Profil d'espèce

Agrion vif

Nom scientifique : Argia vivida
Taxonomie : Arthropodes
Répartition du COSEPAC : Colombie-Britannique, Alberta
Date de l’évaluation et le changement de statut: mai 2015
Statut du COSEPAC : Préoccupante
Critères d'évaluation du COSEPAC:
Justification de la désignation du COSEPAC: Cette demoiselle se trouve dans le sud de la Colombie-Britannique et à Banff, en Alberta. Dans la majeure partie de son aire de répartition canadienne, elle n’est présente que dans des sources thermales, cependant dans les vallées chaudes de l’Okanagan et du Fraser, on la trouve également dans les eaux plus fraîches de ruisseaux alimentés par des sources. La perte et la dégradation de l’habitat dans la plupart des sites suggèrent que les sous-populations ont connu un déclin. L’espèce est menacée par l’utilisation récréative intensive de sources thermales, le piétinement des sources d’eau fraîche par le bétail, ainsi que les poissons introduits. Les sites sont également vulnérables au développement potentiel du tourisme et aux changements au niveau des sources causés par des événements tels que les sécheresses, tremblements de terre et glissements de terrain.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « préoccupante » en mai 2015.
Statut de la LEP : Annexe 1, Préoccupante
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2019-02-25

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

8 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur l'agrion vif Argia vivida au Canada (2015-11-20)

    L’agrion vif est une demoiselle robuste (ordre des Odonates) longue de 29,5 à 35 mm. Les mâles adultes sont généralement bleu vif, mais parfois aussi bleu-violet, et présentent des marques noires. Les femelles ressemblent aux mâles ou ont une coloration plus discrète, habituellement orange ou brun-rouge et noire. L’agrion vif se distingue des demoiselles semblables, qui appartiennent à d’autres genres, par les motifs de sa nervation alaire, la forme de ses organes reproducteurs et ses épines tibiales plus longues. La larve de l’agrion vif est courte, trapue, aplatie et munie de branchies larges, fortement pigmentées, en forme de feuilles.Dans une grande partie de son aire de répartition canadienne, l’agrion vif est une espèce spécialiste des sources thermales. L’agrion vif est le seul Odonate connu à se reproduire dans les sources géothermales en Amérique du Nord. La flore et la faune des sources thermales varient d’un site à l’autre.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Agrion vif (2015-12-23)

    Cette demoiselle se trouve dans le sud de la Colombie-Britannique et à Banff, en Alberta. Dans la majeure partie de son aire de répartition canadienne, elle n’est présente que dans des sources thermales, cependant dans les vallées chaudes de l’Okanagan et du Fraser, on la trouve également dans les eaux plus fraîches de ruisseaux alimentés par des sources. La perte et la dégradation de l’habitat dans la plupart des sites suggèrent que les sous-populations ont connu un déclin. L’espèce est menacée par l’utilisation récréative intensive de sources thermales, le piétinement des sources d’eau fraîche par le bétail, ainsi que les poissons introduits. Les sites sont également vulnérables au développement potentiel du tourisme et aux changements au niveau des sources causés par des événements tels que les sécheresses, tremblements de terre et glissements de terrain.

Plans de gestion

  • Plan de gestion de l’agrion vif (Argia vivida) au Canada (2021-12-09)

    Compte tenu de la pandémie actuelle de la Covid-19, la période de consultation publique de 60 jours de la proposition du Plan de gestion de l’agrion vif (Argia vivida) au Canada a été prolongée à 90 jours afin de fournir suffisamment de temps pour la rétroaction.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi : TR/2018-40 (2018-06-13)

    Sur recommandation de la ministre de l’Environnement, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 153, numéro 5, 2019) (2019-03-06)

    La biodiversité diminue rapidement dans le monde entier, à mesure que certaines espèces disparaissent. On estime que le taux d’extinction est maintenant de 1 000 à 10 000 fois supérieur au taux naturel. Une corrélation positive a été établie entre la biodiversité et la productivité de l’écosystème, sa santé et sa résilience (c’est-à-dire la capacité de l’écosystème de s’adapter aux changements ou de se défendre contre les perturbations). Vu l’interdépendance des espèces, une perte de biodiversité peut réduire les fonctions et les services écologiques (par exemple les processus naturels comme la défense contre les organismes nuisibles, la pollinisation, la diminution des vagues sur la côte, la régulation de la température et la fixation du carbone). Ces services sont importants pour la santé des Canadiens et ont aussi des liens importants avec l’économie du pays. De petits changements au sein d’un écosystème peuvent mener à la perte d’individus et d’espèces, et entraîner des conséquences néfastes, irréversibles et variées.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2014-2015 (2015-11-20)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la présente année de déclaration (d’octobre 2014 à septembre 2015), le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première, du 23 au 28 novembre 2014, et la deuxième, du 27 avril au 1er mai 2015. Pendant cette période, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 56 espèces sauvages. Disparues : 0 Disparues du pays : 1 En voie de disparition : 21 Menacées : 11 Préoccupantes : 21 Données insuffisantes : 1 Non en péril : 1 Total : 56 Sur les 56 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 40 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 24 de ces espèces a confirmé la même situation de risque que l’évaluation précédente.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres - Janvier 2016 (2016-01-08)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et, maintenant, 521 espèces forment la liste. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 4 mai 2016 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières; et le 4 octobre 2016 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées.Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le site Web suivant : Registre public des espèces en péril

Renseignements connexes

  • Plan d'inscription 2016 à 2018 d’Environnement et Changement climatique Canada en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) (2017-09-29)

    Le statut des espèces sauvages est évalué par un groupe d'experts indépendants, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC). 149 espèces terrestres ont été évaluées comme étant en péril par le COSEPAC entre 2009 et 2016 et sont admissibles à être considérées par le gouverneur en conseil sur la recommandation de la Ministre de l'Environnement pour l'inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP): 86 espèces seraient de nouveaux ajouts, 54 espèces inscrites au registre seraient reclassifiées et l’inscription de 9 espèces serait mise à jour pour refléter les changements dans leurs unités désignables reconnues. Un plan d'inscription de trois ans a été élaboré pour les 149 espèces terrestres et les décisions d'inscription pour la majorité des espèces sont prévues d'ici la fin de 2018. Faire des modifications à l'annexe 1 de la LEP est un processus en deux étapes. La première étape consiste à ce que le gouverneur en conseil propose un amendement par décret publié dans la Partie I de la Gazette du Canada pour une période de commentaires publics de 30 jours. La deuxième étape consiste à ce que le gouverneur en conseil prenne la décision finale de modifier ou non l'annexe 1 de la LEP en tenant compte des commentaires reçus pendant la période de commentaires publics de 30 jours. Les modifications sont apportées par décret publié dans la Partie II de la Gazette du Canada. Les deux décrets sont accompagnés d'un résumé de l'étude d'impact de la réglementation (REIR) qui présente les répercussions de l'inscription de l'espèce ou de la modification de son statut. La publication de ce plan dans le Registre public des espèces en péril vise à assurer la transparence au sujet du plan du gouvernement du Canada de prendre des décisions d'inscription en vertu de la Loi sur les espèces en péril. NOTE: Les renseignements présentés ci-dessous visent à assurer l'ouverture et la transparence en ce qui concerne le moment où les espèces terrestres pourraient être considérées pour ajout ou reclassification à l'annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril. Il est destiné à aider tous ceux qui souhaiteront peut-être formuler des commentaires sur ces considérations. Comme de nombreux facteurs pourraient affecter la date de prise d’une décision d’inscription, le plan est sujet à changement. En conséquence, il sera mis à jour périodiquement.
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