Notification de la licence

Numéro régional ou local : 20-PPAC-00016

Avis par la présente, ce document (Licence) no. 20-PPAC-00016 , est émis en vertu des dispositions de l'article 74 de la LEP.

Objet:
Recherche scientifique sur la conservation de l'espèce

Description :
À l'aide d'un drone non intrusif, des photographies aériennes d'épaulards seront collectées pour effectuer l’analyses de l’évolution de leur croissance et de leur état physique grâce à la photogrammétrie. L'objectif principal sera de poursuivre la série chronologique de photogrammétrie sur les épaulards résidents du sud en voie de disparition lancée pour la première fois en 2008. Le but est de soutenir les efforts des gestionnaires pour qu’au Canada et aux États-Unis un approvisionnement suffisant en nourriture soit maintenu. Une deuxième série chronologique de photogrammétrie d'autres populations d'épaulards du Pacifique Nord-Est (menée depuis 2014), notamment les itinérants, sera poursuivie pour fournir des comparaisons.

Date du début: 2020-05-01   Date de fin: 2023-04-30

Autorité de délivrance : Département des pêches et océans

Autorité utilisée :

  • Loi sur les espèces en péril
  • Loi sur les pêches

Localisation de l'activité (province, territoire ou océan) :

  • Colombie-Britannique
  • Océan Pacifique

Espèces touchées :

Conditions préalables :
a) Solutions de rechange : Les drones sans pilote sont une solution bien meilleure que la méthode précédente de collecte d'images aériennes avec des avions conventionnels, en particulier les hélicoptères qui, à des altitudes opérationnelles, produisent des niveaux sonores beaucoup plus forts qu'un drone. Un drone est capable de transporter des caméras à des altitudes beaucoup plus basses pour une résolution des images aériennes plus élevée, il en résulte une augmentation de la puissance statistique des mesures de photogrammétrie, sans susciter un son analogue ou de réponse comportementale perturbatrice de l'animal. b) Mesures visant à minimiser les impacts : Un drone est conçu pour être plus silencieux et ne susciter aucune réponse des baleines pendant les vols ; il est plus sûr grâce à des moteurs supplémentaires et des accessoires qui éliminent les éventuelles défaillances électroniques ; il nécessite moins de lancements et de récupérations, permettant ainsi de garder une distance de plus de 100 m entre les baleines et le bateau d’où sont guidées les opérations. Toutes les activités seront menées par du personnel hautement qualifié possédant une vaste expérience opérationnelle. La photo d’identification sera faite à une distance d'approche maximale de 20 mètres. Le temps d'engagement du bateau à moins de 100 mètres est limité à 30 minutes par individu ou groupe. Les drones télécommandés peuvent s'approcher jusqu'à 20 mètres. Lors d'opérations de drones à moins de 100 mètres, le temps d'engagement du bateau de recherche est limité à 30 minutes. Les activités autorisées avec des appareils aériens sans pilote (drone) doivent être effectuées à une distance d’au moins 8 km les unes des autres et ne peuvent pas cibler simultanément les mêmes individus ou groupes d'animaux. c) La recherche proposée ne mettra pas en péril la survie de l'espèce. Aucune perturbation du comportement n'est anticipée et toute réaction inattendue sera de courte durée. Les distances de séparation entre les bateaux, les drones et les baleines, de même que les mesures d'atténuation en place, font que les collisions directes et les blessures sont extrêmement improbables.

Personne(s)-ressource(s)
Coordinateur
Programmes sur les mammifères marins, Région Pacifique
Pièce 200
401, rue Burrard
Vancouver, BC
V6C 3S4
marinemammals@dfo-mpo.gc.ca

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