Profil d'espèce

Paruline du Canada

Nom scientifique : Cardellina canadensis
Autres noms/noms précédents : Wilsonia canadensis
Taxonomie : Oiseaux
Répartition du COSEPAC : Yukon, Territoires-du-Nord-Ouest, Colombie-Britannique, Alberta, Saskatchewan, Manitoba, Ontario, Québec, Nouveau-Brunswick, Île-du-Prince-Édouard, Nouvelle-Écosse
Date de l’évaluation et le changement de statut: novembre 2020
Statut du COSEPAC : Préoccupante
Critères d'évaluation du COSEPAC:
Justification de la désignation du COSEPAC: Quatre-vingts pour cent de l’aire de reproduction de ce petit oiseau chanteur, qui hiverne dans le nord de la cordillère des Andes, se trouve au Canada. Selon les résultats du Relevé des oiseaux nicheurs, le déclin à long terme de la population canadienne a commencé à ralentir en 2003, et les effectifs connaissent une hausse stable depuis 2012, le taux de croissance global de la dernière décennie s’élevant à 46 %. Toutefois, d’importantes menaces persistent, notamment le défrichage des forêts en Amérique du Sud aux fins d’élevage du bétail et d’autres activités agricoles. Le changement de statut de l’espèce reflète l’amélioration notable de la tendance de la population depuis la dernière évaluation, qui l’avait désignée espèce « menacée ». Néanmoins, l’espèce pourrait retrouver ce statut d’espèce « menacée » si les menaces ne sont pas gérées efficacement.
Historique du statut du COSEPAC: Espèce désignée « menacée » en avril 2008. Réexamen du statut : l'espèce a été désignée « préoccupante » en novembre 2020.
Statut de la LEP : Annexe 1, Menacée
Date d’inscription (AAAA-MM-JJ): 2010-02-23

Les individus de cette espèce pourraient être protégés en vertu de l'annexe 1 de la LEP sous un autre nom. Pour plus d'information voir l'annexe 1, l'index des espèces de A à Z, ou le cas échéant, le tableau des espèces apparentées ci-dessous.


Recherche avancée

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Description

La Paruline du Canada est un petit oiseau chanteur aux couleurs vives, mesurant de 12 à 15 cm de longueur. Les mâles arborent généralement des couleurs plus vives que les femelles et les jeunes. Leurs parties supérieures et leur queue bleu-gris contrastent avec leur gorge et leur poitrine jaunes. Des lignes noires forment un collier autour de la poitrine des oiseaux des deux sexes, mais de manière moins définie chez les femelles. Chez le mâle, la tête est bleuâtre, tandis que les plumes du front et des joues sont noires, et viennent rejoindre des bandes noires bien définies traversant la poitrine. Le front et les joues sont gris-bleu chez les femelles, au lieu d’être noirs comme chez les mâles. Le bec est fin et des « lunettes » jaunes entourent les yeux. Les adultes conservent le même plumage toute l’année.   La couleur de son plumage, plus particulièrement le collier sur sa poitrine, et son chant permettent de distinguer la Paruline du Canada de la plupart des autres espèces de parulines nichant au pays.

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Répartition et population

La Paruline du Canada se reproduit principalement dans la majeure partie du sud-est du Canada, du nord-est des États-Unis et de la région des Grands Lacs, et dans un secteur isolé du sud des Appalaches couvrant l’est du Tennessee, l’ouest de la Caroline du Sud et l’extrême nord de la Géorgie. Au Canada, où se trouve environ 80 % de l’aire de reproduction mondiale, elle niche dans toutes les provinces et tous les territoires, à l’exception du Nunavut et de Terre-Neuve-et-Labrador.     Le Canada accueille 85 % de la population nicheuse mondiale de l’espèce. La population canadienne de Parulines du Canada compterait environ 2,7 millions d’individus. Les données à long terme du Relevé des oiseaux nicheurs suggèrent que l’espèce aurait décliné de 4,5 % par année entre 1968 et 2007, ce qui signifie un déclin approximatif de 85 % durant cette période. Entre 1997 et 2007, l’espèce a décliné de 5,4 % par année, ce qui correspond à un déclin de la population de 43 % pour cette période de 10 ans. Ces déclins sont plus évidents en Ontario, au Québec et dans les Maritimes, où vit la majorité de la population. D’autres méthodes de relevé montrent elles aussi un déclin de la population de Parulines du Canada.   Si la population canadienne venait à disparaître, l’immigration d’individus à partir de certains états voisins serait possible. Cette immigration est cependant peu probable, car les populations américaines connaissent également d’importants déclins.

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Habitat

La Paruline du Canada occupe divers types de forêts, mais elle est plus abondante dans les forêts humides et mixtes de feuillus et de conifères, où l’étage composé d’arbustes est bien développé. La Paruline du Canada est également présente sur les pentes et dans les ravins des forêts arbustives riveraines, dans des forêts matures où il y a des ouvertures dans le couvert végétal et une bonne densité d’arbustes, ainsi que dans des peuplements qui se régénèrent après avoir subi des perturbations d’origine naturelle, comme un feu de forêt, ou d’origine humaine, comme une coupe. En hiver, cet oiseau migrateur occupe principalement des forêts montagnardes humides situées entre 1 000 et 2 500 m d’altitude, mais on le trouve également dans des forêts matures, à l’orée des forêts, dans des plantations de café, en bordure des champs agricoles et dans des secteurs en partie dégagés.   On estime que l’habitat de la Paruline du Canada est en déclin, surtout en Amérique du Sud, où l’oiseau passe l’hiver. Dans son aire d’hivernage, jusqu’à 95 % des forêts montagnardes humides ont été transformées en terres agricoles depuis les années 1970. Des pertes d’habitat ont également été observées dans l’est de l’aire de reproduction de l’espèce, où les forêts humides ont été drainées pour faire place à l’expansion urbaine ou à l’agriculture.

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Biologie

La Paruline du Canada fait son nid sur le sol, ou tout près, souvent dans les fougères denses ou dans des branches tombées. La femelle pond de quatre à cinq œufs une fois par année et l’incubation dure une douzaine de jours. Les oisillons demeurent dans le nid pendant environ 10 jours après l’éclosion, et restent dépendants de leurs parents pendant deux à trois semaines après avoir quitté le nid. D’après des données amassées en Alberta, la migration automnale débuterait à peu près le 10 juillet et prendrait fin autour du 20 septembre. L’espèce revient au pays pour se reproduire entre le 12 mai et le 14 juin. Même si elle est territoriale pendant la période de reproduction, la Paruline du Canada peut intégrer de petits groupes mixtes pendant la dispersion et la migration, et dans les sites d’hivernage. Elle se nourrit principalement d’insectes qui volent, comme des moustiques et des papillons, et d’araignées vivant dans les arbustes.

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Menaces

Les facteurs responsables du déclin de la Paruline du Canada n’ont pas été cernés. On pense cependant que la perte et la dégradation de l’habitat dans l’aire où cet oiseau migrateur passe l’hiver seraient les facteurs ayant contribué le plus au déclin des populations. Les forêts du nord des Andes, soit les principaux secteurs d’hivernage de la Paruline du Canada, sont parmi les plus menacées dans le monde. Environ 90 % de ces forêts ont disparu en raison de l’agriculture, de la coupe de bois de chauffage, des cultures de drogues illégales et des épandages non sélectifs d’herbicides réalisés dans le but d’enrayer ces cultures.   Dans l’est du Canada, les pertes d’habitat attribuables à la transformation des forêts marécageuses et aux activités agricoles auraient contribué au déclin des populations de Parulines du Canada. Dans l’ouest du pays, la construction de routes dans la forêt boréale a pu jouer un rôle majeur.   Enfin, la diminution des épidémies de la tordeuse des bourgeons de l’épinette dans les forêts de l’est depuis 1970 a pu également contribuer au déclin de l’espèce.

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Protection

Protection fédérale

De plus amples renseignements sur la LEP, y compris sur la façon dont elle protège les espèces individuelles, sont disponibles dans le document Loi sur les espèces en péril : un guide.

Protection provinciale et territoriale

Pour savoir si cette espèce est protégée par des lois provinciales ou territoriales, consultez les sites web des provinces et territoires.

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Initiatives de rétablissement

État d'avancement de la planification du rétablissement

Programmes de rétablissement :

Nom : Programme de rétablissement de la Paruline du Canada (Cardellina canadensis) au Canada
État d'avancement : Versions finales affichées dans le Registre des espèces en péril

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Documents

REMARQUE : Ce ne sont pas tous les rapports du COSEPAC qui sont actuellement disponibles dans le Registre public des espèces en péril. La plupart des rapports qui ne sont pas encore disponibles sont des rapports de situation pour des espèces évaluées par le COSEPAC avant mai 2002. Parmi les autres rapports du COSEPAC qui ne peuvent être consultés pour le moment, il y a ceux sur les espèces qui sont évaluées comme espèces disparues, espèces non en péril ou pour lesquelles des données sont insuffisantes. Dans l’intervalle, ils sont disponibles sur demande auprès du Secrétariat du COSEPAC.

48 enregistrement(s) trouvé(s).

Rapports sur les progrès de la mise en œuvre du document de rétablissement

Rapports de situation du COSEPAC

  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la paruline du Canada (Wilsonia Canadensis) au Canada (2008-08-28)

    La Paruline du Canada (Wilsonia Canadensis) est un petit passereau aux couleurs vives. Les mâles arborent généralement des couleurs plus vives que les femelles et les oiseaux juvéniles, leurs parties supérieures et leur queue bleu-gris contrastant avec une gorge et une poitrine jaunes. Des lignes noires forment un collier autour de la poitrine des oiseaux des deux sexes, mais de manière moins définie chez les femelles. Les adultes conservent le même plumage toute l’année. Le plumage des oiseaux juvéniles est similaire à celui des adultes, mais est généralement plus terne.
  • Évaluation et Rapport de situation du COSEPAC sur la Paruline du Canada Cardellina canadensis au Canada (2021-10-12)

    La Paruline du Canada est un petit oiseau chanteur coloré. Les mâles arborent des couleurs plus vives que les femelles et les juvéniles, leurs parties supérieures et leur queue bleu-gris contrastant avec leur gorge et leur poitrine jaunes. Des rayures noires forment un collier sur la poitrine qui est plus marqué chez les mâles que chez les femelles. Près de 80 % de la population mondiale de l’espèce se reproduit au Canada, ce qui confère au pays une grande responsabilité en matière de conservation de l’espèce. Notez : Le ministre a reçu cette évaluation du COSEPAC le 12 octobre 2021.

Énoncés de réaction

  • Énoncé de réaction - Paruline du Canada (2008-11-26)

    La majeure partie (80 %) de l’aire de reproduction de l’espèce se trouve au Canada. Quoique les tendances régionales peuvent varier, dans l’ensemble l’espèce a connu un important déclin à long terme. Ce déclin est particulièrement évident dans le cas de l’aire de répartition canadienne de l’espèce, et il n’y a aucune indication que la tendance se renversera. Les raisons de ce déclin sont peu connues, mais la perte de forêt primaire dans l’aire d’hivernage en Amérique du Sud est une cause potentielle.
  • Énoncé de réaction - Paruline du Canada (2022-01-10)

    Quatre-vingts pour cent de l’aire de reproduction de ce petit oiseau chanteur, qui hiverne dans le nord de la cordillère des Andes, se trouve au Canada. Selon les résultats du Relevé des oiseaux nicheurs, le déclin à long terme de la population canadienne a commencé à ralentir en 2003, et les effectifs connaissent une hausse stable depuis 2012, le taux de croissance global de la dernière décennie s’élevant à 46 %. Toutefois, d’importantes menaces persistent, notamment le défrichage des forêts en Amérique du Sud aux fins d’élevage du bétail et d’autres activités agricoles. Le changement de statut de l’espèce reflète l’amélioration notable de la tendance de la population depuis la dernière évaluation, qui l’avait désignée espèce « menacée ». Néanmoins, l’espèce pourrait retrouver ce statut d’espèce « menacée » si les menaces ne sont pas gérées efficacement.

Programmes de rétablissement

  • Programme de rétablissement de la Paruline du Canada (Cardellina canadensis) au Canada (2016-03-04)

    À titre de ministres compétents pour le rétablissement de la paruline du Canada, le ministre de l’Environnement et le ministre responsable de l’Agence Parcs Canada ont préparé le présent programme de rétablissement, conformément à l'article 37 de la LEP. Dans la mesure du possible, ils l’ont élaboré en collaboration avec les provinces de la Colombie-Britannique, de l’Alberta, de la Saskatchewan, du Manitoba, de l’Ontario, du Québec (ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs), du Nouveau-Brunswick, de l’Île-du-Price-Édouard et de la Nouvelle-Écosse, ainsi qu’avec le Yukon et les Territoires du Nord-Ouest, et diverses autres parties intéressées, conformément au paragraphe 39(1) de la LEP. La période de commentaires publics de 60 jours sur la proposition du programme de rétablissement de la Paruline du Canada qui devait prendre fin le 11 mai 2015, est prolongée de 30 jours et se terminera le 10 juin 2015.

Plans d'actions

  • Plan d'action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Péninsule-Bruce et dans le parc marin national du Canada Fathom Five (2016-11-22)

    Le parc national du Canada de la Péninsule-Bruce (PNPB) et le parc marin national du Canada Fathom Five (PMNFF) sont situés à l'extrémité de la péninsule Bruce qui sépare la baie Georgienne du lac Huron. La péninsule s'étend sur 90 km de long, l'escarpement du Niagara, qui longe toute sa bordure du côté est, en constitue la caractéristique la plus notable. À l'intérieur du PNPB, l'escarpement forme la rive de la baie Georgienne et est reconnu comme faisant partie de l'aire centrale de la réserve de la biosphère mondiale de l'UNESCO dénommée “ Escarpement du Niagara ”. Le PNPB a été créé par le gouvernement fédéral en 1987 pour protéger un exemple représentatif de la région naturelle des basses terres des Grands Lacs et du Saint-Laurent. En raison de la nature fragmentée des terrains du parc, bon nombre des pressions exercées sur son écosystème proviennent de l'extérieur de ses limites. C'est la raison pour laquelle les Premières Nations, les résidents locaux, les organismes non gouvernementaux, d'autres groupes ainsi que les utilisateurs des terres jouent un rôle important dans la gestion, la restauration et la protection de l'écosystème du nord de la péninsule Bruce.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national de la Mauricie et les lieux historiques nationaux de la Mauricie et de l’Ouest du Québec (2020-10-06)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national de la Mauricie et les lieux historiques nationaux de l’Unité de gestion de la Mauricie et de l’ouest du Québec (UGMOQ) s’applique aux terres et aux eaux situées à l’intérieur des limites de ces sites : le parc national de la Mauricie (PNLM) et les lieux historiques nationaux du Canada (LHN). Ce dernier terme est utilisé pour désigner collectivement 13 endroits de la province de Québec: le lieu historique national d’Obadjiwan-Fort-Témiscamingue, le lieu historique national des Forges-du-Saint-Maurice, le lieu historique national du Fort-Chambly, le lieu historique national du Fort-Lennox, le lieu historique national de la Bataille-de-la-Châteauguay, le lieu historique national de Coteau-du-Lac, le lieu historique national de la Caserne-de-Carillon, le lieu historique national du Manoir-Papineau, le lieu historique national de Louis-Joseph-Papineau, le lieu historique national Louis-S.-Saint-Laurent, le lieu historique national du Commerce-de-la-fourrure-de-Lachine, le lieu historique national Sir-Wilfrid-Laurier, le lieu historique national Sir-George-Étienne-Cartier. Le présent plan satisfait aux exigences fixées par la Loi sur les espèces en peril (LEP ; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le PNLM et les LHN pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de l’Île-du-Prince-Édouard (2016-11-22)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de l’Île-du-Prince-Édouard couvre les terres et les eaux se trouvant à l’intérieur des limites du parc national de l’Île-du-Prince-Édouard (PNIPE) établies dans la Gazette du Canada, ainsi que les terres publiques adjacentes au parc détenues et administrées par Parcs Canada, y compris le secteur Greenwich. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action établies par la Loi sur les espèces en péril (LEP, art. 47) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un plan d’action et qui sont observées régulièrement à ces endroits. Les mesures décrites dans ce plan procureront aussi des avantages aux autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui se trouvent régulièrement dans le PNIPE ou les terres publiques fédérales adjacentes.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (2016-07-05)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada de la Pointe-Pelée et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara s’applique aux terres et aux eaux situées à l’intérieur des limites des deux sites : le parc national du Canada de la Pointe-Pelée (PNPP) et les lieux historiques nationaux du Canada du Niagara (LHNN). Ce dernier terme est utilisé pour désigner collectivement deux endroits de la région du Niagara qui comprennent trois lieux historiques nationaux, soit le lieu historique national du Canada du Fort-George, le lieu historique national du Canada du Champ-de-Bataille-du-Fort-George et le lieu historique national du Canada des Casernes-de-Butler. Le présent plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le PNPP et les LHNN pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Mille-Îles (2016-03-29)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada des Mille–Îles est un plan d’action établi en vertu de la Loi sur les espèces en péril (art. 47 de la LEP) pour quatre espèces : carmantine d’Amérique (Justicia americana), noyer cendré (Juglans cinerea), airelle à longues étamines (Vaccinium stamineum) et méné camus (Notropis anogenus). Le plan porte aussi sur les mesures de surveillance et de gestion de 30 autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui se trouvent périodiquement dans le parc. Ce plan n’est applicable que dans les terres et les eaux situées à l’intérieur des limites du parc national du Canada des Mille–Îles.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Kouchibouguac et les lieux historiques nationaux du Canada associés (2016-11-22)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Kouchibouguac et les lieux historiques nationaux du Canada associés vise les terres et les eaux se trouvant dans les limites de quatre endroits: le parc national du Canada Kouchibouguac (PNK) et d’autres terres administrées par Parcs Canada relevant de l’unité de gestion du Nord du Nouveau-Brunswick qui fournissent un habitat adéquat aux espèces ciblées dans le présent plan d’action (le lieu historique national [LHN] du Canada du Fort-Beauséjour – Fort-Cumberland, le LHN de Beaubassin – Fort-Lawrence, le LHN de Grand-Pré). Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action établies dans la Loi sur les espèces en péril (LEP) (article 47) en ce qui concerne les espèces pour lesquelles un tel plan est nécessaire et que l’on trouve régulièrement à ces endroits. Les mesures décrites dans le présent plan d’action apporteront aussi des bienfaits à d’autres espèces préoccupantes sur le plan de la conservation qui fréquentent régulièrement le PNK et les LHN associés.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Pukaskwa (2017-04-28)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national du Canada Pukaskwa couvre les terres et les eaux se trouvant à l’intérieur des limites du parc national du Canada Pukaskwa. Le présent plan satisfait aux exigences concernant les plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP; article 47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le plan vont également entraîner des avantages pour d’autres espèces régulièrement présentes dans le parc national Pukaskwa (PNP) pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik (2017-02-07)

    Le Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujikvise les terres et les eaux se trouvant dans les limites du parc national et lieu historique national du Canada Kejimkujik (PNLHNK), y compris le parc national Kejimkujik Bord de mer. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées dans la Loi sur les espèces en péril (LEP, art.47) pour les espèces qui requièrent un plan d’action et qui sont présentes de façon régulière dans ces sites. Les mesures décrites dans le présent plan profiteront également à d’autres espèces préoccupantes du point de vue de la conservation, qui fréquentent régulièrement le PNLHNK.
  • Plan d’action visant des espèces multiples dans le parc urbain national de la Rouge (2021-10-07)

    Le plan d'action proposé visant des espèces multiples du parc urbain national de la Rouge s’applique à toutes les terres et les eaux de propriété fédérale régies par Parcs Canada au parc urbain national de la Rouge (PUNR), y compris le lieu historique national de la Colline Bead. Dans la mesure du possible, ce plan a été preparé en collaboration avec Environnement et Changement climatique du Canada, Pêches et Océans Canada, la province de l’Ontario, le Cercle consultatif des Premières Nations du parc urbain national de la Rouge, et des organisations environnementales non gouvernementales conformément au paragraphe 48(1) de la LEP. Le plan satisfait aux exigences relatives aux plans d’action fixées par la Loi sur les espèces en péril (LEP, art. 47) en ce qui a trait aux espèces pour lesquelles il faut établir un plan d’action et qui sont observées régulièrement à cet endroit. Les mesures décrites dans ce plan profiteront aussi à d’autres espèces régulièrement présentes dans le PUNR pour lesquelles il existe des préoccupations quant à leur conservation. Compte tenu de la pandémie de COVID 19 actuelle, la période de commentaires du public de 60 jours sur le plan d'action proposé visant des espèces multiples du parc urbain national du Canada de la Rouge a été prolongée à 90 jours afin d’accorder suffisamment de temps pour la rétroaction.

Décrets

Rapports annuels du COSEPAC

  • Rapport annuel du COSEPAC - 2007 - 2008 (2008-08-28)

    Le rapport annuel de 2008 présenté au Ministre de l'Environnement et au Conseil canadien pour la conservation des espèces en péril (CCCEP) par le Comité sur la situation des espèces en péril au Canada.
  • Rapport annuel du COSEPAC 2020 à 2021 (2021-10-12)

    Au cours de la dernière année, le COSEPAC a évalué un total de 66 espèces sauvages, dont quatre fut attribuée le statut de non en péril. Sur ces 66 espèces sauvages, le COSEPAC a réexaminé la situation de 41 espèces; parmi eux, 80 % a été réévaluée au même niveau de risque, sinon à un risque plus faible. À ce jour, et compte tenu de la présentation de ce rapport, les évaluations du COSEPAC comprennent maintenant 826 espèces sauvages dans diverses catégories de risque, soit 369 espèces en voie de disparition, 196 espèces menacées, 239 espèces préoccupantes et 22 espèces disparues du pays (c.-à-d. que l’on ne trouve plus à l’état sauvage au Canada). De plus, on a jugé disparues 19 espèces sauvages, les données de 62 espèces sauvages ont été jugées insuffisantes, et 202 espèces ont été désignées non en péril.

Permis et accords connexes

Documents de consultation

  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres (2009-01-30)

    Dans le cadre de sa stratégie visant à protéger les espèces en péril, le gouvernement du Canada a adopté, le 5 juin 2003, la Loi sur les espèces en péril (LEP). L’annexe 1 de cette loi présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la loi, aussi appelée « liste des espèces sauvages en péril ». Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard : le 20 mars 2009 pour les espèces faisant l'objet de consultations normales; le 19 mars 2010 pour les espèces faisant l'objet de consultations prolongées.
  • Consultation sur la modification de la liste des espèces de la Loi sur les espèces en péril : espèces terrestres, janvier 2022 (2022-01-10)

    Le gouvernement du Canada est voué à prévenir la disparition des espèces sauvages en péril de nos territoires. Dans le cadre de sa stratégie visant à honorer cet engagement, le gouvernement du Canada a adopté la Loi sur les espèces en péril (LEP), le 5 juin 2003. L'annexe 1 de la Loi, qui présente la liste des espèces qui sont protégées en vertu de la LEP, est aussi appelée la « Liste des espèces en péril ». Les espèces disparues du pays, en voie de disparition ou menacées qui figurent à l'annexe 1 bénéficient de la protection conférée par les interdictions et d’exigences en matière de la planification du rétablissement prévues à la LEP. Les espèces préoccupantes bénéficient d’exigences en matière de planification de la gestion. L'annexe 1 contenait initialement 233 espèces sauvages en péril et maintenant, 640 espèces forment la liste. Veuillez envoyer vos commentaires au plus tard le 10 mai 2022 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations régulières et le 10 octobre 2022 pour les espèces terrestres faisant l'objet de consultations prolongées. Pour obtenir une description des processus de consultation auxquels ces espèces seront soumises, veuillez consulter le Registre public des espèces en péril à l’adresse suivante : La réponse de la ministre de l'environnement aux évaluations des espèces en péril.

Plans d'affichage des documents de rétablissement

  • Plan d’affichage des documents de rétablissement sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada (2016-07-06)

    Le plan d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion sur trois ans d’Environnement et Changement climatique Canada identifie les espèces pour lesquelles des documents de rétablissement seront publiés à chaque exercice à partir de 2014-2015. La publication de ce plan sur trois ans dans le registre public des espèces en péril a pour but d’assurer la transparence à l’égard des partenaires, des intervenants et du public à propos des intentions d’Environnement et Changement climatique Canada en matière d’élaboration et d’affichage des propositions de programmes de rétablissement et de plans de gestion. Cependant, le nombre de documents et les espèces qui sont publiés pour une année donnée peuvent varier légèrement selon les circonstances. Dernière mise à jour, le 2 décembre 2021
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