Profil d'espèce

Rainette faux-grillon de l'Ouest Population des Grands Lacs / Saint-Laurent et du Bouclier canadien

Nom scientifique : Pseudacris triseriata
Autres noms/noms précédents : Rainette faux-grillon de l'ouest (Population des Grands Lacs / Saint-Laurent et du Bouclier canadien)
Taxonomie : Amphibiens
Répartition du COSEPAC : Ontario, Québec
Date de l’évaluation et le changement de statut: avril 2008
Statut du COSEPAC : Menacée
Critères d'évaluation du COSEPAC: A2bc
Justification de la désignation du COSEPAC: Des pertes continues de l’habitat et de sites de reproduction de cette petite rainette, attribuables à l’expansion suburbaine et à la modification des pratiques agricoles, ont entraîné des pertes de populations et l’isolement des parcelles restantes d’habitat. Un déclin de 37 % a été documenté chez les populations au Québec au cours d’une période de dix ans, déclin qui se poursuivra vraisemblablement. Même si la présence de l’espèce demeure évidente à certains endroits, des relevés des populations en Ontario indiquent une importante diminution de l’abondance atteignant 30 % au cours de la dernière décennie.
Historique du statut du COSEPAC: L'espèce a été considérée comme une seule unité et a été désignée « non en péril » en mai 2001. Division en deux populations en avril 2008. La population des Grands Lacs / Saint-Laurent et du Bouclier canadien a été désignée « menacée » en avril 2008.
Statut de la LEP : Annexe 1, Menacée
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2010-02-23

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


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Image de Rainette faux-grillon de l'Ouest

Rainette faux-grillon de l'Ouest Photo 1

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Description

La rainette faux-grillon de l’ouest est une petit amphibien qui mesure environ 2,5 cm de longueur et pèse environ 1 g. Son corps, quelque peu élancé, a plus ou moins la forme d’une petite poire, et sa tête est étroite et pointue. Ses longs orteils portent de très petites ventouses à leur extrémité. La texture de la peau est légèrement granuleuse. Sa couleur varie du brun au gris à olive. Elle se reconnaît surtout par les trois rayures foncées qui marquent son dos, d’où son nom latin « triseriata ». La rainette faux-grillon de l’ouest possède aussi une ligne blanche sur la lèvre supérieure ainsi qu'une ligne foncée s'étendant du museau jusqu'à l'aine. Les mâles possèdent sous la gorge un sac vocal qui pend comme un repli foncé quand il est dégonflé et ressemble à un ballon jaune une fois gonflé. Au printemps, le coassement particulier de l’espèce la rend facile à détecter. L’appel du mâle ressemble au bruit que fait un ongle glissant sur les dents d’un peigne métallique. Par temps favorable, ce coassement sonore peut s’entendre à presqu'un kilomètre à la ronde. Comme c’est une espèce très discrète, il est rare de la voir en dehors de la saison de reproduction.

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Répartition et population

La rainette faux-grillon de l’ouest se rencontre au Canada dans le sud de l’Ontario et le sud-ouest du Québec. L’espèce est aussi présente dans les états du centre et du nord-est des États-Unis, dans une région allant du Kansas et de l’Oklahoma jusqu’au Michigan et au nord de l’État de New York. Au pays, on retrouve l’espèce dans le sud de l’Ontario, de la frontière avec les États-Unis à la baie Georgienne, au sud du parc Algonquin et le long de la vallée de l’Outaouais, jusqu’aux alentours d’Eaganville. Au Québec, elle se rencontre dans la région de l’Outaouais, le long de la rivière des Outaouais, entre Gatineau et l’île du Grand Calumet, et dans la région de la Montérégie, au sud du fleuve Saint-Laurent, y compris l’île Perrot, dans le sud-ouest de la province. Tous ces emplacements, une centaine, sont regroupés en deux populations distinctes : la population carolinienne, dans le sud-ouest de l’Ontario, et la population des Grands Lacs / Saint-Laurent et du Bouclier canadien au Canada, dans les autres régions de l’Ontario et du Québec.     Il est impossible pour le moment d’estimer, même grossièrement, l’abondance des rainettes faux-grillons de l’ouest de la population des Grands Lacs / Saint-Laurent et du Bouclier canadien au Canada. Depuis les années 1950, des documents témoignent d’une perte de population d’environ 37 % par décennie au Québec. De 1995 à 2006, les effectifs des sites ontariens ont connu un déclin considérable, estimé à près de 3,5 % par année, soit 30 % au total. Dans bien des cas, après un déclin causé par les changements d’utilisation des sols, les populations ne se sont pas rétablies.

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Habitat

La rainette faux-grillon de l’ouest est une espèce principalement terrestre qui habite les basses terres. Dans les marais ou les zones boisées humides, elle fréquente le sol ou les petits arbustes et les herbes. C’est une mauvaise grimpeuse. La rainette faux-grillon de l’ouest a besoin d’un habitat terrestre à proximité d’un habitat aquatique. Pour la reproduction et la croissance des têtards, elle cherche des étangs temporaires, asséchés par périodes, d’où les prédateurs, en particulier les poissons, sont absents. Il est très rare de trouver des rainettes faux-grillons de l’ouest dans un étang permanent. Bien qu’elle occupe un habitat aquatique durant la saison de reproduction, la rainette faux-grillon de l’ouest est une mauvaise nageuse.   L’espèce hiberne dans son habitat terrestre, sous des pierres, des arbres morts ou des feuilles mortes, dans des sols meubles ou dans des terriers, même si ces lieux sont parfois inondés.   Dans les banlieues du sud-ouest du Québec, la destruction de l’habitat est tellement rapide que les populations qui s’y trouvent encore risquent de disparaître de leurs habitats connus d’ici 2030. Dans les paysages agricoles, la perte d’habitat est plus lente, mais, comme on l’a observé dans le sud-ouest du Québec de 1950 à 1990, les changements apportés en vue d’intensifier les pratiques agricoles suffisent pour entraîner un déclin rapide et catastrophique des populations de rainettes faux-grillons de l’ouest.

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Biologie

En général, la rainette faux-grillon ne vit pas plus qu’un an et se reproduit le printemps suivant sa métamorphose. Au Canada, la rainette faux-grillon de l’ouest se reproduit principalement en avril, mais peut parfois commencer au début de mars, tandis que l’appel peut se faire entendre jusqu’à la mi-mai. Au printemps, la rainette faux-grillon de l’ouest est l’une des premières espèces à lancer son appel. Les femelles pondent dans l’eau peu profonde un total de 373 à 1 500 œufs en petits amas irréguliers. Les œufs adhèrent aux végétaux submergés ou coulent sous la surface. Les œufs éclosent de 3 à 27 jours plus tard, selon la température de l’eau. Les petits restent au stade de têtard durant près de deux mois, après quoi ils se transforment en petites rainettes. Après une croissance accélérée, ils arrivent à maturité à la fin de l’été. Les têtards se nourrissent d’algues, et les jeunes rainettes se nourrissent de petits invertébrés, comme les coléoptères, les acariens et d’autres petits arthropodes. En été et en automne, les rainettes faux-grillons de l’ouest se nourrissent d’une variété de petits invertébrés tels que les fourmis, les araignées, les limaces et les escargots. De nombreux prédateurs potentiels convoitent ce petit amphibien, notamment des insectes, des sangsues, des salamandres, des poissons, des serpents et des oiseaux. Le taux de mortalité étant élevé à tous les stades de développement, la survie de la population dépend chaque année de l’arrivée de nouveaux individus.

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Menaces

Au Canada, le plus grand danger qui menace l’espèce est la destruction ou la modification de l’habitat. La plupart des sites où vivent les rainettes faux-grillons de l’ouest de la population des Grands Lacs/St-Laurent et du Bouclier canadien se trouvent sur des terres jugées d’intérêt pour le développement. Aux fins d’aménagement urbain ou d’agriculture industrielle, on assèche et on remblaie les terres, ce qui élimine directement plusieurs individus en plus d’entraîner la disparition des étangs temporaires requis pour la reproduction et de modifier grandement la qualité de l’habitat terrestre restant. L’habitat s’en trouve réduit et fragmenté, c’est-à-dire découpé en parcelles isolées. La rainette faux-grillon de l’ouest a beaucoup de difficulté à s’adapter à la fragmentation et à la diminution de qualité de son habitat. Les rainettes possèdent une capacité de dispersion relativement faible et sont plutôt fidèles à leur étang natal. Comme les autres amphibiens qui naissent dans des étangs, leur population varie beaucoup d’une année à l’autre. Ainsi, toute réduction de la qualité de l’habitat qui coïncide avec une baisse naturelle de la population risque fort d’entraîner la disparition de l’espèce à l’échelle locale.   La circulation routière constitue un autre facteur menaçant la rainette faux-grillon de l’ouest. Toutes les routes, quelle que soit leur dimension, limitent la dispersion des rainettes, et entraînent une certaine mortalité.   Enfin, les polluants chimiques peuvent menacer directement la santé des amphibiens. Les populations de grenouilles sont particulièrement vulnérables à la charge de nutriments résultant de l’agriculture industrielle. De nombreux sites de reproduction risquent la contamination par les pesticides, les herbicides et d’autres polluants.

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Protection

Protection fédérale

L'espèces Rainette faux-grillon de l'Ouest, Population des Grands Lacs / Saint-Laurent et du Bouclier canadien, est protégée en vertu de la Loi sur les espèces en péril (LEP) du gouvernement fédéral. De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement de la rainette faux-grillon de l’ouest (Pseudacris triseriata), population des Grands Lacs et Saint-Laurent et du Bouclier canadien, au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Équipe de rétablissement

Personne contact en matière de rétablissement

  • Québec: Unité de planification de la conservation - Service canadien de la faune - Président/Contact -
     Envoyer un courriel

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

29 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports sur les progrès de la mise en œuvre du document de rétablissement

Rapports de situation du COSEPAC

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Rainette faux-grillon de l'ouest, Population des Grands Lacs / Saint-Laurent et du Bouclier canadien (2008-11-26)

    Des pertes continues de l’habitat et de sites de reproduction de cette petite rainette, attribuables à l’expansion suburbaine et à la modification des pratiques agricoles, ont entraîné des pertes de populations et l’isolement des parcelles restantes d’habitat. Un déclin de 37 % a été documenté chez les populations au Québec au cours d’une période de dix ans, déclin qui se poursuivra vraisemblablement. Même si la présence de l’espèce demeure évidente à certains endroits, des relevés des populations en Ontario indiquent une importante diminution de l’abondance atteignant 30 % au cours de la dernière décennie.

Programmes de rétablissement

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Péninsule-Bruce et dans le parc marin national du Canada Fathom Five (2016-11-22)

    Le parc national du Canada de la Péninsule-Bruce (PNPB) et le parc marin national du Canada Fathom Five (PMNFF) sont situés à l'extrémité de la péninsule Bruce qui sépare la baie Georgienne du lac Huron. La péninsule s'étend sur 90 km de long, l'escarpement du Niagara, qui longe toute sa bordure du côté est, en constitue la caractéristique la plus notable. À l'intérieur du PNPB, l'escarpement forme la rive de la baie Georgienne et est reconnu comme faisant partie de l'aire centrale de la réserve de la biosphère mondiale de l'UNESCO dénommée “ Escarpement du Niagara ”. Le PNPB a été créé par le gouvernement fédéral en 1987 pour protéger un exemple représentatif de la région naturelle des basses terres des Grands Lacs et du Saint-Laurent. En raison de la nature fragmentée des terrains du parc, bon nombre des pressions exercées sur son écosystème proviennent de l'extérieur de ses limites. C'est la raison pour laquelle les Premières Nations, les résidents locaux, les organismes non gouvernementaux, d'autres groupes ainsi que les utilisateurs des terres jouent un rôle important dans la gestion, la restauration et la protection de l'écosystème du nord de la péninsule Bruce.
  • Plan d'action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Îles-de-la-Baie-Georgienne (2016-11-22)

    Le parc national du Canada des Îles-de-la-Baie-Georgienne (PNIBG) est situé dans le sud-est de la baie Georgienne, au cœur de la région de villégiature de l'Ontario. La baie Georgienne abrite, avec ses 30 000 îles, le plus important archipel en eau douce au monde, le parc en constituant la porte d'entrée méridionale. Composé de 63 îles et récifs dispersés sur une superficie totale d'environ 14 km2, il s'étend sur 50 km, depuis l'archipel Centennial au sud jusqu'à l'île McQuade au nord. Situé à seulement 150 km de la région du Grand Toronto (RGT), le PNIBG est accessible en voiture, en moins d'une demi-journée, pour des millions de personnes au Canada. Créé en 1929, il s'agit du plus petit parc national canadien. Il chevauche deux régions naturelles et représente une aire protégée centrale de la réserve de la biosphère de la baie Georgienne. Le parc se trouve à la limite du Bouclier canadien et abrite une faune et une flore aussi bien méridionales que septentrionales. Les îles sont réputées pour la variété de reptiles et d'amphibiens qui les peuplent. Occupé de façon continue depuis plus de 5 500 ans, le parc est également doté d'une importante valeur culturelle. La préservation et le rétablissement de l'intégrité écologique constituent la première priorité des parcs nationaux, en vertu du paragraphe 8(2) de la Loi sur les parcs nationaux du Canada. Les espèces en péril, leurs résidences et leur habitat sont ainsi protégés par les règlements existants et les régimes de gestion des parcs nationaux. De plus, les interdictions de la Loi sur les espèces en péril (LEP) protégeant les individus et leurs résidences s'appliquent automatiquement lorsqu'une espèce est inscrite à la LEP, et toutes les parcelles d'habitat essentiel présentes dans les parcs nationaux et les lieux historiques nationaux doivent recevoir une protection juridique dans les 180 jours suivant leur désignation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Mille-Îles (2016-03-29)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Mille–Îles est un plan d’action établi en vertu de la Loi sur les espèces en péril (art. 47 de la LEP) pour quatre espèces : carmantine d’Amérique (Justicia americana), noyer cendré (Juglans cinerea), airelle à longues étamines (Vaccinium stamineum) et méné camus (Notropis anogenus). Le plan porte aussi sur les mesures de surveillance et de gestion de 30 autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui se trouvent périodiquement dans le parc. Ce plan n’est applicable que dans les terres et les eaux situées à l’intérieur des limites du parc national du Canada des Mille–Îles.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc urbain national de la Rouge (2021-10-07)

    Le plan d'action proposé visant des espèces multiples du parc urbain national de la Rouge s’applique à toutes les terres et les eaux de propriété fédérale régies par Parcs Canada au parc urbain national de la Rouge (PUNR), y compris le lieu historique national de la Colline Bead. Dans la mesure du possible, ce plan a été preparé en collaboration avec Environnement et Changement climatique du Canada, Pêches et Océans Canada, la province de l’Ontario, le Cercle consultatif des Premières Nations du parc urbain national de la Rouge, et des organisations environnementales non gouvernementales conformément au paragraphe 48(1) de la LEP. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées par la Loi sur les espèces en péril (LEP, art. 47) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans ce plan profiteront aussi à d’autres espèces régulièrement présentes dans le PUNR pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation. Compte tenu de la pandémie de COVID 19 actuelle, la période de commentaires du public de 60 jours sur le plan d'action proposé visant des espèces multiples du parc urbain national du Canada de la Rouge a été prolongée à 90 jours afin d’accorder suffisamment de temps pour la rétroaction.

Décrets

  • Décret accusant réception des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi (volume 143, numéro 13, 2009) (2009-07-08)

    Sur recommandation du ministre de l’Environnement, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil accuse réception, par la prise du présent décret, des évaluations faites conformément au paragraphe 23(1) de la Loi sur les espèces en péril par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada (COSEPAC) relativement aux espèces mentionnées à l’annexe ci-après.
  • Décret d'urgence visant la protection de la rainette faux-grillon de l’ouest (population des Grands Lacs / Saint-Laurent et du Bouclier canadien) (2016-07-15)

    Le gouvernement du Canada a pris un décret d’urgence visant la protection de la rainette faux-grillon de l’ouest (population des Grands Lacs / Saint-Laurent et du Bouclier canadien (GLSLBC)) dans le bois de la Commune, à La Prairie, au Québec. Le Décret d’urgence vise à protéger la rainette faux-grillon de l’ouest (GLSLBC) en contrant la menace imminente pour son rétablissement, notamment en protégeant l’habitat désigné dans le décret afin de stabiliser la métapopulation et favoriser le rétablissement de l’espèce.
  • Décret d’urgence visant la protection de la rainette faux-grillon de l’ouest (population des Grands Lacs / Saint-Laurent et du Bouclier canadien) (2016-07-13)

    Cette page Web a été archivée dans le Web. Contenu archivé Information archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Cette dernière n’a aucunement été modifiée ni mise à jour depuis sa date de mise en archive. Les pages archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes qui s’appliquent aux sites Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez obtenir cette information dans un autre format en communiquant avec nous. Le gouvernement du Canada a pris un décret d’urgence visant la protection de la rainette faux-grillon de l’ouest (population des Grands Lacs / Saint-Laurent et du Bouclier canadien (GLSLBC)) dans le bois de la Commune, à La Prairie, au Québec. Le Décret d’urgence vise à protéger la rainette faux-grillon de l’ouest (GLSLBC) en contrant la menace imminente pour son rétablissement, notamment en protégeant l’habitat désigné dans le décret afin de stabiliser la métapopulation et favoriser le rétablissement de l’espèce. Suite au communiqué de presse ce décret est en vigueur depuis le vendredi 8 juillet 2016.
  • Décret modifiant l’annexe 1 de la Loi sur les espèces en péril [amphibiens, arthropodes, lichens, oiseaux, plantes et reptiles] (2010-03-17)

    Sur recommandation de la ministre de l'Environnement et en vertu de l'article 27 de la Loi sur les espèces en péril, Son Excellence la Gouverneure générale en conseil prend le Décret modifiant les annexes 1 à 3 de la Loi sur les espèces en péril, ci-après.
  • Rainette faux-grillon de l'Ouest, population des Grands Lacs / Saint-Laurent et du Bouclier canadien (Longueuil) : Sommaire du Décret d'urgence (2021-12-17)

    L'objectif du Décret d'urgence visant la protection de la rainette faux-grillon de l'Ouest, population des Grands Lacs / Saint-Laurent et du Bouclier canadien (Longueuil) est de protéger la rainette faux-grillon de l'Ouest à Longueuil, au Québec. Le Décret d'urgence est entré en vigueur le jour de son inscription, le 20 novembre 2021.

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2007 - 2008 (2008-08-28)

    Le rapport annuel de 2008 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.

Permis et accords connexes

  • Raison pour l'émission du permis(#46582), en vertu de l'article 74 de la LEP (2021-02-01)

    On travaille actuellement à élaborer des méthodes d'ADN environnemental (ADNe) afin de faciliter l'évaluation et la surveillance des espèces rares ou difficiles à observer directement. Les programmes d'ADNe efficaces nécessitent la mise au point d'amorces de référence (basées sur des échantillons de tissus ou d'ADN obtenus directement des espèces cibles) pour détecter avec précision la présence d'espèces cibles dans l'environnement. Ce projet permettra de recueillir de l'ADN à partir de l'eau et du matériel génétique de spécimens morts d'espèces en danger pour mettre au point une amorce d'ADNe ou pour tester l'efficacité d'une amorce existante. La collecte des échantillons d'ADNe se fera dans le lieu historique national de la Voie-Navigable-Trent-Severn, le lieu historique national du Canal-Rideau, le parc national de la Pointe-Pelée, le parc national des Îles-de-la-Baie-Georgienne, le parc national Elk Island et le parc urbain national de la Rouge.
  • Raison pour l'émission du permis(#RNUP-2020-43301), en vertu de l'article 74 de la LEP (2021-03-23)

    Ce projet consiste à capturer jusqu'à quatre rainettes faux-grillons et à recueillir des tissus d'orteils pour évaluer la génétique des individus du parc urbain national de la Rouge. Il vise à déterminer la zone de contact entre les populations en péril de rainettes faux-grillons de l'Ouest (P. triseriata) au Canada ainsi que les taux d'introgression et d'hybridation. Le parc urbain national de la Rouge est situé dans une zone où les deux espèces peuvent être présentes. Les résultats de ce projet serviront à la prochaine réévaluation du COSEPAC et à la planification du rétablissement de l'espèce.

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres (2009-01-30)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 20 mars 2009 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 19 mars 2010 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.

Description de la résidence

  • Description de résidence pour la Rainette faux-grillon de l'ouest (Pseudacris triseriata), population des Grands Lacs/Saint-Laurent et du Bouclier canadien au Canada (2016-07-18)

    Voici la description de la résidence de la rainette faux-grillon de l’ouest (Pseudacris triseriata, ci-après nommée la rainette faux-grillon de l’ouest), population des Grands Lacs/Saint-Laurent et du Bouclier canadien, élaborée aux fins de la mise en application de l’article 33 de la Loi sur les espèces en peril (LEP), qui porte sur l’endommagement ou la destruction de la résidence. Les dommages ou la destruction peuvent résulter de toute altération de la topographie, de la géologie, des conditions du sol, de la végétation, de la composition chimique de l’air ou de l’eau, du régime hydrologique des eaux de surface et souterraines, du microclimat ou de l’environnement sonore qui, de façon temporaire ou permanente, perturbe les fonctions de la résidence d’un ou plusieurs individus.

Renseignements connexes

  • Avis public - Rencontres publiques sur la rainette faux-grillon de l'ouest (2016-07-08)

    Les 12 et 14 juillet 2016, Environnement et Changement Climatique Canada tiendra des séances d’information sur le décret d’urgence de la Loi sur les espèces en péril visant la protection de la rainette faux-grillon de l’ouest (population des Grands Lacs/Saint-Laurent et du Bouclier canadien). Ce décret a pour objectif de contrer la menace imminente au rétablissement de l’espèce dans le secteur des municipalités de La Prairie, de Candiac et de Saint-Philippe.
  • Évaluation des menaces imminentes pesant sur la rainette faux-grillon de l'ouest (2015-12-08)

    Le présent document porte sur l'évaluation des menaces pesant sur la rainette faux-grillon de l'ouest, population des Grands Lacs/Saint-Laurent et du Bouclier canadien (GLSLBC), réalisée au moyen des meilleurs renseignements disponibles, avec comme objectif d'éclairer une opinion à savoir si cette espèce sauvage est exposée à des menaces imminentes pour sa survie ou son rétablissement au Canada, conformément à l'article 80 de la Loi sur les espèces en péril (LEP).
  • Protégeons la rainette faux-grillon de l'ouest, population des Grands Lacs/Saint Laurent et du Bouclier canadien (2016-07-15)

    La présente brochure vise à vous informer sur la rainette faux-grillon de l'ouest, population des Grands Lacs/Saint-Laurent et du Bouclier canadien (GLSLBC), une espèce en péril au Canada, ainsi que sur les mesures qu'Environnement et Changement climatique Canada prend pour la protéger. Cette brochure fait aussi partie des mesures mises de l'avant pour aider les personnes et les organisations touchées à comprendre le décret d'urgence et la manière dont il affectera leurs activités.
  • Sommaire – Décret d’urgence visant la protection de la rainette faux-grillon de l’ouest (population des Grands Lacs / Saint-Laurent et du Bouclier canadien) (2016-07-05)

    L’objectif de ce décret est de contrer la menace imminente au rétablissement de la rainette faux-grillon de l’ouest (population des Grands Lacs/Saint-Laurent et du Bouclier canadien (GLSLBC)) en assurant la protection de la métapopulationNote1de La Prairie, notamment en protégeant l’habitat désigné par le décret.

Descriptions dans la Gazette du Canada sur l'habitat essentiel

Décrets visant l'habitat essentiel

Exceptions

  • Avis affiché dans le Registre public concernant les exceptions en vertu de l’article 83 - Ancien camp Ipperwash (2015-03-06)

    Selon le protocole d’entente entre le MDN, Environnement Canada et Parcs Canada : 6.1 c) les activités menées sur les lieux des établissements de défense qui sont considérées comme nécessaires aux fins de la sécurité publique, selon l'alinéa a) ci-dessus, et autorisées en vertu de la Loi sur la défense nationale et de la Loi sur les explosifs, sont les suivantes : Assainissement des lieux contaminés; Assujettissement, manutention, destruction ou élimination de munitions dangereuses, notamment de munitions non explosées.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016-07-06)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 2 décembre 2021
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