Notification de la licence

Contenu archivé

Information archivée dans le Web à des fins de consultation, de recherche ou de tenue de documents. Cette dernière n’a aucunement été modifiée ni mise à jour depuis sa date de mise en archive. Les pages archivées dans le Web ne sont pas assujetties aux normes qui s’appliquent aux sites Web du gouvernement du Canada. Conformément à la Politique de communication du gouvernement du Canada, vous pouvez obtenir cette information dans un autre format en communiquant avec nous.

Numéro régional ou local : 20-PPAC-00022

Avis par la présente, ce document (Licence) no. 20-PPAC-00022 , est émis en vertu des dispositions de l'article 74 de la LEP.

Objet:
Recherche scientifique sur la conservation de l'espèce

Description :
Étude comparative pour déterminer si les épaulards résidents du sud sont en mauvaise santé et ont un accès limité à la nourriture dans la mer des Salish. La présence et l'abondance des proies seront mesurées grâce à l'hydroacoustique. Les comportements pour s’approvisionner en nourriture des épaulards résidents du sud et résidents du nord seront ensuite évaluées à l'aide de drones et d’étiquettes ventouses posées pour une courte durée.

Date du début: 2020-07-01   Date de fin: 2020-10-31

Autorité de délivrance : Département des pêches et océans

Autorité utilisée :

  • Loi sur les espèces en péril
  • Loi sur les pêches

Localisation de l'activité (province, territoire ou océan) :

  • Colombie-Britannique
  • Océan Pacifique

Espèces touchées :

Conditions préalables :
a) Solutions de rechange: Dans un espace réduit il n'existe pas de méthode alternative moins intrusive pour acquérir les mêmes informations sur l'abondance et l'accessibilité des proies. La pose d’étiquettes ventouses est le seul moyen d'évaluer la dynamique prédateur-proie entre les épaulards et le quinnat. b) Mesures pour réduire l'impact: Le bateau et le drone sont tous deux spécialement conçus pour produire moins de bruit. Les activités hydroacoustiques sont prévues pour n'avoir qu'une faible empreinte acoustique et ne risquent pas de provoquer un changement de comportement. Les animaux seront observés pendant et après toutes les activités. En cas de changement de comportement significatif qui serait interprété comme la conséquence d’une perturbation, toutes les activités s'arrêteront jusqu'à ce que le comportement anormal disparaisse, ou elles doivent s'arrêter complètement si le comportement perdure. La durée de l’activité se déroulant dans un rayon de 100 mètres doit être limité à 60 minutes par jour et par baleine. La pose des étiquettes ventouses se fait sur un maximum de 5 épaulards résidents du sud et un maximum de 24 épaulards résidents du nord en conservant une distance d'approche de pas moins de 5 mètres. Quant à la pose des étiquettes ventouses sur les épaulards et les distances d’approche des bateaux (mars 2019), les directives du Comité de protection des animaux du MPO et les procédures opérationnelles standards approuvées doivent être suivies en tout temps. Des adultes d'apparence robuste et en bonne santé sont la priorité pour le marquage. Aucun animal de 3 ans ou moins ne sera marqué. Tous les efforts doivent être faits pour répartir l'effort sur l’ensemble des matrilinéarités afin d'éviter des perturbations répétées des mêmes matrilinéarités. Lorsque la distance d'approche est inférieure à 100 mètres, les chercheurs qui se trouvent après ou avant une baleine qui retient leur attention doivent surveiller et enregistrer les changements de comportement et de cap. Si les critères comportementaux de l’animal sont réunis selon les directives standards du Comité de protection animal du MPO, les tentatives de marquage de cet animal doivent cesser. Les drones télécommandés peuvent s'approcher jusqu'à 20 mètres. Lors d'opérations de drones à moins de 100 mètres, le temps d'engagement du bateau de recherche est limité à 30 minutes. Les activités autorisées avec des appareils aériens sans pilote (drone) doivent être effectuées à une distance d’au moins 8 km les unes des autres et ne peuvent pas cibler simultanément les mêmes individus ou groupes d'animaux. Pour la photo-identification des épaulards la distance d'approche la plus près est de 20 mètres. Seules les fréquences situées en dehors du spectre des fréquences perturbantes sont autorisées à moins de 100 mètres des épaulards. c) Les activités ne mettront pas en péril la survie ou le rétablissement des épaulards. Les méthodes de pose d’étiquettes ventouses se sont précédemment avérées peu intrusives et la faible empreinte acoustique des activités hydroacoustiques ne risque pas de provoquer un changement de comportement.

Personne(s)-ressource(s)
Coordinateur
Programmes sur les mammifères marins, Région Pacifique
Pièce 200
401, rue Burrard
Vancouver, BC
V6C 3S4
marinemammals@dfo-mpo.gc.ca

Date de modification :