Profil d'espèce

Couleuvre fauve de l'Est Population carolinienne

Nom scientifique : Pantherophis vulpinus
Taxonomie : Reptiles
Répartition du COSEPAC : Ontario
Date de l’évaluation et le changement de statut: avril 2008
Statut du COSEPAC : En voie de disparition
Critères d'évaluation du COSEPAC: B2ab(ii,iii,iv)
Justification de la désignation du COSEPAC: L’espèce est confinée à quelques petites zones de plus en plus isolées qui font l’objet d’une agriculture intensive, où l’on enregistre une forte population humaine ainsi qu’une densité très élevée de routes. Les routes fragmentent les populations, ce qui augmente la probabilité de disparition du pays. La région ne renferme pas de grandes zones protégées exemptes de routes pour l’espèce. L’espèce fait aussi l’objet de persécution et de collecte illégale pour le commerce des espèces sauvages.
Historique du statut du COSEPAC: L'espèce a été considérée comme une seule unité et a été désignée « menacée » en avril 1999 et en mai 2000. Division en deux populations en avril 2008. La population carolinienne a été désignée « en voie de disparition » en avril 2008.
Statut de la LEP : Annexe 1, En voie de disparition
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2003-06-05

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Description

La couleuvre fauve de l’Est atteint couramment une longueur de 91 à 137 cm. Chez les adultes, la tête est brune ou rougeâtre et généralement dépourvue de motifs ou de marques distinctes. Le dos est jaunâtre, avec des taches bien visibles en forme d’éclaboussures brun foncé ou noires qui alternent avec de plus petites taches sur les côtés. Les écailles ventrales sont généralement jaunes, fortement carrelées de noir. Les écailles sont faiblement carénées, et l’écaille anale est divisée. Chez les juvéniles, la couleur de fond est plus pâle (habituellement grise), les taches sont plus claires et bordées de noir, une ligne transversale s’étend du museau jusqu’aux yeux et une ligne foncée relie les yeux à l’angle des mâchoires. Les lignes foncées qui ornent le dessus de la tête des individus juvéniles s’estompent avec l’âge et deviennent habituellement indistinctes chez les adultes. (Mise à jour 2017/05/29)

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Répartition et population

L’aire de répartition mondiale de la couleuvre fauve de l’Est se limite à la région des Grands Lacs en Amérique du Nord. Environ 70 p. 100 de cette aire se trouve en Ontario, au Canada, et le reste forme de petits îlots au Michigan et en Ohio, aux États-Unis. En Ontario, l’espèce occupe une aire très discontinue et se rencontre dans trois régions distinctes le long du littoral de la voie navigable des lacs Érié et Huron. Du sud vers le nord, trois populations régionales sont ainsi distinguées : 1) Essex-Kent; 2) Haldimand-Norfolk; 3) littoral de la baie Georgienne. (Mise à jour 2017/05/29)

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Habitat

Dans les régions d’Essex-Kent et de Haldimand-Norfolk, la couleuvre fauve de l’Est fréquente principalement les milieux non boisés de début de succession (p. ex. les friches, les prairies, les marais, les bords de dunes) durant la saison active. Elle utilise régulièrement les haies bordant les champs agricoles et les zones riveraines des canaux de drainage. Dans certaines régions soumises à une exploitation agricole intensive, ces bandes d’habitat linéaires forment vraisemblablement la majeure partie de l’habitat de l’espèce. Le long du littoral de la baie Georgienne, la couleuvre fauve de l’Est fréquente principalement les zones riveraines dégagées (p. ex. les rives rocheuses dénudées et les prés marécageux) durant la saison active. La couleuvre qui se trouve sur ces rives demeure généralement à proximité de l’eau et s’aventure rarement à plus de 150 m du rivage. (Mise à jour 2017/05/29)

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Biologie

La couleuvre fauve de l’Est émerge habituellement de son gîte d’hivernage de la mi-avril à la mi-mai, s’accouple de la fin de mai à la mi-juin et pond ses œufs de la fin de juin à la mi-juillet. Elle réintègre son gîte d’hivernage en septembre ou en octobre. La couleuvre fauve de l’Est présente sur littoral de la baie Georgienne utilise un plus grand territoire que ce qu’utilise celle de la région d’Essex-Kent. En moyenne, la femelle s’éloigne de son gîte d’hivernage sur des distances 3,5 fois plus grandes que celles parcourues par la femelle de la région d’Essex-Kent. Les prédateurs de la couleuvre fauve de l’Est comprennent les grands oiseaux de proie et des mammifères carnivores comme le raton laveur et le pékan. La couleuvre fauve de l’Est se nourrit principalement de mammifères et d’oiseaux de petite taille. Elle utilise deux stratégies de chasse : la chasse active et la chasse à l’affût. La couleuvre fauve de l’Est peut s’adapter à un certain niveau de perturbations anthropiques. En été, par exemple, elle utilise des structures artificielles pour s’abriter, même dans les régions qui sont soumises à des niveaux d’activités humaines intenses. (Mise à jour 2017/05/29)

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Menaces

Les menaces qui pèsent sur la couleuvre fauve de l’Est en Ontario sont relativement les mêmes que celles mentionnées dans le dernier rapport de situation visant l’espèce, notamment la perte et la dégradation de l’habitat, la circulation routière, d’autres effets fortuits par suite d’activités humaines et la persécution intentionnelle par les humains. (Mise à jour 2017/05/29)

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Couleuvre fauve de l'Est, Population carolinienne, est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement de la couleuvre fauve de l’Est (Pantherophis gloydi), population carolinienne et population des Grands Lacs et du Saint-Laurent, au Canada
État d'avancement : Versions proposées affichées dans le Registre des espèces en péril

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

18 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la couleuvre fauve de l'Est (Elaphe gloydi) population carolinienne et population des Grands Lacs et du Saint-Laurent au Canada (2008-08-28)

    La couleuvre fauve de l’Est atteint couramment une longueur de 91 à 137 cm. Chez les adultes, la tête est brune ou rougeâtre et généralement dépourvue de motifs ou de marques distinctes. Le dos est jaunâtre, avec des taches bien visibles en forme d’éclaboussures brun foncé ou noires qui alternent avec de plus petites taches sur les côtés. Les écailles ventrales sont généralement jaunes, fortement carrelées de noir. Les écailles sont faiblement carénées, et l’écaille anale est divisée. Chez les juvéniles, la couleur de fond est plus pâle (habituellement grise), les taches sont plus claires et bordées de noir, une ligne transversale s’étend du museau jusqu’aux yeux et une ligne foncée relie les yeux à l’angle des mâchoires. Les lignes foncées qui ornent le dessus de la tête des individus juvéniles s’estompent avec l’âge et deviennent habituellement indistinctes chez les adultes.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Couleuvre fauve de l'Est, Population carolinienne (2008-11-26)

    L’espèce est confinée à quelques petites zones de plus en plus isolées qui font l’objet d’une agriculture intensive, où l’on enregistre une forte population humaine ainsi qu’une densité très élevée de routes. Les routes fragmentent les populations, ce qui augmente la probabilité de disparition du pays. La région ne renferme pas de grandes zones protégées exemptes de routes pour l’espèce. L’espèce fait aussi l’objet de persécution et de collecte illégale pour le commerce des espèces sauvages.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement de la couleuvre fauve de l’Est (Pantherophis gloydi), population carolinienne et population des Grands Lacs et du Saint-Laurent, au Canada (2020-03-26)

    Le ministre de l’Environnement et du Changement climatique Canada et ministre responsable de l’Agence Parcs Canada est le ministre compétent en vertu de la LEP à l’égard de la couleuvre fauve de l’Est (population carolinienne) et de la couleuvre fauve de l’Est (population des Grands Lacs et du Saint-Laurent) (ci-après populations carolinienne et des Grands Lacs et du Saint-Laurent) et a élaboré la composante fédérale (partie 1) du présent programme de rétablissement, conformément à l’article 37 de la LEP. L’article 44 de la LEP autorise le ministre à adopter en tout ou en partie un plan existant pour l’espèce si ce plan respecte les exigences de contenu imposées par la LEP au paragraphe 41(1) ou 41(2). Un seul document a été préparé pour les deux populations de l’espèce (populations carolinienne et des Grands Lacs et du Saint-Laurent) en vertu de la LEP. Le ministère des Richesses naturelles de l’Ontario (maintenant nommé ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l’Ontario) a dirigé l’élaboration du programme de rétablissement de la couleuvre fauve de l’Est (populations de la carolinienne et de la baie Georgienne) ci-joint (partie 2), en collaboration avec Environnement et Changement climatique Canada et l’Agence Parcs Canada. Dans la présente addition fédérale, le terme « population de la baie Georgienne » a été remplacé par « population des Grands Lacs et du Saint-Laurent », car c’est sous ce nom que l’espèce est inscrite dans la LEP; ces termes peuvent être utilisés de façon interchangeable. La Province de l’Ontario a également dirigé l’élaboration de la Déclaration du gouvernement jointe au présent document (partie 3). Cette déclaration est la réponse stratégique du gouvernement de l’Ontario au programme de rétablissement provincial; elle résume les mesures prioritaires que le gouvernement de l’Ontario entend prendre et soutenir.

Plans d'actions

  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (2016-07-05)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe-Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara s’applique aux terres et aux eaux situées à l’intérieur des limites des deux sites : le parc national du Canada de la Pointe-Pelée (PNPP) et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (LHNN). Ce dernier terme est utilisé pour désigner collectivement deux endroits de la région du Niagara qui comprennent trois lieux historiques nationaux, soit le lieu historique national du Canada du Fort-George, le lieu historique national du Canada du Champ-de-Bataille-du-Fort-George et le lieu historique national du Canada des Casernes-de-Butler. Le présent plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le PNPP et les LHNN pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.

Décrets

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2007 - 2008 (2008-08-28)

    Le rapport annuel de 2008 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#46582), en vertu de l'article 74 de la LEP (2021-02-01)

    On travaille actuellement à élaborer des méthodes d'ADN environnemental (ADNe) afin de faciliter l'évaluation et la surveillance des espèces rares ou difficiles à observer directement. Les programmes d'ADNe efficaces nécessitent la mise au point d'amorces de référence (basées sur des échantillons de tissus ou d'ADN obtenus directement des espèces cibles) pour détecter avec précision la présence d'espèces cibles dans l'environnement. Ce projet permettra de recueillir de l'ADN à partir de l'eau et du matériel génétique de spécimens morts d'espèces en danger pour mettre au point une amorce d'ADNe ou pour tester l'efficacité d'une amorce existante. La collecte des échantillons d'ADNe se fera dans le lieu historique national de la Voie-Navigable-Trent-Severn, le lieu historique national du Canal-Rideau, le parc national de la Pointe-Pelée, le parc national des Îles-de-la-Baie-Georgienne, le parc national Elk Island et le parc urbain national de la Rouge.
  • Raison pour l'émission du permis(#PP-2007-1042), en vertu de l'article 74 de la LEP (2007-04-01)

    Malgré la destruction de vastes parties de son habitat dans le sud-ouest de l'Ontario, la couleuvre fauve de l'Est subsiste sur certains territoires, mais les populations y semblent petites et isolées. En général, dans les petites populations, on remarque une diminution de la diversité génétique, ce qui peut réduire les taux de reproduction et de survie des individus (Crnokrak et Roff, 1999; Heredity), augmenter les risques d'extinction (Saccheri, 1998; Nature) et réduire la capacité des populations à s'adapter aux changements environnementaux (Keller et Waller 2002; TREE). Selon des recherches antérieures, même si des populations semblent différentes sur le plan génétique, certaines demeurent connectées, malgré le fait qu'elles ne se côtoient pas en raison de l'agriculture extensive. Dans la présente étude, nous déterminerons donc l'aire de répartition de la couleuvre fauve de l'Est et la connectivité entre les populations de cette espèce dans le sud-ouest de l'Ontario en utilisant deux approches : 1) Le pistage radioélectrique nous servira à déterminer les tendances concernant l'utilisation de l'habitat de deux populations du comté d'Essex (parc national de la Pointe-Pelée et aire de conservation du marais Hillman). Une fois ces tendances déterminées, nous pourrons tracer la carte de l'aire de répartition de la couleuvre fauve de l'Est dans le sud ouest de l'Ontario, grâce aux systèmes d'information géographique (SIG) et à l'imagerie satellitaire à échelle fine. La radiotélémétrie nous permettra également de repérer les sites d'hibernation et de nidification, et d'évaluer la pertinence de mettre en place des programmes de surveillance. 2) Pour chacun des individus capturés, nous consignerons le sexe, la longueur, le poids et les coordonnées UTM du lieu de sa capture. Pour permettre l'identification future des nouveaux individus, nous implanterons sous leur peau un transpondeur passif intégré (TPI) et prélèverons un petit échantillon de leur sang (>500 ml) dans la veine caudale à des fins d'analyse génétique. Nous tenterons de trouver d'autres loci de microsatellites, ce qui nous permettra d'examiner plus en détail la structure génétique de la population du sud-ouest de l'Ontario. Plus précisément, nous déterminerons si le flux génétique actuel se transmet entre les populations, la mesure dans laquelle il se transmet et vers quelles populations. La combinaison de ces approches nous permettra de formuler des recommandations visant le maintien et l'amélioration de la connectivité à l'intérieur d'une même population et entre les populations du sud-ouest de l'Ontario.
  • Raison pour l'émission du permis(#PP-2010-5538), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-06-01)

    Ce projet de recherche à long terme vise à définir la situation actuelle de la population de couleuvres fauves de l'Est dans le parc national de la Pointe-Pelée ainsi que les tendances touchant son abondance relative. On effectue d'abord la capture opportuniste de couleuvres fauves de l'Est, et celles ci sont ensuite amenées au centre d'accueil du parc où des renseignements concernant leur taille, leur poids, leur sexe et l'endroit de leur capture sont consignés. Des études de surveillance des couleuvres fauves de l'Est sont réalisées à la Pointe-Pelée depuis 1967, et des serpents se font implanter des émetteurs à transpondeur passif intégré (PIT) à des fins d'identification depuis 2001. Tous les nouveaux serpents capturés se feront implanter un émetteur PIT sous la peau et seront relâchés dans les plus brefs délais. La présente recherche s'appuiera sur des données recueillies par le passé et servira de complément aux renseignements provenant d'études sur les hibernaculums et d'autres études réalisées par télémesure.
  • Raison pour l'émission du permis(#PP-2010-5539), en vertu de l'article 74 de la LEP (2010-06-02)

    Les relevés systématiques des populations de couleuvres d'eau du lac Érié et de couleuvres fauves de l'Est sur l'île Middle, dans le parc national de la Pointe-Pelée, ont débuté en 2001. Dans le cadre de ces initiatives, les couleuvres sont recherchées, capturées et mesurées, et celles qui ont des émetteurs à transpondeur passif intégré (PIT) sont identifiées. Les couleuvres nouvellement capturées se font implanter des émetteurs PIT avant d'être relâchées. L'étude en cours permet de recueillir des renseignements sur la démographie et la taille des populations de serpents.
  • Raison pour l'émission du permis(#PP-2013-13976), en vertu de l'article 73 de la LEP (2013-05-25)

    Ce projet de recherche à long terme vise à définir la situation actuelle de la population de couleuvres fauves de l'Est dans le parc national de la Pointe-Pelée ainsi que les tendances touchant son abondance relative. On effectue d'abord la capture opportuniste de couleuvres fauves de l'Est, et celles ci sont ensuite amenées au centre d'accueil du parc où des renseignements concernant leur taille, leur poids, leur sexe et l'endroit de leur capture sont consignés. Des études de surveillance des couleuvres fauves de l'Est sont réalisées à la Pointe-Pelée depuis 1967, et des serpents se font implanter des émetteurs à transpondeur passif intégré (PIT) à des fins d'identification depuis 2001. Tous les nouveaux serpents capturés se feront implanter un émetteur PIT sous la peau et seront relâchés dans les plus brefs délais. La présente recherche s'appuiera sur des données recueillies par le passé et servira de complément aux renseignements provenant d'études sur les hibernaculums et d'autres études réalisées par télémesure.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2013-13976), en vertu de l'article 74 de la LEP (2019-04-01)

    Depuis 1967, les couleuvres fauves de l'Est ont fait l'objet de nombreux projets au parc national de la Pointe Pelée, y compris des études de marquage recapture, des opérations de radiotélémétrie, des travaux de surveillance des gîtes d'hibernation et des études génétiques. Toutefois, en raison de la nature cryptique de l'espèce et des faibles taux de recapture, nous savons très peu de choses au sujet de la taille de la population de couleuvres fauves de l'Est dans le parc national de la Pointe-Pelée; il est donc très important de mener des recherches visant à orienter les décisions relatives à la conservation de cette espèce en voie de disparition. Le parc national, en collaboration avec Ontario Nature, entreprend un programme de surveillance qui permettra 1) de déceler les tendances de la population et 2) d'estimer la taille de la population dans le parc. Des panneaux à couverture artificielle seront installés dans des transects pour repérer les couleuvres fauves de l'Est (et d'autres espèces de serpents, qui ne sont pas en péril). Les couleuvres fauves de l'Est seront capturées à la main, des données démographiques seront recueillies (sexe, âge, longueur, poids) et les couleuvres seront marquées individuellement à l'aide d'étiquettes à transpondeur passif intégré, ou TPI (si leur taille et leur état de santé le permettent). La première saison de surveillance, en 2019, servira de projet pilote, et les résultats seront utilisés pour préciser le protocole au cours des années à venir. Cette autorisation conforme à la Loi sur les espèces en péril (LEP) constitue un renouvellement d'une autorisation antérieure accordée aux termes de la LEP, PNPP-2013-13976, Étude de la population de couleuvres fauves de l'Est dans le parc national de la Pointe Pelée. À l'exception de l'ajout de la technique de surveillance à l'aide de panneaux de surveillance, aucun changement important n'a été apporté aux méthodes ou aux activités de surveillance de la couleuvre fauve de l'Est dans le cadre de ce renouvellement.
  • Raison pour l'émission du permis(#PPNP-2015-03), en vertu de l'article 73 de la LEP (2019-10-28)

    Les travaux de construction entrepris au parc national de la Pointe-Pelée comprennent l'enfouissement de canalisations de services publics pour l'alimentation électrique et les télécommunications sous la route principale, l'élargissement de celle-ci ainsi que son resurfaçage. Ce projet permettra la mise hors service et l'enlèvement d'un couloir de ligne aérienne de transport d'électricité de 6 km. En raison de la proximité de la route (~9 m), un mûrier rouge adulte pourrait être touché/endommagé lors des travaux et environ 383 m2 d'habitat essentiel en bordure de la route seront détruits pendant la première phase du projet. Quelque 0,011 km2 d'habitat essentiel de la couleuvre fauve de l'Est et de la tortue mouchetée et 0,005 km2 d'habitat essentiel du scinque pentaligne le long de la route existante seront eux aussi détruits. Les effets résiduels des activités de réfection de la route incluent l'endommagement possible de 200 ptéléas trifoliés, ce qui pourrait causer des blessures au perceur du ptéléa ou encore sa mort, et endommager ou détruire sa résidence.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres (2009-01-30)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 20 mars 2009 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 19 mars 2010 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Descriptions dans la Gazette du Canada sur l'habitat essentiel

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016-07-06)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 2 décembre 2021
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