Profil d'espèce

Tortue luth Population de l'Atlantique

Nom scientifique : Dermochelys coriacea
Taxonomie : Reptiles
Répartition du COSEPAC : Océan Atlantique
Date de l’évaluation et le changement de statut: mai 2012
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: A2abd+4abd
Justification de la désignation du COSEPAC: À l’échelle mondiale, cette espèce est estimée comme ayant connu un déclin de plus de 70 %. Dans l’Atlantique, cette espèce continue d’être touchée par les prises accessoires, l’exploitation des ressources côtières et hauturières, la pollution marine, le prélèvement illégal d’oeufs, les changements aux plages de nidification ainsi que les changements climatiques. Les eaux canadiennes fournissent une aire importante d’alimentation pour l’espèce. Dans ces eaux, elle est menacée par l’enchevêtrement dans les palangres et des engins de pêche fixes.
Historique du statut du COSEPAC: L'espèce a été considérée comme une unité et a été désignée « en voie de disparition » en avril 1981. Réexamen et confirmation du statut en mai 2001. Division en populations en avril 2012. La population de l'Atlantique a été désignée « en voie de disparition » en mai 2012.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2003-06-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Description

La tortue luth est l’une des sept espèces de tortues de mer dans le monde. Elle évolue depuis près de 100 millions d’années et a coexisté avec les dinosaures. En anglais, l’espèce est nommée « leatherback », ce qui se traduirait par « dos de cuir »), en raison de sa carapace ayant l’aspect du cuir contrairement aux carapaces osseuses des six autres espèces de tortues de mer. La carapace a la forme d’une goutte et présente sept carènes dorsales allant en s’amenuisant jusqu’à la queue. La tortue luth est de couleur bleu nuit avec des taches blanches dispersées. Elle a de très grosses nageoires en forme de pagaie. La partie ventrale de la tortue, appelée plastron, est principalement d’un blanc rosâtre. Chaque adulte présente une tache rose unique sur le dessus de la tête, laquelle jouerait un rôle dans le déclenchement de la migration en réagissant aux changements saisonniers de la lumière du jour. Les tortues luth adultes qui fréquentent les eaux canadiennes de l’Atlantique ont une longueur (courbe) moyenne de la carapace d’environ 1,5 m et un poids moyen d’environ 400 kg. (Mise à jour 2017/05/16)

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Répartition et population

La sous-population de tortues luth de l’Atlantique Nord-Ouest est présente dans tout l’océan Atlantique Nord : des plages de nidification en basse latitude jusqu’aux zones d’alimentation nordiques aux environs de 50°N. L’évaluation la plus récente de cette sous-population, menée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), évalue le nombre d’individus matures entre 29 000 et 34 000. La tendance de l’abondance pour cette sous-population semble augmenter; cependant, à l’échelle mondiale, l’espèce est en déclin. On pense que plus de 1 000 tortues luth viennent au Canada atlantique chaque année pour se nourrir. Au Canada atlantique, ces animaux ont été enregistrés à une profondeur aussi faible que 2 m et aussi profonde que 5 000 m. La grande majorité des observations ont lieu dans l’isobathe de 200 m). (Mise à jour 2017/05/16)

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Habitat

On trouve les tortues luth dans les eaux tempérées, subtropicales et tropicales des océans Atlantique, Pacifique et Indien. Ce sont des animaux migrateurs, les adultes voyageant jusqu’à 18 000 kilomètres chaque année entre leurs plages de nidification tropicales ou subtropicales et les zones d’alimentation tempérées. Le Canada atlantique abrite l’une des plus fortes densités de tortues luth en quête de nourriture dans l’Atlantique Nord au cours de l’été, en grande partie en raison d’une abondance prévisible de méduses. Quand elles sont au Canada, on peut trouver les tortues luth dans les eaux côtières, sur le plateau continental et en haute mer. Elles passent la majeure partie de leur temps dans la zone photique (la couche d’eau éclairée par le soleil) lorsqu’elles s’alimentent. Toutefois, l’espèce est capable de plonger à des profondeurs beaucoup plus importantes, principalement en-dedans de 300 m de la surface. On a également enregistré des plongées plus profondes, soit jusqu’à 1,2 km. (Mise à jour 2017/05/16)

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Biologie

Les tortues luth passent la plus grande partie de leur vie en mer, mais les femelles adultes viennent à terre pour la ponte des œufs sur les plages tropicales ou subtropicales. À l’heure actuelle, l’âge de la maturité sexuelle est incertain. Une femelle adulte peut pondre entre 60 et 90 œufs à la fois et peut nicher jusqu’à 10 fois en une saison. Les œufs viables commencent à éclore après une période d’incubation de deux mois. En raison de divers facteurs, dont la prédation, un très faible pourcentage de nouveau-nés survivent à leur première année. Les tortues luth se nourrissent principalement d’organismes gélatineux, comme les méduses et les groseilles de mer, et dans une moindre mesure, de tuniciers. Elles présentent plusieurs caractéristiques d’adaptation pour leur régime alimentaire, dont un bec au bord acéré et des épines cornées, tournées vers l’intérieur de la gorge et de l’œsophage, qui contribuent probablement à faciliter la déglutition de proies glissantes. Dans les eaux canadiennes de l’Atlantique, les proies les plus courantes sont la cyanée (Cyanea capillata) et, dans une moindre mesure, la méduse lune (Aurelia aurita). La tortue luth peut maintenir sa température corporelle à plus de 18 ?C au-dessus de la température de l’eau où elle séjourne, ce qui lui permet de survivre dans des eaux beaucoup plus froides que les autres tortues de mer. On pense que la grande taille des tortues luth, associée à plusieurs adaptations physiologiques et comportementales, leur permet de réguler leur température corporelle. (Mise à jour 2017/05/16)

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Menaces

Les menaces anthropiques pesant sur les tortues luth comprennent (sans ordre particulier) l’empêtrement, les collisions avec des navires, la pollution marine, les perturbations acoustiques, le changement climatique, le braconnage, l’aménagement du littoral et la lumière artificielle. La menace la plus préoccupante dans les eaux canadiennes de l’Atlantique est l’empêtrement dans les engins de pêche qui peut causer des blessures létales ou sublétales à une tortue. L’empêtrement peut aussi nuire à la capacité de nager de la tortue, entraînant la noyade. Le braconnage, l’aménagement du littoral et la lumière artificielle ne sont pas des menaces dans les eaux canadiennes. (Mise à jour 2017/05/16)

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Tortue luth, Population de l'Atlantique, est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

121 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports sur les progrès de la mise en œuvre du document de rétablissement

  • Rapport sur les progrès de la mise en œuvre du programme de rétablissement de la tortue luth (Dermochelys coriacea) dans les eaux canadiennes de l'Atlantique pour la période 2007-2012 (2013-12-20)

    La tortue luth (Dermochelys coriacea) est la plus grosse tortue de mer au monde et celle dont l'aire de répartition est la plus étendue. Cette espèce unique vit dans les bassins des océans Atlantique, Pacifique et Indien. En 1981, le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) l'avait d'abord désignée en voie de disparition au Canada. En 2001 et 2012, le COSEPAC a confirmé que l'espèce est en voie de disparition. En juin 2003, la tortue luth a été ajoutée à la liste des espèces en voie de disparition aux termes de la Loi sur les espèces en péril (LEP). Le présent document porte sur la population du Canada atlantique de cette espèce, notamment les individus se trouvant au large des côtes de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick, de l'Île-du-Prince-Édouard, du Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador. Les tortues luth qui font leur nid sur les plages tropicales et subtropicales de l'Atlantique Ouest migrent vers le nord chaque année pour se nourrir de zooplanctons gélatineux (méduses) aux latitudes élevées, notamment dans les eaux canadiennes de l'Atlantique (James et al. 2005, 2007). Les enchevêtrements dans des engins de pêche sont considérés comme la principale menace dans ces zones d'alimentation nordiques (équipe de rétablissement de la tortue luth de l'Atlantique 2006). Parmi les autres menaces dans les eaux canadiennes de l'Atlantique, mentionnons les collisions avec des navires, la pollution marine et les perturbations acoustiques. Les menaces à l'extérieur des eaux canadiennes sont, entre autres, les menaces à l'habitat de nidification, notamment : le braconnage, la construction côtière, l'éclairage artificiel et le changement climatique (équipe de rétablissement de la tortue luth de l'Atlantique 2006).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la tortue luth (Dermochelys coriacea) Population de l'Atlantique Population du Pacifique au Canada (2013-01-03)

    La tortue luth (Dermochelys coriacea) est la plus grande des sept espèces encore existantes de tortues de mer, et elle est le seul membre vivant de la famille des Dermochelyidés. Sa carapace est recouverte d’un tissu fibreux, légèrement flexible et ayant l’aspect du cuir, et des os minuscules y sont intégrés (ostéoderme); elle a la forme d’une larme et compte sept crêtes longitudinales. La carapace est de couleur noir bleu, et la dossière, le cou, la tête et les nageoires antérieures sont souvent ornés de taches blanches ou d’un blanc bleuté. Le plastron est blanc rose. L’adulte présente une tache rose caractéristique sur le dessus de la tête. Veuillez noter que les références ont été mises à jour aux pages 12, 34 et 57 (mai 2015).

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Tortue luth, Population de l'Atlantique (2013-01-03)

    À l’échelle mondiale, cette espèce est estimée comme ayant connu un déclin de plus de 70 %. Dans l’Atlantique, cette espèce continue d’être touchée par les prises accessoires, l’exploitation des ressources côtières et hauturières, la pollution marine, le prélèvement illégal d’oeufs, les changements aux plages de nidification ainsi que les changements climatiques. Les eaux canadiennes fournissent une aire importante d’alimentation pour l’espèce. Dans ces eaux, elle est menacée par l’enchevêtrement dans les palangres et des engins de pêche fixes.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement de la tortue luth (Dermochelys coriacea) dans les eaux canadiennes de l’Atlantique (2007-02-23)

    La tortue luth est un reptile marin, qui relève de la compétence du gouvernement fédéral. La Loi sur les espèces en péril (LEP, article 37) exige que le ministre compétent établisse un programme de rétablissement à l’égard de toute espèce disparue, en voie de disparition ou menacée inscrite sur la liste des espèces en péril. La tortue luth a été inscrite sur cette liste en tant qu’espèce en voie de disparition aux termes de la LEP en juin 2003. La Région des Maritimes de Pêches et Océans Canada a été l’instigatrice de l’élaboration du présent programme de rétablissement, qui satisfait, du point de vue de son contenu et du processus qu’il établit, aux exiges de la LEP (articles 39-41).

Plans d'actions

  • Plan d’action pour la tortue luth (Dermochelys coriacea) dans le Canada atlantique (2020-03-20)

    En 2003, la tortue luth (Dermochelys coriacea) a été inscrite comme espèce en voie de disparition en vertu de la Loi sur les espèces en peril (LEP). Le présent plan d’action fait partie d’une série de documents interdépendants qui doivent être pris en compte ensemble, y compris le rapport de situation (COSEPAC, 2012) du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) ainsi que le programme de rétablissement (Équipe de rétablissement de la tortue luth de l’Atlantique 2006).

Décrets

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2011-2012 (2012-10-05)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), la mission première du Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu'il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l'évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année (1er septembre 2011 au 30 septembre 2012), le COSEPAC a organisé deux réunions d’évaluation des espèces sauvages, la première du 21 au 25 novembre 2011, et la deuxième, du 29 avril au 4 mai 2012. Le 3 février 2012, un sous-comité des évaluations d’urgence du COSEPAC a également évalué la situation de la pipistrelle de l’Est (Perimyotis subflavus), de la petite chauve-souris brune (Myotis lucifugus) et de la chauve-souris nordique (Myotis septentrionalis). Durant la période de déclaration en cours, le COSEPAC a évalué la situation ou revu la classification de 67 espèces sauvages. Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2011-2012 sont les suivants : Disparues : 1 Disparues du pays : 4 En voie de disparition : 29 Menacées : 10 Préoccupantes : 15 Données insuffisantes : 2 Non en péril : 6 Total : 67 Sur les 67 espèces sauvages examinées, le COSEPAC a révisé la classification de 49 espèces dont la situation avait déjà été évaluée. La révision de la classification de 26 de ces espèces a confirmé que leur statut n’avait pas changé par rapport à celui qui leur avait été attribué lors de l’évaluation précédente (voir le tableau 1a).

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission d'autres documents similaires(#QUE-LEP-006-2020 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-06-23)

    Le Centre québécois sur la santé des animaux sauvages (CQSAS), dans le cadre des interventions réalisées pour le compte du Réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins (RQUMM), pourra être amené à participer à des opérations d'échantillonnages de mammifères marins et de tortues marines en détresse ou mort. Le CQSAS est autorisé à entreprendre les activités suivantes : 1. Prélever des échantillons biologiques sur des carcasses de mammifères marins et de tortues listées comme disparues du pays, en voie de disparition ou menacées en vertu de la LEP ; 2. Transporter à l'intérieur des frontières canadiennes des échantillons biologiques de mammifères marins et de tortues; 3. Procéder aux premiers soins et à l'échantillonnage de souffle sur des cétacés échoués vivants; 4. Procéder à la remise à l'eau de petits cétacés échoués vivants; 5. Procéder à la capture et à la relocalisation de pinnipèdes portant atteinte à la sécurité publique. 6. Nécropsier des carcasses de mammifères marins dans les limites territoriales de la province du Québec 7. Transporter et remorquer des carcasses de mammifères marins dans les limites territoriales de la province du Québec; 8. Euthanasier des mammifères marins non inscrit à l'annexe I de la Loi sur les espèces en péril dont l'état de santé laisse présager que l'animal est voué à une mort certaine et imminente ou dont le comportement représente un danger ou est menaçant pour la sécurité publique.
  • Raison pour l'émission d'autres documents similaires(#QUE-LEP-007-2020 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-06-23)

    Le titulaire du permis, dans le cadre des interventions réalisées pour le compte du Réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins (RQUMM), pourra être amené à participer à des opérations d'échantillonnages de mammifères marins et de tortues marines en détresse ou mort. Conformément à ce permis, le titulaire est autorisé à entreprendre les activités simples suivantes : 1. Prélever des échantillons biologiques sur des carcasses de mammifères marins et de tortues listées comme disparues du pays, en voie de disparition ou menacées en vertu de la LEP; 2. Transporter à l'intérieur des frontières canadiennes des échantillons biologiques de mammifères marins et de tortues; Le titulaire du permis est également autorisé à entreprendre les activités complexes suivantes : 3. Procéder à la capture et à la relocalisation de pinnipèdes portant atteinte à la sécurité publique.
  • Raison pour l'émission d'autres documents similaires(#QUE-LEP-008-2020 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-06-23)

    Le Parc marin du Saguenay Saint-Laurent (PMSS), dans le cadre des interventions réalisées pour le compte du Réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins (RQUMM), pourra être amené à participer à des opérations d'échantillonnages de mammifères marins et de tortues marines en détresse ou mort. Conformément à ce permis, le titulaire est autorisé à entreprendre les activités simples suivantes : 1. Prélever des échantillons biologiques sur des carcasses de mammifères marins et de tortues listées comme disparues du pays, en voie de disparition ou menacées en vertu de la LEP; 2. Transporter à l'intérieur des frontières canadiennes des échantillons biologiques de mammifères marins et de tortues; Le titulaire du permis est également autorisé à entreprendre les activités complexes suivantes : 3. Procéder à la capture et à la relocalisation de pinnipèdes portant atteinte à la sécurité publique.
  • Raison pour l'émission d'autres documents similaires(#QUE-LEP-009-2020 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2020-06-23)

    Le titulaire du permis, dans le cadre des interventions réalisées pour le compte du Réseau québécois d'urgences pour les mammifères marins (RQUMM), pourra être amené à participer à des opérations d'échantillonnages de mammifères marins et de tortues marines en détresse ou mort. Conformément à ce permis, le titulaire est autorisé à entreprendre les activités simples suivantes : 1. Prélever des échantillons biologiques sur des carcasses de mammifères marins et de tortues listées comme disparues du pays, en voie de disparition ou menacées en vertu de la LEP; 2. Transporter à l'intérieur des frontières canadiennes des échantillons biologiques de mammifères marins et de tortues; Le titulaire du permis est également autorisé à entreprendre les activités complexes suivantes : 3. Procéder à la capture et à la relocalisation de pinnipèdes portant atteinte à la sécurité publique.
  • Raison pour l'émission de la licence(#19-PMAR-00021), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-06-07)

    Un permis a été délivré pour pêcher le flétan de l'Atlantique et d'autres poissons de fond à des fins scientifiques, expérimentales ou éducatives dans la zone de protection marine du chenal Laurentien. Cette activité fait partie du relevé annuel du flétan à la palangre qui permet de surveiller la santé du flétan de l'Atlantique et d'autres populations de poissons de fond dans le nord-ouest de l'océan Atlantique. Les palangres benthiques utilisées pour ce relevé sont composées de nombreux hameçons appâtés fixés à une ligne principale, qui est ancrée au fond marin à chaque extrémité. La capture accidentelle de tortues luth, de loups à tête large, de loups tachetés ou de requins blancs est possible, mais peu probable.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO QUE MM04 2015), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-01)

    1) Désempêtrement et dépiégeage de mammifères marins pris dans des engins de pêche. 2) Effarouchement, capture, transport, transfert et remise à l'eau de mammifères marins hors secteur, menacés par des activités humaines ou qui causent des problèmes de sécurité publique. 3) Transport ou possession d'une carcasse ou partie de mammifères marins dans les limites territoriales du Québec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO QUE MM05 2015), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-01)

    1) Désempêtrement et dépiégeage de mammifères marins pris dans des engins de pêche. 2) Effarouchement, capture, transport, transfert et remise à l'eau de mammifères marins hors secteur, menacés par des activités humaines ou qui causent des problèmes de sécurité publique. 3) Transport ou possession d'une carcasse ou partie de mammifères marins dans les limites territoriales du Québec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO QUE MM06 2015), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-01)

    1) Désempêtrement et dépiégeage de mammifères marins pris dans des engins de pêche. 2) Effarouchement, capture, transport, transfert et remise à l'eau de mammifères marins hors secteur, menacés par des activités humaines ou qui causent des problèmes de sécurité publique. 3) Transport ou possession d'une carcasse ou partie de mammifères marins dans les limites territoriales du Québec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO QUE MM07 2015), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-01)

    1) Désempêtrement et dépiégeage de mammifères marins pris dans des engins de pêche. 2) Effarouchement, capture, transport, transfert et remise à l'eau de mammifères marins hors secteur, menacés par des activités humaines ou qui causent des problèmes de sécurité publique. 3) Transport ou possession d'une carcasse ou partie de mammifères marins dans les limites territoriales du Québec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO QUE MM08 2015), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-01)

    1) Désempêtrement et dépiégeage de mammifères marins pris dans des engins de pêche. 2) Effarouchement, capture, transport, transfert et remise à l'eau de mammifères marins hors secteur, menacés par des activités humaines ou qui causent des problèmes de sécurité publique. 3) Transport ou possession d'une carcasse ou partie de mammifères marins dans les limites territoriales du Québec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO QUE MM09 2015), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-01)

    1) Désempêtrement et dépiégeage de mammifères marins pris dans des engins de pêche. 2) Effarouchement, capture, transport, transfert et remise à l'eau de mammifères marins hors secteur, menacés par des activités humaines ou qui causent des problèmes de sécurité publique. 3) Transport ou possession d'une carcasse ou partie de mammifères marins dans les limites territoriales du Québec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO QUE MM14 2015), en vertu de l'article 74 de la LEP (2015-06-01)

    1) Désempêtrement et dépiégeage de mammifères marins pris dans des engins de pêche. 2) Effarouchement, capture, transport, transfert et remise à l'eau de mammifères marins hors secteur, menacés par des activités humaines ou qui causent des problèmes de sécurité publique. 3) Transport ou possession d'une carcasse ou partie de mammifères marins dans les limites territoriales du Québec.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO- NL-2565-14), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-06-13)

    Recueillir des spécimens qui seront utilisés dans le cadre de programmes éducatifs et explicatifs axés sur les écosystèmes côtiers, la pêche côtière et notre histoire culturelle. Les programmes visent à accroître la sensibilisation à l'océan et à encourager l'acquisition d'une éthique de gérance au sein du grand public et dans le système scolaire. Les programmes traitent également de questions actuelles comme les espèces en péril, les espèces envahissantes et le changement climatique. Pendant les croisières éducatives, un petit nombre (moins de dix de chacune des espèces disponibles, autres que les espèces en péril) de poissons, de crustacés et d'invertébrés sera recueilli et conservé dans un bassin de manipulation d'eau circulante à bord. De plus, un petit nombre d'espèces accessibles (autres que les espèces en péril) sera retenu dans un bassin de manipulation à terre. Ces individus feront l'objet de séances d'éducation et d'interprétation avant d'être remis à l'eau vivants. Les espèces seront recueillies à l'aide du matériel suivant : deux casiers à crabe, deux casiers à homard, deux casiers à buccin, une petite seine de plage de 40 pieds, des filets à plancton de diverses tailles, une ligne à pêche, une petite drague de naturalistes et un petit filet conique déployé et récupéré à la main.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-18-PNCR-00001), en vertu de l'article 74 de la LEP (2018-06-18)

    Les activités consistent à libérer les baleines (notamment les baleines noires de l'Atlantique Nord, le rorqual bleu, la baleine-à-bec commune, le bélouga et le rorqual commun), les tortues de mer (notamment les tortues luth et les tortues caouanne), les dauphins et les marsouins pris dans des engins et lignes de pêche. Les activités de sauvetage comprennent des approches répétées en mer à bord de petits navires et des interactions physiques avec des individus dans le but de les mettre en sécurité, de les désenchevêtrer, de les remettre à l'eau et de les libérer d'engins, y compris des filets-pièges, au moyen de protocoles normalisés. De plus, les activités impliquant des animaux morts comprennent la collecte de données biologiques et le transport des animaux à un endroit où des autopsies peuvent être menées. Il n'y aura pas de prélèvement d'échantillons de tissus provenant d'animaux vivants ni d'étiquetage d'animaux vivants.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-NL- 3234-16 ), en vertu de l'article 74 de la LEP (2016-07-01)

    La présente étude vise à quantifier les comportements d'hivernage et les tendances spatiotemporelles d'utilisation de l'habitat marin et estuarien par les populations de salmonidés coexistantes, afin de quantifier la séparation par niche et de déterminer la façon dont le cycle biologique et la concurrence pour les niches pourraient être touchés par des changements climatiques à l'aide de la télémétrie acoustique et d'archivage. Des échantillons non létaux seront prélevés sur le saumon de l'Atlantique, l'omble chevalier et l'omble de fontaine afin d'effectuer des analyses d'isotopes stables et de déterminer le comportement alimentaire et la compétition potentielle pour les ressources alimentaires entre les salmonidés. Le saumon de l'Atlantique, l'omble chevalier et l'omble de fontaine seront capturés au moyen d'un filet maillant déployé dans le milieu marin. La pêche au filet maillant est pélagique et ne ciblera pas les espèces démersales. Un filet maillant sera utilisé et vidé toutes les 20 minutes (ou à des intervalles plus fréquents si des poissons sont observés dans les filets) dans les zones côtières. Les poissons seront retirés des filets afin d'éviter d'endommager leurs tissus et branchies. Il existe un risque que des espèces inscrites en vertu de la LEP soient capturées comme prises accessoires. Si tel est le cas, les individus concernés seront remis à l'eau immédiatement. Les échantillons biologiques seront prélevés sur le saumon de l'Atlantique, l'omble chevalier et l'omble de fontaine, et l'anesthésie sera utilisée uniquement lorsque nécessaire (essence de girofle). Les échantillons biologiques comprennent : la longueur, les écailles, la nageoire adipeuse et la nageoire caudale.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-NL-2247-14), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-04-09)

    Le programme de recherche sur le hareng (filet maillant) est un programme de recherche de longue durée mené par la section sur les poissons pélagiques du MPO, dans le cadre duquel les pêcheurs de hareng d'expérience sont tenus de mener une pêche au filet maillant expérimentale de 45 jours à l'aide de filets à cinq maillages différents. Les échantillons de hareng prélevés sont recueillis et traités par Pêches et Océans Canada afin d'obtenir des données biologiques (âge, fréquences de longueur, etc.) essentielles aux évaluations semestrielles. Les répercussions sur les espèces inscrites en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) sont très faibles. Les pêcheurs rédigent quotidiennement des journaux de bord, notant les prises accessoires, et les données récentes indiquent que les espèces inscrites en vertu de la LEP sont rarement capturées. Les filets maillants sont hissés quotidiennement, de sorte que la probabilité de survie des espèces capturées qui sont visées par la LEP est satisfaisante. Chaque pêcheur installe un groupe de cinq filets maillants (maillages de 2, 2 ¼, 2 ½, 2 ¾ et 3 pouces) dans sa zone de pêche désignée. -Les filets sont lancés à l'eau pendant 45 jours consécutifs entre le 1er avril et le 31 juillet, et sont hissés tous les jours (si les conditions météorologiques le permettent). Les échantillons de hareng sont recueillis à partir des filets et sont gelés aux fins de collecte ultérieure par le personnel du MPO. Le hareng de surplus revient aux pêcheurs, qui l'utilisent comme appât. Les pêcheurs rédigent quotidiennement des journaux de bord notant la composition des prises et les prises accidentelles qui sont remises à l'eau ou rejetées.
  • Raison pour l'émission de la licence(#DFO-NL-2249-14), en vertu de l'article 74 de la LEP (2014-03-21)

    L'objectif de l'échantillonnage serait de déterminer si l'introduction de l'aquaculture a eu des répercussions mesurables, positives ou négatives, sur les espèces commerciales (crabe des neiges Chionoecetes opilio et homard de l'Atlantique Homarus americanus) actuellement pêchées dans la baie Connaigre. Les objectifs spécifiques du projet sont les suivants : 1) fournir une analyse et un examen des données recueillies afin de déterminer le niveau de répercussion de la pisciculture sur les pêches commerciales et de fournir des recommandations pertinentes, 2) déterminer le chevauchement potentiel entre les activités de pêche commerciale, les habitats vulnérables du homard et du crabe des neiges, et les activités de pisciculture. Échantillonnage : Des relevés d'abondance standard seront effectués par un technicien formé à bord d'un bateau de pêche affrété par Fish, Food and Allied Workers. Crabe des neiges : le relevé se déroulera dans la baie Connaigre dans la zone de gestion du crabe. Les relevés d'abondance du crabe des neiges seront réalisés à l'aide de casiers à petit maillage (1 po) et à grand maillage (5,25 po). À chaque station, 6 traits composés de 3 casiers à grand maillage et de 3 casiers à petit maillage à crabe des neiges seront placés en alternance tous les 30 m, appâtés (3 lb de calmar/broche), installés et laissés immergés pendant 24 heures. L'échantillonnage sert à déterminer divers paramètres, notamment le sexe, la largeur et l'état de la carapace, l'allométrie des chélipèdes (chez les mâles), la maturité (chez les femelles) et l'intégrité et la viabilité des couvées d'oufs (chez les individus matures). Les crabes des neiges seront remis à la mer au lieu d'échantillonnage ou à proximité, immédiatement après la prise des mesures. Homard : le relevé se déroulera dans la baie Connaigre, dans la zone de pêche du homard 11. Les relevés d'abondance du homard seront réalisés à l'aide de casiers modifiés (évents bloqués) et non modifiés. À chacune des 7 stations de relevé, 10 casiers seront appâtés (2 lb de hareng/broche), installés et laissés immergés pendant 24 heures. L'échantillonnage sert à déterminer divers paramètres, notamment le sexe, la largeur et l'état de la carapace, et la présence ou l'absence de couvées d'oufs. Le homard sera remis à la mer au lieu d'échantillonnage ou à proximité, immédiatement après la prise des mesures.
  • >> Visionnez le reste des Permis et accords connexes

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan de publication de documents relatifs au rétablissement - Pêches et Océans Canada - Exercice financier 2016-2017 (2018-09-28)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP), les ministres compétents doivent préparer un programme de rétablissement dans un délai d'un an dans le cas de l'inscription d'une espèce à l'annexe 1 de la LEP à titre d'espèce en voie de disparition et dans un délai de deux ans dans le cas de l'inscription d'une espèce à titre d'espèce disparue du pays ou menacée. Un plan de gestion doit être préparé dans un délai de trois ans pour une espèce inscrite à titre d'espèce préoccupante. Pêches et Océans Canada (MPO) est responsable de 111 des 518 espèces inscrites sur la liste de la Loi sur les espèces en péril. En février 2016, les programmes de rétablissement, les plans de gestion et les plans d'action de 57 de ces espèces n'avaient pas encore été publiés dans le Registre public des espèces en péril. En outre, les plan de gestion ou d'action de 23 autres espèces aquatiques arriveront prochainement à échéance. La tableau ci-dessous donne un aperçu du plan ministériel de publication dans le Registre public des espèces en péril des documents proposés pour 64 espèces. Le plan du Ministère est de publier des programmes de rétablissement pour 9 espèces, des plans de gestion pour 13 espèces et des plans d'action pour 42 espèces au cours de l'année à venir. Publication originale du Plan de publication de documents relatifs au rétablissement : 2016-05-02
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