaces pour les bisons des bois. Par exemple, le charbon bactéridien est une bactérie fatale pour les herbivores, qui deviennent infectés par le biais de bactéries se trouvant où le sol est contaminé par des carcasses infectées. Avant 1978, cette maladie était une cause importante de mortalité du bison des bois et elle pourrait facilement réapparaître, notamment durant les années particulièrement humides. Les bisons des bois du parc national Wood Buffalo ont été infectés par la tuberculose bovine et la brucellose (et ont commencé à s'hybrider) lorsque des bisons des plaines ont été amenés au parc de 1925 à 1928. Les bisons des plaines avaient attrapés les deux maladies de bovins domestiques, avec lesquels ils avaient été en contact et au cours d'expériences de croisement. Les bisons des bois peuvent se noyer lors d'inondations printanières ou lorsqu’ils s'aventurent sur de la glace trop mince; en 1961 et 1974, plusieurs centaines de bisons se sont noyés lors d'une inondation. Toutefois ces incidents n'affectent probablement pas les populations de bisons à long terme. Cependant, les inondations périodiques fournissaient de l'eau à des étangs surélevés et à des prés humides où les bisons s'alimentent. La construction du barrage W.A.C. Bennett a permis de contrôler les inondations, et les prés et les étangs se sont asséchés. La végétation a donc changé, passant du carex qui étaient une importante source de nourriture en hiver à des herbes et des arbustes que l'on croit être moins adéquats comme source nutritive. L’aménagement des terres pour l'agriculture ou pour d'autres exploitations a restreint l'habitat du bison des bois. Pour les troupeaux en captivité, les insectes piquants sont un problème puisque ces derniers ne peuvent s'en éloigner à cause des clôtures; cette situation a entraîné des problèmes de reproduction et de mortalité. De plus, on éloigne les bisons des bois soi-disant pur sang des bisons des prairies et des bisons hybrides afin de protéger l’intégrité génétique de la sous-espèce. Cela limite l’habitat qui peut être utilisé pour réintroduire le bison des bois, étant donné qu’une partie de l’habitat est occupée par d’autres bisons.

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Une loi a été établie pour la protection des bisons des bois contre la chasse dès 1877. Dans les Territoires du Nord-Ouest, au Yukon, en Colombie-Britannique et en Alberta, l'espèce est protégée contre des activités tels la capture, le harcèlement, le commerce et l'abattage. L’espèce est totalement protégée dans la Réserve de bisons Mackenzie aux Territoires du Nord-Ouest et seul un nombre limité de permis de chasse au bison est alloué à chaque an. Les parcs nationaux, comme le parc national Wood Buffalo, apportent aussi une protection à ces bisons. Des règlements et des ententes de coopération avec les peuples autochtones protègent le bison des bois contre la chasse, là où cet animal est réintroduit.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement du bison des bois (Bison bison athabascae) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Équipe de rétablissement du Bison

  • Cormack Gates - Président/Contact - Université ou Collège
    Tél. : 403-220-6605  Téléc. : 403-284-4399  Envoyer un courriel

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Progrès et activités de rétablissement

Résumé des progrès réalisés jusqu’à présent Par le passé, l’aire de répartition du bison des bois couvrait la forêt boréale du nord de l’Alberta, du nord-est de la Colombie-Britannique, du nord-ouest de la Saskatchewan, le sud-ouest des Territoires du Nord-Ouest et une grande partie du Yukon et de l’Alaska. Au début des années 1800, on a estimé le nombre de bisons des bois à 168 000 individus; pourtant, vers la fin des années 1800, il n’en restait que quelques centaines. En 1978, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) a évalué le bison des bois comme étant une espèce en voie de disparition. En 2000, grâce à un programme de rétablissement actif, le COSEPAC a réévalué le bison des bois comme une espèce menacée. Depuis, le nombre d’individus continue d’augmenter. En 2006, on a estimé le nombre d’animaux faisant partie de 7 troupeaux sains en liberté à 4 188, le nombre d’animaux faisant partie de 4 troupeaux malades en liberté à 6 216 et le nombre d’animaux en captivité (réserves publiques et privées) au sein de troupeaux faisant l’objet d’activités de recherche et de conservation à 1 029. Résumé des activités de recherche et de surveillance En 2006, on a établi le groupe de recherche Wood Bison Reproduction Research Group pour encourager la collaboration entre la University of Saskatchewan, la University of Calgary, le zoo de Calgary, le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest et l’Agence Parcs Canada. Le programme de recherche vise à caractériser et à comprendre le cycle de reproduction du bison et à approfondir les technologies de reproduction pour préserver du matériel génétique important des populations de bison des bois malades. Dans le cadre des études, on élève actuellement 3 individus mâles et 15 individus femelles en captivité au Western College of Veterinary Medecin de la University of Saskatchewan. D’autres études ont lieu pour traiter de la gestion de la diversité génétique des troupeaux de bison des bois en captivité et en liberté. Résumé des activités de rétablissement Le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest a lancé un programme amélioré de surveillance de la maladie dans les troupeaux Mackenzie et Nahanni, pour en confirmer l’état sain établi grâce aux activités antérieures continues de dépistage. En mars 2006, le projet Hook Lake Wood Bison Recovery Project a été interrompu et le troupeau, supprimé, puisque l’un des animaux fondateurs et plusieurs bisons nés en captivité étaient atteints de tuberculose. À divers endroits, on maintient des troupeaux en captivité à des fins de réintroduction, on protège des populations en liberté et on encourage la croissance de petites populations exemptes de la maladie. En avril 2006, on a transféré 30 veaux de bison des bois du parc national Elk Island au Lenski Stolby Nature Park, près d’Iakutsk, en République de Sahka (Iakoutie), en Russie. L’équipe de rétablissement a appuyé le projet en tant que contribution à la protection mondiale du bison des bois. La séparation d’une population et son déplacement ailleurs dans le monde représentait une autre occasion d’assurer la survie de la sous-espèce. Adresses électroniques Parcs Canada : Parc national du Canada Elk Island :http://www.pc.gc.ca/pn-np/ab/elkisland/natcul/natcul1biii_f.asp Faune et flore du pays : La répartition du bison :http://www.hww.ca/hww2_f.asp?id=97 Yukon Wood Bison :http://www.yfwmb.yk.ca/comanagement/mgmtplans/bisonplan/ [en anglais seulement] Wildlife at Risk in BC : Wood Bison :http://www.env.gov.bc.ca/wld/documents/wbison.pdf [en anglais seulement]

Faune et flore du pays : Bison : http://www.hww.ca/hww2_f.asp?pid=1&cid=8&id=97

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

23 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Bison des prairies Bison bison bison et le Bison des bois Bison bison athabascae au Canada (2014-10-15)

    Membre de la famille des bovins sauvages, le bison d'Amérique est le plus grand mammifère terrestre de l'Amérique du Nord. Il en existe deux sous-espèces, soit le bison des prairies (Bison bison bison) et le bison des bois (B.b. athabascae), qui se distinguent par leur morphologie, leur taille et leur pelage. Les deux sous-espèces restent distinctes au plan phylogénétique malgré le transfert massif de bisons des prairies au sein de ce qui restait de la population de bisons des bois dans les années 1920, ce qui a eu un effet substantiel sur leur intégrité génétique et territoriale. Le bison constituait jadis une espèce clé aux plans écologique et culturel : il influait de façon disproportionnée sur les processus écologiques et la biodiversité dans les systèmes socioécologiques qu'il occupait. Il jouait un rôle important dans la culture matérielle et la culture spirituelle de nombreux peuples autochtones. Depuis les années 1970, le bison a gagné en importance économique et commerciale. Le présent rapport présente les données nécessaires pour évaluer les populations sauvages de l'espèce conformément aux lignes directrices du COSEPAC.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Bison des bois (2015-01-13)

    Ce bison se retrouve à l’état sauvage seulement au Canada. À l’heure actuelle, il existe entre 5 136 et 7 172 individus matures dans neuf sous-populations sauvages et isolées. La population a augmenté depuis 1987, principalement en raison de l’établissement de nouvelles sous-populations sauvages au sein de l’aire de répartition d’origine. Environ 60 % de l’ensemble de la population se trouve dans le parc national Wood Buffalo et dans les zones avoisinantes et est touché par deux maladies de bovins d’élevage, la brucellose bovine et la tuberculose. Deux sous-populations sauvages ont récemment connu d’importants épisodes de mortalité démontrant la vulnérabilité intrinsèque des petites populations isolées. Le troupeau du Mackenzie a diminué de 53 % en raison d’une éclosion de fièvre charbonneuse et celui de Hay-Zama a diminué de 20 % car les individus sont morts de faim pendant un hiver rigoureux. D’autres augmentations de la taille des populations ou l’ajout de nouvelles sous-populations sauvages sont peu probables, car le rétablissement est limité par un habitat fragmenté ou non convenable, la mortalité attribuable à la circulation routière, la gestion des maladies associées au bétail et à l’exploitation commerciale du bison, et les épidémies.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement du bison des bois (Bison bison athabascae) au Canada (2018-08-28)

    La ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de l’Agence Parcs Canada est la ministre compétente en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du bison des bois et a élaboré ce programme de rétablissement, conformément à l’article 37 de la LEP. Dans la mesure du possible, le programme de rétablissement a été préparé en collaboration avec le gouvernement de l’Alberta, le gouvernement de la Colombie-Britannique, le gouvernement du Manitoba, le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest, le gouvernement Tlicho, l’Office des ressources renouvelables du Wek'èezhìi, le gouvernement du Yukon et la Commission de gestion des ressources halieutiques et fauniques du Yukon, en vertu du paragraphe 39(1) de la LEP.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2013-2014 (2014-10-15)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année (octobre 2013 à septembre 2014), le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première du 24 au 29 novembre 2013, et la deuxième, du 27 avril au 2 mai 2014. Durant la période de déclaration en cours, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 56 espèces sauvages. Disparues : 0 Disparues du pays : 0 En voie de disparition : 23 Menacées : 12 Préoccupantes : 20 Données insuffisantes : 0 Non en péril : 1 Total : 56 Sur les 56 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 40 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 25 de ces espèces a confirmé que leur statut n’avait pas changé par rapport à celui qui leur avait été attribué lors de l’évaluation précédente.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#06-01-17529), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-03-01)

    Trente jeunes bisons des bois du troupeau national utilisé à des fins de conservation, situé au parc national du Canada Elk Island, seront transférés à la République de Sakha, Fédération de Russie. À la suite d'une période d'acclimatation, la plupart des bisons seront remis en liberté en milieu sauvage; d'autres seront gardés dans un enclos et serviront de troupeau modèle pour sensibiliser le public. Au parc national du Canada Elk Island, on s'occupera des bisons dans une installation spécialement conçue où ils seront pesés, marqués à l'oreille et soumis à des tests de dépistage de maladies et à une antibiothérapie afin de garantir qu'ils sont exempts de maladie. Les bisons, accompagnés de spécialistes de Parcs Canada et d'un vétérinaire de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA), seront transportés par avion-cargo jusqu'à Yakoutsk, dans la République de Sakha, puis par camion jusqu'à leur enclos d'attente.
  • Raison pour l'émission du permis(#06-01-17530), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-03-01)

    Vingt cinq jeunes bisons des bois du troupeau national utilisé à des fins de conservation, situé au parc national du Canada Elk Island, seront transférés au Western College of Veterinary Medicine de l'université de Saskatoon, où ils serviront à la recherche sur les techniques de reproduction assistée. Au parc national du Canada Elk Island, on s'occupera des bisons dans une installation spécialement conçue où ils seront pesés, marqués à l'oreille et soumis à des tests de dépistage de maladies et à une antibiothérapie afin de garantir qu'ils sont exempts de maladie. Les bisons seront transportés en camion jusqu'à une installation spécialisée de recherche sur le bison à l'université de Saskatoon.
  • Raison pour l'émission du permis(#10-01-56818), en vertu de l'article 73 de la LEP (2010-06-01)

    Trente jeunes bisons des bois du troupeau national utilisé à des fins de conservation, situé au parc national du Canada Elk Island, seront transférés à la République de Sakha, Fédération de Russie. À la suite d'une période d'acclimatation, la plupart des bisons seront remis en liberté en milieu sauvage; d'autres seront gardés dans un enclos et serviront de troupeau modèle pour sensibiliser le public. Au parc national du Canada Elk Island, on s'occupera des bisons dans une installation spécialement conçue où ils seront pesés, marqués à l'oreille et soumis à des tests de dépistage de maladies et à une antibiothérapie afin de garantir qu'ils sont exempts de maladie. Les bisons, accompagnés de spécialistes de Parcs Canada et d'un vétérinaire de l'Agence canadienne d'inspection des aliments (ACIA), seront transportés par avion-cargo jusqu'à Yakusk, dans la République de Sakha, puis par camion jusqu'à leur enclos d'attente.
  • Raison pour l'émission du permis(#7), en vertu de l'article 73 de la LEP (2006-04-03)

    Le transfert (la possession) du bison des bois à l'Aéroport international d'Edmonton : Il s'agit d'un projet de collaboration internationale en conservation et en rétablissement entre le gouvernement de la République de Sakha (Yakutia) et Environnement Canada, selon lequel 30 bisons des bois du Programme canadien relatif au rétablissement du bison des bois seront transférés à la République de Sakha (Yakutia) pour aider au renouvellement d'une grande population d'herbivores qui rehaussera le capital naturel et la biodiversité de cette région. Un protocole d'entente et un accord de protocole de transfert ont été préparés en collaboration et récemment signés par le gouvernement de la République de Sakha (Yakutia), Environnement Canada et l'Agence Parcs Canada en vue d'un transfert prévu le 4 avril 2006, dans le cadre duquel 30 bisons des bois (15 mâles, 15 femelles) du parc national Elk Island seront transportés à l'Aéroport international d'Edmonton pour transfert au Lenskie Stolby Nature Park, à 130 km au sud de Yakutsk dans la République de Sakha (Yakutia).
  • Raison pour l'émission du permis(#EINP 2008-01), en vertu de l'article 73 de la LEP (2008-01-01)

    Le parc national Elk Island est clôturé afin d'empêcher la dispersion des gros mammifères et la prédation. Il est important de gérer activement les populations de gros mammifères, y compris les bisons des bois, en fonction d'une capacité de charge aux limites définies si l'on veut préserver leur santé de même que l'intégrité écologique du parc. Les études réalisées concernant la capacité de charge du troupeau et de l'espace disponible révèle qu'il faudra retirer une centaine de bisons des bois en 2008.
  • Raison pour l'émission du permis(#EINP-2013-001), en vertu de l'article 74 de la LEP (2013-02-05)

    Les populations de grands herbivores de pâturage qui habitaient jadis la République de Sakha, comme le bison du Nord, sont aujourd'hui disparues de la région. On souhaite aujourd'hui réintroduire l'ancêtre le plus près de ces grands herbivores dans la République de Sakha. Plus de 30 bisons des bois du parc national Elk Island seront offerts à la République de Sakha à cette fin. Certains bisons seront remis en liberté, alors que d'autres demeureront au parc naturel de Lenskie Stolby à Sakha pour l'éducation du public. Au total, 30 jeunes bisons des bois (20 femelles et 10 mâles) seront pris en charge à l'installation des bisons des bois du parc national Elk Island. Une équipe de spécialistes procèdera notamment à la pesée des bisons, à la pose d'étiquettes d'oreille et à l'examen des bisons pour s'assurer qu'ils n'ont aucune maladie. Deux transferts de bisons des bois à la République de Sakha ont déjà eu lieu en 2006 et en 2001 suivant le même protocole, et les deux opérations se sont avérées un succès.
  • Raison pour l'émission du permis(#EINP-2018-001), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-02-20)

    Le retrait des bisons excédentaires de la harde du parc national Elk Island est nécessaire pour atténuer les répercussions négatives potentielles des espèces surabondantes sur l'intégrité écologique et la biodiversité du parc ainsi que sur les individus de la harde de bisons. Des bisons des bois individuels seront sélectionnés de la population plus vaste et transportés à l'installation de rassemblement du parc national Elk Island. Ils demeureront à l'installation jusqu'à ce que les exigences relatives au dépistage des maladies et de mise en quarantaine soient respectées. Ils seront ensuite transportés vers leur emplacement dans une remorque de transport spécialisée. Un maximum de 30 individus seront transportés vers la République de Sakha, en Russie, pour augmenter leur harde de conservation. Un maximum of 50 individus seront transportés sur les terres des Premières Nations de Saulteaux, en vue de la création d'une harde pour la collectivité. Finalement, un maximum de 10 individus seront transférés au Western College of Veterinary Medicine's Native Hoofstock Centre pour contribuer au programme de recherche sur la conservation de cette espèce.
  • Raison pour l'émission du permis(#WB-2008-1719), en vertu de l'article 74 de la LEP (2008-07-20)

    Une reconnaissance aérienne sera effectuée à bord d'un appareil à voilure fixe pour localiser les grands groupes mixtes de bisons, et cette opération sera suivie d'un dénombrement au sol. Au cours des travaux au sol, un appareil à voilure tournante déposera l'équipe de recherche sur le terrain, puis rabattra doucement les bisons vers celle-ci afin qu'elle procède au dénombrement. Le dénombrement au sol a pour but d'établir une classification représentative des hardes de bisons du parc national Wood Buffalo selon l'âge et le sexe des individus afin de déterminer le ratio entre mâles et femelles, le ratio entre femelles et veaux et les taux de recrutement pour les populations de bisons des bois du parc.
  • Raison pour l'émission du permis(#WB-2011-8733), en vertu de l'article 74 de la LEP (2011-06-20)

    Fin juin ou début juillet, on procédera à des vols de reconnaissance à bord d'un appareil à voilure fixe pour localiser les grands troupeaux mixtes de bisons. Au cours du recensement par ségrégation, un hélicoptère repérera les grands troupeaux mixtes, et on déposera un observateur, un biologiste et un rapporteur à un endroit vers lequel la harde visée est susceptible de se déplacer. Le personnel de Parcs Canada se dissimulera derrière un couvert (des buissons). Ensuite, l'hélicoptère se dirigera vers la harde pour la conduire vers les membres du personnel. L'objectif est de mener les bisons assez près de l'équipe (sans que la harde ne se mette à courir devant l'équipe dissimulée) pour que celle-ci puisse les identifier en fonction de leur âge et de leur sexe. On consigne le sexe du bison selon ses cornes et sa morphologie, et l'âge du bison selon la taille de son corps, de sa couleur et de la morphologie de ses cornes. On inscrit un B pour taureau, C pour bisonne adulte, A pour veau, et Y pour veau d'un an. La classification du taureau est alors subdivisée en trois catégories d'âge, soit B1, B2 et B3, en fonction de la morphologie des cornes. Le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest utilise le même système de classification pour le recensement des bisons, ce qui signifie que les données du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest et celles du parc national du Canada Wood Buffalo devraient être comparables. On gardera un registre de suivi GPS des déplacements de l'aéronef pour documenter les activités de recherche, et on consignera les coordonnées GPS pour tous les groupes repérés. De plus, on conservera un recensement de l'âge et du sexe de chaque groupe. On consignera les observations à la main ainsi que sur une bande sonore afin d'en confirmer l'exactitude. Lorsque cela est possible, on filmera sur une bande vidéo.
  • Raison pour l'émission du permis(#WB-2015-18571), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-15)

    Fin juin ou début juillet, on procédera à des vols de reconnaissance à bord d'un appareil à voilure fixe pour localiser les grands troupeaux mixtes de bisons. Au cours du recensement par ségrégation, un hélicoptère repérera les grands troupeaux mixtes, et on déposera un observateur, un biologiste et un rapporteur à un endroit vers lequel la harde visée est susceptible de se déplacer. Le personnel de Parcs Canada se dissimulera derrière un couvert (des buissons). Ensuite, l'hélicoptère se dirigera vers la harde pour la conduire vers les membres du personnel. L'objectif est de mener les bisons assez près de l'équipe (sans que la harde ne se mette à courir devant l'équipe dissimulée) pour que celle-ci puisse les identifier en fonction de leur âge et de leur sexe. On consigne le sexe du bison selon ses cornes et sa morphologie, et l'âge du bison selon la taille de son corps, de sa couleur et de la morphologie de ses cornes. On inscrit un B pour taureau, C pour bisonne adulte, A pour veau, et Y pour veau d'un an. La classification du taureau est alors subdivisée en trois catégories d'âge, soit B1, B2 et B3, en fonction de la morphologie des cornes. Le gouvernement des Territoires du Nord-Ouest utilise le même système de classification pour le recensement des bisons, ce qui signifie que les données du gouvernement des Territoires du Nord-Ouest et celles du parc national du Canada Wood Buffalo devraient être comparables. On gardera un registre de suivi GPS des déplacements de l'aéronef pour documenter les activités de recherche, et on consignera les coordonnées GPS pour tous les groupes repérés. De plus, on conservera un recensement de l'âge et du sexe de chaque groupe. On consignera les observations à la main ainsi que sur une bande sonore afin d'en confirmer l'exactitude. Lorsque cela est possible, on filmera sur une bande vidéo.
  • Raison pour l'émission du permis(#WB-2018-27578), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-03-24)

    L'exploitation d'une mine à 30 km de la limite sud du parc soulève des préoccupations quant à la possibilité que cette activité force le troupeau de bisons du lac Ronald à se déplacer. Les animaux de ce troupeau sont exempts de maladie et génétiquement purs à l'intérieur du parc, ce qui accroît donc le risque de transmission de maladie et de reproduction avec le bison du delta. Ce projet fournira de l'information aux chercheurs concernant les déplacements saisonniers de la sous-population de bisons du delta à l'intérieur du parc national Wood Buffalo, plus particulièrement, dans leur aire de répartition du sud-est du lac Claire jusqu'à la limite du parc et au-delà. Une étude utilisant la pose de colliers sur des bisons du troupeau du lac Ronald sera réalisée conjointement avec une analyse du recoupement et/ou de la proximité des aires de répartition des troupeaux et permettra de déterminer quelles sont ces aires. Ce projet a été recommandé par l'Équipe technique pour le troupeau de bisons du lac Ronald (groupe inter-organismes chargé d'examiner les incidences potentielles et les mesures d'atténuation des activités du site minier Teck Frontier). De 10 à 20 bisons femelles seront capturées par lancement de filets à partir d'un hélicoptère et seront munies d'un collier émetteur à transmission par satellite. Des échantillons de sang et de poils avec leur racine seront aussi prélevés.
  • Raison pour l'émission du permis(#WB-2020-36397), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-08-15)

    La viabilité des populations de bisons peut être influencée par des facteurs comme la taille de la population, le niveau de consanguinité, la diversité génétique, le succès de reproduction différentiel et le flux génétique entre les populations. En outre, la diversité génétique est cruciale pour que les populations s'adaptent aux environnements changeants. Le département de l'Intérieur des États-Unis a récemment terminé une analyse de la viabilité des populations de bisons qu'il gère et a constaté que le flux génétique entre les populations est essentiel au succès à long terme de leurs troupeaux. Les bisons des bois du parc national Wood Buffalo sont considérés comme représentant cinq sous-populations. Cependant, on sait peu de choses sur les relations génétiques entre ces sous-populations, ou sur le nombre de grappes génétiques de bisons présentes dans le parc. Comme la taille de la population a une grande incidence sur la viabilité de la population, le nombre de sous-populations génétiques dans le parc national Wood Buffalo (et, par conséquent, la taille de ces groupes génétiques) aura une incidence sur la viabilité de ces sous-populations. Afin d'examiner les relations génétiques et la viabilité du bison du parc national Wood Buffalo, nous devons prélever des échantillons de tissus sur 20 individus de chacune des cinq sous-populations du parc. L'ADN peut alors être isolé à partir de ces échantillons de tissus, et une analyse génétique est effectuée à l'Université de Californie, à Davis. Les échantillons seront prélevés avec des flèches de biopsie, à la fois de façon opportuniste sur les routes lorsque les bisons sont repérés, ou de façon active au moyen de relevés en hélicoptère.
  • Raison pour l'émission du permis(#WB-2020-37479), en vertu de l'article 74 de la LEP (2021-01-04)

    Le déplacement du bison des bois, la taille de son aire de répartition et l'utilisation de son habitat dans la région sud du parc national Wood Buffalo feront l'objet d'un suivi grâce à l'installation de colliers de suivi GPS et VHF sur des bisons mâles et femelles adultes et sous-adultes. Ce suivi mettra l'accent sur les sous-populations de Garden River et du delta en raison de l'interaction possible qui entraîne la transmission de maladies aux troupeaux à l'extérieur du parc. Le bison femelle sera capturé au moyen de filets lancés depuis un hélicoptère par une équipe de capture de la faune qualifiée. Un vétérinaire de Parcs Canada et une équipe de capture de la faune captureront le bison mâle à partir d'un hélicoptère. Des échantillons de matières fécales, de sang et de poils seront prélevés sur chaque bison.
  • Raison pour l'émission du permis(#WB08-1006), en vertu de l'article 74 de la LEP (2009-02-16)

    La BBC propose de filmer les interactions du bison et du loup au parc national du Canada Wood Buffalo dans le cadre d'une nouvelle série intitulée « Our Frozen Planet ». Le projet devrait commencer à la fin de février 2009 et se terminer à la fin de mars 2009. Le tournage se fera pendant qu'il y a encore de la neige au sol, vu que la séquence illustrera, dans la série, la survie en hiver. Le projet compte sur une équipe de tournage au sol et une équipe de tournage aérien.
  • Raison pour l'émission du permis(#WBNP-2019-31478), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-03-29)

    Les travaux commencés en 2018 se poursuivront en vertu du permis WBNP-2018-27578. L'exploitation d'une mine à 30 km de la limite sud du parc soulève des préoccupations quant à la possibilité que cette activité force le troupeau de bisons du lac Ronald à se déplacer. Les animaux de ce troupeau sont exempts de maladie et génétiquement purs à l'intérieur du parc, ce qui accroît donc le risque de transmission de maladie et de reproduction avec le bison du delta. Ce projet a été recommandé par l'Équipe technique pour le troupeau de bisons du lac Ronald (groupe inter-organismes chargé d'examiner les incidences potentielles et les mesures d'atténuation des activités du site minier Teck Frontier). De 10 à 20 bisons femelles seront capturées par lancement de filets à partir d'un hélicoptère et seront munies d'un collier émetteur à transmission par satellite. Des échantillons de sang et de poils avec leur racine seront aussi prélevés.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres - Janvier 2015 (2015-01-13)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et, maintenant, 521 espèces forment la liste. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 15 avril 2015 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières; et le 15 octobre 2015 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées.Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le site Web suivant : Registre public des espèces en péril

Renseignements connexes

  • Évaluation des menaces imminentes pour le bison des bois (Bison bison athabascae) (2021-02-25)

    La ministre de l’Environnement et du Changement climatique du Canada a déterminé que les Bison des bois sont exposées à des menaces imminentes pour leur rétablissement et s'acquittera de ses obligations en vertu de la Loi sur les espèces en péril.
  • Plan d'inscription 2016 à 2018 d’Environnement et Changement climatique Canada en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) (2017-09-29)

    Le statut des espèces sauvages est évalué par un groupe d'experts indépendants, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). 149 espèces terrestres ont été évaluées comme étant en péril par le COSEPAC entre 2009 et 2016 et sont admissibles à être considérées par le gouverneur en conseil sur la recommandation de la Ministre de l'Environnement pour l'inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP): 86 espèces seraient de nouveaux ajouts, 54 espèces inscrites au registre seraient reclassifiées et l’inscription de 9 espèces serait mise à jour pour refléter les changements dans leurs unités désignables reconnues. Un plan d'inscription de trois ans a été élaboré pour les 149 espèces terrestres et les décisions d'inscription pour la majorité des espèces sont prévues d'ici la fin de 2018. Faire des modifications à l'annexe 1 de la LEP est un processus en deux étapes. La première étape consiste à ce que le gouverneur en conseil propose un amendement par décret publié dans la Partie I de la Gazette du Canada pour une période de commentaires publics de 30 jours. La deuxième étape consiste à ce que le gouverneur en conseil prenne la décision finale de modifier ou non l'annexe 1 de la LEP en tenant compte des commentaires reçus pendant la période de commentaires publics de 30 jours. Les modifications sont apportées par décret publié dans la Partie II de la Gazette du Canada. Les deux décrets sont accompagnés d'un résumé de l'étude d'impact de la réglementation (REIR) qui présente les répercussions de l'inscription de l'espèce ou de la modification de son statut. La publication de ce plan dans le Registre public des espèces en péril vise à assurer la transparence au sujet du plan du gouvernement du Canada de prendre des décisions d'inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril. NOTE: Les renseignements présentés ci-dessous visent à assurer l'ouverture et la transparence en ce qui concerne le moment où les espèces terrestres pourraient être considérées pour ajout ou reclassification à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril. Il est destiné à aider tous ceux qui souhaiteront peut-être formuler des commentaires sur ces considérations. Comme de nombreux facteurs pourraient affecter la date de prise d’une décision d’inscription, le plan est sujet à changement. En conséquence, il sera mis à jour périodiquement.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016-07-06)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 1er septembre 2019
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