Notification du permis

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Numéro régional ou local : 20-PCAA-00019

Avis par la présente, ce document (Permis) no. 20-PCAA-00019 , est émis en vertu des dispositions de l'article 73 de la LEP.

Objet:
Recherche scientifique sur la conservation de l'espèce

Description :
Les objectifs des activités visées par le permis comprennent : 1. une analyse morphométrique des meuniers des montagnes (Catostomus platyrhynchus) (populations de la rivière Milk) pêchés aux endroits indiqués sur le permis; 2. des analyses d’isotopes stables sur la communauté de poissons de la rivière Milk et du ruisseau Lee; 3. une évaluation des effets potentiels de l’augmentation du débit sur les paramètres démographiques vitaux du meunier des montagnes à l’aide d’un test RAMP-Ucrit et d’un test de vitesse de nage de pointe dans un tunnel de nage. Activités autorisées par le permis : 1. capture par pêche à l’électricité et à la senne des espèces figurant sur le permis dans les plans d’eau mentionnés sur le permis; 2. manipulation des espèces figurant sur le permis à des fins d’identification et de traitement (dénombrement, prise de mesures, entaille de nageoire, test de nage et photographie). Les entailles de nageoire seront prélevées sur 10 poissons au maximum par site (trois sites au total), des espèces suivantes : méné d’argent de l’Ouest (Hybognathus argyritis), chabot des montagnes Rocheuses (Cottus sp.) et omble à tête plate (Salvelinus confluentus) (populations de la rivière Saskatchewan et du fleuve Nelson) (ci après «?omble à tête plate?»). À l’exception d’un sous-échantillon prélevé de manière létale (voir la condition suivante), tous les meuniers des montagnes capturés seront remis à l’eau vivants à l’endroit de leur capture; 3. prélèvement létal d’un sous-échantillon des espèces figurant sur le permis (un maximum de 360 meuniers des montagnes et un maximum de 15 chabots des montagnes Rocheuses, de 15 ménés d’argent de l’Ouest et de 15 ombles à tête plate) aux fins d’analyse des isotopes stables; 4. transport et conservation des échantillons de tissus préservés des espèces énumérées dans le présent permis ainsi que des individus de toute espèce énumérée dans le présent permis tués accidentellement ou à des fins d’analyse.

Date du début: 2020-06-12   Date de fin: 2020-09-30

Autorité de délivrance : Département des pêches et océans

Autorité utilisée :

  • Loi sur les espèces en péril

Localisation de l'activité (province, territoire ou océan) :

  • Alberta
  • Saskatchewan

Espèces touchées :

Conditions préalables :
a) Solutions de rechange : Aucune méthode de prélèvement autre que la pêche à l’électricité et la pêche à la senne ne serait aussi efficace ou inoffensive pour les espèces ciblées. Les sites ont été sélectionnés sur la base d’indications de l’abondance pour réduire le plus possible l’impact sur les populations (données du FWIMS, données inédites et communication personnelle). La situation du meunier des montagnes est considérée comme plus sûre dans d’autres bassins versants, mais le but des travaux est d’analyser les effets de l’augmentation du débit dans le bassin versant de la rivière Missouri, et aucun autre endroit n’est en mesure d’imiter ces conditions. b) Mesures visant à minimiser les impacts : Les méthodes de prélèvement choisies sont courantes pour les relevés de poissons. Le temps de rétention et la densité seront contrôlés et surveillés pour réduire au minimum le stress. Tous les membres de l’équipe, formés en identification des poissons, seront en mesure de déterminer avec rapidité et justesse si un poisson doit être gardé ou remis à l’eau. Pendant la brève période de rétention, on surveillera les poissons pour détecter les blessures et les signes de détresse résultant de la capture. Si un poisson ne semble pas se rétablir dans les 30 minutes environ, il sera euthanasié. L’euthanasie se fera par traumatisme contondant, suivie d’un jonchage pour s’assurer que les poissons sont morts. À chaque sortie d’échantillonnage de suivi, on consignera le nombre de captures par unité d’effort (CPUE) afin d’évaluer les répercussions sur les populations et de vérifier qu’aucune population n’est exploitée jusqu’à épuisement. Le nombre d’individus capturés pour les expériences a été réduit au minimum, mais offre une puissance statistique adéquate pour l’analyse des résultats. Les poissons capturés aux fins de l’évaluation de la capacité natatoire seront gardés dans le cours d’eau, dans un bac à recirculation couvert, nourris et surveillés jusqu’à ce qu’on les utilise pour les procédures expérimentales. c) Effets sur la survie et le rétablissement : L’étourdissement aura des effets à court terme, et les poissons qui ne semblent pas se rétablir après le choc seront retirés. Le prélèvement de plusieurs individus aura un impact sur les populations locales, mais dans une petite zone d’habitat disponible. Les sites de prélèvement ont été choisis en fonction des indications de l’abondance afin de réduire le plus possible l’impact sur les populations. Le prélèvement de 360 meuniers des montagnes, de 15 chabots des Rocheuses, de 15 ménés d’argent de l’Ouest et de 15 ombles à tête plate (si on en trouve) dans divers sites du bassin versant ne devrait pas avoir d’effets à court ou à long terme sur les populations locales. Les méthodes de collecte, couramment utilisées dans le cadre de travaux sur les pêches, s’accompagnent d’un faible taux de mortalité lorsqu’elles sont effectuées correctement. Pêches et Océans Canada les a déjà utilisées dans le passé pour prélever des poissons à des fins d’études. On prévoit un faible taux de mortalité accidentelle. Les sites ont été choisis en fonction des indications de l’abondance afin de réduire le plus possible l’impact sur les populations. Compte tenu des mesures d’atténuation prévues dans la description des activités et de l’obtention d’un permis au titre de l’article 73 de la Loi sur les espèces en péril, le projet pose un faible risque pour la survie et le rétablissement des espèces. Les procédures expérimentales sont bien représentées dans la documentation scientifique et fournissent des lignes directrices visant à prévenir les dommages inutiles aux poissons. Les résultats de la recherche permettront de mieux comprendre les espèces et faciliteront ainsi la prise de mesures de rétablissement à long terme.

Personne(s)-ressource(s)
Melanie Toyne
Gestionnaire régional, Programme des espèces en péril
Institut des eaux douces, Région de l'Ontario et des Prairies, Pêches et Océans Canada
501, University Crescent
Winnipeg, MB
R3T 2N6
fwisar@dfo-mpo.gc.ca

Date de modification :