Profil d'espèce

Plectrophane à ventre noir

Nom scientifique : Calcarius ornatus
Autres noms/noms précédents : Bruant à ventre noir
Taxonomie : Oiseaux
Répartition du COSEPAC : Alberta, Saskatchewan, Manitoba
Date de l’évaluation et le changement de statut: novembre 2019
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: A2bc+4bc
Justification de la désignation du COSEPAC: Ce remarquable oiseau chanteur des prairies ne se trouve que dans les grandes plaines de l’Amérique du Nord. La population a subi un déclin de plus de 50 % au cours de la dernière décennie et d’environ 95 % depuis 1970. L’aire de reproduction canadienne s’est contractée vers le sud et l’ouest depuis les années 1970. Les principales menaces sont la dégradation et la fragmentation de prairies indigènes, notamment causées par la conversion en terres agricoles. La perte d’habitat continue dans la principale région d’hivernage du nord du Mexique semble actuellement susciter la plus grande préoccupation, mais la diminution de l’étendue et de la qualité de l’habitat est également problématique au Canada, où les parcelles de prairies d’au moins 40 hectares sont généralement essentielles à la reproduction.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « menacée » en novembre 2009. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « en voie de disparition » en novembre 2019.
Statut de la LEP : Annexe 1, Menacée
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2012-06-20

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


Recherche avancée

Liens rapides : | Description | Habitat | Biologie | Menaces | Protection | Initiatives de rétablissement | Programme national de rétablissement | Documents

Description

Le Bruant à ventre noir est un oiseau chanteur de taille moyenne. Il est le plus petit de deux espèces nicheuses de bruants des prairies et se distingue par une tache triangulaire noire au centre de la queue, de petites sus–alaires blanches et une grande quantité de rectrices extérieures blanches. Le Bruant à ventre noir a un chant mélodieux, qui commence par des notes hautes et claires et se termine par des notes plus basses et confuses. Les mâles effectuent une parade aérienne distinctive qu’ils exhibent plus près du sol que ceux du Bruant de McCown. (Mise à jour 2017/05/30)

Haut de la page

Répartition et population

Le Bruant à ventre noir se reproduit dans les régions des prairies à graminées courtes et mixtes du nord des Grandes Plaines (prairies) du Canada et des États–Unis. En dehors de la saison de reproduction, il est présent dans le sud des États–Unis (de l’ouest de l’Oklahoma au sud–est de l’Arizona) et dans le nord du Mexique. (Mise à jour 2017/05/30)

Haut de la page

Habitat

Spécialiste des prairies herbeuses indigènes, le Bruant à ventre noir se reproduit généralement dans les prairies à graminées courtes ou mixtes arides ayant récemment été pâturées ou fauchées. L’espèce préfère la végétation courte (hauteur moins de 20–30 cm), mais elle se reproduit dans les prairies à graminées hautes si celles–ci ont été pâturées ou fauchées. Les régions dont le peuplement de graminées est peu élevé et dont la profondeur de litière est faible sont recherchées. La topographie recherchée par cette espèce est celle des terrains élevés plats vallonnés (prairies à graminées courtes et mixtes) et des basses terres humides. L’habitat optimal du Bruant à ventre noir dans les prairies canadiennes est fragmenté à cause des activités du secteur de l’énergie et autres, et il est modifié à des fins agricoles. Les prairies fragmentées restantes sont souvent non pâturées (inutilisées) et, par conséquent, elles ne conviennent pas à la reproduction. (Mise à jour 2017/05/30)

Haut de la page

Biologie

Le Bruant à ventre noir est monogame, et ses territoires, souvent en grappes, sont petits. Après son arrivée dans l’aire de reproduction, le mâle (qui arrive avant la femelle) établit généralement son territoire de reproduction avant la mi–mai (Alberta). La femelle creuse et bâtit un nid dans le sol et pond de 3 à 5 œufs, qu’elle couve ensuite pendant 10 à 12,5 jours; le mâle surveille le nid et le défend activement contre les prédateurs. Les deux parents nourrissent les petits, qui prennent leur envol après 10 jours, après quoi ils sont nourris par le mâle pendant encore 2 semaines; les oiseaux immatures forment des groupes avant la fin juin. La durée d’une génération est habituellement de 2 à 3 ans. Les prédateurs sont responsables d’une grande partie de la destruction des œufs et de la mortalité des oisillons. (Mise à jour 2017/05/30)

Haut de la page

Menaces

La perte et la fragmentation des prairies indigènes sont les plus grandes menaces pesant sur le Bruant à ventre noir. Les parcelles restantes peuvent offrir aux bruants des conditions de reproduction moins qu’optimales. Étant donnée la sensibilité de l’espèce à la superficie, les parcelles de prairies de quelques hectares sont probablement trop petites pour sa survie. De plus, l’inutilisation des pâturages, la fragmentation de l’habitat et les perturbations causées par l’exploitation pétrolière et gazière peuvent avoir une incidence sur la population de Bruants à ventre noir. (Mise à jour 2017/05/30)

Haut de la page

Protection

Protection fédérale

L'espèces Plectrophane à ventre noir est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

Haut de la page

Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement du Plectrophane à ventre noir (Calcarius ornatus) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

Haut de la page

Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

29 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Bruant à ventre noir au Canada (2010-09-03)

    Le Bruant à ventre noir est un oiseau chanteur de taille moyenne. Il est le plus petit de deux espèces nicheuses de bruants des prairies et se distingue par une tache triangulaire noire au centre de la queue, de petites sus-alaires blanches et une grande quantité de rectrices extérieures blanches. Le Bruant à ventre noir a un chant mélodieux, qui commence par des notes hautes et claires et se termine par des notes plus basses et confuses. Les mâles effectuent une parade aérienne distinctive qu’ils exhibent plus près du sol que ceux du Bruant de McCown.
  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur le Plectrophane à ventre noir (Calcarius ornatus) au Canada (2020-10-26)

    Le Plectrophane à ventre noir est un oiseau chanteur de taille moyenne. Il s’agit de l’une des deux espèces de Plectrophanes (famille des Calcariidés) qui nichent dans les prairies. Les mâles nicheurs arborent des marques voyantes : ils ont la poitrine, le ventre, la calotte et les bandes oculaires noirs qui contrastent avec la gorge jaune chamois, les sourcils blanchâtres et la tache marron sur la nuque. En hiver, les mâles présentent une coloration très atténuée et ressemblent davantage aux femelles dont la livrée est striée et généralement chamois toute l’année. Dans tous ses plumages, le Plectrophane à ventre noir présente un triangle foncé inversé à l’extrémité de la queue, ce qui le distingue de tous les autres Plectrophanes. Le Plectrophane à ventre noir est l’une des six espèces de passereaux endémiques des grandes plaines de l’Amérique du Nord; cinq d’entre elles sont présentes au Canada et ont toutes été évaluées comme étant en péril. Notez : Le ministre a reçu cette évaluation du COSEPAC le 2 septembre 2020.

Sommaire de l'évaluation du COSEPAC

  • COSEPAC - Sommaire de l’évaluation et Rapport de situation : Bruant à ventre noir Calcarius ornatus (2010-09-03)

    Sommaire de l’évaluation – Novembre 2009 Nom commun Bruant à ventre noir Nom scientifique Calcarius ornatus Statut Menacée Justification de la désignation Cette espèce spécialiste des prairies herbeuses indigènes se trouve en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba. L’espèce a subi d’importants déclins de populations depuis la fin des années 1960, et les résultats de plusieurs relevés indiquent que les déclins se sont poursuivis au cours des dernières décennies quoiqu’à un taux plus lent. L’espèce est menacée par la perte et la fragmentation de l’habitat résultant de l’aménagement des routes associé au secteur de l’énergie. Répartition Alberta, Saskatchewan, Manitoba Historique du statut Espèce désignée « menacée » en novembre 2009.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Bruant à ventre noir (2010-12-02)

    Cette espèce spécialiste des prairies herbeuses indigènes se trouve en Alberta, en Saskatchewan et au Manitoba. L’espèce a subi d’importants déclins de populations depuis la fin des années 1960, et les résultats de plusieurs relevés indiquent que les déclins se sont poursuivis au cours des dernières décennies quoiqu’à un taux plus lent. L’espèce est menacée par la perte et la fragmentation de l’habitat résultant de l’aménagement des routes associé au secteur de l’énergie.
  • Énoncé de réaction - Plectrophane à ventre noir (2020-12-02)

    Ce remarquable oiseau chanteur des prairies ne se trouve que dans les grandes plaines de l’Amérique du Nord. La population a subi un déclin de plus de 50 % au cours de la dernière décennie et d’environ 95 % depuis 1970. L’aire de reproduction canadienne s’est contractée vers le sud et l’ouest depuis les années 1970. Les principales menaces sont la dégradation et la fragmentation de prairies indigènes, notamment causées par la conversion en terres agricoles. La perte d’habitat continue dans la principale région d’hivernage du nord du Mexique semble actuellement susciter la plus grande préoccupation, mais la diminution de l’étendue et de la qualité de l’habitat est également problématique au Canada, où les parcelles de prairies d’au moins 40 hectares sont généralement essentielles à la reproduction.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement du Plectrophane à ventre noir (Calcarius ornatus) au Canada (2018-02-12)

    La ministre de l’Environnement et du Changement climatique et ministre responsable de l’Agence Parcs Canada est le ministre compétent en vertu de la LEP à l’égard du Plectrophane à ventre noir et a élaboré le présent programme, conformément à l’article 37 de la LEP. Dans la mesure du possible, le programme de rétablissement a été préparé en collaboration avec le gouvernement de l’Alberta, en vertu du paragraphe 39(1) de la LEP. Le programme de rétablissement du Bruant à ventre noir a été modifié en février 2018 afin de nommer la réserve nationale de faune dans laquelle se trouve de l’habitat essentiel (Réserve nationale de faune des Prairies (Partie numéro 11)).

Plans d'actions

  • Plan d'action visant diverses espèces du parc national du Canada des Prairies (2016-07-05)

    Le Plan d’action visant diverses espèces du parc national du Canada des Prairies couvre les terres et les eaux se trouvant à l’intérieur des limites du parc national du Canada des Prairies. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées par la Loi sur les espèces en péril (LEP, art. 47) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans ce plan profiteront aussi à d’autres espèces régulièrement présentes dans le parc national des Prairies pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (volume 145, numéro 23, 2011) (2011-11-09)

    Sur recommandation du ministre de l’Environnement, Son Excellence le Gouverneur général en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril (volume 146, number 14, 2012) (2012-07-04)

    L’objet du Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril est d’ajouter 18 espèces à l’annexe 1, la Liste des espèces en péril (la Liste), et de changer la classification de 7 espèces inscrites, aux termes du paragraphe 27(1) de la LEP. Cette modification est proposée à la suite de la recommandation du ministre de l’Environnement à la lumière d’évaluations scientifiques qu’a faites le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC), et à la suite de consultations tenues auprès des gouvernements, des peuples autochtones, des intervenants et du public canadien.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2010 (2010-09-03)

    En vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du Canada, la fonction première du COSEPAC est « d’évaluer la situation de toute espèce sauvage qu’il estime en péril ainsi que, dans le cadre de l’évaluation, de signaler les menaces réelles ou potentielles à son égard ». Au cours de la dernière année, le COSEPAC a tenu deux réunions d’évaluation des espèces sauvages et a revu le statut de 79 espèces (espèces, sous-espèces, populations). Lors de la réunion de novembre 2009, le COSEPAC a évalué ou revu le statut de 28 espèces sauvages. À sa réunion d’avril 2010, le Comité a évalué ou revu la classification de 51 espèces sauvages additionnelles (espèces, sous-espèces, populations). Le COSEPAC a revu la classification de 32 espèces sauvages déjà inscrites à l’annexe 1 de la LEP et leur statut a été confirmé (disparue du pays - espèce ne vivant plus à l’état sauvage au pays, mais qu’on trouve ailleurs -, en voie de disparition, menacée ou préoccupante). Les résultats de l’évaluation des espèces sauvages pour la période de déclaration 2009-2010 sont les suivants : Disparues du pays : 6 En voie de disparition : 39 Menacées : 16 Préoccupantes : 17 Données insuffisantes : 1 Le présent rapport présente au ministre le statut de 46 espèces nouvellement désignées comme disparues du pays, en voie de disparition, menacées ou préoccupantes et remplit les obligations du COSEPAC stipulées aux articles 25 et 26 de la Loi sur les espèces en péril. Un résumé complet et détaillé de l’évaluation de chaque espèce et la justification de la désignation de chacune d’entre elles se trouvent à l’annexe I du rapport. Depuis sa création, le COSEPAC a évalué 602 espèces sauvages correspondant à diverses catégories de risque, dont 262 en voie de disparition, 151 menacées, 166 préoccupantes et 23 disparues du pays. Au total, 13 espèces ont été désignées comme espèces disparues. À ce jour, 46 espèces sauvages ont été inscrites dans la catégorie « données insuffisantes » et 166 espèces ont été désignées comme « non en péril ». L’année en cours a été particulièrement productive pour le Sous-comité des connaissances traditionnelles autochtones (CTA) du COSEPAC. En avril 2010, le COSEPAC a approuvé les Lignes directrices des procédures et des protocoles relatifs aux connaissances traditionnelles autochtones. Ces lignes directrices établissent des principes clairs ayant été convenus quant à la collecte de connaissances traditionnelles autochtones dans l’accomplissement de la mission du COSEPAC prescrite au paragraphe 15(2) de la LEP (voir l’annexe III du rapport ci-joint). Nous sommes reconnaissants aux aînés des collectivités et aux experts pour l’aide généreuse et l’enthousiaste qu’ils ont apportés au Sous-comité dans la préparation des protocoles sur les CTA.
  • Rapport annuel du COSEPAC 2019 à 2020 (2020-09-02)

    Au cours de la dernière année, le COSEPAC a évalué un total de 21 espèces sauvages, dont aucune ne fut attribuée le statut de non en péril. Sur ces 21 espèces sauvages, le COSEPAC a réexaminé la situation de neuf espèces; parmi eux, 44 % a été réévaluée au même niveau de risque, sinon à un risque plus faible. À ce jour, et compte tenu de la présentation de ce rapport, les évaluations du COSEPAC comprennent maintenant 810 espèces sauvages dans diverses catégories de risque, soit 363 espèces en voie de disparition, 190 espèces menacées, 235 espèces préoccupantes et 22 espèces disparues du pays (c.-à-d. que l’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada). De plus, on a jugé disparues 19 espèces sauvages, les données de 59 espèces sauvages ont été jugées insuffisantes, et 198 espèces ont été désignées non en péril.

Permis et accords connexes

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril Espèces terrestres - Novembre 2010 (2010-12-02)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la Loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 4 février 2011 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 4 février 2012 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.
  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres, décembre 2020 (2020-12-02)

    COVID-19 et les consultations sur l'inscription des espèces en péril En raison de la situation actuelle avec la COVID 19, il n'est pas possible de tenir des réunions en personne. Compte tenu de cela, veuillez noter que les échéanciers ont été établis pour les consultations normales et prolongées pour les espèces terrestres présentées dans ce document. Soyez assuré que nous nous efforcerons de faire en sorte que toutes les parties connues, potentiellement affectées, aient la possibilité de contribuer aux consultations et que le processus de consultation soit flexible et adapté au contexte actuel. Si vous souhaitez nous faire part de vos commentaires, veuillez les soumettre avant le 2 avril 2021 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales et avant le 2 septembre 2021 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées. Vous pouvez nous faire part de vos commentaires par courrier électronique, par lettre ou par le biais de notre questionnaire en ligne. Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et maintenant, 622 espèces forment la liste. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard le 2 avril 2021 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières et le 2 septembre 2021 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées. Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le Registre public des espèces en péril à l’adresse suivante : La réponse de la ministre de l'environnement aux évaluations des espèces en péril. Pour répondre au questionnaire, veuillez-vous rendre sur la page du questionnaire. La consultation prend fin le 2 avril 2021 pour les espèces qui suivent un processus de consultation normal et le 2 septembre 2021 pour les espèces qui suivent un processus de consultation prolongé.

Descriptions dans la Gazette du Canada sur l'habitat essentiel

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016-07-06)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 29 juillet 2021
Date de modification :