Notification de la licence

Numéro régional ou local : 20-PPAC-00018

Avis par la présente, ce document (Licence) no. 20-PPAC-00018 , est émis en vertu des dispositions de l'article 74 de la LEP.

Objet:
Recherche scientifique sur la conservation de l'espèce

Description :
Les épaulards résidents du Sud font face à une série de menaces dans la mer des Salish, notamment à une réduction de l’abondance des proies, une augmentation du niveau de bruit et un accroissement du trafic maritime. Cette étude est une enquête sur les facteurs de risque de perturbation des épaulards résidents du Sud. Elle consiste à évaluer leur comportement et leur activité sous la surface de l’eau à l'aide d'étiquettes à ventouses. La fréquence à laquelle la recherche de nourriture est faite quotidiennement et les niveaux de bruit auxquels ils sont exposés seront mesurés et comparés aux données recueillies auprès des épaulards résidents du Nord. Des données supplémentaires sur la santé et le régime alimentaire des épaulards et des baleines à bosse seront recueillies et analysées grâce à la collecte d'échantillons de leurs matières fécales et lorsqu’ils s’attaquent à leurs proies.

Date du début: 2020-07-01   Date de fin: 2022-12-31

Autorité de délivrance : Département des pêches et océans

Autorité utilisée :

  • Loi sur les espèces en péril
  • Loi sur les pêches

Localisation de l'activité (province, territoire ou océan) :

  • Colombie-Britannique
  • Océan Pacifique

Espèces touchées :

Conditions préalables :
a) Solutions de rechange : La pose d'étiquettes à ventouses est la seule méthode fiable pour comprendre le comportement et l'activité en plongée et en dessous de la surface de l’eau. Les étiquettes à ventouses mesurent les niveaux sonores auxquels les baleines sont exposées, souvent d'origine anthropique, la façon dont elles utilisent et réagissent au son et leurs mouvements sous la surface de l’eau, pour chacune d’entre elles. L'échantillonnage des matières fécales et l’observation des moments de capture des proies sont des méthodes non invasives d'évaluation du régime alimentaire et de leur santé. En effet, les alternatives à la collecte de ce type d'informations incluent des biopsies cutanées, une activité beaucoup plus invasive. b) Mesures visant à minimiser les impacts : La saison sur le terrain est limitée à seulement quelques semaines dans l'année afin que les périodes et les lieux des différentes recherches ne se chevauchent pas. Aucune tentative d'étiquetage de femelles avec leurs petits ou d’individus posant un problème ne sera tentée afin de réduire les possibilités de perturbation. Les approches des bateaux très près ne seront effectuées que pour tenter ou réussir une pose d’étiquettes à ventouses. Les individus ne seront approchés qu'une seule fois pour tenter de les marquer, le temps passé à moins de 100 mètres d'une baleine ou d'un groupe de baleines sera limité à 30 minutes par jour. Pas plus de 5 épaulards résidents du Sud peuvent être équipés d’une ventouse. La distance d'approche la plus près des baleines pour la pose des étiquettes à ventouses est de 5 mètres. Des adultes d'apparence robuste et en bonne santé sont la priorité pour le marquage. Aucun animal de 3 ans ou moins ne sera marqué. Tous les efforts doivent être faits pour répartir l'effort sur l’ensemble des matrilinéarités afin d'éviter des perturbations répétées des mêmes matrilinéarités. Lorsque la distance d'approche est inférieure à 100 mètres, les chercheurs qui se trouvent après ou avant une baleine qui retient leur attention doivent surveiller et enregistrer les changements de comportement et de cap. Si les critères comportementaux de l’animal sont réunis selon les directives standards du Comité de protection animal du MPO, les tentatives de marquage de cet animal doivent cesser. La distance d'approche du bateau la plus près des animaux pour la photo-identification est de 20 mètres pour les épaulards et de 40 mètres pour les baleines à bosse. Le temps d'engagement de l’activité à moins de 100 mètres est limité à 30 minutes par baleine et par jour. La distance d'approche la plus près des animaux pour la collecte de matières fécales et de proies est de 30 mètres pour les épaulards et de 100 mètres pour les baleines à bosse. c) Effets sur la survie et le rétablissement : Les activités de recherche proposées ne mettent pas en péril la survie ou le rétablissement de l'espèce. Les méthodes sont non intrusives ou peu intrusives et sont utilisées sur ces espèces depuis plusieurs années sans impact.

Personne(s)-ressource(s)
Coordinateur
Programmes sur les mammifères marins, Région Pacifique
Pièce 200
401, rue Burrard
Vancouver, BC
V6C 3S4
marinemammals@dfo-mpo.gc.ca

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