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Numéro régional ou local : 19-PPAC-00009

Avis par la présente, ce document (Permis) no. 19-PPAC-00009 , est émis en vertu des dispositions de l'article 73 de la LEP.

Objet:
Recherche scientifique sur la conservation de l'espèce

Description :
L’activité comprendra les tâches suivantes : Mesurer la longueur de tous les ormeaux nordiques observés sous l’eau à l’aide d’un vernier Recueillir (y compris) jusqu’à environ 30 ormeaux nordiques (pour un total maximal de 150 individus pour les 5 sites), en faisant appel à des plongeurs. Ramener au bateau les ormeaux nordiques recueillis et les garder dans de l’eau de mer fraîche et aérée. Prélever, préserver et conserver des échantillons de tissu en respectant les procédures décrites dans Withler et coll. (2003). Notamment : Prélever 2 à 4 épipodes par ormeau nordique, puis entreposer ces échantillons de tissu dans de l’éthanol à 95 % aux fins d’analyse génétique ultérieure. Mesurer le poids et déterminer le sexe de chaque ormeau nordique ramené à la surface aux fins de prélèvement de tissus. Ramener les ormeaux nordiques au site où ils avaient été recueillis.

Date du début: 2019-04-01   Date de fin: 2019-05-31

Autorité de délivrance : Département des pêches et océans

Autorité utilisée :

  • Loi sur les espèces en péril

Localisation de l'activité (province, territoire ou océan) :

  • Océan Pacifique

Espèces touchées :

Conditions préalables :
a) Parmi les solutions de rechange envisagées, mentionnons le prélèvement d’échantillons de tissus sur des ormeaux nordiques sous l’eau. Cette solution n’a pas été retenue, en raison de la qualité des données. Afin de transférer les protocoles utilisés pour les prélèvements d’échantillons intertidaux par les groupes autochtones dans les dernières parties de ce projet pluriannuel, il a été déterminé que le prélèvement d’échantillons de tissus à bord était la meilleure solution. Comme le prélèvement de tissus génétiques se fait à bord, il permettra également de mesurer le poids sans déranger davantage les animaux. Les ormeaux sont des organismes intertidaux qui tolèrent l’émersion prolongée (>6 heures) et la perturbation. La longueur sera mesurée à l’aide de verniers sous l’eau partout où l’on observe l’ormeau nordique. Cette méthode minimise les perturbations pour les animaux. D’autres méthodes pourraient causer plus de tort aux individus. b) Mesures visant à minimiser les impacts : Les travaux proposés ne devraient pas avoir de conséquences négatives sur l’ormeau nordique, ses résidences ou son habitat essentiel. Les démarches et les méthodes ont été conçues de façon à avoir l’impact le plus faible possible sur chaque individu de l’espèce tout en permettant d’acquérir des données génétiques utiles grâce aux échantillons prélevés. Les techniques utilisées sont celles décrites dans Slabbert et Roodt-Wilding (2006) et Curtis et Zhang (2018). Les activités doivent être entreprises par un professionnel de l’environnement dûment qualifié ou sous la supervision directe d’un tel professionnel. Tout au long des travaux de recherche, les ormeaux nordiques seront manipulés le moins possible. Après leur collecte, les ormeaux nordiques seront amenés au bateau de plongée, où ils seront conservés dans de l’eau de mer fraîche et aérée. Pour l’échantillonnage des tissus, 2 à 4 épipodes seront prélevés sur chaque ormeau nordique recueilli, puis entreposés dans de l’éthanol à 95 % aux fins d’analyse génétique ultérieure. Après le prélèvement des tissus, l’ormeau sera ramené le plus rapidement possible au site où il a été recueilli. Le nombre minimum possible d’échantillons à des fins d’analyse génétique (avec poids et sexe) sera prélevé. Si une mortalité accidentelle se produit, il faut communiquer avec le personnel du Programme des espèces en péril pour signaler la situation et déterminer les risques que pourrait présenter la poursuite des travaux pour l’ormeau nordique. c) Effets sur la survie et le rétablissement : On surveille les individus pour déceler tout signe de stress physiologique lorsqu’ils sont retenus dans des bassins sur le bateau et après leur retour à l’eau. Dans des études de laboratoire antérieures, les ormeaux qui avaient subi un prélèvement d’épipodes avaient un taux de survie de 100 % (Slabbert et Roodt-Wilding, 2006). Sur le terrain, l’expérience montre que les ormeaux nordiques qui ont subi un prélèvement d’épipodes à des fins d’échantillonnage génétique présentent une forte adhérence au substrat dans tous les cas, ce qui indique qu’ils ne sont pas sous contrainte. De plus, les plongeurs observent l’ormeau nordique pendant une courte période après son retour à l’eau pour s’assurer qu’il n’est pas soumis à un stress physiologique et à une prédation accrue. Idéalement, la santé des individus qui ont fait l’objet d’un prélèvement devrait être surveillée au fil du temps. Toutefois, un tel suivi n’est pas réalisable sur le plan logistique ou financier. La zone adjacente à l’endroit où les animaux sont prélevés pour le prélèvement de tissus contient des sites de surveillance à long terme qui sont échantillonnés tous les cinq ans. L’activité proposée touchera un nombre minimal d’animaux par rapport à la taille de la population, et les techniques utilisées se sont avérées non destructives.

Personne(s)-ressource(s)
Gestionnaire régional, Espèces en péril
Région Pacifique, Pêches et Océans Canada
200 – 401, rue Burrard
Vancouver, BC
V6C 3S4
Tel: 604-666-0395
SARA.XPAC@dfo-mpo.gc.ca

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